Jeter une pierre à la mer


En parole, en geste où même par notre attitude, nous pouvons blesser une personne sans savoir jusqu’à quel point est la profondeur de la blessure
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Jeter une pierre à la mer

 

Faire du mal à quelqu’un peut-être aussi facile que de jeter une pierre àa la mer ?
Mais avez-vous idée de la profondeur à laquelle cette pierre peut tomber ?

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Baldwin Street, en Nouvelle-Zélande, la rue la plus inclinée du monde qui accueille une course de bonbons


Si on monte cette route à pied ou à vélo, ce serait un très bon exercice cardio. Une course de bonbon, pour des oeuvres, c’est une idée, sauf que tous les ingrédients pour faire ces bonbons est gaspillés
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Baldwin Street, en Nouvelle-Zélande, la rue la plus inclinée du monde qui accueille une course de bonbons

 

Baldwin Street Tristan Schmurr via Flickr CC License by

Baldwin Street est une rue de Dunedin sur l’île sud de la Nouvelle-Zélande. Elle ne fait que 350 mètres, mais en arrivant au bout vous aurez probablement besoin de reprendre votre souffle et de boire un coup. Avec une pente moyenne à 19%, la rue résidentielle est la plus inclinée du monde.

La célébrité de Baldwin Street est arrivée un peu par accident. Quand le géomètre britannique Charles Kettle a dessiné les plans de route de Dunedin au milieu du XIXe siècle, il avait copié le modèle des grilles élégantes de la nouvelle ville d’Edimbourg.

La topographie capricieuse de Dunedin était cependant mois qu’idéale pour le système de rue qu’il avait si bien mis au point en Ecosse. Néanmoins, les urbanistes de la ville ont décidé de s’en tenir aux plans. Et les voilà donc avec Baldwin Street, dont l’inclinaison lui a permis de gagner une place dans le Guinness Book des Records.

Chaque mois de juillet, la rue accueille la course Jaffa, où 25.000 Jaffas (des bonbons sphériques rouges au chocolat et à l’orange qui sont populaires en Australie et en Nouvelle-Zélande) sont numérotés et lâchés depuis le haut de la colline. Les spectateurs peuvent parier sur un Jaffa pour un dollar. Les bénéfices vont ensuite à des œuvres caritatives.

gibler_man via Flickr CC Licence By

Andy king50 via Wikimedia Commons CC Licence By

Mark Oliver Dittrich via Wikimedia Commons

Dunedin NZ via Flickr CC Licence By

 

Ella Morton

http://www.slate.fr/

De quoi meurent les centenaires ?


Il semble que pour avoir une longue vie et mourir paisiblement serait en grande partie des habitudes de vie. La malbouffe, le tabac etc..  seraient de réels ennemi à la longévité, alors qu’une bonne alimentation, de l’exercice sont des atouts
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De quoi meurent les centenaires ?

 

elderly woman

photo fotolia

Richard Martineau

Selon une étude récente, les personnes de 100 ans ou plus sont généralement épargnées par le cancer et les maladies du cœur et décèdent surtout d’une fragilité générale et d’infections respiratoires.

Vivre au-delà de 100 années a toujours représenté un phénomène inusité dans l’histoire de l’humanité, un exploit rarissime considéré avec curiosité, fascination et respect. Dans certains cas, ces longévités exceptionnelles ont même acquis une dimension légendaire, comme en témoigne l’espérance de vie impressionnante et mythique de plusieurs personnages centraux de la tradition judéo-chrétienne, notamment Adam (930 ans), Seth (912 ans) et Mathusalem (969 ans).

À notre époque, le record absolu de longévité (connu) appartient à la française Jeanne Calment, décédée à l’âge vénérable de 122 ans et 164 jours. Très active jusqu’à 110 ans (elle se déplaçait encore à bicyclette à 100 ans!), Madame Calment est demeurée en bonne santé jusqu’à un mois avant sa mort, étant surtout incapacité par la fragilité de ses os ainsi que par la perte progressive de l’ouïe et de la vue. Une telle longévité représente évidemment un cas exceptionnel, mais il reste que le nombre de centenaires augmente rapidement dans plusieurs régions du monde: par exemple, on estime qu’il y avait sur la Terre 317 000 personnes âgées de 100 ou plus en 2011 et que ce nombre pourrait atteindre près de 18 millions à la fin du 21e siècle. Cette véritable «explosion» de centenaires est bien sûr due en grande partie à la diminution marquée de la mortalité liée aux maladies infectieuses (antibiotiques, vaccins) et aux progrès de la médecine en général, mais elle illustre néanmoins à quel point le corps humain possède le potentiel de soutenir les fonctions vitales jusqu’à un âge très avancé lorsqu’on parvient à éviter, ou à tout le moins retarder, l’apparition de maladies chroniques comme le cancer ou les maladies du cœur.

