Un chien, des feuilles mortes, un grand moment de bonheur


L’automne est vraiment la plus belle saison, haute en couleur, et l’air est tellement différent. Ce labrador semble aimer jouer à la balle même en automne. Et quel flair pour trouver en un temps record une balle parmi un gros tas de feuilles
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Un chien, des feuilles mortes, un grand moment de bonheur

 

Par Sophie Le Roux 

Crédits photo : Youtube – Jody Hartman

Ah les joies de l’automne ! Qu’il est bon de se balader dans la campagne flamboyante et de se cacher dans des tas de feuilles mortes !

Ce n’est pas Stella, une femelle Labrador, qui affirmera le contraire, elle qui aime presque autant les tas de feuilles que sa balle jaune, dont si l’on en croit ses maîtres, elle ne se sépare jamais.

Alors imaginez donc sa joie lorsque Stella a la chance de pouvoir combiner ses deux amours !

C’est avec délectation qu’elle se jette dans cette moelleuse cachette pour y retrouver sa balle bien-aimée. Et Stella ne s’en lasse pas ! Elle pourrait passer des heures à jouer dans son tas de feuilles !

http://wamiz.com

Le Saviez-vous ► La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs


Cette histoire est-elle vraie ou fausse ? Peut-être que nous le saurons jamais, car aucune preuve n’est mit à l’évidence et les témoignages peut-on vraiment s’y fier? Si vraiment des yeux totalement noirs existent, ce serait probablement une maladie très rare ou un tatouage dans les yeux
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La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

 

La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

La légende urbaine des Black eyed kids, les enfants aux yeux noirs, appelés également les BEKS, a vu le jour il y a une dizaine d’années sur la toile au niveau des forums du paranormal et du surnaturel. La première histoire qui a été racontée par un témoin de ce phénomène a été faite par un journaliste « Brian Bethel » en 1998.

En 1996, Bethel était assis dans sa voiture, lorsque deux enfants, sortis de nul part, l’ont interpellé. Il croyait que ces derniers voulaient un peu d’argent, mais à sa grande surprise, ces petits, âgés entre 9 et 12 ans, avaient les yeux noirs. Aucun blanc n’était apparent au niveau de leurs yeux, chose qui a énormément terrifié le journaliste. Effrayé, Bethel ouvrit la fenêtre de son véhicule pour répondre aux deux enfants qui demandaient à être ramenés chez eux car ils avaient oublié l’argent pour aller au cinéma. Malgré sa grande peur, il les a accompagné avec pour seule envie de s’enfuir au loin.
Selon ses déclarations, tout au long du trajet, les enfants étaient calmes, sereins et très insistants. Ils avaient réussi à monter dans la voiture malgré sa grande peur.

Depuis que Bethel a raconté son histoire sur le net, des dizaines d’autres personnes ont raconté leur expérience. Elles ont toutes avoué avoir été approchées par deux jeunes enfants aux yeux noirs, sortis de nul part, qui insistaient à rester à l’intérieur. Les histoires de ces personnes ont relevé plusieurs similitudes : Les enfants apparaissent toujours à deux, dans des endroits improbables, les yeux noirs et insistaient sur la personne pour ne pas rester à l’extérieur et être accueillis à l’intérieur. Ces histoires n’ont pas pu être vérifiées vu le manque de preuves et très peu de chercheurs dans le paranormal ont pu confirmer les faits. The black eyed kids reste une légende urbaine très terrifiante qui donne froid au dos.

Jean Baptiste

http://www.journalducanada.com/

Elle reçoit un texto de "maman"… enterrée depuis 3 ans !


Ceux qui me connaissent savent que je ne crois pas aux revenants, fantômes ou qu’importe comment les gens les appellent, alors une telle histoire, surtout à cette époque de l’année m’a fait sourciller et pourtant, elle n’est que trop plausible Pour cette fois, oui, c’est sûrement un vrai fait vécu
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Elle reçoit un texto de « maman »… enterrée depuis 3 ans !

 

Elle reçoit un texto de "maman"... enterrée depuis 3 ans !

Photo : KATERINA SULOVA/AP/SIPA

INSOLITE – La famille de Lesley Emerson, enterrée avec son téléphone depuis 2011, avait l’habitude de lui envoyer des textos pour faire face à la douleur. Hier, la petite-fille de la défunte a reçu une réponse.

