Non, cette image n’est pas Photoshoppée ! Le talent de cette maquilleuse professionnelle a de quoi donner le vertige…


L’art du maquillage pour cette maquilleuse est vraiment des chef d’oeuvre et d’un grand savoir faire
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Non, cette image n’est pas Photoshoppée ! Le talent de cette maquilleuse professionnelle a de quoi donner le vertige…

 

Le photographe Alexander Khokhlov et la maquilleuse Veronica Ershova se sont réunis pour ce projet. L’objectif a été de transformer des femmes en véritable œuvre d’art. Grâce au style unique de Khokhlov et au très grand talent d’Ershova, le résultat final est hyper impressionnant, les illusions sont vraiment parfaites.

Au cas où quelqu’un se posait la question, OUI, il est possible de pixeliser le visage du personne en vrai !

Sur cette photo, le maquillage permet de créer la peau jaune et les gros yeux, des fleurs ont été utilisées pour les cheveux.

Si vous regardez attentivement, vous verrez qu’en fait les yeux de la femme sont fermés !

Sur celle-ci, sa bouche est dessinée sur son cou.

Ne regardez pas trop longtemps, vous risquez d’être hypnotisés !

Deux visage en un !

Si certaines photos ressemblent plus ou moins à des dessins, elles sont pourtant bien vraies et mettent en scène des personnes réelles. Les visions associées de ces deux artistes confirmés donnent des photos géniales !

http://www.demotivateur.fr/

Le Saviez-Vous ► Le virus qui rend idiot.


Une découverte qui a été faite il y a quelque temps, d’un virus que l’on trouve dans la gorge qui aurait un impact sur les fonctions cognitives de l’être humain
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Le virus qui rend idiot.

Des touristes sur une plage à côté d’une montagne d’algues vertes, dans la province chinoise de Shandong en 2013 (image d’illustration). CHINE NOUVELLE/SIPA

Barbara Krief

Le chlorovirus ATCV-1 se situe dans la gorge des patients et affecte leur cerveau, entraînant un affaiblissement de leurs fonctions cognitives. 

Un virus susceptible de nous rendre stupides, ou du moins d’altérer nos capacités cognitives, a été découvert par des chercheurs américains. Nommé chlorovirus ATCV-1, il se loge dans la gorge et affecte le cerveau humain, entraînant un affaiblissement des fonctions visuelles et de la capacité à se situer dans l’espace, révèle le quotidien britannique « The Independent« .

Les gènes de la mémoire et de l’émotion seraient également touchés par le chlorovirus ATCV-1, selon l’étude des scientifiques de l’école de médecine Johns Hopkins et de l’université du Nebraska aux Etats-Unis.

Un virus présent dans les algues vertes

Repéré à l’origine dans les algues vertes, le virus n’avait encore jamais été observé chez l’homme. C’est par hasard, en étudiant les microbes qui se nichent dans nos gorges, que les chercheurs ont découvert son existence. A leur grand étonnement, l’ADN du virus présent dans la gorge des patients correspond à celui présent dans les algues vertes.

Comment est-il arrivé dans la gorge de l’homme ? Les scientifiques ne parviennent pas encore à l’expliquer. Sa présence est d’autant plus étrange qu’il n’est pas nécessaire d’avoir été en contact direct avec l’algue pour être porteur du virus, qui pourrait d’ailleurs exister depuis des années sans qu’aucun médecin ne l’ai jamais détecté.

Le docteur Robert Yolken, le virologue à l’origine de cette étude, explique :

Nombre de différences physiologiques entre une personne A et une personne B sont inscrites dans le code génétique qui nous est transmis par nos parents, mais certaines de ces différences sont influencées par l’interaction entre nos gènes et la variété de micro-organismes dont nous sommes porteurs. »

44% des testés infectés par le virus

Sur 92 participants, 40 ont été testés positif au virus de l’algue. Les 44% porteurs du virus ont moins bien réussi les tests créés pour mesurer leur rapidité et la performance de leurs capacités visuelles. Ils ont aussi obtenu de moins bon résultats aux épreuves destinées à mesurer leur attention.

Selon l’étude, publiée dans le « Proceedings of the National Academy of Sciences« , certains microbes peuvent avoir un impact déterminant sur les fonctions cognitives humaines, même chez les sujets en bonne santé.

« C’est le début, je pense, de l’étude d’un autre genre d’agents infectieux. Il ne s’agit pas de ceux qui viennent, abîment le corps humain, puis partent, comme Ebola […] mais de ceux que nous portons avec nous pendant une longue période et qui ont des effets subtiles sur notre comportement cognitif », explique le professeur Robert Yolken au journal en ligne « Healthline« . 

