Sourde oreille


Il fut un temps que nos ancêtres savaient communiquer avec la nature. Car la nature parle par ses fruits, par ses colères, par son odeur. Aujourd’hui, nous ne l’entendons plus, et pourtant la nature parle encore, et même elle crie plus fort et peut l’entends
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Sourde oreille

 

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas … 

 

Victor Hugo

Un rhinocéros orphelin et un agneau jouent ensemble


Un autre duo étrange qui s’est lié d’amitié. À regarder ce rhinocéros jouer avec l’agneau, on a l’impression qu’il n’en fait pas trop pour ne pas faire mal à son copain, et qu’en plus, il essaie de l’imiter par ses sauts
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Un rhinocéros orphelin et un agneau jouent ensemble

 

 

Un rhinocéros et un agneau, un duo improbable? Pourtant ces deux là font la paire. Le centre pour les espèces menacées ou en voie de disparition de Hoedspruit en Afrique du sud a posté le 12 octobre une vidéo des deux meilleurs amis en train de jouer.

Gertjie, le petit rhinocéros arrivé en février a vu sa mère se faire tuer par des braconniers. Secouru, il avait besoin d’un compagnon à quatre pattes pour s’habituer à la compagnie d’autres animaux.

Après plusieurs essais infructueux, le coup de foudre s’est produit avec Lammie, un jeune agneau. Les deux s’entendent si bien qu’on en viendrait presque à se demander si Gertjie ne se prendrait pas lui-même pour un agneau.

http://www.huffingtonpost.fr/

Le Saviez-Vous ► Les incroyables trésors de l’Histoire : le premier véhicule à moteur construit en 1771


Le premier véhicule en 1771, était muni d’une chaudière, mais à cause de sa lourdeur, de son frein pas très efficace et la difficulté de la manipuler n’a pu être amélioré faute de fonds. Fonds qui était une vraie grosse fortune à cette époque. Une vidéo montre la réplique de ce fardier qui montre très bien comment cet engin n’était, en somme, pas très utile, ni discret
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Les incroyables trésors de l’Histoire : le premier véhicule à moteur construit en 1771

 

Par Frédéric Lewino et Anne-Sophie Jahn

C’est une belle légende qui s’effondre. Non, le fardier de Cugnot conservé au musée des Arts et Métiers n’a jamais effectué le moindre tour de roue. Seule une réplique à l’identique réalisée récemment par des élèves ingénieurs a roulé de nombreux kilomètres, faisant ainsi la preuve du génie de Cugnot. Devant notre stupéfaction, Lionel Dufaux, responsable des collections Énergie et Transport du musée des Arts et Métiers, répète une nouvelle fois :

« Non, le fardier de Joseph Cugnot n’a jamais roulé. »

Nous contemplons avec peine l’énorme fardier d’artillerie mû par une machine à vapeur à deux cylindres. Massif et inutile.

Joseph Cugnot est un ingénieur militaire, spécialiste des fortifications. Mais il bouillonne également d’idées nouvelles. Il crée, par exemple, un fusil conçu spécialement pour les cavaliers. Suivant de près les travaux menés sur la machine à vapeur, il a l’idée, vers 1767, de l’utiliser pour remplacer les chevaux tirant les fardiers à canon. Le duc de Choiseul, alors secrétaire d’État à la Guerre, enthousiaste, décide de faire financer Cugnot par l’État. Il lui est versé l’équivalent de 450 000 euros. (près de 64 milles $ Cad) En octobre 1769, les tests avec un prototype miniature sont suffisamment encourageants pour se lancer dans la construction d’un deuxième prototype grandeur nature : celui qui repose, désormais, au musée des Arts et Métiers.