 

« Vous avez un nouveau message. » Quand Sheri Emerson, 22 ans, découvre l’auteur de son dernier texto, son sang ne fait qu’un tour. Il s’agit de sa grand-mère, Lesley, enterrée 3 ans plus tôt.

La famille avait choisi de placer le téléphone de la défunte dans son cercueil, enterré à South Shield en Angleterre. Une manière de rester connectés en envoyant occasionnellement des textos.

Seulement hier, après avoir envoyé quelques mots à sa grand-mère, Sheri reçoit une réponse hantée le lendemain :

« Je veille sur vous. Vous allez y arriver, tout va bien se passer. »

Puis un second message :

 « Je veille sur vous. Tout va s’arranger. Tenez le coup. »

A quelques jours d’Halloween, une réponse d’outre-tombe serait de circonstance.

« Un végétarien inquiétant » au bout du fil

En réalité, l’opérateur a réattribué le numéro à un autre utilisateur, bien que la famille avait explicitement demandé qu’il reste hors-service.

« Je me suis sentie malade quand j’ai lu ça, j’étais choquée et je ne savais pas quoi penser », a expliqué Sheri au Dailymail.

Quand la jeune femme a questionné son mystérieux interlocuteur à propos de son identité, celui-ci s’est alors défini comme « un végétarien inquiétant »… avant de s’excuser pour cette supercherie de mauvais goût.

Espérons pour la famille de Lesley qu’une boîte aux lettres a également été installée dans sa tombe, la technologie n’ayant pas fait ses preuves.

Justine Knapp

http://www.metronews.fr

Manger bio, est-ce sain ?


Je suis contre les aliments OMG, mais financièrement, choisir entre le bio ou non c’est une question de prix. Mais, il semble que les valeurs nutritives sont les mêmes … la différence est donc ailleurs
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Manger bio, est-ce sain ?

 

Les Français mangent de plus en plus de légumes bio. ©Phovoir

Les Français mangent de plus en plus de légumes bio. ©Phovoir

Vache folle, Bisphénol A, viande de cheval dans des plats cuisinés. En cette période trouble sur le plan alimentaire, nous somme de plus en plus nombreux à nous tourner vers le Bio. Mais est-ce vraiment plus sain ?

Les produits bio sont fabriqués et transformés selon un cahier des charges très strict. L’utilisation de produits toxiques comme les pesticides ou les antibiotiques est ainsi limitée. Sans parler des OGM tout bonnement interdits. Problème, les différentes études réalisées sur le sujet ont du mal à s’entendre, notamment sur la richesse nutritionnelle de ses produits.

Ainsi, dès 2009, l’Association française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN) expliquait que « les bénéfices santé des produits issus de l’agriculture biologique ne sont pas scientifiquement démontrés. »

Une pomme issue de l’agriculture biologique ou conventionnelle reste… une pomme, avec des vertus nutritionnelles identiques. La différence bien sûr – et elle est énorme – est que la pomme bio renfermera moins de pesticides que l’autre. En revanche, elle abritera « un plus grand nombre de contaminations par microbes ou champignons car les produits issus de l’agriculture biologique ne subissent pas de traitements antifongiques. Ils se conservent donc moins longtemps.

Source : AFDN, site consulte le 15 septembre 2014

https://destinationsante.com

Des 5 à 12 ans affectés par des pensées suicidaires


C’est quand même triste que de jeunes enfants pensent aux suicides et lancent des appels de détresse. Heureusement qu’avant l’adolescence, ces enfants ne passent pas nécessairement à l’acte, mais les risques peuvent s’aggraver en grandissant si personne ne les entends
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Des 5 à 12 ans affectés par des pensées suicidaires

 

La psychiatre de l'enfance et de l'adolescence Johanne... (Shutterstock, Rob Hainer)

La psychiatre de l’enfance et de l’adolescence Johanne Renaud conseille aux parents de demander de l’aide si l’enfant a un changement de comportement qui ne s’explique pas.

Shutterstock, Rob Hainer

Pierre Pelchat
Le Soleil

(Québec) Des enfants de six, sept ans ne se suicident pas, heureusement, mais certains d’entre eux ont des pensées suicidaires qui peuvent les prédisposer à passer à l’acte à l’adolescence.

