Réponse d’une mère d’enfant trisomique à une remarque blessante


Suite à la vidéo du billet précédent, une réflexion d’un parent d’enfant trisomique qui ne pense pas 24 h /24  cette différence que les gens regardent tant. Il est son enfant qui mérite autant d’attention, d’amour que les autres. Mais, il reste encore beaucoup à faire pour changer les perceptions des autres
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Réponse d’une mère d’enfant trisomique à une remarque blessante

 

Parfois, j’oublie que notre fils est trisomique. C’est facile d’oublier cela, avec ses caprices d’enfant de 2 ans, son sourire coquin, et son attitude enjouée.

Gabe a un cœur d’or, bien qu’il soit un peu entêté. Il arrive toujours en courant pour voir si sa grande sœur va bien, quand elle fait un drame comme si c’était la fin du monde. Il grimpe sur vos genoux quand vous ne vous y attendez pas et il étire ses petits doigts pour toucher votre joue, juste pour vous dire « je t’aime ».

Il détruit des choses, aussi. Il ouvre les tiroirs, il fait tout tomber par terre, il jette les choses sur le plancher. Quand vous le grondez, il rentre sa petite tête dans les épaules et vous regarde en coin, avec une sorte de sourire penaud. Parfois il vous aide à ramasser, d’autres fois il part en courant pour détruire d’autres choses.

Il adore la musique, aussi. Il commence à danser à l’instant même où il en entend. Il ne peut absolument pas résister si il entend de la musique qui lui plaît, peu importe si il était triste ou en colère une seconde auparavant : il oublie tout et se met à danser. Gabe peut faire de la musique à partir d’à peu près tout et n’importe quoi, même avec les feux d’artifice du 14 juillet.

Parfois j’oublie, parce Gabe n’est rien d’autre que cela — il est lui, Gabe. Quand je le regarde dans les yeux, je ne vois pas la trisomie, je vois mon fils, je vois le petit frère d’Abi. Un petit garçon doux, enjoué et déterminé.

Parfois j’oublie, et cela rend les choses encore plus dures à encaisser quand quelqu’un vient me le rappeler d’une façon peu avenante.

Et c’est ce qu’a fait cette caissière, quand elle m’a lancé ce regard compatissant et qu’elle a craché le venin en un murmure,

« J’imagine que vous auriez aimé le savoir avant qu’il ne vienne au monde… Vous savez, ils font des tests qui permettent de détecter ça, de nos jours. »

Choc. Horreur. Douleur et haine ont parcouru mon corps. L’espace d’un instant, j’ai pensé à sauter par-dessus le comptoir, l’empoigner par le col et la tabasser sans pitié. Je l’ai regardée des pieds à la tête ; Elle ne me faisait pas peur, je pouvais la battre.

Mais j’ai choisi une autre option, à la place. Je lui ai fait mon plus beau sourire de psychopathe.

« C’est bien vrai, ça !! C’est tellement plus difficile de s’en débarrasser une fois qu’ils sont sortis. Croyez-moi, j’ai tout essayé… »

Bim ! Sa bouche s’est ouverte en grand, et elle m’a regardé avec des yeux ronds, complètement sous le choc. Je me suis penché au-dessus du comptoir, et je lui ai murmuré à l’oreille :

« Ce que vous voulez dire, c’est que j’aurais dû le tuer alors qu’il était dans mon ventre, et que maintenant je ne peux plus le faire, c’est bien ça ? Pour moi, c’est la même chose. Pour information, nous savions exactement ce qu’il avait quand j’étais encore enceinte. Il est notre fils à présent, et il était notre fils avant aussi. Jamais je ne laisserai quiconque faire du mal à l’un de mes enfants, même pendant ce moment où on les considère si ridiculement « annulables ». »

J’avais oublié que parfois, les autres personnes ne voient pas Gabe, elles voient un « enfant trisomique ». Elles voient de pauvres parents et une grande sœur qui portent un fardeau. Parfois j’oublie cela, et puis je les regarde et je vois la pitié dans leurs yeux, ou bien j’entends leurs commentaires ignorants dans leurs murmures étouffés.

