La perle rare


On veut trouver la perle rare, une amitié parfaite, un compagnon de vie idéal, alors qu’il faut d’abord commencer par être ce que nous voulons retrouver chez les autres
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La perle rare

 

« Beaucoup trop de gens cherchent la bonne personne au lieu d’essayer d’être la bonne personne. »

Gloria Steinem

Si cette vidéo ne vous incite pas à poser votre téléphone, rien ne le fera


Notre vie a bien changé depuis que la technologie est accessible a tous. Volontairement, nous sommes isolés de ce qui se passe autour de nous, amis, famille …
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Si cette vidéo ne vous incite pas à poser votre téléphone, rien ne le fera

 

 

Cette vidéo vous incitera probablement à mettre de côté votre téléphone pendant quelques instants.

Elle met vraiment dans le mille : notre génération actuelle est tellement obsédée par les médias sociaux et les appareils mobiles qu’elle rate ce qui fait tout le sel de l’existence.

Oui, tout cela a changé nos vies, mais malheureusement pas toujours en bien.

Nous sommes tellement absorbés par nos téléphones et nos réseaux sociaux que nous en oublions tout simplement de vivre.

http://bridoz.com

Le Saviez-Vous ► Thai Ngoc l’insomniaque


Si on fait des recherches sur Google, il semble que ce Vietnamien n’est pas le seul au monde à souffrir d’insomnie depuis plusieurs années. Étranges quand on sait que le sommeil fait partie d’une bonne hygiène de vie, de santé et d’apprentissage
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Thai Ngoc l’insomniaque

 

Thai Ngoc l’insomniaque

Thai Ngoc l’insomniaque

Par  Jean Baptiste

Thai Ngoc est un insomniaque. Ngoc, un vietnamien, né en 1942, prétend ne pas avoir connu le sommeil depuis plus d’une trentaine d’années. Bien que cela paraisse très difficile à croire, mais ce cas existe bel et bien et touche plusieurs personnes dans le monde. Ngoc Thai est un cas parmi d’autres. Il est connu pour être l’homme qui n’a pas dormi depuis plus de 30 ans.

Son histoire a commencé quand il a soufflé sa 31ème bougies. Après un problème de santé où il avait souffert d’une très forte fièvre, l’homme ne pouvait plus fermer les yeux pour s’endormir.

Etonnamment, aucun signe de faiblesse ou des séquelles physiques n’ont été constatés. D’après les médias locaux qui ont rapportés cette information dont le média vietnamien Thanh Nien, ne comprenant pas ce qui lui arrivait, il a tenté plusieurs remèdes dont des traditionnels, mais rien.

Les médecins qui l’avaient examiné à l’époque n’ont trouvé aucune anomalie ni dysfonctionnement des hormones sauf une légère faiblesse de ses fonctions hépatiques. Cette dernière revient essentiellement aux différents traitements qu’il avait ingurgité pour pouvoir s’endormir. A part cela, l’homme se comportait normalement, était en très bonne santé et effectuait normalement ses taches au sein de sa ferme.

http://www.journalducanada.com

Les yeux marrons des rennes deviennent bleus en hiver


Outre les légendes que l’on donne aux rennes en cette période de l’année, un fait surprenant à été découvert autour de 2013 sur le changement de couleur des yeux en été et en hiver. Jusqu’à maintenant, cette étrangeté n’a jamais été observée chez d’autres mammifères
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Les yeux marrons des rennes deviennent bleus en hiver

 

Un renne Philip Lee Harvey / Cultura Creative Un renne Philip Lee Harvey / Cultura Creative

Marrons durant l’été, les yeux des cervidés changent de couleur durant la saison froide. Une première dans le monde animal.

DELTA. La vie d’un renne en Arctique n’est pas de tout repos. D’abord, il lui faut endurer des températures glaciales, inférieures à -40°C. Mais il doit aussi encaisser d’incroyables écarts de luminosité. Et pour cause. Durant les trois mois que dure l’été, les jours sont très longs et la luminosité est particulièrement importante, du fait de la réflexion des rayons du Soleil sur le sol recouvert de neige et de glace. En revanche, durant le long et rigoureux hiver polaire qui suit, la nuit est alors interminable. Ce qui facilite alors grandement le travail des prédateurs tels que les loups et les ours.

