7h30 pour résoudre un Rubik’s Cube de 17x17x17


Je n’ai jamais réussi le Rubik’s Cube original alors celui-là, cela serait surprenant ..
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7h30 pour résoudre un Rubik’s Cube de 17x17x17

 

 

Le record du plus gros Rubik’s Cube officiel appartient à ce cube qui consiste en 17x17x17 carrés colorés, RedKB l’a résolu en 7h30 dans cette vidéo.

Apparement la technique c’est de considérer que le gros cube est composé de plusieurs cubes de 3x3x3 collés les uns aux autres et de les résoudre individuellement.

Si vous en avez marre des timelapse et que vous avec plus de 7h à perdre voici la vidéo complète :

http://www.laboiteverte.fr/

Comment choisir les fruits exotiques?


Pour varier de nos fruits d’hiver, pourquoi ne pas opter pour des gorgées de soleil avec des fruits exotiques disponibles en cette saison. Cependant, mieux savoir choisir pour en profiter au maximum
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Comment choisir les fruits exotiques?

 

hands protect lychee fruits grow on tree

Photo Fotolia

Le litchi.

Litchi, mangue, ananas… Les fruits exotiques sont au top de leur saison cet hiver. Débarqués de lointains horizons, ils sont de plus en plus plébiscités pour leurs vitamines. Mais, contrairement aux fruits plus traditionnels, nous sommes encore peu nombreux à connaître ces petites astuces pour les choisir.

Le point.

Le litchi

Il est au top de sa saison entre novembre et fin janvier. Et les magasins asiatiques ne sont plus les seuls à les commercialiser. La «cerise de Chine» ravie les pâtissiers amateurs qui se régalent de son arôme de rose. Sachez que plus l’écorce est foncée, plus le fruit est mûr. En termes de texture, il vaut mieux choisir des litchis dont l’écorce est dure, surtout pas molle. Celle-ci ne doit pas être craquelée. A noter que les litchis se conservent plus longtemps dans le bac du réfrigérateur, environ deux semaines.

La mangue

Vous en trouvez toute l’année sur les étals bien sûr, grâce aux diverses provenances du fruit (Brésil, Pérou, Côte d’Ivoire). Malgré tout, la mangue connaît sa pleine saison de décembre à février. Une chose importante à retenir: ne jamais la conserver au réfrigérateur. Par ailleurs, quand le fruit est encore bien vert, il a encore besoin de maturité. Il faut surtout se fier au toucher pour faire le bon choix. La peau doit être souple et le fruit doit dégager un parfum agréable. Surtout, il faut éviter les fruits qui ont des tâches noires ou ont la peau fripée.

La papaye

Ce fruit, qui pousse dans les zones tropicales, se déguste essentiellement au mois de janvier. Il faut toujours éplucher la papaye avant de la manger. Par ailleurs, la maturité du fruit est optimale quand la peau est jaune. Il vaut donc mieux choisir une papaye aux trois quarts jaune pour jouir à la maison d’une maturité parfaite. Si le fruit est mûr, vous pouvez le conserver dans le bac du réfrigérateur. Sinon, il peut tout à fait attendre sagement à température ambiante.

Le fruit de la passion

En panna cotta, en cappuccino, en cheesecake ou dans son plus simple appareil, c’est-à-dire à la petite cuillère, le fruit de la passion est une promesse de soleil pour les gourmands. Il existe de nombreuses variétés de ce fruit de la grenadille, une plante qui pousse en Amérique du Sud. Mais, nous en consommons essentiellement deux. Le fruit de la passion doit être lourd tandis que sa peau doit être plissée, signe de sa maturité. Si celle-ci est trop plissée, le fruit est déjà au top de sa maturité. À l’inverse, si la peau est parfaitement lisse, le fruit de la passion doit encore attendre pour être dégusté. Vous pouvez le laisser mûrir à température ambiante. Il se conserve ensuite au réfrigérateur pendant une semaine.

