Après une vie entière en refuge, Floppy est-il le chien le plus vieux du monde ?


21 ans a vivre dans des refuges sans avoir été jamais adopté. Encore heureux qu’il n’a pas été euthanasié. Malgré son grand âge, il est encore très alerte, et semble, d’après la vidéo, avoir un excellent odorat et que dire de son appétit. Je crois que cela est vraiment exceptionnel
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Après une vie entière en refuge, Floppy est-il le chien le plus vieux du monde ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : lematin.ch

Floppy, c’est le petit nom d’un chien qui pourrait bien faire son entrée dans le livre des records. Ce chien a passé sa vie entière en refuge en Suisse, et cette vie, elle est si longue que ses protecteurs pensent qu’il est le chien le plus âgé du monde.

21 ans en refuge

Floppy vient de célébrer ses 21 ans à l’Oasis des Vétérans à Vaulruz, un refuge qui recueille et prend soin des chiens abandonnés les plus âgés. Et comme le rapporte Le Matin, ce loulou est devenu la mascotte du refuge où il aurait reçu une montagne de cadeaux pour son anniversaire.

Une grande fête, avec gâteau à la viande et bougies s’il vous plaît, a été organisée en l’honneur de ce chien qui a passé les 14 premières années en refuge avant de rejoindre cette association. Ses quatorze parrains et marraines ainsi que tous ses copains du refuge étaient de la partie.

Et pour courronner le tout, « nous avons fait une demande de vérification au Guinness Book des records », explique Mikaël Villard, l’un des responsables de l’Oasis des Vétérans.

Une paisible fin de vie

Floppy est né dans un refuge italien situé près de Milan. Lorsqu’il a eu 14 ans, il a été recueilli par l’Oasis des Vétérans avec l’un de ses compagnons d’infortune, Flash. Mais ce dernier a eu la chance de trouver une famille tandis que Floppy, lui, n’a jamais intéressé aucun visiteur…

Quel est le secret de la longévité de Floppy ? On l’ignore mais même s’il est naturellement plus calme et posé que dans ses jeunes années et bien qu’il n’entendre presque plus rien, le doyen canin du refuge et peut-être même du monde est encore en grande forme. Il ne souffre pas d’arthrose et son appétit est toujours aussi grand.

Floppy « adore redécouvrir le jardin tous les jours, comme si tout était nouveau, dormir au soleil ou sur un canapé près du radiateur » raconte Mikaël.

Le toutou aime aussi regarder des vidéos de chiens et de chats. Eh oui, il n’y a pas d’âge pour découvrir les joies de l’Internet !

C’est à l’Oasis, auprès des humains qui prennent soin de lui depuis 7 ans que Floppy finira ses jours.

Car du haut de ses 21 ans, « il n’est plus à adopter. Il s’est trop habitué à la vie qu’il a ici. Ça serait comme si on l’abandonnait » explique Mikaël.

http://wamiz.com

Truc Express ► Les agrumes combattent la mauvaise haleine


La mauvaise haleine peut devenir handicapante surtout si elle survient au mauvais moment. A part que boire beaucoup d’eau, il est avantageux d’avoir avec nous quelques agrumes pour nous sauver d’une situation gênante du à l’haleine
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Les agrumes combattent la mauvaise haleine

 

Les agrumes combattent la mauvaise haleine

Le citron peut vous aider. Photo Fotolia

Il y a plus d’une cause à la mauvaise haleine. Elle peut provenir d’une mauvaise hygiène, d’un manque de salive, d’une infection ou d’aliments forts.

Si vous n’avez pas de brosse à dents sous la main ni même de gomme ou de menthe, il y a tout de même un truc ou deux pour diminuer, voire éviter la mauvaise haleine.

Tout d’abord, il est suggéré de boire beaucoup d’eau puisqu’à la base, c’est la production de salive qui maintient votre bouche plus fraîche. Dès que vous avez la bouche plus sèche, vous risquez de dégager une haleine moins agréable.

Les bactéries et diverses infections se développent lorsque vous manquez de salive. Ayez donc dans votre sac à lunch ou sac à main des agrumes déjà préparés en quartiers.

Pamplemousse, orange, mandarine, citron ou clémentine, les agrumes stimulent efficacement la production de salive et diminuent donc la mauvaise haleine. Même une eau citronnée vous viendra en aide.