Mourir de vieillesse

Une nouvelle étude suggère qu’être centenaire n’a pas seulement un impact sur la durée de l’existence, mais aussi sur la façon dont cette existence se termine au moment du décès. En analysant le registre des morts survenues entre 2001 et 2010 en Angleterre, les scientifiques ont observé de grandes différences entre les causes de mortalité des centenaires et celles des plus «jeunes», âgés de 80 à 84 ans (1). Comme le montre le Tableau 1, alors que les principales causes de mortalité des octogénaires étaient le cancer et les maladies du cœur (44 % des décès), ces maladies ne représentent que 13 % de la mortalité des centenaires. À l’inverse, plus de la moitié des personnes âgées de 100 ans ou plus décèdent d’une fragilité globale ou de pneumonies, une proportion beaucoup plus élevée que chez celles âgées de 80 à 84 ans (7 %). La majorité des centenaires sont donc épargnés par les principales maladies chroniques et meurent tout simplement de vieillesse, soit en raison de l’usure des muscles et des os ou d’une baisse de l’immunité qui favorise les infections. En d’autres mots, les centenaires sont une bonne illustration qu’une longue vie en bonne santé se termine très souvent par une mort douce et paisible.

Pas une question de chance

On cherche souvent à associer l’espérance de vie exceptionnelle des centenaires à un quelconque «gène de longévité» qui protégerait ces personnes de la maladie. Pourtant, plusieurs études ont clairement montré depuis longtemps que le «secret» des centenaires n’est pas génétique: par exemple, une étude récente n’a pu observer aucune différence notable dans la séquence des gènes de personnes supercentenaires (110 ans et plus)(2). La seule véritable façon de vivre longtemps et en bonne santé est d’adopter un mode de vie optimal, caractérisé par:

-l’absence de tabagisme;

– le maintien d’un poids corporel normal;

– une consommation abondante de produits végétaux comme les fruits et légumes et les grains entiers;

– une activité physique régulière;

-une consommation minimale d’aliments riches en gras saturés (viandes rouges, produits laitiers complets), en sucres simples (sucreries, desserts) ainsi que d’aliments industriels transformés riches en calories, comme les produits de la malbouffe.


(1) Evans CJ et coll. Place and cause of death in centenarians: a population-based observational study in England, 2001 to 2010. PLoS Med. 2014; 11: e1001653.

(2) Gierman HJ et coll. Whole-genome sequencing of the world’s oldest people. PLoS ONE 2014; 9: e112430.

http://www.journaldemontreal.com

Des selfies devant la prise d’otages à Sydney


Tout le monde ou presque ont entendu parler de la prise d’otages à Sydney dans un café. Que les réseaux sociaux en parlent et montrent des photos de l’endroit, cela fait partie de notre réalité d’aujourd’hui, mais des selfies faut vraiment être idiot pour faire ce genre de chose alors que des vies sont en danger
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Des selfies devant la prise d’otages à Sydney

 

Des passants qui se prennent en photo devant le café Lindt où se déroule une... (PHOTO TIRÉE DE TWITTER)

PHOTO TIRÉE DE TWITTER

SYDNEY – Souriez, ceci est une prise d’otage. Ce lundi 15 décembre, durant la prise d’otages de Sydney, les réseaux sociaux ont donné lieu à de belles initiatives telles que la mise en place de services de covoiturage pour les personnes craignant un attentat dans les transports en commun. Mais certains témoins se sont aussi empressés d’y partager des selfies pris devant le café où plusieurs personnes sont prisonnières d’un homme armé.

Ces dernières heures, les internautes ont découvert les photos de plusieurs passants se photographiant devant le barrage de police. Quatre selfies différents, au minimum, ont été publiés sur Instagram.

selfie sydney siege otages prise

selfie sydney otages

selfie sydney groupe otage

Sur place, d’autres passants ont été pris en flagrant délit, comme le montre ici cette photo diffusée sur Twitter par un rédacteur de Buzzfeed Australia:

Des passants qui se prennent en photo devant le café Lindt où se déroule une... (PHOTO TIRÉE DE TWITTER)

Relayés par plusieurs médias comme le DailyMail, ces selfies ont été vivement critiqués par les internautes. Ainsi, les deux premières photos présentées ici ont été supprimées des comptes Instagram de leurs auteurs. Le troisième passant a quant à lui fermé son compte au public.

http://www.huffingtonpost.fr

La majorité des oiseaux apparus après les dinosaures


Grâce à l’informatique, il a été plus facile de mieux comprendre ce qui s’est passé chez les oiseaux avant et après la disparition des dinosaures
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La majorité des oiseaux apparus après les dinosaures

 

La vaste majorité des 10 000 espèces d’oiseaux est apparue après l’extinction des dinosaures et non des millions d’années auparavant, affirment 200 scientifiques de vingt pays, qui ont réalisé 28 études génomiques qui apportent également un nouvel éclairage sur leur évolution et sur celle des humains.

