Impact


L’autre fois, j’ai vu sur Google +, une vidéo d’un gars qui s’amusait à faire des pirouettes sur la rue lors de passage d’automobile. Stupide, si jamais quelqu’un le frappe ? Le traumatisme du conducteur d’avoir frappé une personne. Voilà que je tombe sur ce billet, une femme qui raconte, un impact d’une auto avec une jeune fille qui traversait sur une lumière rouge. La jeune femme ne semble pas avoir grand chose malgré les culbutes. Mais l’homme qui conduisait était dans un état de panique. Des témoins ont essayé de le calmer, mais comment peut-on se calmer dans une situation de ce genre ?
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Impact

 

 

 

par Caroline Dubois

Une jeune femme vient de se faire frapper par une voiture sur Mont-Royal. Juste là, à quatre mètres devant moi. Un corps de 110 livres qui rencontre de plein fouet un utilitaire sport, ça sonne sec. Sourd. Comme si je donnais un grand coup de poing dans un oreiller trop dur, à deux centimètres de ton oreille. Mille fois plus fort. La mort par impact fait certainement ce bruit-là. Heureusement, la jeune fille, après avoir exécuté deux ou trois pirouettes contre son gré, s’est relevée avant même que le conducteur n’ait eu le temps de rouvrir les yeux. Il est sorti de l’utilitaire sport en pleurant pendant qu’elle récupérait le contenu de sa grande sacoche éparpillé sur la rue. Elle a jeté un oeil sur son téléphone resté dans sa main. Sûrement pour s’assurer que l’écran était intact. Nickel. Elle s’est approchée:

Coudonc, ma lumière était-tu rouge?
– Oui. Ta lumière était rouge. Mais c’est pas grave. Es-tu correcte?
– Oui oui. Merci.
– Monte, je vais t’amener à l’hôpital juste pour être sur.
– Non non, ça va. S’cuse, j’suis pressée, Faut que j’y aille.

Et elle est partie. Comme ça. Sans l’ombre d’une inquiétude dans le regard baissé. Elle a traversé la rue, défiant une fois de plus la lumière rouge. À peine décoiffée et haute perchée sur ses talons aiguilles. Son collant était déchiré sur l’extérieur du mollet droit.

Le gant de cuir sur la bouche ouverte et le coeur qui veut me sortir de la poitrine, plantée sur le trottoir, j’observe la scène de mes yeux qui ne ferment plus. J’avais jamais vu ça, avant. Je regarde la jeune femme tourner vers la droite, titubant un peu pour cause de ses chaussures visiblement mal adaptées à l’hiver du plateau. Elle poursuit son chemin sur St-Denis, vers le nord. Je la perds de vue. Si une autre voiture était arrivée au même moment, en sens inverse, elle aurait mis plus de deux secondes à se relever.

Mon regard se tourne vers l’homme de l’utilitaire sport. Il pleure comme un enfant. Il sanglote. Il a failli tuer une jeune femme et le réalise à puissance 4000. Ses genoux, ses épaules, ses dents, ses doigts, son corps au complet est envahi de tremblements. Une dame est entrée dans sa voiture pour la déplacer sur le bord de la rue. Je la trouve gentille. Cinq étrangers autour de lui. Il répète qu’il ne l’a jamais vue arriver. Qu’elle est sortie de nulle part. Que c’est le soir. Qu’elle a pas regardé, ou quoi? Que c’est peut-être lui qui était dans la lune. Que la lumière était peut-être rouge pour lui. Qu’il a mal vu. Qu’il est peut-être coupable? Qu’elle va peut-être le poursuivre. Que sa vie est peut-être est finie.

Un seul moment, deux impacts.

«Faut que j’appelle ma blonde. J’allais chercher mon gars à son cours de judo. Faut que quelqu’un appelle ma blonde. Faut que j’aille chercher mon gars. Faut que quelqu’un ailler chercher mon gars. Faut tasser mon char du milieu de la rue. Qui a tassé mon char du milieu de la rue? La fille, elle est partie? Peut-être qu’elle va avoir une commotion cérébrale? J’ai chaud. Faut que j’me calme. Faut que j’arrête de pleurer. C’est con. Elle est correcte, hein? J’suis gelé. Faut que j’appelle ma blonde. Faut que j’aille chercher mon gars. Elle est partie par où?»