Parfois aussi, j’oublie que ce n’est pas vraiment de leur faute. C’est juste qu’ils ne savent pas.

Parfois j’oublie que moi aussi, j’aurais peut-être pensé comme eux. Ce que je savais de la trisomie avant la naissance de Gabe se résumait à ce que j’avais pu lire lors de mes études d’infirmière. Juste assez pour me faire courir des frissons sur l’échine, en imaginant un enfant immobile, incapable, handicapé.

Parfois, j’oublie à quel point le premier week-end de décembre est important pour nous. Avec une action comme le Téléthon, nous avons une chance de sensibiliser les gens, de les éduquer à ce propos, de briser les mythes et les idées reçues qui tournent autour de la maladie. Cela nous donne l’occasion de montrer nos enfants sous un autre jour. Cela nous donne la chance d’avancer de la simple prise de conscience, à l’acceptation des personnes autour. Pour que lorsque nous sortons dehors et que nous sommes si occupés par l’éducation de nous enfants que nous oublions, nous ne soyons pas mis mal à l’aise à cause de l’ignorance des autres.

Oui, parfois c’est facile d’oublier que votre enfant souffre de trisomie. Pour nous, ils ne sont rien d’autre que Gabe, ou Julien, ou Maxime, ou Nelly. Et c’est comme cela que ça devrait être, et c’est comme cela que ce sera si nous continuons à nous battre pour qu’ils soient acceptés, et que nous continuons à sensibiliser les gens— pas juste en Décembre, mais tous les jours de l’année.

http://www.demotivateur.fr/

Voir la différence avec les yeux d’un enfant


Une belle vidéo qui démontre qu’en temps qu’adulte nous changeons notre regard face aux handicapés alors que les enfants eux … ne voient pas les différences
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Voir la différence avec les yeux d’un enfant

 

Les parents et leurs enfants ont été invités à participer à une expérience.

Sans se voir, ils doivent reproduire des grimaces diffusées sur un écran. Les adultes et jeunes enfants jouent le jeu, jusqu’à ce qu’une jeune fille handicapée apparaisse à l’écran.

À partir de ce moment, seuls les enfants continuent de jouer le jeu. Les adultes sont gênés et changent de réaction.

La vidéo « Les yeux d’un enfant » a été réalisée par l’agence Leo Burnett pour l’association Noémi, qui souhaite sensibiliser le regard de la société sur le polyhandicap, afin que les gens aient un regard confiant et optimiste sur les personnes handicapées.

 

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Le Saviez-Vous ► En Australie, les araignées mangent des serpents!


Il y a des araignées qui sont vraiment voraces et intrépides pour s’attaquer à un serpent
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En Australie, les araignées mangent des serpents!

 

 

En Australie, Daniel Reardon est tombé sur une araignée en train de manger un serpent!

Le serpent est tombé dans la toile dorée de l’araignée néphile qui l’a attaqué immédiatement.

Les néphiles tissent les toiles les plus grandes du monde (plus d’un mètre de diamètre).

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#CrimingWhileWhite: quand des Américains blancs dénoncent une justice à deux vitesses


Aux États-Unis, le questionnement à savoir s’il existe une justice à deux niveaux, un pour les blancs, l’autre pour le reste des Américains semble être justifié. Sur des réseaux sociaux, des blancs dénoncent ces injustices, reste à savoir, si cela va faire bouger les choses
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#CrimingWhileWhite: quand des Américains blancs dénoncent une justice à deux vitesses

 

Les policiers américains agissent-ils différemment quand ils ont... (PHOTO LUCAS JACKSON, REUTERS)

Les policiers américains agissent-ils différemment quand ils ont affaire à une clientèle blanche? Si l’on en croit les témoignages sur #CrimingWhileWhite, on aurait tendance à penser que oui.

