Le Saviez-Vous ► Phobies bizarres


On connaît presque tous des gens qui ont des phobies des araignées, du noir ou autre, mais certains ont des phobies vraiment bizarres et qui peuvent être vraiment handicapante pour ceux qui éprouvent une peur maladive
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Phobies bizarres

Poule

Peur des hauteurs, des serpents, des araignées : ces phobies sont connues et relativement courantes. Mais le cerveau humain étant une machine complexe, il ne faut pas se surprendre si  certaines personnes développent des peurs qui peuvent nous sembler vraiment étranges.

par Caroline Bouffard

La pédiophobie ou la peur des poupées

Poupées

Cette phobie est plus répandue qu’on ne le pense. Elle serait liée à une phobie plus large, l’automatonophobie, qui est la peur de tout objet qui ressemble à un être humain (les marionnettes de ventriloques, les mannequins, les statues de cire, etc.).

La coulrophobie ou la peur des clowns

Clown

Beaucoup d’enfants ont peur des clowns. Certains spécialistes expliquent cette peur par le fait qu’il est difficile de deviner les intentions du clown en raison du maquillage qui camoufle ses traits et ses expressions.

Alektorophobie (gallinophobie) ou la peur des poulets

Poule

Cette phobie serait associée à la peur des oiseaux en général. Les gens qui souffrent d’une forme sévère d’alektorophobie ont aussi peur des œufs et des poulets morts (mais pas du poulet cuit).

Carpophobie ou la peur des fruits

Fruits

Il s’agit d’une phobie très rare. Elle peut être associée à certains fruits ou s’étendre à tous. Le fait de ne pas manger de fruits peut avoir des conséquences néfastes sur la santé. 

Hylophobie ou la peur de la forêt

Forêt

Les gens qui en souffrent ont une peur irrationnelle des arbres et des forêts ou plutôt de ce que la forêt pourrait cacher.

Ombilicophobie ou la peur des nombrils

Nombril

Cette peur peut inclure le fait de toucher ou de se faire toucher le nombril ou la vue de quelqu’un qui touche son nombril.  Les gens qui en souffrent disent souvent qu’ils sont pris de nausée quand on touche leur nombril.

http://www.canald.com

Un papillon moitié mâle, moitié femelle


En début janvier, j’avais trouvé un article sur un oiseau, le cardinal qui était mi-mâle, mi-femelle, et bien maintenant, c’est le cas d’un papillon, un archiduc, qui a aussi cette particularité très étrange. Curieusement, c’est deux espèces ont des noms de dignitaire
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Un papillon moitié mâle, moitié femelle

 

Les ailes droites de ce spécimen de Lexias pardalis sont caractéristiques d'une femelle tandis que les ailes gauches sont typiques d'un mâle. © J.D. Weintraub/ANSP Entomology Les ailes droites de ce spécimen de Lexias pardalis sont caractéristiques d’une femelle tandis que les ailes gauches sont typiques d’un mâle. © J.D. Weintraub/ANSP Entomology

Par Ronan Dayon

Un cas rare de papillon atteint de gynandromorphisme a été découvert à Philadelphie.

INATTENDU. La surprise de Chris Johnson, bénévole pour l’exposition Butterflies ! de l’Academy of Natural Sciences of Drexel University, a été grande quand il a trouvé un spécimen de papillon particulièrement inhabituel. C’est en vidant la chambre d’éclosion, où les papillons sortent de leurs chrysalides, que le bénévole a découvert un papillon présentant des caractéristiques mâles et femelles. Les deux ailes droites, marrons avec des points jaunes et blancs, sont typiques d’une femelle de cette espèce. Alors que les ailes gauches, plus sombres, présentent une coloration bleu et verdâtre sur leur partie inférieure. Ce qui est caractéristique d’un mâle. Selon Jason Weintraub, entomologiste, ce papillon, un archiduc commun (Lexias pardalis), est atteint de gynandromorphisme bilatéral, c’est à dire que son corps est divisé en deux parties distinctes, mâles et femelles.

Le gynandromorphisme est extrêmement rare

Le gynandromorphisme, souvent observé chez les oiseaux et les papillons dont les deux sexes ont des couleurs très différentes, peut résulter d’une non-disjonction des chromosomes sexuels. Cette anomalie est extrêmement rare. Mais les scientifiques ne savent pas à quel point car son étude est négligée chez la plupart des espèces dont les deux sexes ont une apparence similaire. Les différences entre les sexes sont le résultat d’un processus de sélection sexuelle au cours duquel les femelles (le plus souvent) sélectionnent un partenaire mâle en fonction de certains traits qui se transmettent ensuite de générations en générations.