Changer le microbiome des patients porteurs du virus

Le biologiste James Van Etten, de l’Université du Nebraska, est le premier à avoir identifié le virus présent chez les algues il y a une trentaine d’années. Il raconte :

De plus en plus d’études montrent que les micro-organisme dans notre corps ont bien plus d’influence que tout ce que quiconque aurait pu prévoir. »

Le challenge pour les chercheurs : trouver des solutions pour améliorer les capacités cognitives des patients et leur comportement en changeant la composition de leur microbiome, l’équilibre entre les bactéries et les virus présents dans le corps humain.

http://tempsreel.nouvelobs.com

45 000 espèces d’araignées inconnues vivent sur Terre


Il y aurait plus de mammifères que d’araignées. Et ces araignées quoique récoltés partout dans le monde, des milliers restent à être identifiés, donc des nouvelles espèces qui attendent à recevoir un nom pour les différencier de celles qui sont connues
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45 000 espèces d’araignées inconnues vivent sur Terre

 

araignée

Crédits : Guylaine Brunet from St-Paul-de-l’ile-aux-noix, Canada

Par Julie Aram

Nous ne connaissons que la moitié des araignées vivant sur Terre, affirme le conservateur du Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York (Etats-Unis), soit 45 000 espèces « seulement ».

Voilà qui ne va pas ravir ceux qui craignent les araignées : la moitié seulement du total des espèces d’araignés évoluant à ce jour sur Terre est connue des chercheurs. En d’autres termes, il existe des dizaines de milliers d’espèces d’araignées inconnues de la science, et qui restent encore à découvrir…

A l’heure actuelle en effet, les chercheurs ont identifié pas moins de 44 500 espèces d’araignées. Un nombre important certes, mais qui reste encore bien inférieur au nombre total d’espèces d’araignées estimé par les scientifiques, lequel avoisinerait les 90 000 espèces selon Norman Platnick, conservateur du Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York (Etats-Unis).

Sur quoi se base Norman Platnick, qui dirige également l’un des projets du Planetary Biodiversity Inventory visant à actualiser les connaissances concernant les araignées de la famille des Oonopidae, pour formuler cette estimation ? Principalement sur le fait que le nombre d’espèces d’araignées dormant dans les muséums sans pour autant jamais avoir été identifiées est souvent extrêmement conséquent. En effet, s’il est rapide et aisé de collecter de nouvelles espèces sur le terrain, il est en revanche beaucoup plus long et fastidieux d’identifier et de classifier ces nouvelles espèces.

Un autre témoignage vient renforcer l’estimation de Norman Platnick : celui de Lorenzo Prendini (Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York, Etats-Unis), spécialisé dans l’étude des scorpions (les scorpions appartiennent à la classe des arachnides). Lors d’un interview donné au site web LiveScience, le chercheur explique :

« lorsque nous allons étudier certaines zones, par exemple au Sud Ouest des Etats-Unis, en Afrique du Sud ou en Australie qui sont des zones dont la faune des scorpions est bien connue, et que nous recensons les espèces présentes dans la zone à l’aide d’une grande variété d’outils techniques modernes, le nombre total d’espèces de scorpions que nous y découvrons est deux à trois fois supérieur au nombre d’espèces connues identifiées sur le même lieu ».

Rappelons à titre de comparaison qu’il existe environ seulement 5400 espèces de mammifères…

http://www.journaldelascience.fr

Vous ne savez peut-être pas tout sur la vitamine C


L’orange est un peu comme un symbole de la vitamine C, mais pourtant ce n’est pas ce fruit qu’il en contient le plus. Avec la promiscuité des gens, les appartements moins aérés, notre système immunitaire a besoin de cette vitamine pour se prémunir des infections hivernales
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Vous ne savez peut-être pas tout sur la vitamine C

 

Vous ne savez peut-être pas tout sur la vitamine C

 

La vitamine C est probablement la vitamine la plus connue.

Attachée dans notre esprit à la couleur orange des agrumes, elle est depuis des décennies conseillée pour booster le système immunitaire.

Mais connaissez-vous si bien la vitamine C et ses vertus ?

La vitamine C n’est pas uniquement faite pour lutter contre les maux de l’hiver !

Il est vrai que nous avons l’habitude de consommer de la vitamine C en hiver, pour donner un coup de boost à notre système immunitaire, et échapper aux virus qui courent les rues. C’est sage…

Mais ce n’est pas tout ce que la vitamine C peut faire pour nous !

Cet antioxydant puissant semble aussi avoir une influence positive dans la lutte contre les accidents cardiovasculaires, la dégénérescence maculaire liée à l’âge, et le vieillissement de la peau.