L’ananas

Disponible toute l’année, l’ananas est particulièrement savoureux durant la période hivernale et au début du printemps. En plus de contenir diverses vitamines, le fruit exotique est constitué de fibres, élément crucial pour ceux et celles adeptes de la détox après les fêtes de fin d’année. Quand il faut choisir un ananas, ne tombez pas dans le piège de la couleur de l’écorce. Une couleur verte ne signifie pas que le fruit n’est pas mûr. Fiez-vous plutôt à la lourdeur de l’ananas. Aussi, tirez légèrement sur les feuilles, qui doivent être bien vertes. Celles-ci ne doivent pas trop résister, signe de maturité. Les primeurs conseillent de conserver l’ananas au réfrigérateur jusqu’à 4 à 5 jours.

http://www.journaldemontreal.com

2015 plus fort que "Retour vers le futur" ?


Nous sommes l’année en 2015, l’année ou Marty a été voir son avenir pour sauver ses futurs enfants dans le film Retour vers le futur II, film qui a été réalisé ne l’oublions pas en 1989. Bien que certaines technologies  du film ne soient pas toujours une réalité, d’autres par contre n’est plus une science-fiction.
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2015 plus fort que « Retour vers le futur » ?

 

Cliché du film Cliché du film « Retour vers le futur II ». © Kobal / The Picture Desk

En 1989, le film faisait plusieurs prédictions sur l’année 2015. Si certaines sont tombées à côté de la réalité, d’autres ont dépassé toutes les espérances.

 

La réalité dépasse parfois la fiction. Sorti sur les écrans en 1989, Retour vers le futur II voit ses personnages principaux découvrir ce qui les attend dans le futur, et plus précisément en 2015. Les trente premières minutes du célèbre film américain réalisé par Robert Zemeckis présentaient un futur rempli de voitures volantes, de nouvelles technologies, mais aussi de vêtements improbables. Si Marty McFly découvre le futur le 21 octobre 2015, l’avenir imaginé par les scénaristes ressemble déjà étrangement à notre monde en ce début de nouvelle année.

Accessoires connectés : les personnages du long-métrage se baladent aussi bien avec une montre connectée que des lunettes intelligentes en 2015. Si cette année devrait être marquée par l’Apple Watch, les accessoires connectés existent maintenant depuis plusieurs années. Il y a deux ans, Google a ainsi lancé ses fameuses Google Glass.

Biométrique : dans le futur imaginé en 1989 par les studios américains, scanner les yeux et les empreintes pour vérifier l’identité des personnes est courant. Un personnage paie même le taxi en scannant son empreinte. Si cela n’est pas encore possible aujourd’hui, la technologie liée au scanner d’empreinte a explosé. Apple et Samsung ont ainsi incorporé ces dernières années dans leurs smartphones un lecteur d’empreinte digitale.

Écrans plats : la famille McFly possède dans le futur une télévision à écran plat qui permet de regarder plusieurs chaînes en même temps. Une technologie que l’on retrouve un peu partout aujourd’hui !

Robotisation : en présentant un monde de plus en plus dépendant des technologies liées à la robotique, le film avait vu juste. Les drones non militaires, comme on peut en apercevoir dans le long-métrage, sont ainsi de plus en plus populaires. Retour vers le futur II va toutefois trop loin dans l’automatisation de la société en présentant notamment des drones promeneurs de chiens.

Télécommunications : si Retour vers le futur II prédisait une explosion des fax, ce qui n’est pas arrivé, il imaginait aussi les appels vidéo, ce qui existe notamment aujourd’hui avec Skype et consorts.

3D : le film imagine une publicité en 3D. De nos jours, cette technologie est omniprésente partout, des salles de cinéma aux salons à domicile.

Le film n’avait toutefois pas vu juste sur tous les points, notamment en imaginant les routes empruntées par des voitures volantes, mais aussi la double cravate, et surtout le fameux hoverboard, un skate volant qui reste un objet de fiction, même si beaucoup planchent sur cette technologie ! Quant aux Dents de la mer 19, les cinéphiles l’attendent toujours… ou pas.

http://www.lepoint.fr

Hiver : ne pas confondre allergie et rhume


Ceux qui disent avoir toujours le rhume durant l’hiver, il serait peut-être bon d’en parler avec son médecin au prochain rendez-vous pour vérifier si ce n’est pas plutôt une allergie
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Hiver : ne pas confondre allergie et rhume

 

Hiver : ne pas confondre allergie et rhume

© Martin Cvetković

 

Les rhinites allergiques seraient aussi répondues en hiver qu’au printemps, selon des experts américains. Certains indices peuvent nous aider à faire la différence.