À ce moment précis, j’en veux à deux personnes. À moi-même, l’être le plus inutile de l’univers, et à cette fille. Cette fille qui a traversé la rue comme une poule pas de tête, a perturbé cet homme pour les hivers à venir et s’est sauvée à grands coups de talons aiguilles parce qu’elle avait mieux à faire que de réaliser qu’elle venait de mourir. Ou presque. Je lui en veux de nous avoir laissés, tous, dans cet état.

J’attends ce bus qui n’en finit plus d’être en retard. Peut-être qu’il est déjà passé et que j’étais trop occupée à ne pas intervenir pour le voir.

Cinq étrangers. La dame qui a déplacé la voiture, un couple dans la trentaine et deux jeunes hommes d’à peine 20 ans. Plus aucune obligation. Plus de rendez-vous. Comme si avant ce moment-là, ils allaient nulle part. Ils ne semblent même plus avoir froid. Ils entourent l’homme, lui donnent de petites tapes sur l’épaule. Un des deux garçons lui propose une cigarette; ça évacue le stress. La dame lui offre de téléphoner à sa blonde pour lui expliquer. La jeune femme du couple lui répète que tout est ok.

«Je l’ai vue, elle a traversé sur la rouge. Ce n’est pas de ta faute, il fait noir, elle a pas regardé. Non, je crois pas qu’elle ait eu de choc à la tête. Elle est bien tombée. Elle s’est relevée en deux secondes. Fais-toi s’en pas, tu as des témoins, si jamais. On va te laisser nos numéros. Ton gars, il est où? Veux-tu que j’aille le chercher? Ma voiture est juste là. Monte, je vais t’amener à l’hôpital, juste pour être sûr.»

Le bus le plus en retard de l’histoire finit par arriver. La dame étrangère y monte avec moi. La soixantaine avancée, l’air pimpant d’une adolescente. Elle s’assoit tout près. Ouvre What I Know For Sure, de Oprah Winfrey. Je suis plantée là, comme je suis plantée là depuis le début de l’histoire, accrochée au poteau, et je la regarde. Elle se lève pour laisser sa place à une jolie maman avec une poussette. Je lui souris. J’ignore ce qui m’ébranle le plus. L’image de l’impact, l’insouciance de la jeune femme, le choc du pauvre homme, mon évidente incapacité à réagir en cas de crise ou simplement la bonté de ces étrangers. J’aimerais devenir cette dame.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les photos les plus impressionnantes de l’exposition universelle du tatouages du Venezuela


Je sais qu’on ne devrait pas juger selon l’apparence d’une personne, mais voir ce genre de personne, il est difficile d’avoir une opinion positive. C’est un choix qu’ils ont fait, mais en vieillissant, je doute que l’image soit pire que maintenant. Quelle idée de transformer son visage, son corps de cette manière ?
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Les photos les plus impressionnantes de l’exposition universelle du tatouages du Venezuela

Par Chloe Tejada

Vous n’avez sans doute jamais vu de tatouages comme ceux-là.

À l’exposition universelle du tatouage du Venezuela qui se déroule du 29 janvier au 1er février à Caracas, plus le tatouage est audacieux, mieux c’est.

Des centaines de personnes du monde entier se sont déplacées pour assister à cet événement fascinant, ou tous les types de tatouages se côtoient: celui des yeux à l’implant dentaire en passant même par des transformations extrêmes du corps

Comme vous l’aurez deviné, ces visiteurs sont plutôt impressionnants, mais jetez quand même un coup d’oeil à cet art incroyable à même le corps.

Découvrez les photos les plus cools de l’exposition universelle du tatouage du Venezuela 2015 et des années passées:

  • FEDERICO PARRA via Getty Images

    Carlos Dehaquiz a transformé son corps avec des implants. (AP Photo/Ariana Cubillos)

  • FEDERICO PARRA via Getty Images

    Kala Kaiwi revendique le Guinness des records pour la plus grande extension delobes d’oreilles. (FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images)

  • FEDERICO PARRA via Getty Images

    Maria Jose Cristerna est connue sous le nom de la «femme vampire». (FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images)

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    Une femme montre sa jambe couverte de tatouages. (AP Photo/Ariana Cubillos)

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    Mary Jose Cristerna. (AP Photo/Ariana Cubillos)

  • Venezuela Expo Tattoo

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    Un homme surnommé «crane rouge». (AP Photo/Ariana Cubillos)

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    Mary Jose Cristerna. (AP Photo/Ariana Cubillos)

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    Mary Jose Cristerna (AP Photo/Fernando Llano)

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    Mary Jose Cristerna. (AP Photo/Fernando Llano)

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    Mary Jose Cristerna. (AP Photo/Fernando Llano)