PHOTO LUCAS JACKSON, REUTERS

La Presse

Le mot-clic, que l’on peut traduire par «Commettre un crime en étant blanc» (où criming se veut la contraction de committing a crime) répertorie une série de confessions sur Twitter, où des Américains blancs y vont d’intrigantes révélations. Contrairement à leurs concitoyens afro-américains ou hispaniques, ils ne dénoncent pas l’harcèlement ou encore la violence qu’ils subissent de la part des policiers, mais bien l’impunité dont ils jouissent au pays de l’oncle Sam.

Dans la foulée des morts d’Eric Garner et de Michael Brown, le hashtag est devenu tendance (trendy) sur le site de microblogues. Mais si certains saluent l’«honnêteté» de ces criminels impunis qui vise à corroborer la dénonciation faite notamment par plusieurs Américains noirs quant à l’existence d’une justice raciste aux États-Unis, d’autre mettent en doute la pertinence de ce dévoilement de prétendus privilèges dont jouissent les Blancs quand ils ont à faire aux représentants des forces de l’ordre.

« A 13 ans, j’ai volé une voiture avec mes potes et on l’a conduite deux semaines avant de se faire choper. Un seul d’entre nous a été poursuivi : il était noir. »

« Arrêté pour conduite en état d’ivresse. Le flic me dépose au distributeur automatique, pour que je tire l’argent de ma caution. »

« Vol à l’étalage à 14 ans. Les flics me laissent partir parce que mes parents sont arrivés et qu’on “a l’air d’une gentille petite famille”. »

« Ai soufflé la fumée de mon joint au visage d’un flic en ouvrant ma porte, et lui a dit qu’il pouvait pas entrer sans un mandat. Il est parti. »

« Ai provoqué un accident grave et suis allé au tribunal sans ma carte d’assuré. Ai juré au juge que j’avais une assurance. Amende annulée. »

« Alors que je rentrais en voiture, après avoir acheté de la drogue, un flic me fait signe de m’arrêter et me dit que “j’étais dans un quartier chaud et que je ne devrais pas m’y aventurer seule”. »

« Shopping avec un pote noir à New York. Des vendeurs l’ont suivi tout le temps. Précision : il gagne cinq fois plus d’argent que moi. »

« La seule fois de ma vie où j’ai été arrêté et fouillé par un flic, c’était quand j’étais avec un ami noir. »

« Bataille de rue, six contre six. Les flics arrivent. On part tous en courant. Les flics poursuivent SEULEMENT mes potes noirs. »

« Comme ouvrir la porte de l’armoire… »

 

Sur Twitter, les réactions sont contrastées. Certains célèbrent l’ouverture d’un débat franc sur les privilèges dont jouissent les Blancs, sur le racisme institutionnalisé dans le pays. Un journaliste du Washington Post veut y voir « une version numérique des manifestations qui agitent le pays », après l’annonce des verdicts de Ferguson et de Staten Island.

D’autres se félicitent que ce hashtag rende enfin visible un phénomène difficile à prouver :

« C’est comme ouvrir la porte de l’armoire et débarquer dans le monde de Narnia. Un monde dont on m’a parlé mais que je n’avais jamais vu avant. »

Mais tout le monde n’est pas convaincu, en particulier au sein de la communauté noire américaine. Ainsi, la journaliste du New York Times Jenna Wortham s’indigne :

« A quoi rime tout ce #CrimingWhileWhite ? A qui profitent vraiment toutes ces façons d’affirmer et de rejouer les privilèges des Blancs ? »

Des vantardises déguisées

 

Pour certains, ces tweets censés dénoncer l’hypocrisie sont des vantardises déguisées.

« En terminale, j’ai appelé le commissariat et demandé qu’ils m’amènent au lycée. »

Ce sentiment semble d’ailleurs monter à mesure que les tweets #CrimingWhileWhite se multiplient. D’autres voient ces tweets comme des manques de respect, de tact, voire comme des provocations.