Pour être en bonne santé, votre objectif n°1 doit rester la consommation régulière d’aliments riches en vitamines variées, donc surtout de fruits et de légumes. Mais si vous ne parvenez pas à atteindre la proportion de cinq fruits et légumes par jour les compléments sont une bonne option. Pensez-y aussi si votre style de vie est de nature à diminuer votre taux de vitamines C, si vous fumez par exemple.

Les agrumes ne sont pas les aliments les plus riches en vitamine C !

Même si oranges et citrons sont riches en vitamine C, il y a bien d’autres aliments qui vous en offrent beaucoup… Citons par exemple le cassis, le kiwi ou la goyave. Et du côté des légumes, chou de Bruxelles, chou vert ou cresson sont aussi plus riches en vitamine C que les oranges ordinaires.

Attention cependant, la vitamine C a l’inconvénient d’être l’une des vitamines les plus fragiles que nous connaissions.

Si vous voulez maximiser la quantité prise, consommez les fruits très frais, et de préférence avec la peau.

Pour les légumes, choisissez des modes de cuisson sans eau… ou alors, consommez l’eau de cuisson (faites-en une soupe).

La vitamine C en beauté ?

La vitamine C joue un rôle important dans la production de collagène par le corps.

Or cette fibre est très importante pour notre peau… Certains fabricants de produits de beauté ont donc ajouté de la vitamine C à leurs crèmes de soin. Vous pourrez la débusquer sur les étiquettes de vos pots sous son autre nom, acide ascorbique.

On peut noter qu’elle sera plus efficace sous la forme de crème si vous en manquez dans votre alimentation… Alors pour votre beauté aussi, faites attention à votre alimentation !

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé, adapté par le Dr Philippe Presles

http://www.e-sante.fr

Inuits : dépassé, le partage ?


C’est triste de voir de belle tradition se perdre au profit de l’argent. La chasse ne devrait exister que pour subsister et non pour en faire un commerce
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Inuits : dépassé, le partage ?

 

caribous

Photo : Mark Newman/Getty Images

De plus en plus d’Inuits profitent de la popularité de Facebook pour y mettre en vente le produit de leur chasse ou de leur pêche. Un sacrilège, selon bien des gens de la communauté.

Ça va à l’encontre des «valeurs inuites», dit James Panioyak, président de l’Organisation des chasseurs et trappeurs Ekalututiak, au Nunavut.

«Pourquoi vendre la nourriture que vous obtenez gratuitement ? Vous devriez l’échanger comme le faisaient nos ancêtres», écrit un internaute de Pond Inlet sur la page Facebook Country Food Exchange.

Traditionnellement, les Inuits partagent la nourriture qu’ils chassent et pêchent. De nombreux villages ont même un congélateur communautaire — de la taille d’une grande remise — où chacun peut s’approvisionner gratuitement en cas de besoin.

Sur la page du groupe Inuit Country Food Sell/Swap, un lagopède (proche parent de la perdrix) était récemment offert à 20 dollars, tandis qu’un paquet de 11 kilos de viande de narval se vendait 70 dollars.

Une membre de Kuujjuaq Sell/Swap proposait quant à elle un grand filet de poisson fumé pour 40 dollars

http://www.lactualite.com

Chien agressif ? Pensez à faire vérifier sa thyroïde


Les maladies d’hormones peuvent aussi affecter les chiens,. Avec la connaissance des symptômes et des examens cela pourrait expliquer pourquoi un chien est parfois lunatique puis agressif en d’autres moments.
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Chien agressif ? Pensez à faire vérifier sa thyroïde

 

 

L'agressivité d'un chien peut s'expliquer par le manque d'activité de sa glande thyroïdienne. ©SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA L’agressivité d’un chien peut s’expliquer par le manque d’activité de sa glande thyroïdienne. ©SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

 

Par Morgane Kergoat

Un chien lunatique ou agressif peut souffrir d’un simple déficit hormonal de sa thyroïde. Une vétérinaire comportementaliste nous explique comment repérer et soigner la maladie.

COMPORTEMENT. Un chien de mauvaise humeur n’a pas juste mauvais caractère. C’est souvent un animal qui souffre. Cela peut être dû à une maladie imperceptible chronique (arthrose, insuffisance rénale) ou profonde (cancer) qui induit douleurs et mal-être .

Et si le chien devient agressif, semble lunatique, paranoïaque, ou intouchable, cela pose rapidement un véritable problème. Au point que certains personnes envisagent une solution radicale (séparation, voire euthanasie).

Avant d’en arriver à ces extrémités, Valérie Dramard, vétérinaire comportementaliste et auteur du livre Troubles du comportement du chien : et si c’était la thyroïde (chez Point vétérinaire, 2010) recommande vivement une analyse de sang afin d’y déceler un éventuel dysfonctionnement de la glande thyroïdienne (ou thyroïde) du chien.