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    Matt Gone des États-Unis.(JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Mary Jose Cristerna. 25, 2013. (AP Photo/Fernando Llano)

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    Matt Gone. (AP Photo/Fernando Llano)

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    Mary Jose Cristerna. (AP Photo/Fernando Llano)

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    Constantino Quintero. (AP Photo/Ariana Cubillos)

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    Emilio Gonzalez. (AP Photo/Ariana Cubillos)

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LE TOP DES MONSTRES MARINS


Qu’est-ce la beauté ? Selon nos critères, ces animaux marins sont étiquetés comme des monstres. Pourtant, entre eux, ils ont sûrement un petit quelque chose d’intéressant
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Le Saviez-Vous ► LE TOP DES MONSTRES MARINS

 

par Vanessa Hauguel

Les animaux marins semblent parfois venus d’un autre monde; étranges, fascinants et même terrifiants, certaines espèces vivant dans les bas fonds et abysses des océans, ont encore beaucoup de secrets pour l’homme. Découvrez 10 des plus mystérieuses et monstrueuses créatures de la mer.

L’astroscopus

monstres marins poissons abysse océan

Ce poisson répandu dans tous les océans a non seulement l’air peu sympathique, il est assez effroyable. Doté d’électrocytes (ou organes électriques) sur le dessus de la tête et autour des yeux, il s’enfouit dans le sable an attendant sa prochaine victime.

Le Grimpoteithis ou la pieuvre ‘’dumbo’’

monstres marins poissons abysse océan
Surnommé Dumbo Octopus en anglais, cette espèce figure parmi les pieuvres les plus rares et difficile à observer. Vivant dans les abysses, dans des profondeurs extrêmes, les grimpoteithis se déplacent en créant des impulsions, ou en tirant de l’eau par son entonnoir, ou en agitant leurs fameuses « oreilles » comme des nageoires.

Le grangousier

monstres marins poissons abysse océan
Ce poisson assez méconnu se démarque par son énorme gueule, digne de Gargantua. Aussi appelé anguille abyssale ou encore anguille épineuse, il est un proche parent des murènes.

L’enypniastes

monstres marins poissons abysse océan
Bien que gracieux, ce type de concombres de mer n’aime pas être dérangé. Surnommé la  »danseuse espagnole abyssale », lorsque le poisson est importuné par un intrus, sa peau s’illumine et se détache pour adhérer au museau de l’envahisseur, et le rendre vulnérable.

Le poisson-vipère

monstres marins poissons abysse océan

Ce petit, mais bien menaçant prédateur, vit dans les abysses. Il possède de très grandes mâchoires, remplies de dents très longues et bien acérées…

Le requin-lutin

monstres marins poissons abysse océan

Ce requin vit dans les canyons sous-marins et les monts sous-marins du monde entier. Atteignant environ 3,85 m de long, il est pourvu d’un museau aplati et d’une mâchoire garnie de dents en forme de clou. Son museau lui permet de détecter les champs électriques produits par ses proies, qu’il capture en étendant rapidement sa puissante mâchoire.

Le squidworm

monstres marins poissons abysse océan

Découvert assez récemment, le squidworm est un ver de mer étrange, vivant en zone intermédiaire, ou entre le fond océanique et la surface. Outre le fait qu’il possède 10 paires de tentacules élastiques, on sait qu’il dispose de six paires de longs organes sur sa tête, qui lui permettent de sentir et goûter. 

Le Gymnosomata

monstres marins poissons abysse océan

Le Gymnosomata est un type de mollusque barbottant toujours à la verticale. Sous ses airs angéliques, ce poisson-méduse n’est pas sans scrupule: déployant ses six tentacules cachées dans sa tête, il agrippe les proies passant par là, pour ensuite les dévorer lentement…

La Môle 

monstres marins poissons abysse océan

La Môle ou Mola Mola, aussi appelée poisson lune, est fort impressionnant de par sa taille. Atteignant jusqu’à 1 000 kilogrammes, on la retrouve dans les eaux tropicales et tempérées autour du monde. Se nourrissant principalement de méduses, le poisson est sans danger pour les nageurs, mais peut constituer une menace pour les bateaux, s’ils viennent à entrer en collision.

Le Lophiiforme

monstres marins poissons abysse océan

Ce monstre des abysses, aussi appelé poissons-pêcheur attaque ses proies grâce à sa première épine sur sa nageoire dorsale, lui servant en quelque sorte d’hameçon. Attirant ses victimes avec celle-ci, les proies sont dirigées aussitôt vers dans sa bouche.