Si votre régime alimentaire ne comprend pas suffisamment de glucides, il se peut que votre haleine en souffre également.

http://fr.canoe.ca

Famine, asphyxie: ce qui attend les astronautes qui iront sur Mars


Plus ils en parlent, plus je trouve que c’est une perte de temps et d’argent et que c’est du suicide d’aller aussi loin pour finalement y mourir. Si c’est pour la télé-réalité, ces volontaires auront leur jour de gloire, mais à quel prix ? Et puis la Terre aurait grand besoin d’aide pour se refaire une santé
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Famine, asphyxie: ce qui attend les astronautes qui iront sur Mars

 

Mars. Linda Tanner via Flickr CC License by

C’est un voyage dont on ne reviendra pas, et qui pourrait tourner court. Selon une étude menée par des doctorants du Massachussets Institute of Technology (MIT), publiée cette semaine et relayée par le site Popular Science, les astronautes qui feront le voyage vers Mars pourraient commencer à mourir au bout de 68 jours sur place.

Les scientifiques ont étudié les caractéristiques de la mission Mars One. Elle prévoit d’envoyer entre 25 et 40 volontaires sur la planète rouge d’ici 2025 en utilisant les technologies existantes, et d’en faire un programme de télé-réalité. Les calculs du MIT, effectués d’après les informations disponibles publiquement sur le programme, visaient à établir un cadre pour analyser d’autres plans d’exploration de l’espace. Mais ils ont montré que le programme Mars One comporterait un certain nombre de failles.

D’après Gizmodo, les astronautes risquent d’abord de mourir de faim, car les estimations du stock d’alimentation nécessaire pour la mission ne correspondraient pas aux apports caloriques nécessaires des participants.

Si tel n’est pas le cas, ils ont également de fortes chances de décéder par asphyxie. Mars One prévoit en effet de leur permettre de cultiver des plantes une fois sur place. Mais celles-ci dégagent de l’oxygène, dont la présence en trop grande quantité dans un espace clos rendrait l’environnement inflammable. Les astronautes pourraient donc être empoisonnés par le CO2 ou mourir d’immolation spontanée. Les machines qui permettent d’évacuer ce gaz, tout en conservant l’azote qui maintient la pression de l’air, existent mais n’ont été testées que sur Terre, et pourraient être faillibles une fois dans l’espace.

L’eau potable pourrait également être un souci. Sans gravité dans l’espace, les astronautes perdent de la masse osseuse et donc du calcium dans leurs excréments. Un système de recyclage de l’urine en eau potable, testé sur la Station spatiale internationale, est tombé en panne, et le nouveau dispositif ne fonctionne qu’à 70%, ce qui rend le calcium plus dur à éliminer.

Il existe enfin des problèmes de transport, rapporte le Dailymail. Mars One aura fréquemment besoin de pièces de rechange. Mais avec un temps de trajet de neuf mois entre la Terre et la planète rouge, celles-ci seront difficiles à obtenir.

Pour survivre 130 mois sans ravitaillement, «les pièces de rechange représenteraient 62% de la masse transportée […]» initialement. Pour ramener l’équipement nécessaire, il faudrait d’ailleurs utiliser 15 lancements de super fusées Falcon Heavy, que Space X est toujours en train de tester.

Bas Landorp, le PDG de Mars One, a rétorqué que les scientifiques avaient utilisé des données incomplètes et incorrectes pour cette étude.

«J’ai parlé à des gens dont les connaissances sont solides –des experts avec des entreprises comme LockHeed Martin– qui m’ont dit que ces technologies fonctionneraient.»

Il reconnaît cependant que le problème des pièces de rechange est réel.

Le site ExtremTech envisage:

«Il y a toujours l’option que Mars One envoie des colons sur Mars en sachant très bien qu’ils ne survivront pas plus de 68 jours. Ce serait l’aboutissement parfait et écoeurant de l’engouement passager de la société pour la télé-réalité.»

http://www.slate.fr

Les rats de New York: des réservoirs à virus


New York est réputé pour bien des choses, mais aussi pour ses rats. Des rats qui se faufilent partout est sont très prolifiques. Il semble que cela soit un gros problèmes vue qu’ils sont porteurs de nombreux virus, dont certains sont totalement inconnus des scientifiques
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Les rats de New York: des réservoirs à virus

 

Rats

REUTERS

Marie-Joëlle Parent

 

NEW YORK  |   Voilà une autre raison de fuir les rats comme la peste. Une nouvelle étude sur la population de rongeurs de New York a découvert un nombre alarmant de virus , dont 18 souches encore inconnues des chercheurs.

Des chercheurs de l’Université Columbia ont examiné 133 rats, question de mieux connaître les pathogènes que transportent ces rongeurs un peu partout à travers la ville.

À leur grande surprise, ils ont découvert des virus comme l’hantavirus de Séoul (Seoul hantavirus), qui n’avait jamais été trouvé à New York auparavant.