Le démarrage prend plus d’une heure

 

 

La vapeur est produite par la gigantesque marmite en cuivre posée à l’avant. Une porte permet d’enfourner dans le foyer les bûches servant à la combustion. La vapeur alimente deux cylindres munis de pistons qui entraînent l’unique roue motrice. Forcément, le démarrage prend plus d’une heure et le plein de bois doit avoir lieu toutes les douze minutes. Le châssis est composé de deux longues et solides poutres en bois reliées par des traverses. Pour diriger le « chariot de feu », le conducteur dispose d’un accélérateur à main sous la forme d’une tringle commandant le robinet de vapeur, de deux cliquets pour inverser le mouvement des pistons afin de faire marche arrière, de poignées de direction et d’un frein. Un frein totalement incapable d’arrêter une machine de 2,8 tonnes à vide dans une descente.

On rapporte fréquemment que, lors d’un premier essai, le fardier heurte un mur en raison des freins inefficaces.

« C’est une légende, l’examen de l’intérieur des cylindres n’a montré aucune trace de fonctionnement », insiste Lionel Dufaux.

Mais pourquoi diable le fardier n’a-t-il jamais roulé ? Tout bêtement en raison de la disgrâce de Choiseul. Joseph Cugnot perd son principal soutien.

Ceux qui le remplacent ne croient pas dans la « machine à feu ». D’autant qu’elle est conçue pour rouler trop lentement pour suivre une armée en marche – 4 km/h – et qu’elle aurait du mal à franchir les terrains escarpés. Bref, faute de subventions, l’inventeur doit abandonner son fardier dans les ateliers de l’Arsenal de Paris.

Ainsi avorta la première tentative de réaliser un véhicule automobile. Si Cugnot avait pu continuer ses travaux, il aurait très certainement apporté de nombreuses modifications à son invention pour en faire réellement la première voiture.

Imagine-t-on Louis XVI conduit en voiture à vapeur à la guillotine ? Ou encore Napoléon conquérant la Russie grâce à son artillerie autotractée ?

http://www.lepoint.fr

Paralysé, il remarche après une opération


Voilà une belle avancée dans le domaine de la neurologie. Une personne que des nerfs de l’épine dorsale est endommagés sera à jamais dans une fauteuil roulant,. La recherche aurait enfin trouvé un traitement et on peux espérer que l’avenir sera prometteur
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Paralysé, il remarche après une opération

 

Photo :  BBC

L’opération sans précédent qui a permis à un homme paralysé jusqu’à la taille de remarcher est le fruit de douze ans de recherches, a dit mardi le chirurgien polonais qui a dirigé l’intervention, Pawel Tabakow.

« Depuis douze ans, nous menons des recherches sur la possibilité d’aider les patients qui ont subi une déchirure totale des nerfs de l’épine dorsale et qui sont condamnés à se déplacer en fauteuil roulant jusqu’à la fin de leurs jours », a dit le Dr Tabakow, cité dans un communiqué de l’hôpital universitaire de Wroclaw.

C’était le cas de son patient, qui a subi une telle blessure lors d’une agression au couteau par l’ex-mari de sa compagne.

Ces recherches vont à l’encontre « de l’opinion répandue dans le milieu médical selon laquelle il est impossible de régénérer les fibres nerveuses dans la colonne vertébrale chez l’homme », a-t-il précisé.

Les chirurgiens polonais ont utilisé des cellules olfactives engainantes (OEC) du nez du patient sur lesquelles les tissus sectionnés ont pu se développer, selon la description du procédé publiée dans la revue Cell Transplantation.

Cette méthode a été élaborée et testée en laboratoire à l’Institut de neurologie de l’University College de Londres (UCL).

Le patron de la clinique de neurochirurgie de l’hôpital de Wroclaw, le professeur Wlodzimierz Jamundowicz, tout en se réjouissant des perspectives « optimistes » qu’ouvre ce cas, a indiqué que la nouvelle méthode serait maintenant appliquée à d’autres patients.

« Mais ce n’est que le début d’un chemin long et difficile; il faudra prouver que cette thérapie aura des effets chez d’autres patients souffrant d’une lésion comparable de la colonne vertébrale », a-t-il mis en garde.