Une découverte fortuite

ÉVOLUTION. Pour survivre dans cet environnement hostile, les rennes ont développé une étonnante capacité qu’une équipe mixte de chercheurs du Collège Universitaire de Londres (UCL) et de l’université norvégienne de Tromso a découvert récemment. Les scientifiques ont en effet remarqué que durant l’été, les yeux des rennes ont une belle couleur brun doré. Mais lorsque l’hiver arrive, ils se teintent d’un bleu profond.

Cette découverte, Glen Jeffrey, chercheur à l’institut d’ophtalmologie de l’UCL, l’a faite de manière fortuite. En effet, chaque année, le chercheur effectuait un voyage à la même période afin d’examiner les yeux de rennes. En effet, son équipe travaille depuis plusieurs années sur la capacité qu’ont développé ces cervidés à percevoir la lumière ultraviolette. Mais pour des raisons techniques, le scientifique a un jour été amené à décaler son voyage. Au lieu d’arriver en été comme de coutume, le chercheur a donc effectué son déplacement pour la première fois en hiver. Ce qui lui a permis de constater cet incroyable changement de coloration.

Une adaptation à la vie nocturne

La découverte a été une sacrée surprise :

« Il y avait une nette distinction de couleur entre les yeux d’été et les yeux d’hiver, a-t-il expliqué aux journalistes de Reuters. Nous ne nous attendions pas du tout à cela ». 

Leur curiosité piquée au vif, les chercheurs se sont alors donnés pour mission de percer ce mystère. Et la solution de cette énigme a fait l’objet d’une publication dans la revue Proceedings of the Royal Society B en octobre 2013.

TAPETUM LUCIDUM. Les chercheurs y expliquent l’étonnant mécanisme qui régit ce changement de couleur. Il serait le fait d’un tissu de cellules réfléchissantes situé derrière la rétine, connu sous le nom de tapetum lucidum. Ce dernier, présent chez de nombreux vertébrés (dauphins, crocodiles, chauve souris…) qui pratiquent la chasse de nuit, a pour fonction de réfléchir la lumière de manière à améliorer la vision nocturne. C’est cette couche de cellules qui fait briller les yeux des chats dans le noir lorsqu’une lampe torche est braquée sur eux.

Haute pression dans l’oeil

À l’aide d’électrodes les chercheurs ont mesuré la pression qui régnait dans le tapetum lucidum des rennes à différentes périodes de l’année. Ce qui leur a permis de constater que durant l’hiver, la pression augmentait considérablement dans l’oeil des animaux, du fait d’un ralentissement de certains mécanismes cellulaires de drainage des fluides oculaires. Du fait de cette augmentation de pression, les cellules qui composent le tapetum lucidum se rapprochent, ce qui modifie la longueur des ondes lumineuse qu’elles réfléchissent. Le tapis cellulaire réfléchit alors principalement de la lumière bleue.

D’après les chercheur, cette lumière permettrait aux rennes de mieux percevoir les mouvements des prédateurs dans l’obscurité. Mais, en contrepartie, les images imprimées sur la rétine seraient moins nettes. Ce qui expliquerait l’intérêt évolutif pour l’animal de retrouver une vision plus nette durant les mois d’été à la forte luminosité. 

Pour le moment on ne connait aucun autre mammifère capable de modifier ainsi la couleur de leurs consécutivement à un changement de saison.

http://www.sciencesetavenir.fr

Après l’Indonésie, le Canada?


Cela fait déjà 10 que le monde était effrayé par le tsunami en Indonésie. Ce phénomène n’est pas unique. Certains pays sont plus susceptibles d’être à la merci des humeurs de l’océan
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Après l’Indonésie, le Canada?

Photo AFP

10 ans après le tsunami dans l’océan Indien, la côte ouest canadienne n’est pas à l’abri d’une catastrophe

Anne Caroline Desplanques

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter provoquait un tsunami dévastateur sur les côtes de l’Indonésie. Dix ans plus tard, ce désastre secoue toujours les scientifiques canadiens, qui craignent un évènement similaire chez nous.

«Le risque numéro un, c’est vraiment sur la côte ouest, dans le Pacifique», indique le sismologue Maurice Lamontagne, de Ressources naturelles Canada.

Un séisme de magnitude 7,7 a d’ailleurs secoué les îles d’Haïda Gwaii, au nord de Vancouver, en novembre 2012.

Bien que la secousse n’ait provoqué qu’une vague de moins d’un mètre, elle a été assez forte pour projeter des poissons hors de l’eau, souligne Jean-Sébastien Roy, de Ressources naturelles Canada.