Ils ont découvert des bactéries à l’origine d’intoxications alimentaires comme des salmonelles et E. coli.

L’étude a aussi découvert chez ces rats 18 virus complètement inconnus des scientifiques, rapporte le New York Times.

Les responsables de la santé de New York sont maintenant à la recherche de certains anticorps dans les échantillons de sang des New-Yorkais en relation avec ces pathogènes.

Peter Daszak, le président de l’Alliance EcoHealth, une organisation scientifique, a qualifié l’étude de «choquante et surprenante», compte tenu de la proximité entre les rats et les humains à New York.

«C’est la recette pour une cauchemar de santé publique», a-t-il confié au New York Times.

La centaine de rats examinés par les chercheurs ont été piégés dans un parc de Manhattan. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang, d’urine, de matières fécales et de tissus.

Hausse de plaintes

Les résultats de cette étude sont dévoilés au moment où le nombre de plaintes de citoyens concernant les rats grimpe à New York malgré les efforts de la ville pour contrer l’épidémie de rongeurs.

Selon l’Associated Press, New York consacre plus de 600 000 $ par année à ce problème.

Malgré les investissements, le nombre de plaintes est passé de 22 300 en 2012 à 24 586 l’année suivante, selon le New York Daily News.

Le réseau Animal Planet qualifie New York comme étant la pire ville dans le monde pour les rats. On estime qu’ils sont deux fois plus nombreux que la population humaine. New York compte huit millions d’habitants.

http://www.journaldequebec.com

Italie Une infirmière accusée d’avoir tué 38 patients


Cela quand même pris du temps pour relier ses décès suspects à cette infirmière. Elle n’avait pas la profession dans le sang, enfin, elle avait plus le genre d’une tueuse en série.
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Italie

Une infirmière accusée d’avoir tué 38 patients

 

Une infirmière accusée d'avoir tué 38 patients

Crédit photo : Gracieuseté Daily Mail

Agence QMI

Une infirmière italienne a été accusée d’avoir tué quelque 38 patients, après la tenue d’une enquête sur une série de décès qui sont survenus alors qu’elle travaillait.

Daniela Poggiali, 42 ans, de Lugo, dans le nord de l’Italie, a été arrêtée au cours du week-end à la suite de la mort inattendue de Rosa Calderoni, 78 ans, décédée à cause d’une injection de potassium. Le potassium en dose importante peut provoquer des crises cardiaques.

L’enquête de la police a permis de relier l’infirmière à toute une série de morts suspectes.

Selon le quotidien Corriere di Bologna, Poggiali avait conservé dans son téléphone des photos sur lesquelles on la voyait triomphante, le pouce en l’air, à côté d’une de ses victimes décédées.

«Dans toute ma carrière, je n’ai jamais vu de photos aussi choquantes», a souligné le procureur chargé de la poursuite, Alessandro Mancini.

Certains de ses collègues ont décrit Poggiali comme étant une femme insensible. Celle-ci donnait des laxatifs à des patients à la fin de son quart pour que les infirmières sur le quart suivant soient débordées de travail.

Plusieurs sites web ont rapporté que Poggiali avait décidé de tuer ces patients parce qu’elle trouvait leurs familles dérangeantes.

http://tvanouvelles.ca

L’étude santé du jour : des gélules de matière fécale contre la diarrhée


L’étude d’employer les matières fécales comme médicaments contre certaines diarrhées est de plus une solution de l’avenir dans les traitements du Clostridium difficile. Pas très ragoûtant, mais, il semble que ce soit un traitement qui a fait ses preuves. D’autres études sont faites pour d’autres traitements tels que la maladie de Crohn.
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L’étude santé du jour : des gélules de matière fécale contre la diarrhée

La transplantation fécale permet d’introduire une flore bactérienne saine dans l’intestin d’un malade. Photo : STEVEN SENNE / SIPA

Daphnée Leportois

EXCRÉMENTS – Des déjections pour soigner la diarrhée. Ce traitement n’a rien d’un hoax. Une étude révèle en effet que des gélules faites à partir de matières fécales permettraient de traiter la diarrhée nosocomiale. Explications.

Faire des excréments un médicament. L’idée est singulière. Qui plus est pour des patients souffrant de diarrhée. Une étude publiée le 11 octobre 2014 dans le Journal of the American Medical Association en a pourtant souligné l’efficacité. Et avec un mode d’administration qui peut rebuter au premier abord, puisqu’il est question de gélules de matière fécale congelée à consommer par voie orale.