Un utilisateur résume ainsi le dilemme :

« Est-ce que #CrimingWhileWhite va contribuer à changer les choses pour nous ou est-ce que c’est juste un espace sans danger pour que s’exprime la culpabilité blanche (voire une provocation ?). »

Comme le résume une autre utilisatrice sur Twitter :

« J’espère juste que les gens de #CrimingWhileWhite parlent aussi de ces disparités offline. Super les mecs, vous buzzez sur Twitter, mais on a besoin d’action maintenant. »

http://www.lapresse.ca

http://rue89.nouvelobs.com/

Un nouveau-né meurt après avoir attrapé un feu sauvage


Je n’aurais jamais cru que le virus qui se cache dans un feu sauvage peut tuer un nouveau-né. Il est donc préférable de s’abstenir de donner des baisers et de se laver les mains avant de toucher un bébé s’il y a présence de feu sauvage
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Un nouveau-né meurt après avoir attrapé un feu sauvage

 

Photo Fotolia

BRISBANE, Australie – Un nouveau-né est décédé parce qu’il a contracté le virus de l’herpès après avoir été embrassé par une personne avec un feu sauvage, selon des médecins de Brisbane en Australie.

La petite Eloise Lampton est née en bonne santé le 1er novembre à l’hôpital Mackay, en Australie, a rapporté le Daily Mail. Elle est morte 24 jours plus tard dans les bras de ses parents, Sarah Pugh et Douglas Lampton.

L’enfant aurait été infectée par le virus de l’herpès simplex, alors qu’elle se trouvait encore à l’hôpital, dans les jours qui ont suivi sa naissance.

Pourtant, le bébé se portait bien lorsqu’il est rentré à la maison avec ses parents, mais elle a rapidement perdu un kilo dans la semaine suivant sa naissance et sa santé s’est rapidement détériorée.

«Au début, les médecins pensaient que c’étaient un problème relié à l’alimentation», a expliqué sa mère au Daily Mail.

La petite a donc été admise aux soins intensifs à l’hôpital de Brisbane, où elle a été placée sur une machine qui la maintenait en vie.

«Tout a été si vite. En quelques heures sa santé s’est tellement dégradée que les médecins nous ont dit que sa vie était en danger», a raconté Sarah Pugh.

C’est alors qu’ils ont appris que leur fille avait contracté le virus de l’herpès simplex.

«Le virus aurait été transmis par le biais d’un feu sauvage. Ils ont cru que cela venait de moi, mais j’ai été testée négative. Nous n’avons reçu aucun visiteur à l’hôpital, nous ne savons vraiment pas d’où cela peut provenir», a ajouté la mère au quotidien australien.

Les parents de la petite Eloise s’accrochaient à l’espoir que leur enfant pourrait malgré tout s’en sortir, lorsqu’on leur a appris qu’elle avait aussi contracté une infection à staphylocoques et qu’il n’était plus possible de la sauver.

«Elle avait une lésion au cerveau et ses organes ne fonctionnaient plus», a dit Sarah Pugh.

L’enfant a alors été débranchée de la machine qui la maintenait en vie, et elle est morte peu de temps après.

«Je suis sous le choc. Je suis dévastée. Mon bébé était en bonne santé lorsqu’elle est née. J’espère seulement que sa mort prématurée conscientisera les autres parents aux dangers que peut représenter un simple feu sauvage», a ajouté la mère.

http://fr.canoe.ca

Voici une des demandes en mariage les plus originales jamais faites, et dont les instruments ont été un GPS, et une bonne paire de souliers.


Il y a des gens qui font tout pour avoir la plus originale demande en mariage et celui-là à même battu un record Guinness
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Voici une des demandes en mariage les plus originales jamais faites, et dont les instruments ont été un GPS, et une bonne paire de souliers.

(Capture d’écran YouTube)

Le Japonais Yassan a écrit à sa dulcinée «Marry me», avec l’enregistrement au GPS sur une carte de son périple de plus de 7 000 kilomètres d’un bout à l’autre du Japon.

Son message s’étale sur 7 164 kilomètres, ce qui lui vaut un record Guinness.

Un message qu’il a pris six mois à «écrire», à pied, et quelques fois en bicyclette, en auto, ou en traversier. Un voyage qui l’a mené de l’île d’Hokkaïdo à celle de Kyushu.

