Deux vies


Parfois, nous avons l’impression que demain est loin, voir une éternité. Au moment que nous prenons conscience, et si on en prend conscience que nous avons une seule vie qui peut finir plus vite que l’on croit, alors il est temps de vivre notre vie pleinement
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Deux vies

 

 »On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en n’a qu’une »

Confucius

Magnifiques photographies de flocon de neige de très près


C’est la première année que je vois un mois de décembre  avec une température comme nous avons connu pendant plusieurs jours. Nous avons eu la nuit du 24 au 25 décembre de la pluie, des éclairs et des orages, puis le temps s’est radouci que le peu de neige que nous avions a presque tout disparu. Le temps froid est revenu en ce 30 décembre, avec des pelouses vertes, des rues et trottoirs dégagés. Disons, que personnellement, je n’ai rien contre de ne pas avoir de neige, mais cela est dur pour ceux qui dépendent de l’hiver. Mais comme toute bonne chose à une fin, on prévoit de la neige le 1 er Janvier 2015. Mais, la neige a sa féérie, sa beauté inégalée
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Magnifiques photographies de flocon de neige de très près

Mélodie Lamoureux

L’arrivée de la première neige est toujours un moment que l’on chérit et qui illumine habituellement la grisaille de l’automne. Toutefois, avec les hauts et les bas que mère nature nous a fait connaitre durant les dernières semaines, il serait facile de dire qu’on en a déjà marre de cette température en dent de scie.

Pour vous redonner un peu le moral, voici une série de photographie captée par le photographe russe Alexey Kljatov, qui vous réconciliera avec l’hiver. En photographiant de très près des flocons de neige, l’artiste a voulu démontrer l’aspect unique et magique de ces créations de la nature. Le résultat est magnifique.

 

 

http://www.journaldequebec.com

 

Le Saviez-vous ► Oymyakon, l’un des villages les plus froids au monde!


Vous trouvez l’hiver froid, ce n’est rien à comparer d’un village en Russie ou 500 habitants survivent dans un froid glacial. Vivre à une telle température, il faut oublier certains conforts ne fut qu’une toilette à l’intérieur des maisons, et les cultures de la terre
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Oymyakon, l’un des villages les plus froids au monde!

Bienvenue à Oymyakon, au coeur de la Sibérie, un village de 500 personnes.

Avec la plus basse température de -67,7 ° C (-90 ° F), enregistrée en 1933, et la moyenne pour Janvier étant de -50 ° C (-60 ° F), ce village est l’un des plus froids au monde!

Un photographe de la Nouvelle-Zélande, Amos Chapple, s’y est rendu pour prendre quelques photos. Il mentionne qu’il faisait tellement froid que son appareil avait de la difficulté à fonctionner normalement !

Le marché central de Yakutsk est plein de poissons et de viande mais les cultures ne poussent pas

Une épaisse couche de fourrure maintient au chaud ces chiens

La plupart des toilettes sont construits à l’extérieur, parce que le sol gelé, il est impossible de construire la plomberie intérieure

Fermier local garde ses vaches au chaud la nuit dans cette grange

Les voitures laissées en dehors doivent continuer à fonctionner, sinon elles ne pourront pas redémarrer

Une installation de chauffage de charbon garde les villageois chaud

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Gare aux traductions médicales sur Google !


Comme on le sait, les logiciels de traductions ne sont pas parfaits. Beaucoup comme moi, utilisent Google translate, et s’accommodent de quelques erreurs de traduction. En médecine, cela peut porter un peu plus de confusion, surtout dans certaines langues étrangères
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Gare aux traductions médicales sur Google !

 

 

Moins de 60 % des traductions sont correctes, mais il existe des différences considérables selon les langues. Moins de 60 % des traductions sont correctes, mais il existe des différences considérables selon les langues. © SALOM-GOMIS SEBASTIEN / SIPA

Par Anne Jeanblanc

Parfois, faute de traducteurs, même les médecins peuvent avoir à utiliser Google Translate. Une étude a évalué la fiabilité de cet outil.

C’est une expérience bien réelle qui a conduit des chercheurs du NHS anglais (National Health Service) à s’interroger sur la qualité de la traduction des phrases médicales les plus souvent prononcées dans leur pratique quotidienne. En effet, un jour, ils ont été confrontés à une famille dont l’enfant était hospitalisé dans le service de soins intensifs pédiatriques de l’hôpital de Nottingham. Les parents ne parlaient pas l’anglais et aucun traducteur n’était disponible. L’équipe soignante a donc fait appel à Google Translate. Tout s’est bien terminé, le jeune malade s’est rétabli, un traducteur a même confirmé aux médecins qu’ils avaient transmis la bonne information, mais ces derniers ont alors eu l’idée d’évaluer, a posteriori, la qualité de ces traductions automatiques.