ÉTUDE. Les chercheurs ont décidé de conserver ce papillon rare dans la collection d’entomologie de l’université, qui compte tout de même plus de 3,5 millions de spécimens. Ils souhaitent en faire un objet d’étude dans les domaines de l’anatomie, de l’évolution et de la morphologie comparative. Selon les experts, la collecte d’insectes de manière régulière tous les ans permet de suivre l’évolution des effectifs. Mais aussi de comprendre l’impact du changement climatique sur les populations d’insectes.

http://www.sciencesetavenir.fr

Un test sur les cheveux pour déterminer la consommation d’alcool


Les cheveux peuvent dire si vous mentez sur la consommation d’alcool, qui serait avantageux de savoir si une personne à perdu son permis à cause de conduite en étant d’ébriété
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Un test sur les cheveux pour déterminer la consommation d’alcool

 

Le test capillaire présente, entre autres, l'avantage d'être... (Photo Digital/Thinkstock)

Le test capillaire présente, entre autres, l’avantage d’être très spécifique de l’alcool, de présenter un risque de résultats faussement positifs théoriquement nul, et de ne pas être influencé par la prise de médicaments.

Photo Digital/Thinkstock

Agence France-Presse
PARIS

L’analyse de cheveux est un moyen «simple» et «fiable» pour vérifier si une personne consomme trop d’alcool ou, au contraire, a arrêté de boire, selon l’Académie nationale de pharmacie de France qui recommande d’y recourir avant de restituer un permis de conduire suspendu ou annulé.

Selon cette instance conseillère des pouvoirs publics, les cheveux «constituent un véritable calendrier rétrospectif de la consommation d’alcool». Sachant qu’ils poussent d’un centimètre (cm) par mois, leur analyse permet de retracer l’histoire de la consommation dans le temps.

En cas de suspension de permis de trois mois, il suffit de prélever trois centimètres de cheveux pour prouver l’abstinence ou à l’inverse la consommation d’alcool durant ces trois mois, explique-t-elle jeudi dans un communiqué.

Le test permet de détecter un marqueur direct, hautement spécifique et très sensible, de la consommation d’alcool, l’éthylglucuronide (EtG) qui reste stocké dans les cheveux, même si l’alcool récemment consommé a été complètement éliminé de l’organisme. La présence de cette substance, l’EtG, au-delà de 30 picogrammes par milligramme, témoigne d’une consommation excessive d’alcool supérieure à 60 grammes par jour, soit 6 verres standards.

Concrètement, il s’agit de prélever une mèche de 80 cheveux environ, de préférence à l’arrière du crâne, en coupant le plus près possible du cuir chevelu (d’autres types de poils peuvent être prélevés, si nécessaire, à l’exception des poils pubiens), puis de l’envoyer au laboratoire de toxicologie par courrier postal.

Le test capillaire présente, entre autres, l’avantage d’être très spécifique de l’alcool, de présenter un risque de résultats faussement positifs théoriquement nul, et de ne pas être influencé par la prise de médicaments.

L’analyse des cheveux est le moyen le plus pertinent pour tester le sevrage ou les habitudes réelles de consommation sur le long terme, écrit-elle.

Elle «permet aux médecins contrôleurs de suivre l’évolution d’une dépendance à l’alcool pour prévenir une récidive et orienter éventuellement la personne vers une thérapie appropriée.»

L’Académie recommande  donc la pratique «systématique» de ces  analyses lors des contrôles médicaux «avant toute restitution du permis de conduire aux personnes sanctionnées pour conduite en état d’ivresse.»

Ces contrôles permettraient d’éviter les récidives meurtrières du fait de conducteurs qui ont encore une «consommation abusive chronique», ajoute-t-elle.

http://www.lapresse.ca

Le chat d’appartement et les doudous : pourquoi en a-t-il besoin ?


Des chats aussi peuvent avoir une doudou, que ce soit une peluche, coussin ou autre, cela est normal, mais quand certain comportements sont présents, mieux vaut s’attarder sur les causes qui peuvent être un stress pour le félin
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Le chat d’appartement et les doudous : pourquoi en a-t-il besoin ?

 

Crédits photo : Paul Kamblock – Flickr

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat

Une peluche, un morceau de tissu, un vieux vêtement… Les chats aussi ont parfois besoin d’un doudou, pour se rassurer, se rappeler leur maman, compenser un manque.