Nez qui coule, yeux qui piquent et gorge qui gratte… repérer les symptômes d’un rhume des foins au printemps est devenu une simple routine pour les personnes qui en souffrent. Mais qu’en est-il de l’hiver ? Car d’après un article du quotidien américain Chicago Tribune, moisissures, poussière, mites, animaux et le fait de passer plus de temps à l’intérieur, causerait également de nombreuses allergies.

Le docteur Stanley Goldstein, directeur du centre d’allergie et asthme de Long Island, à New York, estime que les rhinites allergiques sont tout aussi répandues en hiver qu’au printemps. La seule différence, explique-t-il, est que la plupart des malades ignore qu’il s’agit d’une allergie, et pas d’un rhume.

Quelques indices pour faire la différence

Mais certaines différences peuvent nous aider à y voir plus clair, rapporte le Chicago Tribune. Un rhume peut durer d’une semaine à dix jours, tandis qu’une rhinite allergique a tendance à se prolonger toute une saison. Entre autres, l’allergie commence au début de l’hiver, tandis qu’un rhume peut débuter à tout moment, explique Tonya Winders, présidente du réseau américain « Allergie et asthme« , citée par le quotidien.

« Les éternuements et les démangeaisons des yeux sont souvent des signes d’allergie », ajoute le professeur de médecine Tompthy Craig.

Tout comme les démangeaisons au niveau du nez et l’absence de fièvre.

La meilleure façon d’en avoir le cœur net, conseille Tonya Winders, est d’en parler à son médecin généraliste afin de trouver un traitement efficace pour soigner une éventuelle rhinite allergique.

http://www.topsante.com

Alaska: un orignal enseveli est secouru par des motoneigistes


Un très beau sauvetage après une avalanche en Alaska. L’animal a-t-il compris que ces hommes ne lui voulaient aucun mal, mais plutôt le délivré d’une mort certaine ?
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Alaska: un orignal enseveli est secouru par des motoneigistes

 

Male buck moose

Photo Fotolia

Trois motoneigistes ont réussi à dégager un orignal enseveli sous la neige à cause d’une avalanche, le sauvant d’une mort certaine, la semaine dernière, à Hatcher Pass, au nord-est d’Anchorage, en Alaska.

Le 28 décembre dernier, les trois amis circulaient en motoneige à Hatcher Pass, une région propice aux avalanches. Lorsqu’ils ont fait demi-tour, ils ont remarqué que des traces d’orignal avaient été effacées par une avalanche qui venait de s’abattre sur le sentier. Ils ont également aperçu une forme qui bougeait.

«On ne voyait que son museau qui sortait de la neige, lui permettant de respirer», a dit Marty Mobley au Alaska Dispatch News.

«On a d’abord cru que c’était le bras d’un skieur, mais ça bougeait et on entendait des plaintes et des gémissements, et on s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un orignal», a-t-il ajouté.

Ils ont alors sorti leurs pelles pour dégager l’animal.

«Il ne nous a pas attaqués, a dit M. Mobley. C’est comme s’il nous disait « aidez-moi, aidez-moi ». Il était très docile et nous a laissé le toucher.»

Dix minutes plus tard, l’orignal a réussi à s’extirper de l’amoncellement de neige.

«Il s’est relevé complètement et il est passé par-dessus nous, parce qu’à force de pelleter, nous étions dans une sorte de trou, a dit le motoneigiste. Il ressemblait à l’abominable homme des neiges, car sa fourrure était pleine de neige. Il nous a regardés, il s’est secoué et il est parti.»