Interrogé par l’AFP au téléphone, le Dr Tabakow a déclaré que son patient était « épuisé » par le tournage d’un film de la BBC, qui a duré un an. « Seize heures d’images ont été tournées pour faire un film d’une heure », a-t-il précisé. Le convalescent passe beaucoup de temps à l’hôpital, hors de l’hôpital, et dans un établissement de rééducation, a encore dit le chirurgien.

http://ici.radio-canada.ca

Attaquée par un requin, la jeune surfeuse Kirra-Belle Olsson prend la défense de l’animal


Elle n’a que 13 ans et elle a très bien compris que le requin ne suivait que,son instinct, et ce, dans son environnement. Elle aurait pu y rester, mais elle a vaincu pour être en mesure de revenir sur la terre ferme. Je trouve très honorable de sa part de ne pas avoir de rancœur envers les dents de la mer … Elle doit être une très bonne personne
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Attaquée par un requin, la jeune surfeuse Kirra-Belle Olsson prend la défense de l’animal

 

La sagesse n’attend pas le nombre d’années. C’est ce qu’on peut penser en découvrant la réaction de Kirra-Belle Olsson, surfeuse australienne de 13 ans, après une attaque de requin.

Kirra-Belle Olsson a été attaquée par un requin vendredi 17 septembre alors qu’elle surfait à Avoca Beach, une plage de Nouvelle-Galles du Sud, bien connue des amateurs de vagues en Australie. L’animal l’a mordue au mollet et au pied, mais Kirra-Belle ne lui en tient pas rigueur.

« J’ai pris la vague et j’ai senti quelque chose attraper mon pied à deux reprises, j’ai pensé que c’était un ami qui essayait de me faire peur », a déclaré la jeune surfeuse à ABC News. « La troisième fois, le requin a tourné autour de moi et a essayé de me tirer vers le fond. »

La jeune fille s’est alors mise à crier avant de rapidement regagner la cote, choquée et prise de fous rires nerveux.

Kirra-Belle a eu une belle frayeur ce jour-là, mais elle a insisté sur un point: ce n’est pas la faute du requin. La jeune surfeuse a expliqué à la presse qu’elle avait « pris la vague du requin », un affront dans le monde du surf où il est très mal vu de griller la priorité. Pour elle et son père qui l’a accompagnée à l’hôpital, l’animal a pris son pied pour un poisson.

Kirra-Belle a publié plusieurs photos de ses blessures sur son compte Facebook peu de temps après l’attaque. Dans cet album sobrement intitulé « J’ai été attaqué par un requin », l’une des images montre une profonde lacération au niveau du mollet. Face aux commentaires inquiets de ses amis, la jeune australienne a publié un commentaire prenant la défense de son agresseur:

« Les requins sont des créatures formidables lorsque je plonge avec eux et ils n’attaquent pas à moins de vous prendre pour un poisson. Je ne suis pas une personne négative alors, si vous publiez des commentaires négatifs, je vous demande de bien vouloir arrêter. »

« C’est leur environnement, ils continuent seulement à faire ce qu’ils font tous les jours, a également déclaré Kirra-Belle au Daily Telegraph. Ca n’est pas comme s’ils se disaient « tiens voici un humain, je vais le dévorer. »

Kirra-belle Olsson sur Facebook

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le cerveau préfère la malbouffe


Il semble que notre cerveau, nous aide pas vraiment pas pour nos choix alimentaires. Il préfère choisir des aliments plus riches, plus caloriques. Si en plus, la malbouffe est plus facilement disponible et moins cher par rapport a la quantité et l’effet de satisfaire une faim, il faut vraiment être conditionné à vouloir changer notre comportement alimentaire
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Le cerveau préfère la malbouffe

 

Lorsque vous lisez un menu ou parcourez les... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

Lorsque vous lisez un menu ou parcourez les allées d’un supermarché, votre cerveau prend des décisions basées davantage sur le contenu calorique d’un aliment.