C’est dans sa récente série « Christmas » que le British Medical Journal a publié l’étude alors réalisée. Elle a consisté à sélectionner dix messages parmi les plus fréquemment délivrés aux malades et à leurs proches et à demander à Google Translate de les traduire en 26 langues différentes. Puis les résultats ont été soumis à des professionnels de santé ayant comme langue maternelle l’une des 26 langues concernées et il leur a été demandé de les reformuler en anglais. Quiconque a déjà consulté la notice d’un appareil d’électroménager ou d’un meuble en kit peut se douter que la qualité et la précision des informations écrites ne sont pas toujours au rendez-vous…

Le coeur de votre mari était emprisonné

 

Premier enseignement : globalement, moins de 60 % des traductions sont correctes, mais il existe des différences considérables selon les langues. Le taux de « conformité » atteint 74 % lorsqu’il s’agit de traduire de l’anglais dans une langue européenne occidentale, avec un record de 90 % pour le portugais. En revanche, le passage à une langue asiatique et africaine est nettement plus aléatoire (seulement 45 % de phrases justes), le pire de tout étant la traduction vers le swahili, avec 90 % d’erreurs.

Or, comme le soulignent les auteurs, il est alors difficile de respecter les bonnes pratiques selon lesquelles « le médecin doit écouter attentivement son patient, prendre en compte son point de vue et répondre honnêtement à ses questions ».

Quand la vie des malades n’est pas en danger, certaines « interprétations » peuvent faire sourire.

 « Votre mari a fait un arrêt cardiaque » est devenu, en marathi « le coeur de votre mari était emprisonné ».

Pour « l’état de votre femme est stable », le message transmis au malheureux mari a été « votre femme ne peut pas tomber plus bas ».

Et, quand après un décès brutal, les médecins voulaient informer une épouse polonaise de la possibilité de faire don des organes de son mari, cela a donné : « Votre mari peut donner ses outils. »

La conclusion des auteurs de ce travail est évidente : mieux vaut avoir recours à un vrai traducteur aussi souvent que possible. Cela devient presque indispensable dans les situations les plus dramatiques, les procédures nécessitant un consentement et celles comportant un risque médico-légal. Et pourtant, l’article indique que cette étude n’a pas évalué l’exactitude et la précision des traducteurs humains… Pour information, dans notre pays, le site de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes  en France) propose des livrets bilingues déclinés en 23 langues (dont des dialectes) pour faciliter la communication avec les personnes migrantes ou étrangères.

http://www.lepoint.fr

Découverte à Saintes d’une nécropole avec plusieurs individus entravés


Qui sont ces gens ? Pourquoi avaient-ils des anneaux au cou et ou, au pied ? Ont-ils été des esclaves, des prisonniers. Sont-ils morts dans les souffrances du joug d’un peuple ? Pour le moment, les réponses sont absentes, mais sûrement dans un avenir proche, une partie de la réponse sera trouver
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Découverte à Saintes d’une nécropole avec plusieurs individus entravés

 

Vue de détail de la sépulture 2073 avec un individu masculin inhumé en décubitus, entravé au cou et à la cheville droite, découvert dans une nécropole antique à Saintes (Charente-Maritime). L’entrave du cou se compose de deux parties semi-circulaires et de sections circulaires, terminées par un « œil » à l’une des extrémités, ce qui permet la mobilité des deux bras. © Frédéric Méténier, Inrap 2014.

Par INRAP

Un site fouillé de septembre à novembre 2014 à l’ouest de l’amphithéâtre de Saintes par une équipe d’archéologues semble faire partie d’une importante nécropole gallo-romaine. On y trouve de nombreuses sépultures à inhumations.

De septembre à novembre 2014, une équipe d’archéologues de l’Inrap a mené, sur prescription de l’État (Drac Poitou-Charentes), une fouille préventive sur un terrain de 613 m2, dans le cadre de la construction d’une maison individuelle dans le quartier ouest de Saintes. Une première campagne de fouille réalisée en 2013 sur une parcelle contigüe avait mis en évidence la vocation funéraire de cet espace au cours de l’Antiquité.