Leurs travaux ont ainsi permis de séquencer le génome de 48 grandes espèces aviaires (autruche, canard, faucon, perroquet, ibis, aigle, etc.).

Ainsi, ces recherches démontrent que seules quelques espèces d’oiseaux ont survécu à l’extinction des dinosaures, il y a 66 millions d’années. Elles ont ensuite, comme d’autres animaux, connu un « big bang », c’est-à-dire une évolution accélérée permettant l’émergence en moins de 15 millions d’années d’une diversité aviaire spectaculaire.

Cette nouvelle connaissance contredit l’hypothèse avancée jusqu’à présent selon laquelle les oiseaux dits modernes étaient apparus de 10 à 80 millions d’années avant la disparition des dinosaures.

Voici quelques autres faits établis par ces études :

  • L’ancêtre commun aux oiseaux, aux crocodiles (leur plus proche cousin vivant) et aux dinosaures sont les archosauriens.

  • Le poulet partage plus de similarités dans ses chromosomes avec les dinosaures que les autres oiseaux.

  • Certaines espèces d’oiseaux possèdent les mêmes gènes que les humains pour l’apprentissage des sons.

  • Les oiseaux ayant survécu aux dinosaures ont perdu leurs dents il y a environ 116 millions d’années avec des mutations sur les cinq gènes codant la production d’émail et d’ivoire.

  • Les oiseaux aquatiques ont trois origines distinctes.

  • L’ancêtre commun des oiseaux terrestres (perroquet, pivert, chouette, aigle, faucon, etc.) était un grand prédateur.

  • Malgré la diversité biologique des oiseaux, leur génome contient moins de gènes (14 000 environ) que d’autres grandes familles animales.

  • Le génome des oiseaux a perdu des milliers de gènes au début de leur évolution peu après avoir divergé des autres reptiles.

Selon le Pr Guojie Zhang, de la National Genebank en Chine, un grand nombre de ces gènes ont des fonctions essentielles chez les humains comme dans la reproduction, la formation du squelette et des poumons.

« La perte de ces gènes clés pourrait avoir eu un effet important sur l’évolution d’un grand nombre de caractéristiques des oiseaux. Ceci est intéressant, car on s’attend généralement à ce que l’innovation en matière d’évolution résulte de la création de nouveaux matériaux génétiques, pas d’une perte… » — Pr Guojie Zhang, de la National Genebank

Après cette perte de gènes tôt dans leur évolution, la structure génomique aviaire est restée remarquablement stable pendant plus de 100 millions d’années, ont conclu les chercheurs.

Dans le même temps, les mammifères ont évolué de manière beaucoup plus importante.

La masse des données produites par ce séquençage des génomes de 48 espèces a requis 300 années de temps de calcul ordinateur, et certaines analyses ont nécessité des super ordinateurs.

Le détail de ces études est publié dans la revue Science.

http://ici.radio-canada.ca/

Caféine: attention dangers!


Peut-on s’intoxiquer avec de la caféine ? On peut devenir dépendant, mais pour s’intoxiquer, il faudrait en prendre beaucoup. Le problème n’est pas vraiment prendre quelques cafés par jour, mais ce sont les produits comme les poudres, les gelures ou bien sûr, les produits énergétiques qui contiennent de la caféine qui fait augmenter la dose dangereuse.
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Caféine: attention dangers!

 

Des tasses de café à Istanbul, en 2007. REUTERS/Osman Orsal

Stéphany Gardier

Une tasse de café, ça va. Quatre ou cinq tasses, ça va aussi. Mais 100, c’est l’overdose. Jamais vous ne boiriez 100 tasses de café? Bien sûr. Mais la caféine est présente dans bien d’autres aliments, sans que l’on connaisse forcément les doses.

Mauvaise nouvelle pour ceux qui ne peuvent démarrer leur journée sans leur sacro-sainte tasse de café: la caféine peut tuer. Qu’ils se rassurent cependant, les cas sont rares et ces overdoses, puisque c’est bien de cela dont il s’agit, ne sont généralement pas dues à une surconsommation de café ou de thé.

Pour déclencher une intoxication aiguë à la caféine, il faut en absorber plus de 10 g, soit près de 100 tasses de café. Une quantité qui semble énorme, mais qui peut être facilement atteinte en prenant de la caféine pure, sous forme de poudre ou de gélules, en vente sur internet.

Après le décès en juillet dernier d’un jeune homme de 18 ans originaire de l’Ohio, l’autorité de sécurité alimentaire américaine (FDA–Food and Drug Administration) a rappelé qu’«une seule cuillère de ces produits était équivalente à environ 25 tasses de café».