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Le chat « caressé-mordeur »


Mon chat est un chat mordeur, mais a lire ce billet, j’ai su lire son langage de chat ou presque mais l’essentiel, quand on comprend mieux son chat, on s’aperçoit qu’il est maitre des lieux, enfin pas tout à fait quand même !!
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Le chat « caressé-mordeur »

 

« Mais qu’a-t’il ce chat?! Il vient sur mes genoux, me fait des câlins, puis soudain sans raison se met à me mordre! Quel capricieux! »

En réalité, ce chat est parfaitement clair, c’est vous qui êtes un peu « dur d’oreille »!

Petit décryptage félin:

 

Quand Minet vient sur les genoux, c’est que ce rapprochement le tente bien. Venir se réchauffer à votre chaleur humaine lui fait envie, et le voilà en boule. Tout ce qu’on peut en dire à ce stade, c’est que c’est là qu’il souhaite être.

Vous en déduisez qu’il a envie de caresses  (alors que ce n’est pas forcément le cas), et commencez à lui en prodiguer. Parfois le chat apprécie cette caresse et ronronne pendant un moment: à priori vous êtes en symbiose. Mais au bout d’un moment, Minet en a assez et vous le signifie avec un ou plusieurs de ces  messages très clairs en « langue de chat »,  les signaux de mise à distance: 

• Ses oreilles basculent légèrement en arrière

• Il arrête de ronronner

• Il bat de la queue

• Le diamètre de ses pupilles augmente ou diminue

• Il commence à se lécher,  se gratter, ou il baille

• Il se soustrait à la caresse, se recule, détourne la tête

• Il se passe rapidement la langue sur la truffe (c’est un signe de tension)

• Il semble frissonner, son poil tressaille (c’est un signe de tension)

• Il lèche la main (ici ce n’est pas un « câlin » mais une demande de cesser)

• Il repousse avec une patte

A ce stade, une seule réponse serait la bonne de votre part: cessez de caresser le chat!

Cette recommandation vaut d’autant plus si le chat est venu s’installer et n’a pas produit de signes de bien-être lors de la caresse (ronronnement, yeux clos ou mis-clos…)

Hélas L’humain bienveillant mais mal-informé que vous êtes peut-être ne voit pas ces signes d’irritation chez Minet, et prend le léchage de la main pour un encouragement à continuer.

Mauvaise pioche!

Ce qui se passe chez Minet à ce moment-là:

Pour communiquer avec vous, il utilise le seul code qu’il connaît: le code de communication du chat. Avec des congénères, ces signaux de mise à distance qu’il a envoyés auraient été compris et la réponse aurait été appropriée.

Dans la situation présente, l’inadéquation entre le message qu’il envoie et la réponse qu’il reçoit et qui ne prend pas en compte ses demandes de mise à distance suscite de la tension et de l’irritation chez le chat. Son périmètre corporel est envahi, il ne souhaite pas ce contact et le fait savoir.

En l’absence d’une réaction adéquate de votre part (puisque vous vous continuez malgré tout) il va tout simplement « parler plus fort » et passer à l’étape suivante de la mise à distance dans son code de communication: la morsure.

Souvent, le chat est puni et reçoit une réprimande, voire une petite tape pour lui « apprendre » à ne pas mordre. Compte tenu de  la réalité féline du déroulement de cette séquence c’est d’une part tout à fait injuste (c’est vous qui n’avez pas adopté le « bon » comportement, pourquoi l’en blâmer lui?), et peut avoir des conséquences importantes sur votre relation avec votre chat:

⇒ Vous apparaissez comme un être imprévisible et potentiellement menaçant.

⇒ Le chat peut développer une certaine méfiance, voire de la crainte.

⇒ Il évolue dans un environnement dans lequel il ne se sent pas totalement en sécurité.

⇒ Pour rétablir ou maintenir son équilibre émotionnel dans cet environnement il peut être acculé à développer des « comportements gênants ».

⇒ Puisque que ses demandes de mise à distance ne sont pas prises en compte, la prochaine fois il passera peut-être directement à la morsure sans prévenir.

⇒ Si le chat subit souvent des intrusions et que son périmètre corporel n’est pas respecté il peut devenir de plus en plus réactif (et le voilà « agressif »…).

Comment arranger ça
 
Plutôt que de vouloir changer le chat, dont les réactions sont normales dans la situation, et adaptées à sa sensibilité d’individu, pourquoi ne pas mieux « l’écouter »?
 