Archives La Tribune, Jessica Garneau

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Décider de ce que l’on mange n’est pas seulement affaire de goût, concluent des chercheurs dans une nouvelle étude réalisée à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l’Université McGill et du Centre universitaire de santé McGill.

Lorsque vous lisez un menu ou parcourez les allées d’un supermarché, votre cerveau prend des décisions basées davantage sur le contenu calorique d’un aliment.

L’étude, publiée dans Psychological Science, repose sur des scintigraphies du cerveau de participants sains qui étaient invités à examiner des photographies de divers aliments. Les participants devaient coter les aliments qu’ils aimeraient consommer et estimer le contenu en calories de chaque aliment.

Contre toute attente, ils n’étaient pas doués pour évaluer avec précision le nombre de calories des divers aliments, mais leur choix et leur consentement à payer restaient centrés sur les aliments plus riches en calories.

«Selon des études précédentes, les enfants et les adultes ont tendance à choisir des aliments riches en calories», a dit par voie de communiqué le docteur Alain Dagher, neurologue à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et auteur principal de l’étude.

«La grande disponibilité et le faible coût d’aliments riches en calories ont été mis en cause dans la progression de l’obésité. La consommation de ces aliments dépend en grande partie de leurs effets anticipés, vraisemblablement acquis par l’expérience. Notre étude visait à déterminer comment la connaissance du contenu calorique influe sur les zones du cerveau connues pour être associées à l’évaluation des options alimentaires. Nous avons découvert que l’activité cérébrale repérait le contenu calorique réel des aliments», a-t-il ajouté.

Les décisions concernant la consommation d’aliments et la densité calorique sont liées à une partie du cerveau appelée cortex préfrontal ventromédian qui code la valeur de stimuli et prédit la consommation immédiate.

Comprendre les raisons motivant nos choix alimentaires pourrait aider à contrôler les facteurs qui entraînent l’obésité, un trouble affectant un adulte sur quatre et un enfant sur dix au Canada.

L’obésité est liée à plusieurs problèmes de santé, dont l’hypertension artérielle, la cardiopathie et le diabète de type 2. Le traitement des Canadiens ayant ces problèmes coûte des milliards en fonds publics affectés à la santé.

Ces travaux ont été subventionnés par les Instituts de recherche en santé du Canada.

http://www.lapresse.ca

Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils


Que des gens préfèrent des animaux que ses propres semblables, je peux à la rigueur comprendre ce choix, mais que des parents préfèrent un animal plus que leurs propres enfants, et je sais qu’il y en a plus que l’on pense, cela je ne comprends pas. Je pense que cette journaliste a un besoin de reconnaissance qu’elle ne semble pas trouver chez son fils. Je suppose, qu’elle n’est pas attentive a certains moments qu’elle pourrait vivre avec son fils. Elle semble focaliser plus sur ce qu’il fait de mal. J’aime beaucoup mon chat, mais si je devais faire un choix entre mes enfants et petits-enfants, ce sera eux plutôt que ma vieille Fripouille Me semble qu’à la place de l’enfant, j’aurais ressenti un rejet de ma mère
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Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils

 

 

Une mère crée la polémique en disant préférer son chien à son propre fils

 

Publié par Laure Gautherin

Le billet de Kelly Rose Bradford publié sur le Daily Mail n’est pas passé inaperçu outre-Manche. Et pour cause, la jeune femme admet, sans aucun remord, qu’elle aime parfois sa petite chienne Mathilda plus que son fils William.

Lorsque Kelly Rose la regarde et plonge ses yeux dans les siens, elle ressent alors un amour incommensurable la submerger, exactement comme celui dont une mère est envahie en voyant sa fille. Sauf que, comme elle le dit elle-même si bien, Mathilda n’est pas sa fille, même si elle est considérée comme faisant partie de la famille. Non, Mathilda est sa chienne, un West Highland White terrier de 4 ans.