Comportementaliste du chat, Marie-Hélène Bonnet nous en dit plus sur le chat et son doudou, la relation qu’il entretient avec lui, les raisons pour lesquelles il se réfugie auprès de lui :

Parlons doudou. Le Doudou avec un grand D. Celui que Minou traine derrière lui depuis des années, et qu’il prend parfois pour son petit…

A quoi sert le doudou du chat ?

Comme chez nos enfants humains, le chat a besoin de se rassurer parfois. Une odeur familière, une texture qui rappelle le ventre doux et chaud de la chatte quand il la tétait encore, il n’en faut pas plus à Minou pour ronronner.

Le doudou sert tantôt de proie, tantôt de petit que l’on toilette, que l’on réchauffe contre son ventre, ou que l’on éduque d’un miaulement ou d’un coup de patte ! Il compense les instincts de notre petit félin préféré.

On constatera qu’un chat vivant seul aura plus facilement un doudou qu’un chat vivant en communauté. En effet, le chat ayant des relations sociales avec ses congénères comblera son instinct maternel/paternel avec un chat plus jeune, et surtout il ne laissera pas voir ses « faiblesses » à son compagnon de vie : le doudou pourrait devenir un point faible !

On pourra aussi se dire qu’une chatte a plus facilement un doudou qu’un mâle, le besoin de faire perdurer la race fait qu’elle a besoin de ce substitut, et ce même si elle est stérilisée.

On peut bien entendu trouver 1001 justifications au doudou ou à son absence dans la vie du chat, le principal à en retenir c’est qu’un chat qui se sent un peu contrarié ira très vite se consoler sur ce dernier.

Un comportement à surveiller

Et quand le stress monte, on le prendra à patouner dessus, une tentative de sa part de revenir dans le passé, de se remémorer l’époque où au moindre souci maman était là… Parfois même on verra Minou téter le doudou, là encore il refait son flash back dans le passé.

Toutefois, si Minou patoune son doudou, on a compris qu’il s’agissait de stress qu’il tente de faire partir, mais s’il le tète tout laisse à penser que son stress augmente et que le simulacre représenté par le patounage ne suffit plus.

Dans ce cas il faudra être attentif sur plusieurs points :

– Trouver ce qui stresse Minou, et faire en sorte de le rassurer, quitte à lui donner les fleurs de Bach adaptées à son stress pour l’aider à le gérer.

– Vérifier qu’il n’avale pas de morceaux du doudou, plastique ou tissus, cela pourrait entraîner un PICA, et aller jusqu’à l’occlusion intestinale qui pourrait s’avérer fatale si on ne la détecte pas assez rapidement.

Evidemment, il ne s’agit pas d’interdire un doudou à Minou, mais de faire en sorte que cela ne devienne pas pathologique en cas de problèmes.

Autres points importants : ne tentez pas de retirer le doudou de votre chat lorsqu’il est avec, ne le grondez pas, et ne le transformez pas en jouet. S’il vous l’amène, c’est comme s’il vous présentait ses chatons, ayez une attitude adaptée, flattez-le, il vous rapportera l’objet tant adulé à l’avenir. Evitez aussi de cacher le doudou, ce qui pourrait le stresser, encore une fois il faut bien différencier jouets, jeux et doudous !

http://wamiz.com/

Paresseux, arrêtez de culpabiliser !


Sommes-nous à certains moments paresseux ? Avons-nous raison de nous sentir coupables de rien faire ? Ou bien, c’est le corps qui sonne une petite cloche qu’il faudrait écouter ?
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Paresseux, arrêtez de culpabiliser !

 

J’ai la flemme, je me sens fatigué, j’ai envie de ne rien faire, j’ai l’impression d’être un vrai Gaston Lagaffe… Quand on se sent paresseux, très souvent, on culpabilise, on s’en veut et l’on se juge très mal. Alors qu’en réalité, la paresse est un signal de notre corps ou de notre esprit, bien plus qu’une posture volontaire.

Alors, comment comprendre et accepter cette fainéantise ?

La vraie paresse n’existe pas

Si vous avez envie de ne rien faire, seulement de rester au lit, le qualificatif exact n’est sans doute pas « paresse ». Vous êtes simplement très fatigué, voire dépressif. Dans notre société où il faut toujours être plus productif, la tension continuelle finit par nous user. Et la fatigue est là. Si vous n’écoutez jamais cette fatigue, un jour ou l’autre, elle vous rattrape et vous paralyse. Elle vous impose de vous reposer. Au mieux, c’est une grosse fatigue paralysante, au pire une dépression.

