Qu’il est difficile d’être heureux ?


Si c’est le cas, alors il est compréhensible qu’on se complique la vie et qu’on attend toujours le bonheur
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Qu’il est difficile d’être heureux ?

 

La raison pour laquelle tant de gens trouvent qu’il est si difficile d’être heureux c’est qu’ils imaginent toujours le passé meilleur qu’il ne l’était, le présent pire qu’il n’est vraiment et le futur plus compliqué qu’il ne le sera.

Marcel Pagnol

L’émouvante réaction d’un cheval qui retrouve un vieil ami!


C’est vraiment étonnant de voir entre deux animaux d’espèce différente peuvent avoir une amitié si profonde, et ce, malgré avoir été subit une longue séparation. Une belle leçon sur l’amitié
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L’émouvante réaction d’un cheval qui retrouve un vieil ami!

 

 

Tous deux ont vécu ensemble dans le même enclos pendant une longue période puis ont été séparés par le fermier qui ne pouvait plus garder le cheval.

Ils se sont alors perdus de vue durant plusieurs années. Lorsque le fermier a pu racheter son cheval, les deux animaux ont été remis ensemble.

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Le Saviez-Vous ►L’Effet Lucifer, ou la douloureuse expérience de Stanford


Je me souviens d’avoir entendu parler de cette expérience quand j’étais plus jeune. Une curieuse façon que l’être humain le plus pacifique peut se comporter dans certaines situations de pouvoir.Et dire que ceux qui venaient de l’extérieur rendre visite, n’ont pas demander d’arrêter cette expérience. On peut juger, mais si c’était nous qui aurait été les cobayes
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L’Effet Lucifer, ou la douloureuse expérience de Stanford

Zimbardo est une sommité dans le milieu de la psychologie et la sociologie. Cette très grande notoriété, il la doit en partie grâce à une expérience qu’il a mené en 1971 dont le but était de mieux comprendre les comportements humains en milieu carcéral. Petit retour sur ce jeu de rôles qui ne manque pas de piquant.

Sélectionnons 24 adultes sains d’esprit, issus de tous milieux sociaux. Après tirage au sort, 12 d’entre eux joueront le rôle de prisonniers, les 12 autres celui de gardiens de prison. Et, afin d’acclimater tout ce joli monde, faisons durer l’expérience pendant 3 semaines.

Pour pousser le réalisme jusqu’au bout, équipons les gardiens d’une matraque et permettons-leur de rentrer chez eux après leur service, tout comme le feraient de « vrais » gardiens. Quant aux prisonniers, habillons-les avec des uniformes jaunes et dépersonnalisons-les en les appelant par des numéros. Et comme tout cela ne suffit pas, accrochons une chaîne à leurs pieds pour leur rappeler leur état de déchéance!

Le but du jeu étant d’analyser le comportement « naturel » de l’être humain, ne transmettons aucune consigne ni formation particulière aux « gardes »: donnons-leur simplement la responsabilité de la prison et qu’ils se débrouillent!

Allez, poussons encore plus loin le réalisme! Faisons arrêter les prisonniers par surprise par la Police locale, et faisons leur subir le même traitement qu’à des vrais délinquants.

Bon, vous l’admettrez, c’est difficile de faire une simulation plus réaliste!

Zimbardo observe attentivement les comportements de chacun, le lieu étant bien sûr truffé de caméras de surveillance. Mais, très vite, il perd totalement le contrôle de son expérience. Il assiste à des comportement outrageux et dégradants des gardes à l’encontre des prisonniers: punitions physiques, manipulations psychologiques, refus de l’utilisation des sanitaires, et même humiliations sexuelles. Le pire, c’est que la nuit venue, lumières éteintes, alors que les gardiens pensent ne plus être filmés, les gardiens poussent encore plus loin le sadisme, ce qui tend à prouver qu’ils ont conscience de leurs mauvais agissements…

L’expérience de Zimbardo prend un tel visage que celui-ci est obligé d’y mettre fin avant son terme: plusieurs « prisonniers » présentant des troubles émotionnels et des traumatismes très graves.

Zimbardo - L'effet Lucifer

Philip Zimbardo – L’effet Lucifer (Photo: Chronicle/Michael Maloney)

Tout comme dans les vraies prisons, les prisonniers avaient le droit de recevoir des visites de la part de leur famille, amis, assistantes sociales, etc… Parmi ce nombre important de visiteurs, aucun d’entre eux ne s’est jamais insurgé contre l’immoralité d’une telle expérience… Affligeant.

Tout comme l’expérience de Milgram, l’expérience de Stanford montre les mécanismes de l’obéissance à une institution. Elle prouve également une chose: les hommes agissent en fonction des situations auxquelles ils sont confrontés, et non suivant leurs propres personnalités.

Alors, bien sûr, il est facile de se dire que non, décidément, nous, nous n’agirions jamais de la sorte. Mais l’Histoire démontre hélas le contraire: comment expliquer, sinon, les atrocités commises par des gens autrefois respectables durant les nombreuses guerres atroces du XXè siècle, à S21, ou ailleurs?