De quoi attirer l’attention sur une substance présente dans de nombreux produits alimentaires et boissons et dont la consommation augmente, surtout chez les plus jeunes.

Un produit puissant

«Ce n’est pas parce que nous sommes nombreux à en consommer quotidiennement que la caféine est un produit anodin, insiste Martial Saugy, directeur du Laboratoire suisse d’analyse du dopage (LAD). C’est une substance très puissante; une à deux tasses de café peuvent suffire pour en ressentir les effets. Une consommation régulière peut aussi déboucher sur une dépendance psychologique.»

La caféine est surtout connue pour son action psychostimulante. Longtemps présente sur la liste des produits dopants interdits aux sportifs en compétition, la caféine en a été retirée en 2003.

«La situation de la caféine a toujours été complexe, et la retirer de la liste ne veut pas dire qu’il faut en abuser, relève Martial Saugy. Aujourd’hui, elle reste d’ailleurs sur la liste des produits sous surveillance.»

Les analyses menées par le LAD sur des échantillons prélevés chez des sportifs montrent que les concentrations mesurées sont très souvent «au-delà de celles qui pourraient correspondre à une consommation normale de boissons caféinées».

Sport et caféine

En plus de ses effets sur la fatigue et la vigilance, la caféine a également des vertus lipolytiques, elle aide à mobiliser les réserves graisseuses de l’organisme. Des caractéristiques qui pourraient en partie expliquer l’attrait de certains coureurs d’endurance sur longue distance pour cette substance.

«Mais toutes les disciplines sportives, à l’exception bien sûr de celles de précision, comme le tir, sont aujourd’hui concernées», observe Martial Saugy.

Le spécialiste s’inquiète de la banalisation de la consommation de caféine chez les jeunes sportifs.

«Nous ne pouvons pas l’objectiver, mais il est probable que retirer la caféine de la liste des produits dopants ait favorisé son utilisation dans le monde du sport amateur.»

Certains parents encourageraient même leurs enfants à consommer des boissons énergétiques avant les entraînements ou les compétitions.

«Parfois, il y a une réelle confusion de la part des consommateurs entre boissons de l’effort, destinées à compenser les pertes en eau, minéraux, sucres, etc. pendant une activité physique, et ces boissons « énergétiques », qui ne sont que des sodas avec une très forte concentration en sucre, en caféine, et parfois en taurine, un acide aminé dont les effets sur l’organisme ne sont pas encore totalement connus», note Astrid Nehlig, directrice de recherche à l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à Strasbourg.

Pourtant, caféine et performance sportive ne font pas toujours bon ménage, et le mélange pourrait même être contre-productif. La caféine augmente la perte de minéraux et d’eau, ce qui favorise les crampes. Elle peut aussi, dans certains cas, induire des douleurs musculaires, voire une atteinte des fibres, ou rhabdomyolyse.

La forme sous laquelle est absorbée la caféine a son importance. A dose égale, boire un café ou prendre une gélule n’est pas comparable.

«Le café contient de nombreuses molécules, dont des antioxydants, bénéfiques pour la santé. Ils pourraient contrebalancer certains effets délétères de la caféine et expliquer une part des vertus du café. Or ces molécules sont absentes des boissons énergétiques et des poudres», souligne Astrid Nehlig.

Des doses souvent trompeuses

Pour profiter des bénéfices de la substance sans en subir les effets secondaires, il faut éviter de dépasser un certain seuil: 300 mg par jour pour les femmes et 400 mg pour les hommes. Mais encore faut-il comptabiliser correctement la caféine consommée.

«Souvent, on estime mal ce que contiennent les boissons, ou on ne sait pas qu’un produit contient de la caféine», remarque Astrid Nehlig.

Car le café n’est pas la seule source de caféine: les feuilles de thé et de maté, les fèves de cacao, les graines de Kola et surtout le guarana en contiennent aussi.

«Il faut être attentif aux concentrations en caféine mais aussi aux volumes bus, souligne Astrid Nehlig. Il est par exemple très facile de dépasser les recommandations avec les boissons énergétiques, sachant que certaines personnes peuvent en boire plus d’un litre par jour.»

Les concentrations en caféine de ce type de sodas ne sont pas toujours clairement indiquées: une canette de 250 ml contiendrait entre 60 mg à 80 mg de caféine, une quantité qui pourrait cependant varier beaucoup selon les marques.

Pour ce qui est du café, l’idée est répandue qu’un expresso est «plus fort» que le café filtre, or une tasse du premier (50 ml) ne contient que 60 mg à 80 mg de caféine contre 110 mg au moins pour une tasse (250 ml) du second. Et les cafés arabica sont bien moins riches en caféine que les robusta.

http://www.slate.fr/