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Ces aveugles qui voient avec leurs oreilles


Les non-voyants qui maitrisent l’écholocation peuvent circuler sans aide et certains arrivent même à faire du vélo, jouer au basketball ou autre sport Pour une personne voyante, c’est impressionnant. Malgré que l’écholocation est une méthode magnifique, la technologie pourraient être encore plus utile pour que le cerveau entende mieux pour entendre les formes, les couleurs et texture
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Ces aveugles qui voient avec leurs oreilles

 

Par Nathaniel Herzberg

 

La vidéo paraît presque banale. De jeunes hommes parcourent des chemins de campagne à vélo. Un autre descend la rue en skateboard. Un garçonnet lance un ballon dans un panier de basket. Douces images du sport. Sauf que des images, ces jeunes n’en voient jamais : ils sont aveugles. L’association qui produit ce clip s’appelle World Access to the Blind. Comme son nom l’indique, elle souhaite ouvrir le monde aux aveugles. Avec un outil privilégié : l’écholocation

Eclairer la scène en faisant claquer ses doigts ou sa langue… Depuis les années 1940, les scientifiques ont décrit comment certains humains perçoivent l’écho des sons qu’ils produisent. Loin des chauves-souris ou des dauphins, capables d’émettre plusieurs centaines de clics par seconde. Mais en captant le temps de latence, la nature de l’écho, son intensité, les plus performants des aveugles déterminent la taille, la distance, la forme ou la texture d’objets placés devant eux.

«Ce n’est pas un outil de localisation, mais un véritable sens », soutient Gavin Buckingham.

Illusion de Charpentier

Ce jeune assistant en psychologie de l’université Heriot-Watt d’Edimbourg vient de publier, avec des collègues canadiens, dans la revue Psychological Science, un article qui met en évidence la puissance de cette perception. Non en décrivant l’étendue du phénomène, mais en en exhibant une faille. L’équipe de Gavin Buckingham a en effet montré que des aveugles écholocateurs se trompaient sur le poids d’un objet dès lors qu’ils en éprouvaient la taille. Exactement comme les voyants.

Le phénomène est appelé l’illusion de Charpentier. En 1891, le physicien français Augustin Charpentier a montré que notre vision influençait notre perception du poids. Soumis à deux objets de même masse, mais de taille différente, nous aurons toujours le sentiment que le plus grand est le plus léger. Autrement dit, un kilo de plomb paraîtra plus lourd qu’un kilo de plumes.

Pour vérifier son hypothèse, M. Buckingham a rassemblé six aveugles. Trois d’entre eux maîtrisaient l’écholocation ; les autres non. En regard, quatre voyants avaient été sélectionnés. Au moyen d’une poignée reliée à une poulie, tous devaient juger du poids de cubes de même masse, mais de trois tailles différentes (15 cm de côté, 35 cm, 55 cm). Au préalable, les voyants avaient pu voir les objets ; les aveugles, les « cliquer ».

« Vision alternative »

Résultat : les aveugles non écholocateurs sont restés imperméables à la fameuse illusion. Pour eux, les trois boîtes pesaient le même poids. Les voyants ont succombé, comme attendu, au piège de Charpentier. Les écholocateurs ?

« Eux aussi se sont trompés, raconte avec délectation Gavin Buckingham. Un peu moins que les voyants, sans doute parce que la perception est moins précise. Et que les aveugles apprécient mieux le poids des objets. Mais la différence reste importante. C’est bien une vision alternative qui est ainsi construite, capable d’influer sur les autres sens. »

Le Canadien Melvyn Goodale, professeur à l’université de Western Ontario et cosignataire de l’article dans Psychological Science, avait montré en 2011, au moyen d’images cérébrales, que l’écholocation activait, non pas le cortex auditif des aveugles, mais une zone du cerveau habituellement réservée à la vision.

« A l’époque, j’étais étudiant, je figurais dans l’échantillon témoin », s’amuse M. Buckingham.

Quatre ans plus tard, l’élève rejoint le maître, en empruntant un autre chemin.

Le cerveau peut « entendre »

Neurobiologiste à l’Université hébraïque de Jérusalem, le professeur Amir Amedi salue la démonstration :

« A la fois simple, originale et puissante. Pas d’imagerie sophistiquée. Simplement en s’appuyant sur une illusion bien connue, mais que personne n’avait songé à utiliser, on montre comment le cerveau peut intégrer différentes informations pour créer des images. »

Surprenant ?