« Je l’aime autant que mon fils de 11 ans, Williams, écrit-elle dans un billet publié sur le site du Daily Mail. En fait, je l’aime parfois plus que lui et je n’ai pas du tout honte de l’admettre. »

Une déclaration qui n’est évidemment pas passée inaperçue après de ses concitoyens qui s’en sont indignés, malgré ses tentatives d’explication.

« Mon fils met du bazar dans la maison. On doit le gronder, lui rappeler de faire ses devoirs et de ranger ses affaires, ou le disputer lorsqu’il répond mal alors que ma chère Mathilda, avec sa nature douce, est toujours obéissante, constante et déborde d’affection, écrit la journaliste bien connue outre-Manche. Tout ce que je fais pour Mathilda provoque de l’amour et de la gratitude. Toutes les gamelles sont englouties avec excitation et beaucoup de frétillements de queue, la moindre évocation qu’une balade donne lieu à de joyeux jappements et à des léchouilles humides. A l’inverse, peu importe le nombre de plats que j’imagine pour William, combien de vêtements je lui ai lavé ou combien de fois je l’ai emmené à la piscine, c’est à peine si j’ai le droit à un « merci ». »

Alors, fils ingrat ou mère indigne ? Les Britanniques ont tranché ! Ils ont été nombreux à vivement réagir à ces propos.

« Je n’aurais pas supporté que ma mère dise une chose pareille », commente une internaute sur Twitter.

« Pour le trophée de la mère de l’année, elle repassera« , écrit un autre.

Certains auraient même été jusqu’à contacter les services sociaux.

Je ne suis pas la seule !

Kelly Rose Bradford, elle, a de nouveau dû se justifier à la télévision. Son article ayant créé une telle polémique, elle s’est retrouvée l’invitée exclusive de l’émission This Morning au cours de laquelle elle a réaffirmé sa position.

 Pour elle, les enfants finissent par bouder leurs parents, contrairement aux animaux. Mais bien plus que la gratitude ou l’affection exprimées, c’est le fait que sa chienne, éternelle enfant, aura toujours besoin d’elle, tandis que William va grandir et devenir autonome, qui la conforte dans cette préférence.

« Un chiot appelle le même amour qu’un nouveau-né, une sorte de fascination doublée d’un besoin de le protéger et le chérir. Avec les enfants, cet amour évolue, devient plus profond, moins obsessionnel. Avec un chien, cela ne change pas car il aura toujours besoin de vous de la même manière », écrivait-elle déjà dans le Daily Mail.

« Je ne suis pas la seule« , a-t-elle clamé.

Il est vrai que si Kelly Rose a décidé de publier ce billet, c’est parce qu’elle venait de lire les résultats d’une étude révélant qu’une image de leur enfant ou une photo de leur chien provoquaient chez les mamans les mêmes émotions. De là à dire qu’elles en préfèrent un à l’autre…

Et tandis que de plus en plus d’Américaines choisissent d’adopter un animal plutôt que d’avoir un enfant, pour diverses raisons, Laverne Atrobus, psychologue également invitée sur le plateau, explique que le chien offre effectivement une relation durable, bien que forcément plus courte que la maternité, mais aussi exempte de complications.

 « Il est parfois plus simple d’avoir ce genre de relation simple. »

Chienne de vie.

http://www.aufeminin.com

Mégadonnées, un nouvel eldorado non sans risque


Vous surfez sur Internet, vos transactions dans un magasin, tout est analysé pour mieux cibler les consommateurs face aux publicités. L’autre jour, je me suis informé d’un objet sur internet pour avoir le meilleur prix dans un magasin près de chez nous. Bien, j’ai vu par la suite des publicités sur Facebook ou autres pages Web de l’objet en question. La publicité est partout, c’est cela devient vraiment le big brother informatique
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Mégadonnées, un nouvel eldorado non sans risque

 

Lucie Godeau

 

PARIS, – Nouvel eldorado des publicitaires, les mégadonnées permettent d’analyser les comportements des consommateurs pour offrir des publicités sur mesure et plus efficaces. Mais les consommateurs voient avec suspicion la captation de leurs données personnelles, souhaitant plus de protection.