Ces recherches sont moins triviales qu’il n’y paraît. Depuis 2013, une étude du New England Journal of Medicine a révélé que les selles de donneurs sains permettent de traiter les diarrhées nosocomiales dues à la bactérie Clostridium difficile. La différence était tellement flagrante entre les patients qui bénéficiaient de « transplantation fécale » (et guérissaient) et ceux qui ne recevaient que de banals antibiotiques (auxquels la bactérie était résistante) qu’il a été jugé « non éthique de poursuivre l’étude », souligne à metronews le gastroentérologue Harry Sokol.

Transplantation fécale

« C’est une question d’écologie intestinale », explique-t-il.

Les antibiotiques détruisent en effet la flore intestinale et, dès que le traitement s’interrompt, la bactérie Clostridium difficile, qui engendre une diarrhée, vient occuper le terrain. C’est là qu’intervient la transplantation fécale. Par le biais d’une sonde nasoduodénale, aussi appelée sonde nasogastrique, d’un lavement ou d’une coloscopie, on introduit une flore bactérienne saine dans l’intestin du malade avec un liquide élaboré à partir de selles fraîches. Plus de place pour que la bactérie s’installe.

La préparation est simple et peu coûteuse :

« On suspend les selles dans du sérum physiologique, puis on les filtre pour enlever les résidus solides afin d’obtenir un liquide. »

Avec une selle (50 à 100 grammes), on obtient 250 à 500 millilitres de liquide. Une batterie de tests est également menée pour s’assurer que les selles du donneur et la flore bactérienne soient saines.

« La sélection et le dépistage des donneurs est ce qui est le plus compliqué. »

Selles fraîches ou congelées

Quid alors des selles congelées ? Si on fait abstraction du dégoût premier, l’administration de ce médicament sous forme de gélule semble moins contraignante qu’un lavement ou une coloscopie. Le spécialiste des transplantations fécales signale toutefois que les personnes âgées, cœur de cible de ces traitements, puisqu’elles sont les premières à être victimes d’infections nosocomiales, risquent d’avoir du mal à déglutir pour les avaler. La voie orale ne doit pas non plus être privilégiée en cas d’infections sévères, surtout si des vomissements y sont attachés.

Il ne faudrait pas non plus oublier que cette bactériothérapie fécale a un champ d’application plus vaste que les diarrhées dues à la bactérie Clostridium difficile. Les personnes atteintes de la maladie de Crohn, d’inflammations de l’intestin ou du syndrome de l’intestin irritable pourraient en bénéficier – le Dr Sokol mène actuellement une étude sur la transplantation de flore chez les malades de Crohn. Mais la congélation induit une altération de la flore bactérienne. Reste d’abord à démontrer l’efficacité de ce traitement dans les meilleures conditions, c’est-à-dire avec des selles fraîches.

http://www.metronews.fr

Un composé du brocoli pour alléger les symptômes de l’autisme


Un supplément quotidien de sulforaphane qui provient du brocoli et autres légumes crucifères aurait un très bon impact chez les autismes. Les symptômes ainsi diminuer permettent de mieux communiqués et ont de meilleurs contacts sociaux
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Un composé du brocoli pour alléger les symptômes de l’autisme

 

Photo :  iStockphoto

Une molécule présente dans des aliments comme le brocoli, le chou-fleur et le chou allégerait de manière significative certains symptômes associés au trouble du spectre de l’autisme.

L’étude publiée dans le journal médical Proceedings of the national academy of sciences a été réalisée conjointement par des chercheurs de l’Hôpital pour enfants MassGeneral et de la faculté de médecine de l’Université Johns Hopkins, à Baltimore, au Maryland.

Les chercheurs ont recruté 40 jeunes hommes âgés de 13 à 27 ans aux fins de leur recherche. Ils ont découvert que ceux qui recevaient un supplément quotidien de sulforaphane amélioraient leurs interactions sociales et leur communication verbale, en plus de réduire leurs comportements répétitifs, comparativement à ceux qui recevaient un placebo.

De premières améliorations ont été notées après seulement quatre semaines de traitement et se sont poursuivies pendant les 18 semaines de l’étude. Les symptômes sont réapparus quand l’expérience a pris fin.

Un des auteurs de cette étude, le Dr Paul Talalay, avait découvert en 1992 que le sulforaphane semblait à même de combattre le stress oxydatif, l’inflammation et les dommages à l’ADN, trois problèmes possiblement liés à l’autisme. Le produit semblait aussi protéger les cellules contre le stress provoqué par une hausse de la température corporelle, comme lors d’une fièvre.

Le docteur Talalay prévient toutefois qu’il serait très difficile d’obtenir les quantités de sulforaphane utilisées lors de cette étude en mangeant de grandes quantités de brocoli ou d’autres légumes crucifères.

http://ici.radio-canada.ca