« Plutôt logique, ajoute-t-il. Nous savons depuis des années que la partie du cerveau qui analyse la perception d’une forme peut être nourrie par des informations visuelles, tactiles, mais aussi auditives. »

En 2007, une collaboration franco-israélienne a ainsi montré comment le cerveau pouvait « entendre » les formes, les textures et les couleurs

Entrez la légende de la vidéo iciLe scientifique israélien précise :

« Notre cerveau est une machine à accomplir des tâches, pas un organe sensoriel. Il n’y a pas vraiment une zone de la vision, de l’audition, du toucher. En revanche, il y a une zone de la lecture textuelle, une zone de la perception des formes, une autre encore pour les nombres… Et elles peuvent être nourries par différents sens, naturels ou artificiels. »

L’avenir réside dans la technologie

Là réside d’ailleurs, selon lui, la « limite » de l’article. L’écholocation ne remplacera pas la vue chez les aveugles, assure-t-il.

« Nous manquons de puissance, dans la bouche comme dans les oreilles. Pour bien distinguer les formes, il faut cliquer à quelques centimètres. L’avenir n’est pas là. Il est dans la technologie. »

Dans les « cannes visuelles » conçues par son équipe, qui permettent de « toucher » à distance. Ou dans ces caméras capables de scanner une image et de la transformer en sons. Et, bien sûr, dans l’œil bionique, auquel tous rêvent, non-voyants comme scientifiques.

« Le même concept, mais une autre voie », conclut Amir Amedi.

 

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L’obsession de la photographie est une menace pour nos souvenirs


Il est facile de prendre des photos avec les téléphones intelligents, n’importe où, n’importe quoi, n’importe quand, mais après qu’en faisons-nous ? Avant l’ère numérique, nous prenions des photos puis déposons dans un album pour les regarder de temps à autre en famille ou avons certains visiteurs. Aujourd’hui, certaines photos sont partagées, d’autres restent dans l’oubli. Moi ce que je préfère, c’est de les imprimer pour le scrapbooking et me remémorer certains événements
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L’obsession de la photographie est une menace pour nos souvenirs

 

 

C’est un paradoxe, avec le passage de la photographie argentique à la photographie numérique, nous n’avons jamais fait autant de photos et nous ne les avons jamais aussi peu regardées. Maintenant que la technologie nous permet de prendre des dizaines de photos en quelques secondes sans coût ou presque, elles sont devenues banales et sans intérêt au lieu d’être les précieux souvenirs qu’elles représentaient quand elles étaient rares et chères explique le site Quartz.

Une étude menée par Shutterfly confirme ce changement d’attitude face à la photographie. Les Américains prennent plus de 10,3 milliards de photos par mois. Et les smartphones prennent maintenant 60% de ses images.

«C’est une différence considérable quand il y a quelques décennies, le coût de la photographie signifiait que nous ne capturions seulement que les moments qui méritaient d’être sauvegardés et qu’il fallait passer aux générations suivantes», écrit Quartz.

La raison qui nous fait prendre des photos n’a pas changé. Dans l’étude de Shutterfly, les personnes interrogées expliquent toujours qu’elles prennent des images pour se souvenir de leurs expériences.

Mais aujourd’hui, ces moments figés s’entassent sur de multiples plateformes numériques déconnectées les unes des autres et oubliées…

«Les photos du dîner en famille d’hier soir, les selfies et nos orteils dans le sable lors de nos dernières vacances que nous irons très rarement regarder. N’est-il pas incroyable que nous sommes de moins en moins capables de retrouver les photos qui représentent nos souvenirs?»

Cela est d’autant plus dangereux que plusieurs expériences montrent que quand nous faisons des photos, notre cerveau prête moins d’attention à enregistrer les évènements comme s’il déléguait inconsciemment à la photographie la mémoire.

«En faisant l’effort de nous rappeler en voyant le monde à travers l’objectif d’un appareil photo, nous renonçons en partie à nous souvenir par nous même».

Il n’y qu’une seule solution, regarder plus souvent nos photos et surtout les partager. Regarder les images est une manière de renforcer et consolider nos souvenirs et nous rappeler les histoires derrière les photos. Mais l’étude de Shutterfly montre que si nous n’avons jamais pris autant de photographies, nous les partageons peu. Moins de la moitié des images prises sont transmises à d’autres. Et plus perturbant encore, la majorité des personnes interrogées n’ont pas récemment regardé des photos qui avaient 10 ans ou plus.

http://www.slate.fr