Alors, quand vous vous jugez paresseux, posez-vous une question : qu’est-ce que je ressens au fond de moi. Un ras-le bol ? Une fatigue ? Une déprime ? Ou bien des peurs ? Car on peut aussi se sentir sans énergie devant une tâche qui nous angoisse.

Prenons l’exemple d’un étudiant qui pense :

« Je ne suis pas capable de réussir ce concours. J’ai peur de le rater ».

Alors, il ne se sent pas l’énergie de travailler. La peur, le manque de confiance peuvent aussi saper notre énergie. Et si l’entourage l’enfonce encore un peu plus en lui reprochant sa paresse, c’est certain, il ne réussira jamais. C’est en l’encourageant, en lui donnant confiance qu’il a des chances de trouver en lui l’énergie.

Alors, ne pensez plus jamais : « Je suis paresseux », observez plutôt ce que vous ressentez vraiment pour le décoder, vous comprendre et agir de manière adaptée. Et ne cherchez jamais à agir en force en mettant un mouchoir sur vos émotions négatives.

Et si j’écoutais cette paresse ?

La sensation de paresse nous pousse à ne rien faire. Avez-vous noté qu’actuellement il existe un grand retour de la méditation de pleine conscience ou mindfulness ? Il s’agit de temps passé au retour sur soi, sur le corps, les émotions, les sensations. Les temps de méditation, de prière ou d’introspection sont des antidotes à l’hyper action, même s’il ne s’agit nullement de paresse : pendant ces temps de retour sur soi, l’action n’est pas visible. Nous paraissons immobiles et inactifs. Pourtant, ce qui se passe dans notre cerveau dans ces moments est capital, exactement comme dans le sommeil. Sans un bon sommeil réparateur, vous deviendrez fatigué et inefficace. Sans temps de pause en état d’éveil, vous ne seriez pas efficace, car votre cerveau a besoin de réfléchir, de se poser, de laisser décanter les expériences et les projets, d’avoir des idées nouvelles…

Et si j’organisais ma paresse ?

Non seulement il est bon d’accepter cette paresse, de l’écouter, mais peut-être même de l’organiser. Certains, comme Joëlle, s’octroient un temps pour ne rien faire :

« Chaque mois, je prends un week-end où je ne fais rien. Aucun ménage, aucune cuisine, aucun rangement. Je traîne au lit, on mange des surgelés, et je ne programme aucune sortie. Cela me ressource et j’ai besoin de ces deux jours pour restez dynamique ». 

Alain, lui, part une semaine tous les 6 mois faire une retraite dans un monastère :

« Je passe une semaine sans téléphone, sans Internet, sans télévision, et sans rien faire de ce que je fais dans la vie de tous les jours. A chaque fois, quand je reviens, c’est comme une renaissance avec une énergie intense ».

Et d’autres se l’octroient chaque jour comme Anne qui médite 20 minutes tous les matins ou Coralie qui avoue avoir un besoin vital de passer 30 minutes chaque jour sous la douche à penser… même si elle culpabilise de gaspiller l’eau chaude ! » Alors, comme eux, pensez à vous octroyer des moments de calme, sans action, de manière à vous ressourcer, à laisser de la place à votre créativité et à la naissance de vos projets de vie

Article publié par Dr Catherine Solano

Sources : André Raush, « Paresse, histoire d’un péché capital », Editions Armand Colin, 2013.

http://www.e-sante.fr/

Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets


Je me souviens des débuts de l’imprimante 3D, il y avait une inquiétude par le fait que des gens l’utilisaient pour faire des armes, mais aujourd’hui, les possibilités sont à l’infini et probablement bientôt à la portée de tous. Autant en médecine, que dans un garage automobile que dans notre propre maison
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Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets

 

Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets

Une imprimante 3D en action. Photo Ina Fassbender / Reuters

Stéphanie Godbout

 

L’invention du professeur Tournesol permettant de reproduire les objets à volonté dans Tintin et le lac aux requins vous semblait totalement saugrenue? Si la réalité peut parfois dépasser la fiction, les imprimantes 3D sont bel et bien réelles et s’apprêtent à révolutionner le monde.

Notamment utilisée pour concevoir des pièces automobiles, des reproductions d’œuvres d’art, les imprimantes 3D sont même envoyées dans l’espace par la NASA pour aider les astronautes à créer eux-mêmes des outils de rechange.

