Le chien qui s’était transformé en caillou


Pauvre chien, s’il n’avait pas eu des gens intentionnés pour le sauver, il n’aurait pas survécu longtemps immobile sans boire ni manger.
Nuage

 

Le chien qui s’était transformé en caillou

 

(Capture Youtube)

Les secouristes de l’association indienne Animal Aid ont retrouvé un chien « dur comme de la pierre » au Rajasthan, en Inde le 27 septembre.

Le chien s’est retrouvé pétrifié après être tombé dans une mare de goudron chaud. La matière visqueuse, une fois sèche, empêchait l’animal de bouger et de se lever.

Les secouristes sont intervenus après qu’un passant, voyant le chien étendu par terre recouvert de branches et de terres, a prévenu Animal Aid.

Massage à l’huile végétale

Les secouristes ont réussi à libérer le chien en massant le corps de l’animal avec de l’huile végétale.

Après 2 jours de massage et de soins, le chien était sauvé. Méconnaissable, la bête a retrouvé son pelage chocolat d’origine.

L’association Animal Aid recueille chaque année des milliers d’animaux blessés ou malades dans son centre de secours d’Udaipur, dans l’état du Rajasthan.

http://actualite.portail.free.fr

Le Saviez-Vous ► Les bébés et le bon vieux temps!


Nous sommes souvent nostalgique du passé, et même certains pensent qu’ils auraient aimé vivre dans une autre époque comme au temps de la Nouvelle-France. Mais du point de vue grossesse et accouchement, personnellement, je suis vraiment contente de l’époque actuelle. Je n’aurais pas voulu vivre ce que nos grand-mères et arrière-grand-mères ont vécu
Nuage

 
Les bébés et le bon vieux temps!

 

Le dernier siècle aura été synonyme de changement pour tout ce qui entoure la grossesse, l’accouchement et la maternité. Quelle mère n’est pas parfois nostalgique du bon vieux temps? Mais comment cela se passait-il exactement dans le bon vieux temps? Comme les historiens s’intéressent souvent plus à la politique qu’à la puériculture, la réponse à cette question n’est pas toujours évidente. Heureusement, Denise Lemieux, dans son livre Les petits innocents, aborde le thème de l’enfance en Nouvelle-France et lève le voile sur la vie de famille à l’époque.

Bien sûr, même aux premiers temps de la colonie, tout commence par la grossesse et celle-ci ne se passe pas tellement différemment d’aujourd’hui. Ainsi, l’idée de traiter cette période de la vie d’une femme comme une maladie est moins nouvelle qu’on ne le pense. En fait, puisqu’à l’époque la grossesse se termine parfois moins bien, une certaine inquiétude entoure la naissance.

Les gens croient donc qu’une femme enceinte doit être très prudente pour protéger l’enfant à venir. Pour eux, le corps de la mère et celui du bébé ne forment qu’un. Par conséquent, si la femme enceinte voit des choses particulièrement belles ou, au contraire, horribles, cela s’imprègnera dans le corps et le caractère de l’enfant. Par exemple, on cite le cas étrange d’une femme qui aimait assister aux exécutions publiques lorsqu’elle était enceinte et dont l’enfant était particulièrement cruel.

Par contre, quand vient le temps de l’accouchement, cela se passe très différemment. Tout d’abord, la naissance a lieu à la maison puisque l’accès aux hôpitaux est tout simplement interdit aux femmes enceintes et aux enfants de moins de sept ans. Bien que certains chirurgiens puissent pratiquer des accouchements, une sage-femme est toujours présente. En effet, la pudeur empêche un homme d’être seul pour examiner une femme. En théorie, le père n’assiste pas à l’accouchement. Par contre, dans la pratique, certains d’entre eux sont là pour épauler leur épouse. L’accouchement demeurera tout de même le monopole des femmes jusqu’à la fin du 18e siècle.

À une époque où la première préparation commerciale pour nourrisson n’a pas encore été mise au point, l’allaitement est bien sûr prédominant en Nouvelle-France. Cependant, certaines aristocrates ou bourgeoises n’allaitent pas et confient leur enfant dès la naissance à des nourrices. Ce comportement est toutefois très critiqué par les religieux et donc peu répandu dans la population en général. On dit en effet qu’une mauvaise nourrice peut être dangereuse pour le bébé car ce dernier « suce le vice et la vertu avec le lait. » Les religieux comparent d’ailleurs le comportement des aristocrates à celui des femmes amérindiennes qui refusent qu’une autre allaite leur bébé.

Aujourd’hui, la plupart des mères veulent que leurs mamelles servent d’attrait… et se voulant donner du bon temps envoient leurs enfants aux champs, là où ils sont donnés à des nourrices vicieuses, desquelles ils sucent avec le lait la corruption et la mauvaise nature. […] Les femmes sauvages ont plus d’amour que cela envers leurs petits : car [nulle] autre qu’elles ne les nourrissent.

Par conséquent, déjà à cette époque, on fait la promotion de l’allaitement. Les religieux disent même qu’en allaitant son enfant, une mère est semblable à la Vierge Marie nourrissant l’Enfant Jésus. Cette image est très importante à l’époque et est peut-être une réaction à la pratique qu’on retrouve dans les milieux aristocrates ou bourgeois qui consiste à séparer l’enfant de ses parents pour l’envoyer en apprentissage.

Pour ce qui est des aliments complémentaires, ils sont introduits très tôt par les colons français. On prépare une bouillie composée de farine et de lait animal que la mère offre sur le bout de son doigt. Les Amérindiennes, elles, allaitent exclusivement ce qui étonne beaucoup les nouveaux colons.