En restant attentif à ses signaux de communication et de mise à distance, et en les respectant, vous pourrez à votre tour lui montrer que vous le comprenez .
 
En clair, proposez un contact plus progressif qui vous permet de vous assurer que le chat est réceptif et consentant. Quand il vient sur vos genoux, gardez à l’esprit que c’est peut-être tout ce qu’il souhaite et si vous voulez le caresser, faites-lui d’abord flairer votre main et voyez s’il s’y frotte et semble vouloir poursuivre le contact.

 

Dans le cas contraire, et s’il produit plutôt un des signaux de mise à distance décrits plus haut, une seule consigne: on garde les mains dans les poches et on profite  juste d’avoir la chance d’avoir un chat sur les genoux!

http://bienvivreavecsonchat.com/

Pourquoi vous devez parler normalement à votre bébé


Je n’aime pas quand des gens parlent en ‘bébé » à des tout-petits, avec des mots  »enfantin ». De toute manière, la tonalité est désagréable et  il semble que cela n’aide pas du tout l’enfant a apprendre les mots justes
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Pourquoi vous devez parler normalement à votre bébé

Parler lentement, hyperarticuler, ce n'est pas ce qui facilite l'acquisition du langage de votre enfant. Car votre prononciation en pâtit.

Parler lentement, hyperarticuler, ce n’est pas ce qui facilite l’acquisition du langage de votre enfant. Car votre prononciation en pâtit.Photo : KRISTI ISON / SIPA

GAZOU-GAZOU – Une étude souligne que, lorsque vous vous adressez à un nourrisson, vous prononcez de manière quasi identique des sons pourtant distincts.

 

Votre voix est plus aiguë, votre articulation excessive, votre élocution lente et votre vocabulaire enfantin (« bidon » a remplacé « ventre »). Alors vous parlez probablement à un bébé. Vous pensiez ainsi rendre le langage accessible à son petit cerveau et favoriser son apprentissage. Vous vous trompez : une étude publiée dans la revue Psychological Science souligne que les mères ont une diction moins claire lorsqu’elles s’adressent à un nourrisson.

C’est une question de prononciation. Les chercheurs ont en effet enregistré les mères alors qu’elles montraient un livre d’images à leur jeune enfant (entre 18 et 24 mois) ou jouaient avec lui et lorsqu’elles discutaient avec un des expérimentateurs, adultes forcément. Ils ont comparé la façon de prononcer des syllabes phonétiquement proches, comme « pa » et « ba ».

Contraste phonétique

Résultat : le contraste entre ces syllabes était plus faible quand les mères s’adressaient à leurs bébés. Bienvenue chez le prince de Motordus. « Qui c’est le pépé le plus peau du monde ? » Pas sûr que cette confusion phonétique aide votre bébé à apprendre à (bien) parler français.

Quant à savoir pourquoi les mères prononcent les sons avec moins de précision, les chercheurs supposent qu’elles se concentrent inconsciemment sur des objectifs autres que le langage. Pas exemple faire passer des émotions ou attirer l’attention du nourrisson. Et la prononciation moins nette serait une conséquence involontaire de cette hyperarticulation.

Andrew Martin, auteur principal de l’article, en déduit donc que, « du moins en ce qui concerne l’apprentissage des contrastes sonores, l’origine de l’acquisition de la langue se trouve chez le nourrisson lui-même ».

En clair, votre bébé a des ressources insoupçonnées : il apprend à bien parler alors que vous l’entourez de babillages à la prononciation douteuse. Vous pouvez donc lui dire bravo (en faisant l’effort de ne pas prononcer « pravo »).

DAPHNÉE LEPORTOIS

http://www.metronews.fr/

Chine Il se réveille à son propre enterrement, en larmes


Même si j’aimerais ne pas être embaumée, c’est une situation comme tout le monde, je n’aimerais pas vivre.
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Chine

Il se réveille à son propre enterrement, en larmes

 

Il se réveille à son propre enterrement, en larmes

Crédit photo : TVA Nouvelles

 

Un homme d’origine chinoise, dont la mort avait été déclarée après trois mois dans le coma, a repris conscience juste avant être enseveli, rapportent plusieurs médias.

La direction de l’hôpital affirme que c’est du jamais-vu.

Guo Lang buvait quelques verres avec des amis. L’homme de 45 ans s’est baissé pour ramasser sa cigarette et s’est écroulé après avoir perdu connaissance.