«Chez les jeunes enfants [de 5 à 12 ans], ce sont des comportements suicidaires que l’on diagnostique. C’est à partir de 13 ans qu’il y a des décès. C’est rare, mais ça arrive. Il y a même eu un décès à 11 ans», a indiqué, mercredi, la Dre Johanne Renaud, lors d’un forum organisé à Québec par l’Association québécoise de prévention du suicide.

Lors de son exposé, la psychiatre de l’enfance et de l’adolescence à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas de Montréal a illustré ses propos par un cas fictif mais réaliste d’un enfant de sept ans qui se plaignait tout le temps d’être malade, d’avoir des maux de ventre, qui était déprimé, qui avait perdu l’appétit. Il avait tenu des propos suicidaires en classe devant son professeur en lui disant qu’il pourrait se tirer une balle dans la tête.

«Ce n’est pas une menace. C’est un signe de détresse, de souffrance. Ça veut souvent dire que ça va vraiment mal dans sa vie. Un enfant tout petit qui dit qu’il serait mieux de disparaître, qu’il est trop souffrant, qui est déprimé peut avoir des pensées suicidaires. Il ne peut pas dire qu’il fait une dépression. Il ne sait pas ce qu’est une dépression», a affirmé la Dre Renaud.

Chez les adolescents, on diagnostique des dépressions depuis quelques années. Être dépressif ne veut pas dire pour autant être suicidaire, a précisé la médecin. Sans vouloir dramatiser la situation, elle conseille aux parents de demander de l’aide si l’enfant a un changement de comportement qui ne s’explique pas.

Un phénomène «pas rare»

«Ce n’est pas rare la dépression chez les jeunes. Il y a 10, 15 ans, ça n’existait pas. On parle de phase à l’adolescence. Aujourd’hui, s’il y a des antécédents familiaux répétés, on commence à se dire que ce sont peut-être les premiers signes d’une dépression. Il ne faut pas passer à côté. Ça arrive très rapidement. C’est plus fréquent dans certaines familles», a-t-elle observé.

La vérification des antécédents familiaux est un passage obligé avant d’établir un diagnostic, selon la psychiatre.

«On oublie ça souvent. C’est plus facile de poser des questions pour savoir s’il y a des cas de maladies cardiaques dans la famille, de l’asthme, du diabète. C’est plus difficile pour savoir s’il y a eu des dépressions, des suicides dans la famille, de la consommation de substances. Ce sont encore des sujets tabous», a-t-elle déploré.

Malgré plusieurs interventions publiques sur la prévention du suicide au Québec, la Dre Renaud estime qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

«Le suicide chez les 15-19 ans représente 20 % de tous les décès dans ce groupe d’âge. La première cause de décès demeure les accidents de la route. Il reste encore du travail d’information à faire auprès du grand public, des parents, même des médecins et des intervenants en première ligne», a-t-elle plaidé.

La psychiatre a fait part d’une amélioration chez les garçons au Québec depuis une dizaine d’années avec une diminution marquée du nombre de suicides.

«C’est possiblement grâce à nos interventions qu’il y a eu une baisse chez les garçons. Il y a maintenant un protocole qui a été mis en place pour s’occuper des jeunes», a-t-elle dit.

Chez les filles, on note une légère augmentation des suicides qui est toutefois moindre que dans les autres provinces canadiennes.

«Le danger pour les filles, ce sont les médias sociaux. Elles les utilisent tellement. Il y a beaucoup de tentatives de suicide en lien avec les médias sociaux. Des adolescentes prennent les petits mots qu’on peut y lire au premier degré», a expliqué la médecin spécialiste.

Par ailleurs, les statistiques qui montrent qu’il y a plus de suicides chez les garçons sont trompeuses sur l’ampleur des tentatives de mettre fin à ses jours.

«Il y en a plus, de suicides chez les garçons à cause de la létalité des moyens utilisés. Les filles, on les sauve à l’hôpital», a-t-elle dit.

