Vol d’artefact : prête à faire de la prison pour soulager sa conscience


Je trouve cela louable, malgré les années que cette femme a rendu un bien volé de Pompéi. Elle était prête a subir les conséquences de son larcin. Il y en a beaucoup qui devraient prendre son exemple
Nuage

 

Vol d’artefact : prête à faire de la prison pour soulager sa conscience

 

Chez Lisa Carducci, une Montréalaise de 71 ans qui a rapporté un artefact à Pompéi 50 ans après l’avoir dérobé.

Dominique Scali / JdeM

 

Une Montréalaise de 71 ans prise de remords a tout fait pour redonner à Pompéi un artefact qu’elle avait volé il y a 50 ans.

«Je me sens libérée. J’avais une pierre sur la conscience», dit Lisa Carducci.

Cette écrivaine d’origine italienne était prête à passer du temps en prison pour pouvoir réparer sa vieille erreur.

Lisa Carducci se rend en Italie pour la première fois en juin 1964 pour son voyage de noces. Le nouveau couple décide alors de visiter Pompéi, comme de nombreux touristes.

Pompéi est une ancienne ville de l’Empire romain qui a été ensevelie par une éruption du volcan Vésuve, en l’an 79 après Jésus-Christ. Les touristes peuvent admirer les vestiges de la cité, dont plusieurs peintures murales représentant la vie quotidienne de l’époque. Le site fait aujourd’hui partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Lors de sa visite, Mme Carducci tombe sur un masque de terre cuite provenant du fronton de l’amphithéâtre et le ramasse.

«C’était comme un cadeau du ciel», dit-elle.

 

Ce n’est qu’au début des années 1980 qu’elle réalise que ce qu’elle avait fait était mal. Un jour, elle demande à ses deux enfants lequel aimerait hériter de l’objet précieux et est frappée par leur réaction de rejet à l’idée de posséder l’objet d’un vol.

«C’est le diable que tu as rapporté, m’ont-ils dit», raconte Mme Carducci.

Elle se rend ensuite en Italie en 1999 puis en 2001 dans l’espoir de pouvoir rapporter le masque à Pompéi. Elle se frotte toutefois à l’indifférence du Ministère italien des biens culturels, qui ne répond jamais à ses messages.

Le 17 octobre dernier, elle réussit finalement à parler et prendre rendez-vous avec le Capitaine Carmine Elefante de la police de Naples.

«Je croyais que j’allais passer plusieurs jours en prison», dit Mme Carducci.

Le policier a toutefois choisi de la laisser partir sans punition et d’utiliser son exemple pour sensibiliser la population et décourager le vol d’artefacts.

http://www.journaldequebec.com/

6 réponses à “Vol d’artefact : prête à faire de la prison pour soulager sa conscience

    • Ça montre qu’elle leur a enseigné de bonnes valeurs et que les enfants lui ont fait rappeler de faire la même chose surtout qu’elle n’a pas menti sur le provenance de l’artéfact

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