«D’abord, on a cru qu’il faisait le pitre parce qu’il avait l’habitude de faire des blagues. Mais ensuite, on a réalisé qu’il ne respirait pas», a raconté Pal Bo Ko, un ami présent à ce moment-là.

Transporté d’urgence dans un hôpital de la région de Hubei, en Chine, Liu souffrait d’une hémorragie cérébrale et a sombré dans le coma.

Les médecins ne lui donnaient alors que 5% de chances de survivre.

La famille et les proches du défunt s’apprêtaient à l’enterrer lorsqu’ils ont entendu une respiration. Guo Lang était en larmes, dans son cercueil encore ouvert.

Ramené à l’hôpital, il a été pris en charge aux soins intensifs.

«Je n’avais jamais rien vu de tel. Nous le garderons en observation jusqu’à ce qu’il soit complètement rétabli. Ensuite nous pourrons évaluer l’étendue des dommages causés à son cerveau», a déclaré un porte-parole de l’établissement hospitalier.

Ce dernier estime que le langage, la mémoire ainsi que la mobilité de Guo Lang pourraient être affectés.

http://tvanouvelles.ca/

L’araignée sait compter ses proies


Savez-vous ce qu’il y a dans votre garde-manger ? Pourriez-vous constater dans un court temps si quelqu’un vous à dérober une denrée à votre insu ? En tout cas, une araignée néphile le saurais !!
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L’araignée sait compter ses proies

 

Nephila clavipes construit une toile particulièrement résistante pour capturer des proies. © David Maiolo , Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

 

Nephila clavipes construit une toile particulièrement résistante pour capturer des proies. © David Maiolo , Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Par Marie-Céline Jacquier

L’araignée Nephila clavipes fait ses réserves de proies et elle sait très bien repérer s’il en manque dans son garde-manger. Si on lui en retire, elle les cherche. Si la proie perdue est grosse, elle la cherche d’autant plus activement.

Les néphiles sont des araignées vivant en Amérique du Nord et du Sud. Les femelles sont de grande taille et construisent des toiles pouvant faire un mètre de diamètre et résistances qu’elles peuvent durer des années. Ce piège est suffisamment fort pour attraper de petits oiseaux même si les araignées ne les mangent pas. Un pigment jaune dans la soie fait que ces toiles apparaissent dorées dans certaines conditions d’éclairement.

L’araignée attend sagement que des insectes volants se prennent dans ses filets, mais il peut arriver que d’autres araignées viennent lui dérober des insectes. C’est pourquoi des chercheurs se sont demandé si les araignées pouvaient se représenter le nombre de proies qu’elles avaient et intégrer la masse représentée par toutes ces proies accumulées dans leurs filets.

Les chercheurs de l’université de Wisconsin-Millwaukee et du Costa Rica ont fait une expérience dans laquelle ils ont donné des larves de ver de farine aux araignées. Les scientifiques ont joué sur l’ampleur des garde-manger en faisant varier la taille des proies ou leur nombre, mais de manière à ce que la masse totale soit équivalente. Ils ont alors enlevé des proies et observé le comportement de l’araignée pour tester sa mémoire. Leurs résultats paraissent dans la revue Animal Cognition.

Le dimorphisme sexuel est important entre la femelle et le mâle, qui est à peu près 5 fois plus petit qu’elle.
Le dimorphisme sexuel est important entre la femelle et le mâle, qui est à peu près cinq fois plus petit qu’elle. © Stephen Friedt, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

L’araignée se rappelle le nombre et la taille des proies

L’équipe a alors observé que les recherches de l’araignée augmentaient brusquement en fonction de la quantité de proies volées, plus que si une seule grosse proie était volée. Les araignées qui perdent le plus de proies dans leur garde-manger cherchent pendant plus longtemps.

Rafael Rodríguez, qui a mené cette recherche, estime : « Nous pouvons faire la conclusion provisoire que ces araignées possèdent un sens de la numérosité ».

Le concept de numérosité décrit la capacité à évaluer le nombre d’éléments sans les compter. Les chercheurs ont aussi observé que les araignées augmentent leurs efforts de recherche si de très grosses larves sont retirées, ce qui suggère qu’elles peuvent aussi calculer la taille de la proie.

Les araignées néphiles semblent donc suivre la quantité de proies de deux manières, par leur nombre et par leur taille, mais s’occupent surtout du nombre de proies. La néphile mémorise la taille de son garde-manger et utilise ces souvenirs pour moduler ses efforts de recherche lorsque des proies lui sont subtilisées.

http://www.futura-sciences.com/