Une importante nécropole gallo-romaine

Le site fouillé est situé à environ 250 m à l’ouest de l’amphithéâtre de Saintes. Il semble faire partie d’une importante nécropole gallo-romaine caractérisée par quelques incinérations et de nombreuses sépultures à inhumations. La fouille a révélé plusieurs sépultures doubles : les individus y sont inhumés tête-bêche dans une longue fosse rectangulaire, semblable à une tranchée, et déposés chacun à l’une des extrémités de ce creusement. Une fosse à inhumations multiples a également été mise à nu les derniers jours de l’opération : de 2 m sur 1,30 m, elle contient cinq individus dont deux enfants et deux jeunes femmes.

Vue d’ensemble de la sépulture multiple 2094, en cours de dégagement. © Frédéric Méténier, Inrap 2014.

Une absence de mobilier funéraire

La quasi-totalité des sépultures fouillées n’a livré aucun mobilier funéraire. La seule exception notable est la sépulture d’un jeune enfant dans laquelle ont été déposés sept vases permettant une attribution chronologique à la seconde moitié du IIe siècle de notre ère. Cette sépulture soignée, complétée par des dépôts et deux monnaies déposées sur les yeux de l’enfant, traduit des pratiques funéraires bien différentes de celles observées sur les autres sépultures à inhumations identifiées sur ce site.

Des individus entravés

Les archéologues ont identifié plusieurs individus entravés parmi les défunts. Quatre sont des adultes (trois hommes et un sujet de sexe indéterminé) portant des entraves de fer. Il s’agit de dispositifs rivetés à chaud sur la cheville gauche pour trois de ces individus. Le quatrième a été inhumé avec un second dispositif d’entrave : un « collier de servitude » ou carcan. Une sépulture d’enfant, au squelette incomplet, portait également une entrave au poignet gauche. Cet objet, de facture plus rudimentaire que les autres, est caractérisé par un élément principal plat et cintré, à la forme irrégulière et dont les extrémités sont rivetées. Un anneau de forme et de section circulaire est également présent.

Sépulture 2073. Individu masculin inhumé en décubitus, entravé au cou et à la cheville droite. L’entrave de la cheville se compose d’un anneau en fer fermé par enroulement. Les deux extrémités du jonc sont solidarisées par rivetage. Un second anneau a été passé dans l’entrave avant sa fermeture. Ce mécanisme est donc inamovible et seule une découpe permet de libérer l’individu. © Frédéric Méténier, Inrap 2014.

Si la découverte d’entraves n’est pas inédite, en particulier à Saintes, cette fouille a localisé un regroupement des sépultures de ces individus entravés. Elle livre également un corpus complet et révèle qu’un même individu pouvait être contraint par plusieurs dispositifs. Les archéologues s’interrogent désormais sur le statut de ces individus, leur origine et les conditions de leur décès. Lors des futures recherches en laboratoire, ils chercheront également à déterminer, lors de l’étude anthropologique, si les autres individus inhumés ont pu partager des conditions de vie similaires et appartenir à la même communauté.

http://www.futura-sciences.com

Chine : Condamné pour des banquets à la viande de tigre


Les traditions sont difficiles à changer, tuer et manger du tigre dans la société chinoise serait signe de richesse et pour épater ces invités quoi de mieux que d’aller dans l’illégalité. Si une vidéo n’avait pas été mise en ligne, ils auraient continué à festoyer, mais ils se retrouvent devant une facture salée
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Chine :  Condamné pour des banquets à la viande de tigre

Condamné pour des banquets à la viande de tigre

Crédit photo : archives

Un homme d’affaires chinois, qui avait acheté trois tigres et consommé leur viande lors de fêtes privées, a été condamné à 13 ans de prison, a rapporté mardi la presse officielle.

Ce promoteur immobilier, identifié sous le nom de M. Xu, avait développé un goût particulier pour les grillades d’os de tigre ou les dégustations alcoolisées de sang de tigre, selon l’agence Chine nouvelle.

Il aimait aussi désosser les pattes de tigre et prisait comme un organe très recherché le pénis du félin.

M. Xu a été reconnu coupable d’avoir organisé l’an dernier trois voyages à Leizhou, dans la province méridionale du Guangdong, pour une quinzaine de convives ayant acheté «pour un montant très élevé» un tigre, mis à mort et dépecé devant ses acquéreurs.

Les policiers ont saisi huit morceaux de tigre dans le réfrigérateur du promoteur, a précisé mardi le site gouvernemental d’informations gxnews.com.cn.

Un spectacle pour personnalités locales

 

Les banquets spectacles de M. Xu, évoquant les jeux du cirque, avaient été révélés grâce à une opération policière dans la commune de Zhanjiang, qui avait permis de saisir le cadavre d’un tigre récemment tué et divers produits dérivés du félin.

Les fauves étaient tués devant des personnalités locales, fières d’afficher ainsi leur fortune.