L’analyse de données informatiques à très grande échelle grâce à des outils spécialisés, «est un enjeu majeur pour la publicité et le marketing» chiffré en dizaines de milliards de dollars dans les deux ou trois prochaines décennies, souligne Reda Gomery, associé responsable données et analyses chez le cabinet français Deloitte.

«Cela transpose ce secteur dans un monde nouveau avec des pubs beaucoup plus adaptées à des cibles et nous fait sortir (de l’ère) des publicités de masse», s’enthousiasme-t-il.

«Pour un publicitaire le digital c’est le Graal» et les métadonnées sont «essentielles pour l’avenir», résumait en septembre Maurice Lévy, le PDG du géant français de la publicité Publicis.

Aujourd’hui les données sont partout: dès que l’on surfe sur l’internet on laisse des traces, des «cookies» captent le moindre clic des internautes, les réseaux sociaux absorbent les infos qu’ils y laissent volontairement, tandis que les téléphones intelligents permettent aux opérateurs de savoir où se trouvent leurs clients. Mais encore faut-il faire parler ces masses de données.

Quinten aide ainsi ses sociétés clientes à s’y retrouver dans la jungle des données disponibles.

«Notre algorithme Q-finder permet d’identifier, par exemple au sein d’une base de données de consommateurs réguliers de dentifrice, les sous-groupes qui adorent et achètent une certaine marque de dentifrice ainsi que les caractéristiques de chaque sous-groupe», explique Guillaume Bourdon, co-fondateur de Quinten.

«Établir des règles d’éthique»

 

L’annonceur peut ainsi affiner sa communication en offrant le bon produit au bon moment via le support le plus approprié.

Les paiements sont aussi une mine d’informations. «On peut déterminer par ces transactions traitées de façon anonyme les comportements d’achat dans une rue, un quartier, une ville, une région», souligne Reda Gomery.

Ces techniques permettent «de déterminer le chiffre d’affaires réalisé par exemple sur la célèbre avenue parisienne des Champs Élysées par rapport aux porteurs de carte d’une banque donnée» et d’adapter une stratégie marketing sur cette avenue, souligne-t-il.

Cette évolution peut néanmoins «faire peur aux consommateurs», concède Guillaume Bourdon.

93% des internautes français sont conscients de la captation de leurs données personnelles, et 84% se disent inquiets de l’usage qui peut en être fait, selon une étude Toluna pour Havas Media.

Même si près de la moitié de ces internautes seraient prêts à accepter le suivi de leurs données numériques moyennant des contreparties.

Les spécialistes des métadonnées travaillent plus sur de grandes masses de données anonymisées ou des flux que sur des données attachées à un individu mais ils ont conscience du risque énorme pour leur réputation si une faille de sécurité se produisait.

C’est au niveau européen que vont se décider les futures règles du jeu dans ce domaine avec un nouveau réglement sur les données personnelles attendu pour 2015 qui fait l’objet d’un intense lobbying.

L’enjeu est une remise à plat du paysage européen des réglementations des données, pour l’unifier, et contraindre tous les acteurs du numérique à appliquer ce droit dès lors qu’ils proposent un service à un consommateur européen.

«L’entreprise comme le citoyen devra adopter un comportement « dataresponsable ». L’idée consistera à établir des règles d’éthique entre sociétés et consommateurs», prévoit Guillaume Bourdon.

«Il y aura un deal: qu’est-ce que j’accepte de donner comme données confidentielles, qu’est-ce que je vous autorise à utiliser et qu’est-ce que je n’accepte pas», détaille-t-il.

http://fr.canoe.ca