Le secteur est situé à la jonction de deux plaques tectoniques, celle du Pacifique et celle de Juan de Fuca. Ces failles ont joué un rôle clef dans le séisme de magnitude 8,9 qui a secoué le Japon en 2011.

Maurice Lamontagne, sismologue

Sismologue à Ressources naturelles Canada et spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

Photo Courtoisie

Sismologue à Ressources naturelles Canada et spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

Le Québec moins à risque

À l’inverse de la côte ouest, le Québec est niché à l’intérieur d’une plaque tectonique et non pas sur une faille, indique M.Lamontagne. La province n’est donc pas à risque du fameux «Big One».

Toutefois, en raison des nombreuses failles profondes qui parsèment le Bouclier canadien, les Québécois sont secoués en moyenne 350 fois par an. Bien que ces secousses soient modérées, elles sont susceptibles de produire de dangereux glissements de terrain.

S’ils se produisent en terrain côtier ou sous l’eau dans l’estuaire du Saint-Laurent, ces phénomènes posent un véritable risque de tsunami, souligne M.Lamontagne.

«S’ils se produisent lentement, il n’y a pas de danger, mais s’ils se produisent rapidement ils peuvent causer une vague», explique le spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

La pire catastrophe de l’ère moderne

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter secoue les profondeurs de l’océan Indien, au large de l’île de Sumatra. 20 minutes plus tard, un tsunami allant jusqu’à plus de 30 mètres de haut frappe les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka et du sud de l’Inde, ainsi que celles de l’ouest de la Thaïlande. Le désastre fait plus de 230 000 morts.

Photo REUTERS

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter secoue les profondeurs de l’océan Indien, au large de l’île de Sumatra. 20 minutes plus tard, un tsunami allant jusqu’à plus de 30 mètres de haut frappe les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka et du sud de l’Inde, ainsi que celles de l’ouest de la Thaïlande. Le désastre fait plus de 230 000 morts.

Le séisme le plus puissant enregistré sur Terre, à l’ère moderne, s’est produit en Alaska le 28 mars 1964. De magnitude 9,2 sur l’échelle de Richter, il a engendré un tsunami sur les côtes de la Colombie-Britannique, de la Californie et d’Hawaï.

 


► 8 octobre 2005 – Pakistan : magnitude 7,6 – 73 000 morts

► 15 août 2007 – Pérou : magnitude 7,7 – 913 morts, 1 039 blessés

► 12 mai 2008 – Chine : magnitude 7,9 – 70 000 morts, 18 000 disparus

► 6 avril 2009 – Italie : magnitude 5,8 – 308 morts, 1 500 blessés

► 12 janvier 2010 – Haïti : magnitude 7,0 – 222 570 morts

► 27 février 2010 – Chili : magnitude 8,8 – 521 morts, 12 000 blessés

► 11 mars 2011 – Japon : magnitude 8,9, tsunami – 15 776 morts, 4 225 disparus

http://www.journaldequebec.com/

Les bons "vieux os" de nos ancêtres


Le corps humain à évoluer au cours des millénaires, mais peut-être pas pour le mieux. Notre corps manquent cruellement d’exercice que le squelette en souffre
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Les bons « vieux os » de nos ancêtres

 

 

L'abandon des activités de chasse et de cueillette explique, en grande partie, la fragilisation de notre squelette L’abandon des activités de chasse et de cueillette explique, en grande partie, la fragilisation de notre squelette © HORVAIS / SIPA

Par Anne Jeanblanc

En quelques milliers d’années, la densité des os des membres inférieurs a diminué de 20 %, essentiellement en raison de la sédentarisation progressive des populations.

L’homme moderne se fragilise ! Selon une étude publiée lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), les humains ont perdu 20 % de densité osseuse dans leurs membres inférieurs depuis l’avènement de l’agriculture, qui a permis aux populations de se sédentariser. En d’autres termes : notre squelette souffre de ne plus assez travailler.

Chasseurs-cueilleurs

Pendant des millions d’années, les hommes ont dû se déplacer en permanence pour trouver leur nourriture. Les « chasseurs-cueilleurs » qui vivaient encore il y a 7 000 ans avaient les os et les articulations des membres inférieurs aussi solides que ceux de l’homme de Neandertal, un cousin disparu il y a 28 000 ans, ou même des chimpanzés, un lointain parent, selon des chercheurs américains. En comparaison, les « agriculteurs » qui habitaient dans les mêmes régions depuis 6 000 ans ont des os nettement moins denses et plus fragiles.