En plus de M. Xu, qui devra également verser une amende de 1,55 million de yuans (205 000 euros), ses 14 compagnons de festivités ont été condamnés à des peines de cinq à six ans et demi de prison.

Une vidéo apparemment tournée de façon clandestine et publiée sur Internet avait permis de dévoiler le déroulement de leurs soirées. On y voyait un tigre prisonnier d’une cage exiguë subir une électrocution avant d’être découpé en morceaux.

Malgré des interdictions officielles, il existe une demande persistante en Chine pour des produits dérivés du tigre (os, griffes, moustaches, pénis..), parés de vertus très controversées dans la médecine traditionnelle chinoise.

Ceci alimente le braconnage de ce félin qui a toujours été associé à un statut social élevé dans l’histoire et la mythologie chinoises.

http://tvanouvelles.ca/

Malvoyants au volant: conduire autrement


Certains problèmes de vision empêchent avec raison, de conduire une auto. La technologie avance à grand pas et viens en aide à ces personnes pour qui il aurait été impossible de prendre le volant et maintenant avec un bon entrainement, une lunette adapté, tout est possible
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Malvoyants au volant: conduire autrement

 

L'Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d'un simulateur... (Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse)

 

L’Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d’un simulateur pour habituer dans un premier temps certains malvoyants à voir de loin à l’aide d’une lunette, puis pour se familiariser avec les aléas de la route, dont les autobus ou les piétons.

Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse

Katia Gagnon

Marc Chaput n’aurait jamais pensé qu’il pourrait, un jour, aller reconduire lui-même ses enfants à l’école. À cause d’une maladie congénitale, le nystagmus, qui provoque un mouvement involontaire des deux yeux et rend la vision de loin floue, M. Chaput n’avait jamais pu apprendre à conduire. Grâce à un programme novateur de l’Institut Nazareth et Louis-Braille, il peut désormais prendre le volant de sa voiture. Sa vie en a été transformée.

Une centaine d’usagers malvoyants sont sur la liste d’attente de l’Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) afin de suivre la formation qui leur permettrait de faire subir une petite révolution à leur vie en devenant aptes à prendre le volant. Douze usagers de l’INLB sont passés par ce processus d’apprentissage, qui dure près d’un an et demi. Ils ont tous réussi leur examen de conduite à la Société d’assurance automobile. Par quelles étapes ont-ils dû passer? Annik Gemme, spécialiste en activité clinique à l’INLB, et Roger Dufour, optométriste, nous l’expliquent.

1. Sélection des usagers

Les usagers qu’on inscrit sur la liste d’attente doivent répondre à des critères bien précis, explique Roger Dufour. Ils doivent avoir un handicap visuel qui leur donne une acuité visuelle sous la normale, souffrir d’une pathologie stable (ce qui exclut par exemple les gens atteints de dégénérescence maculaire ou de glaucome). Ils doivent pouvoir distinguer adéquatement les couleurs et les contrastes.

2. Apprendre à voir de loin 

Pendant quatre mois, l’entraînement visuel se met en place. Une demi-journée par semaine, l’usager doit aller à l’Institut, où il se familiarise avec l’usage du télescope bioptique. Ce mini-télescope, qui grossit l’image quatre fois, est ajusté dans une lunette adaptée aux problèmes de vision de l’usager.

À cette étape, on utilise un simulateur de conduite, avec lequel on peut recréer de nombreux scénarios de conduite, de jour, de nuit, dans différentes conditions météo. Au début, l’usager ne fait que commenter ce qu’il voit.

«Tout ce qu’il fait, au début, c’est regarder et nous expliquer ce qu’il voit. On peut ainsi lui apprendre quel comportement visuel il devrait adopter sur la route», explique Annik Gemme.

C’est que l’usager ne regarde pas constamment dans le télescope, seulement lorsqu’il veut voir au loin. Il doit donc se familiariser avec cette gymnastique visuelle. Par la suite, l’usager prend virtuellement le volant et fait face à diverses difficultés: des piétons qui surgissent de nulle part, des autobus qui s’insèrent dans la voie, des tempêtes de neige.

3. Des cours de conduite 

Ensuite, l’usager suit un cours de conduite tout ce qu’il y a de plus normal, qui dure 13 mois, comme pour tous les apprentis conducteurs.

«On offre un peu plus de cours pratiques à nos usagers. À quelques reprises, le personnel de l’Institut s’insère dans les cours pour s’assurer que la personne évolue bien», précise Annik Gemme.

4. L’examen

Les usagers de l’Institut passent le test.

http://www.lapresse.ca/a