Il faut croire que c’est finalement Thomas Hobbes (et Plaute avant lui) qui avait raison, l’Homme est bien un loup pour l’Homme.

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Au Royaume-Uni, les plantes à fleur témoignent du réchauffement


Il n’y a pas juste au Québec, que le début de l’hiver a été bizarre, dans ma région, fin décembre jusqu’au 2 janvier, nous étions sur la pelouse et non sur la neige. Ailleurs, en Europe, ce sont les fleurs cultivées que leurs fleuraisons a été plus longues. Et sûrement que cela ne sera pas une exception dans les années à venir
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Au Royaume-Uni, les plantes à fleur témoignent du réchauffement

 

 

Les marguerites comme 367 autres plantes étaient encore en fleurs le 1er janvier en Grande-Bretagne. Sojka Libor/AP/SIPA Les marguerites comme 367 autres plantes étaient encore en fleurs le 1er janvier en Grande-Bretagne. Sojka Libor/AP/SIPA

Par Joël Ignasse

Un nombre anormalement élevé de plantes à fleurs étaient encore en floraison le premier janvier. Les botanistes y voient une conséquence du record des records de chaleur enregistrés en 2014.

FLEURS. Arbousiers, genêts, marguerites, pissenlits… Ils étaient nombreux, ce premier janvier 2015, à être encore en fleurs dans certaines régions du Royaume-Uni. C’est que révèle une vaste enquête menée par la Société botanique de Grande-Bretagne et d’Irlande (BBSI). Un état de fait qui témoigne de l’hiver particulièrement doux au-dessus de la Manche qui conclut une année qui a battu tous les records de chaleur.

15% des plantes en fleurs

Le BBSI organise depuis quatre ans maintenant une campagne de recensement des plantes à fleurs à travers toute la Grande-Bretagne et l’Irlande. Pour ce faire, des dizaines de volontaires sont mis à contribution pour crapahuter dans les campagnes et les villes entre le 1er et le 4 janvier. En tout, les botanistes amateurs ont identifié 2908 plantes à fleurs. Sur ce total, 368 étaient en floraison au moment de l’enquête. Soit environ 15% des espèces. Un chiffre très élevé et largement au-dessus des normes :

« Les manuels nous apprennent qu’il devrait y avoir entre 20 et 30 espèces en floraison à cette époque » révèle Tim Rich du BBSI.

CLIMAT. « C’est extraordinaire » renchérit le botaniste qui attribue en partie ce comptage exceptionnel au nombre croissant de volontaires. Mais il y voit principalement une des conséquences du réchauffement climatique et de l’hiver particulièrement doux que connaît la Grande-Bretagne.

Ce sont dans les zones urbaines que le plus grand nombre d’espèces en fleurs ont été découvertes.

« C’était à prévoir, en ville il y a des coins plus abrités et des sols remaniés qui accueillent des espèces sauvages à croissance rapide » ajoute Tim Rich.

 Autre constat, environ 30% des plantes en fleurs ne sont pas des espèces indigènes mais de variétés importées et cultivées en jardin qui ont prospéré.

« Elles peuvent profiter des automnes doux avant d’être frappées par l’arrivée du gel » conclut le botaniste.

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Les femmes ont participé à l’expansion viking


D’autres preuves, d’autres recherches donnent de nouveaux éléments pour corriger et réécrire l’histoire D’autres preuves, d’autres recherches donnent de nouveaux éléments pour corriger et réécrire l’histoire
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Les femmes ont participé à l’expansion viking

 

 

En décembre 2014, des Écossais se la jouent Vikings lors des célébrations du nouvel an (Hogmanay). © James Glossop/THE TIMES G/SIPA En décembre 2014, des Écossais se la jouent Vikings lors des célébrations du nouvel an (Hogmanay). © James Glossop/THE TIMES G/SIPA

Une étude sur l’ADN mitochondrial d’ossements anciens exhumés en Norvège montre que les Vikings ne laissaient pas leurs épouses à la maison pendant leurs campagnes guerrières.

PARITÉ. Et si l’expansion en Europe des Vikings avait tenu de l’escapade romantique entre amoureux plutôt que de la virée virile entre mâles ? C’est ce que suggère une étude du patrimoine génétique des anciens Scandinaves, qui révèle l’importance des femmes dans la colonisation des îles britanniques au Moyen-Âge.

L’ADN mitochondrial parle

Publiée le 8 décembre 2014 dans la revue Philosophical Transactions of the Royal Society B, l’étude porte sur le matériel génétique extrait de 45 spécimens exploitables d’ossements anciens exhumés dans le centre et le nord de la Norvège et datés entre l’an 793 et l’an 1066. C’est sur l’ADN mitochondrial, qui renseigne directement sur la généalogie maternelle, que les chercheurs se sont penchés. Il a été comparé à celui d’habitants de l’Islande médiévale ainsi qu’à celui de populations modernes d’Europe.

Verdict : les femmes vikings ont joué un rôle central dans l’expansion et l’établissement en Atlantique nord. Les femmes des Orcades et des Hébrides extérieures ont en particulier contribué à la colonisation de l’Islande — un résultat qui contredit une étude de 2001, qui indiquait que les colons islandais avaient fait venir avec eux des femmes gaéliques.