(Capture d’écran YouTube)

Il a dû bien planifier son trajet pour que les lettres soient bien écrites, et il a ajouté un cœur traversé d’une flèche, en prime. Il n’est pas le premier à utiliser le GPS pour créer un dessin ou écrire un message, comme en font foi plusieurs sites sur le web.

Un autre exemple d’art au GPS, sur la carte de Baltimore (Michael J. Wallace)

Yassan a aussi pu découvrir des régions du pays qu’il ne connaissait pas. Il craignait, par contre, que sa fiancée n’ait pas la patience de l’attendre, ce qui heureusement ne s’est pas produit.

http://tvanouvelles.ca/

Une centaine de cerveaux ont (littéralement) disparu dans la nature


Que peut-on bien faire avec des cerveaux dans le formol, à moins d’être scientifique où peut-être, un amateur de zombies et autres horreurs que l’homme s’est si bien imaginer
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Une centaine de cerveaux ont (littéralement) disparu dans la nature

 

Extrait du livre «Malformed: The Forgotten Brains of the Texas Mental Hospital» Photo par Adam Voorhes

Repéré par Vincent Manilève  Monde Science & santé

Etranges disparitions à l’Université du Texas à Austin: des cerveaux conservés dans du formol s’évaporent mystérieusement des locaux.

C’est Associated Press qui rapporte l’information, expliquant qu’il manque désormais «environ 100 cerveaux à l’université du Texas à Austin, soit la moitié de la collection que l’université gardait conservée dans des bocaux remplis de formol».

 Pour les professeurs responsables de la collection, l’hypothèse d’une fringale de zombies est à écarter:

«C’est très probable que le mot soit passé parmi les étudiants, qui ont commencé à en voler pour leur chambre ou pour faire des blagues à Halloween», explique Lawrence Cormack.

200 cerveaux ont été transférés il y a 28 ans de l’hôpital d’Austin, normalement «temporairement», et sont depuis conservés à l’université et utilisés comme support d’enseignement. La centaine de cerveaux restant a été déplacée dans un autre bâtiment et scannée par mesure de précaution.

Hasard du calendrier, il y a quelques semaines, comme le rapporte le magazine Sciences et Avenir, un photographe et un journaliste ont publié un livre consacré justement à ces cerveaux. Malformed: The Forgotten Brains of the Texas Mental Hospital est un recueil de photos de ces centaines de bocaux, et dont le but était de «transformer l’inanimé en un objet surprenant».

Pour The Atlantic, l’un des deux auteurs du livre raconte que ces cerveaux, qui datent de la seconde moitié du XXe siècle, ont appartenu à des patients d’un ancien asile, aujourd’hui remplacé par l’hôpital.

Dans les années 1960 et 1970, ces personnes ont expérimenté différents traitements, «du bol d’air frais au jardinage, en passant par la Chlorpromazine (un antipsychotique) et les chocs électriques», raconte-t-il.

Il explique également qu’en 1986, une violente rivalité a eu lieu entre Harvard et l’université du Texas pour savoir qui hériterait de la collection de l’asile.

«Il y a tellement d’informations dans ces tissus de cerveau, et tellement de chercheurs les réclament», relevait à l’époque le professeur Edward Bird. Le journal Houston Chronicle parlait même de «bataille des cerveaux».

Et ce n’est pas tout. L’un des professeurs responsables de la collection a fait savoir que l’un des cerveaux disparus pourrait être celui de Charles Whitman. En 1966, après avoir tué sa mère et sa femme, il était monté en haut de l’horloge de l’université du Texas à Austin et avait tiré sur la foule, faisant 16 morts et 32 blessés. Plus tard, les scientifiques découvriront chez lui la présence d’une tumeur à l’hypothalamus, une partie du cerveau directement responsables de notre jugement et d’éventuels comportements violents.

Aujourd’hui, ces disparitions régulières de cerveaux n’ont toujours pas trouvé d’explications, et beaucoup se demandent si on les retrouvera un jour. 

http://www.slate.fr