« Il s’agit de la première étude sur le squelette humain à révéler une importante diminution de densité osseuse chez les hommes modernes », souligne Brian Richmond, conservateur de la division d’anthropologie du Musée national d’histoire naturelle à Washington et professeur à l’université George Washington, un des coauteurs de ces travaux.

En pratique, ces scientifiques ont utilisé des scanners pour mesurer la densité osseuse de la partie spongieuse des os chez 59 humains modernes, 229 primates, comme des chimpanzés, ainsi que sur des ossements fossilisés d’hominidés, dont Australopithecus africanus (-3,3 à -2,1millions d’années), Paranthropus robustus (- 1,2 million d’années) et des Néandertaliens (- 250 000 à – 28 000 ans).

Résultat : seuls les humains modernes récents ont une faible densité des os spongieux et elle est particulièrement prononcée dans les articulations des hanches, des genoux et des chevilles.

Carences

« Ce changement anatomique tardif dans notre évolution paraît bien avoir résulté de la transition d’une vie nomade à un mode de subsistance plus sédentaire », concluent ces chercheurs.

Et voilà, une fois encore, une preuve des méfaits de l’absence d’activité physique. Les chercheurs veulent aller plus loin et analyser les différents types de mouvements du corps qui ont permis à nos ancêtres de parvenir à une telle solidité osseuse. Ils comptent, notamment, étudier le squelette des coureurs de marathon de l’extrême de l’Himalaya au désert de Namibie.

Reste que d’autres facteurs pourraient contribuer à expliquer les différences de densité osseuse entre les premiers agriculteurs et les chasseurs-cueilleurs.

Pour Timothy Ryan, professeur adjoint d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, autre coauteur de cette découverte, « la quantité de céréales cultivées dans le régime alimentaire des agriculteurs ainsi que de possibles carences de calcium pourraient avoir contribué à réduire la masse osseuse ». Mais il ajoute que « l’abandon des activités de chasse et de cueillette a joué une plus grande part ». CQFD.

http://www.lepoint.fr/

Avant de s’endormir, rien de mieux que le bon vieux livre papier


Il est devenu tellement facile de transporter tout sur un ordinateur portable, une tablette, et même un téléphone intelligent. Avant on préconisait l’absence de télévision dans la chambre à coucher et voilà que ce sont les tablettes qui deviennent un ennemi du sommeil
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Avant de s’endormir, rien de mieux que le bon vieux livre papier

 

Avant de s’endormir, rien de mieux que le bon vieux livre papier, selon une étude américaine Photo :  iStock

Une étude américaine souligne que la lumière bleue émise par les tablettes perturbe le sommeil. Pour tomber dans les bras de Morphée, il vaut mieux lire un livre imprimé sur le traditionnel papier.

Les chercheurs de l’hôpital Brigham and Women’s de Boston ont étudié et comparé les effets des deux types de lecture avant de se coucher. Pendant deux semaines avant de se coucher, 12 personnes ont lu pendant quatre heures des livres électroniques et des livres sur papier.

« Ceux qui lisaient un livre électronique mettaient plus de temps à s’endormir, avaient moins sommeil le soir et leur sécrétion de mélatonine [qui conduit au sommeil] était réduite », indique dans un communiqué Anne-Marie Chang, auteure de l’étude et chercheuse en science du sommeil de l’hôpital de Boston.

De plus, « leur horloge biologique interne était décalée à plus tard et ils étaient moins alertes le lendemain matin que ceux ayant lu un livre imprimé. Les rythmes circadiens naturels du corps sont interrompus par la lumière à ondes courtes, connue sous le nom de lumière bleue, qui vient de ces outils électroniques », ajoute-t-elle.

Liseuse sur les rayonnages d'une bibliothèque Liseuse sur les rayonnages d’une bibliothèque Photo :  IS/iStock

Les personnes qui lisaient sur tablette s’endormaient une heure plus tard que les autres et étaient plus fatiguées le lendemain, malgré une nuit de huit heures de sommeil.

Le psychologue responsable de la Clinique d’évaluation diagnostique des troubles du sommeil de l’Hôpital Rivière-des-Prairies, Roger Godbout, relevait les mêmes effets sur le sommeil lorsque quelqu’un regarde des séries télévisées pendant plusieurs heures sur un écran de télévision, sur un ordinateur ou sur une tablette.

Les chercheurs l’hôpital Brigham and Women’s s’inquiètent des conséquences à long terme des tablettes sur les jeunes, qui seront ainsi constamment en manque de sommeil.

http://ici.radio-canada.ca/