La thyroïde est une glande endocrine cervicale située dans le bas de la gorge. Elle produit des hormones nécessaires à tout l’organisme.

L’hypothyroïdie, facteur d’agressivité

 

« Un changement  de comportement peut relever d’un déficit en hormones thyroïdiennes, explique Valérie Dramard. Même si cela peut paraître paradoxal, un chien nerveux, colérique peut souffrir d’hypothyroïdie ». 

En effet, chez l’homme, l’hypothyroïdie passe pour être associée à de la fatigue et à une prise de poids (et l’hyperthyroïdie à une hyperactivité et un amaigrissement). Toutefois les choses ne sont pas systématiques. Par exemple, seuls 40% des personnes souffrant d’hypothyroïdie prennent du poids ; donc la majorité n’en prend pas, et certains même peuvent en perdre.

Un chien nerveux, colérique peut souffrir d’un déficit en hormones thyroïdiennes » – Valérie Dramard, vétérinaire comportementaliste.

 

HYPERACTIVITÉ.

D’autre part, chez le chien, « l’hyperthyroïdie est très rare, poursuit la vétérinaire, car elle est généralement d’origine cancéreuse et l’animal meurt cinq à six mois plus tard ».

Ce n’est donc pas l’hyperthyroïdie qui peut causer l’agressivité d’un chien sur le long terme.

Selon Valérie Dramard : « Chez le chien, le manque de sécrétion d’hormones thyroïdiennes provoque une fatigue et une irritabilité : certains se transforment alors en véritables piles électriques ! ».

Reste que, bien sûr, toute agressivité n’est pas liée à une hypothyroïdie, mais il faut y penser et explorer cette hypothèse.

Une maladie hormonale très fréquente

 

Surtout que l’hypothyroïdie est la maladie hormonale la plus fréquente chez le chien. Elle devance même le diabète.

« Certains cas d’hypothyroïdie ne sont d’ailleurs pas recensés, car les chiens maigres sont rarement testés », ajoute  la vétérinaire. 

CAUSES.

« On connaît un mécanisme originel : chez le chien, l’hypothyroïdie serait causée par une maladie auto-immune qui s’apparente à la maladie d’Hashimoto chez l’homme. De fait, des anticorps attaquent son propre organisme. Ces « auto-anticorps », les anti-T4, créent une inflammation chronique. La glande thyroïdienne fonctionne alors moins bien et s’atrophie ».

D’autres mécanismes pourraient également être en cause. À savoir un problème de récepteurs d’hormones, ou un problème de transformation de l’hormone thyroïdienne de réserve (T4) en hormone thyroïdienne active (T3).

SYMPTÔMES. Quels sont les signes qui doivent alerter ?

Valérie Dramard présente différents cas sur une page Facebook dédiée :

« Les changements d’humeur sont un indice : par exemple si le chien est lunatique, avec des jours où il est plus agressif que d’autres, ou si le chien l’est plus généralement le soir, quand il est fatigué ». 

Outre l’humeur, la frilosité, la faim, une peur excessive, des problèmes de peau, de poids (maigreur ou au contraire obésité) et des troubles digestifs peuvent être des symptômes d’hypothyroïdie.

Alice, maigre et avec des problèmes d’odeur et de peau à gauche ; musclée et en pleine forme à droite après 10 mois de traitement aux hormones thyroïdiennes.

Plus frappant, les chiens se couchent parfois dans des postures étranges, semblant inconfortables : les pattes recroquevillées (signe d’amyotrophie), corps et pattes non alignés…

À gauche, Oban, Léonberg de 2 ans, souffrant d’hypothyroïdie, présenté pour peurs excessives avec des phases d’hyperactivité. À droite, amyotrophie et postures étranges chez un Berger allemand de 2 ans, agressif envers ses congénères.

TRAITEMENT. Ces postures désarticulées sont dues à un manque de muscles, ces derniers ayant besoin d’hormones thyroïdiennes pour se développer.

« Quelques mois de traitement aux hormones thyroïdiennes, sous forme de comprimé ou de liquide, suffisent à résoudre tous ces problèmes, y compris l’agressivité, avance la vétérinaire comportementaliste. En revanche, le traitement ne peut être arrêté sous peine de voir les symptômes réapparaître ».

Heureusement, ces médicaments ne coûtent pas très cher.

« Une maladie qui se soigne et peu onéreuse, ce serait vraiment dommage de ne pas penser à la dépister », conclut Valérie Dramard.

Pour en savoir plus :
Valérie Dramard, Le comportement du chien de A à Z, Ulmer, 2013 et Troubles du comportement du chien : et si c’était la thyroïde, chez Point vétérinaire, 2010.

http://www.sciencesetavenir.fr