La Dre Renaud enseigne en pédopsychiatrie à l’Université McGill. Elle est également responsable du Centre Standard Life en prévention de la dépression et du suicide chez les jeunes.

http://www.lapresse.ca/

Un perroquet rentre chez lui 4 ans plus tard, bilingue


J’aimerais bien me perdre pendant 4 ans et être bilingue .. Si un oiseau peut le faire. Hein !!
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Un perroquet rentre chez lui 4 ans plus tard, bilingue

 

Le perroquet africain gris est capable de chanter, parler et même d’aboyer. [CC / Orikin1998/Wikipedia]

Darren Chick, un habitant de Torrance, en Californie, pensait ne plus jamais revoir son perroquet. Le propriétaire de l’oiseau l’avait perdu quatre ans plus tôt.

Le journal San José Mercury News rapporte l’histoire : il y a quelques jours, une propriétaire d’une société d’éducation canine de Torrance, Teresa Micco, a entendu frapper à son carreau. Surprise de voir un perroquet africain gris à sa fenêtre, Teresa recueille alors l’oiseau.

Bien que la femme commence à s’attacher à l’animal, qui se révèle être un bien joyeux compagnon (ndlr, le perroquet gris est capable de chanter, parler anglais et même d’aboyer), elle se met à la recherche du propriétaire de l’oiseau sur Internet.

Teresa tombe sur une annonce d’un couple qui a perdu son perroquet, lequel ressemble en tout point à l’animal qu’elle a recueilli.

Malheureusement pour le couple, la puce électronique du perroquet révèle qu’il n’est pas l’oiseau qu’ils cherchent.

Une puce électronique défectueuse

De plus, impossible pour Teresa d’obtenir plus d’informations avec les données de la puce électronique du perroquet gris : les informations ont été mal enregistrées.

Pas découragée pour autant, Teresa Micco continue ses recherches, qui la mènent jusqu’à une boutique d’animaux exotiques.

Le vendeur de la boutique, qui a gardé les papiers du perroquet, lui donne le nom et le numéro de téléphone du propriétaire de l’oiseau : Darren Chick.

De belles retrouvailles

Déterminée, Teresa ne s’arrête pas à un coup de fil sans réponse : elle se rend au domicile de Darren Chick pour lui remettre Nigel, son perroquet.

En ouvrant la porte, l’homme est surpris. Teresa raconte :

« Il m’a regardé comme si j’étais folle et m’a dit que que son perroquet s’était perdu il y a quatre ans. »

Darren Chick, le propriétaire de l’oiseau est ému et n’en croit pas ses yeux : il prend son perroquet égaré il y a plusieurs années dans ses mains.

Nigel, qui parlait alors anglais avec un accent britannique, a bien changé : il a maintenant 4 ans de plus et parle couramment espagnol. 

http://www.directmatin.fr

Les repas en famille, une tradition qui se perd


Même vivre seule, le repas est un moment important, alors en famille, il est primordial, Seulement, la technologie de plus en plus à notre porter à malheureusement changer nos habitudes. Pourtant, c’est une occasion unique qu’on devrait prendre le temps, sans télévision, ni téléphone …
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Les repas en famille, une tradition qui se perd

 

Les repas en famille, une tradition qui se perd

Manger en famille est une tradition qui n’est plus courante. Photo Fotolia

Le repas en famille a des conséquences positives non seulement sur les liens que vous tissez, mais également sur la santé. Appréciez ces moments ensemble.

Mieux vaut commencer tôt, évidemment, parce que faire changer les habitudes d’un adolescent peut représenter un défi de taille.

Plusieurs études indiquent que le repas en famille diminue l’obésité et les troubles de l’alimentation chez l’enfant, en plus d’apporter une dose supplémentaire de bonheur.

Parenting Squad rappelle également que discuter pendant le repas développe le vocabulaire des enfants encore mieux que pendant la lecture.

Quelques astuces pour faire de cet instant une priorité:

 

Ne laissez personne s’isoler pendant le repas. Aucun téléphone, iPod ou télévision.

– Mettez de la musique et profitez-en pour laisser les enfants vous faire connaître leurs groupes préférés à tour de rôle.

– Faites un tour de table pour vous mettre à jour sur les devoirs et leçons, les examens, congés et sorties scolaires, puis partagez les prochaines activités prévues en famille.

– Concoctez les repas avec les enfants pour profiter d’un temps supplémentaire ensemble, tout en leur donnant des trucs culinaires.

– N’hésitez pas à apporter une pizza de temps à autre pour le plaisir. Profitez-en pour jouer à un jeu simple pendant le souper.

http://fr.canoe.ca/