Des stéréotypes à revoir

De quoi nuancer fortement l’image d’hommes vikings prenant de force des épouses locales au fur et à mesure de leurs raids meurtriers.

Pour l’une des auteurs de l’étude, Erika Hagelberg, du département de Biosciences d’Oslo, la preuve est faite que « les femmes Nordiques ont participé au processus de colonisation. Un nombre significatif d’entre elles a été impliqué dans l’établissement sur les petites îles. »

 Et Jan Bill, professeur d’archéologie viking et conservateur au Musée d’Oslo, qui a également participé à ce travail, va même plus loin : « On sait qu’ils transportaient du bétail, donc pourquoi ne pas emmener les enfants avec eux aussi ? Je pense que nous avons affaire à des groupes familiaux, pas seulement des femmes et des hommes adultes. »

La colonisation viking aurait donc été une véritable entreprise familiale. Par Laurent Brasier.

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L’exercice physique atténue grandement l’impact du vieillissement


Vieillir ne devrait jamais signifier devenir plus sédentaire. C’est important plus que jamais d’avoir de bonnes habitudes de vie et avoir une activité physique constante. Cela permet de rester en forme physiquement et moralement
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L’exercice physique atténue grandement l’impact du vieillissement

 

L'exercice physique permet de vieillir de manière optimale et atténue... (PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE)

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

L’exercice physique permet de vieillir de manière optimale et atténue grandement l’impact physiologique du vieillissement, démontre une nouvelle étude britannique.

Les participants à l’étude étaient des cyclistes amateurs – 84 hommes et 41 femmes âgés entre 55 et 79 ans – capables de pédaler, respectivement, 100 kilomètres en moins de 6,5 heures et 60 kilomètres en 5,5 heures.

Les fumeurs, les grands consommateurs d’alcool et les gens souffrant d’hypertension ou d’autres problèmes de santé avaient été exclus.

Les participants ont été soumis à deux jours de tests au King’s College, à Londres, notamment pour mesurer leur fonction cardiovasculaire, respiratoire, neuromusculaire, métabolique, endocrinienne et cognitive, en plus de leurs force osseuse, de leur santé en général et de leur bien-être.

L’étude démontre que les effets du vieillissement sont loin d’être évidents chez ces individus. La force musculaire et la capacité pulmonaire, par exemple, étaient ainsi similaires entre les participants plus jeunes et plus âgés. Et lors d’un test qui évalue les risques de chute, la performance de certains participants équivalait à celle de gens nettement plus jeunes.

Les auteurs de l’étude concluent que le vieillissement est une expérience hautement personnelle qui sera influencée par les habitudes de vie des individus. Mais les gens actifs, disent-ils, sont susceptibles de profiter de quelques années de qualité de plus, comparativement aux gens sédentaires.

L’étude est publiée dans le Journal of Physiology.

http://www.lapresse.ca/

Ce chat miraculé est-il le plus vieux du monde ?


Un âge mémorable pour un chat qui en plus a eu plus de mésaventures que d’autres boules de poils. Elle pourra dire qu’elle a eu une longue vie bien remplie
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Ce chat miraculé est-il le plus vieux du monde ?

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : SWNS TV

Du haut de ses 27 printemps, le matou britannique Tuppence est-il le chat le plus vieux du monde ? C’est ce dont son humaine, une femme originaire de Plymouth, dans le comté de Devon, est convaincue.

Cette chatte, qui n’a plus qu’un oeil et a perdu un bout de sa queue, a connu son lot d’aventures, et surtout de mésaventures durant ces presque 30 années. Elle est si l’on en croit sa propriétaire, une véritable miraculée.

27 ans, 25 accidents ?

Sa maîtresse, Pam Dillon, affirme en effet que le matou a été heurté 25 fois par des voitures. Mais c’est lors d’une bagarre avec un chien qu’il aurait perdu son oeil voilà deux ans. Après avoir ainsi utilisé ses 9 vies, et peut-être même plus, la chatte profite aujourd’hui d’un repos bien mérité.

Tuppence passe le plus clair de son temps à dormir et « elle ne peut plus courir alors je la garde loin de la route » explique sa propriétaire.

Pam Dillon raconte que Tuppence a été trouvée par son frère sur un chantier naval de Devonport pour lequel il travaillait en 1987. Elle était alors un tout petit chaton. Confiée à son père, Raymond, elle est resté à ses côtés jusqu’à la mort de ce dernier il y a près d’un an. Pam l’a alors récupérée.

« Même si je ne l’ai prise que quand mon père est mort, elle a toujours fait partie de la famille, et je l’aime » confie-t-elle. Et d’ajouter : « J’ai aussi deux bergers allemands qu’elle adore et avec lesquels elle est très protectrice, ainsi qu’un autre chat, Tigger, qui a 22 ans ».

Pam n’ayant pas de certificat de naissance pour prouver l’âge de Tuppence, la chatte ne pourra pas faire son entrée dans le livre des records. Tiffany Two, un chat californien âgé de 26 ans, reste donc pour l’instant officiellement le chat le plus âgé du monde.

http://wamiz.com/