Voici notre petite liste de choses que les imprimantes 3D peuvent faire pour vous personnellement!

Sauver des vies

 

Kaiba GionfriddoLes imprimantes 3D peuvent sauver des vies. À sa naissance, Kaiba Gionfriddo souffrait d’une malformation de la trachée l’empêchant de respirer normalement.

Afin de remédier aux problèmes respiratoires dont il souffrait, les docteurs Glenn Green et Scott Hollister ont conçu, à l’aide d’une imprimante 3D, une prothèse biorésorbable en 3 ans sans intervention chirurgicale et parfaitement adaptée à la trachée de Kaiba.

Si, selon les dires de sa mère April Giofriddo, peu de médecins prévoyaient que son fils sortirait de l’hôpital en vie, à peine trois semaines après l’opération, l’enfant n’avait plus aucun problème respiratoire.

Parions que Kaiba est le premier de nombreux êtres humains à bénéficier d’un tel procédé.

Modeler une figurine à son effigie

 

Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets

Un figurine imprimé à l’aide de Shapify. Photo Shapify

Si, depuis l’arrivée des imprimantes 3D, il est possible de réaliser des modèles réduits de la voiture de ses rêves ou de soi-même, Shapify.me propose d’amener le concept un peu plus loin, non seulement en facilitant l’exécution, mais également en combinant l’impression 3D et l’univers vidéoludique.

Tirant profit de la technologie de numérisation 3D du capteur Kinect, le service permet, du confort de son foyer, de soumettre ses formes et d’obtenir pour une soixantaine de dollars, une figurine 3D couleur d’une hauteur de 7 à 10 cm de vous-même… ou de tout autre objet non brillant et à surface opaque qui vous tient à cœur.

Allumez votre Kinect, prenez la pose et suivez le guide sur Shapify.me !

Imprimer de la viande

 

Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets

Photo Fotolia

Préoccupée par les enjeux environnementaux, l’entreprise en démarrage Modern Meadow a élaboré une imprimante 3D capable d’imprimer de la viande.

Ainsi, pour imprimer un faux-filet de bœuf, il suffit de récupérer, à l’aide d’une biopsie, les cellules souches de l’animal, de les développer et les multiplier avant de les insérer dans une cartouche d’encre.

Déposées couche par couche, ces cellules fusionnent alors naturellement pour former un tissu vivant comme une entrecôte.

Ce procédé étonnant permettra notamment d’éviter l’abattage des animaux, de réduire de manière significative la consommation d’énergie, de produits chimiques et d’eau.

Si l’imprimante n’est pas encore commercialisée à grande échelle, Modern Meadow vient néanmoins de lever plus de 2 millions de dollars pour le projet.

Créer des plâtres sur mesure

 

Les imprimantes 3D, bien plus que des gadgets

Le plâtre imprimé Cortex. Photo Jake Evill

 

L’impression 3D est la solution aux plâtres inconfortables qui provoquent des démangeaisons parce qu’ils empêchent la peau de respirer.

Jake Evill, un étudiant de l’Université Victoria de Wellington, a relevé le défi de trouver une alternative plus intéressante pour immobiliser les membres cassés.

Cortex, un plâtre nouveau genre fabriqué à l’aide d’une imprimante 3D, est conçu de polyamide pouvant être recyclé, est léger, lavable et bien aéré.

Non seulement plus confortable pour le patient, il permettrait également d’immobiliser les membres dans des positions très précises pour un rétablissement plus rapide mais aussi, de soigner des fractures qui nécessitent aujourd’hui des interventions chirurgicales.

Encore au stade de prototype, le Cortex nécessiterait de 24 à 72 heures de conception comparativement aux plâtres traditionnels qui demanderaient une dizaine de minutes… et s’autographie plus difficilement!

Cuisiner pour vous

 

L’imprimante 3D Foodini. Photo Natural Machines

L’entreprise espagnole Natural Machines a mis au point Foodini, une imprimante 3D qui allie aliments, art et conception afin de vous faciliter la vie dans la cuisine.

Devant être commercialisée au courant de l’année au coût approximatif de 1300$, l’imprimante 3D permettra d’insérer des ingrédients, de choisir les modèles désirés à l’aide de l’écran tactile et de laisser Foodini imprimer pizzas, raviolis, chocolats ou autres mets susceptibles de faire saliver la petite famille.

Si pour l’instant Foodini n’est pas un appareil de cuisson, elle dispose néanmoins d’un système de chauffage pouvant maintenir la nourriture à une température donnée.

http://fr.canoe.ca