L’emmaillotage est également une pratique répandue. Les femmes de l’époque emmaillotent le bébé complètement dans plusieurs épaisseurs de linge. Les bras demeureront immobilisés jusqu’à 5 mois parfois alors que les jambes ne seront libérées qu’aux alentours de 8 mois. Cette curieuse méthode avait pour but, semble-t-il, de protéger l’enfant du froid et des dangers de chute.

Enfin, pour ce qui est du sommeil, les mères semblent vivre une situation semblable à la nôtre : un déchirement entre l’avis des « experts » et leurs propres instincts. En effet, les religieux leur déconseillent vivement de dormir avec leur bébé de crainte que ce dernier ne soit étouffé pendant la nuit. Par contre, les Canadiennes-françaises auraient plutôt tendance à minimiser ce risque. Elles craignent davantage que le bébé meure de froid seul dans son berceau. Quelques centaines d’années plus tard, le débat se poursuit!

Sous certains aspects, les mères de la Nouvelle-France vivaient probablement des questionnements semblables aux nôtres. La nostalgie d’un autre temps n’est certainement pas le propre des femmes du 21e siècle. Qui sait, peut-être que ces mères rêvaient aussi d’une époque plus simple comme celle d’avant les grandes explorations…

Références :

Lemieux, Denise. (1985) Les Petits innocents : l’enfance en Nouvelle-France. Institut québécois de recherche sur la culture, Québec, 205p.

http://www.mamaneprouvette.com/

Défigurée par jalousie Les agresseuses voulaient qu’elle ressemble à Chucky


Stupidité extrême causée semble-t-il par la jalousie qu’une fille était belle, elles l’ont défigurée. Plus stupide encore, c’est la police qui en voulait pas enquêté pour rendre justice à cette jeune fille
Nuage

 

Défigurée par jalousie

Les agresseuses voulaient qu’elle ressemble à Chucky

 

Les agresseuses voulaient qu'elle ressemble à Chucky

Crédit photo : Gracieuseté Mirror

TVA Nouvelles

Julia Alvarez, une Argentine de 15 ans, a été défigurée par deux autres jeunes femmes parce qu’elles étaient jalouses de sa beauté.

Les deux agresseuses, âgées de 16 et 18 ans, ont utilisé des couteaux en disant que lorsqu’elles en auraient fini avec elle, elle ressemblerait à Chucky.

Ce sont deux passants qui ont appelé une ambulance lorsqu’ils ont vu Julia, laissée en sang sur le bord de la route.

(Crédit photo: Gracieuseté Mirror)

Difficile à croire, mais la police de Juan Domingo Peron n’a pas voulu enquêter jusqu’à ce que la soeur de Julia, Yeni, publie une photo des blessures de sa soeur sur Facebook. La photo est vite devenue virale, forçant la police à intervenir, rapporte le quotidien anglais Mirror.

(Crédit photo: Gracieuseté Mirror)

Les autorités ont finalement confirmé avoir interrogé les deux jeunes agresseuses, celle de 16 ans a été relâchée, mais celle de 18 ans est toujours détenue.

Yuni dit que sa soeur a maintenant des pensées suicidaires parce que lorsqu’elle se regarde dans le miroir, «elle se trouve si laide».

«Ça a brisé notre famille».

http://tvanouvelles.ca/

Ceux qui ne connaissent pas Chucky

Privés de banquise, 35.000 morses se réfugient en Alaska


Une conséquence du réchauffement climatique dans un endroit ou la température devrait  normalement être plus fraiche en été et plus froide en hiver. Cela affecte les mammifères marins qui y vivent
Nuage

 

Privés de banquise, 35.000 morses se réfugient en Alaska

 

Le réchauffement climatique a poussé plus de 35.000 morses à migrer sur la terre ferme. Photo : Corey Accardo / AP

La scène est difficilement perceptible vue du ciel. Cette grande tâche marron coincée entre la plage et les flots représente en réalité une armada de morses, plus de 35.000, réfugiés par défaut sur cette plage au nord-ouest de l’Alaska près de Point Lay. Ils ont été repérés le 27 septembre dernier pendant une étude de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) qui recense chaque année les mammifères marins de l’Arctique.

Les morses se sont échoués sur les côtes de l’Alaska dans la mer des Tchouktches.

Quatre jours avant pourtant, les pinnipèdes n’étaient que 1500 au même endroit, comme l’ont signalé des experts de l’USGS (United States Geological Survey). Les premières observations de rassemblement sur cette plage ont été recensées pour la première fois en 2007. Depuis, le nombre de réfugiés ne cesse de croître chaque année.

Les bébés plus exposés

Des constats anormaux, causés par le réchauffement climatique. La fonte des glaces de l’Arctique a entraîné la hausse de la température des mers d’été, habituellement froides. Les morses du Pacifique qui passent habituellement l’hiver sur la banquise à pêcher dans les eaux peu profondes de la mer de Béring ont dû opter pour la terre ferme, du côté des côtes américaines dans la mer des Tchouktches. Les morses ne sont en effet pas aussi bons nageurs que les phoques et ne pouvaient plus se nourrir dans l’océan Arctique, profond de 3000m. La terre ferme leur facilite la tâche, mais demande également plus d’énergie que sur la glace.

Les scientifiques ne peuvent se prononcer sur l’impact que cette migration pourrait avoir sur le développement ou la mortalité des morses. Les bébés sont pour l’instant les plus exposés, piétinés par le groupe. Selon le Guardian, le gouvernement américain a même demandé aux avions et hélicoptères de ne pas s’approcher trop près des animaux pour éviter les mouvements de panique.

 

Photo : Corey Accardo / AP

Photo : USGS / AP

Photo : Steven Kazlowski / Corbis

http://www.metronews.fr

Un médecin retire une boule de cheveux de 4 kilos de l’estomac d’une jeune fille!


Un cas grave d’un trouble de l’alimentation qu’on nomme pica. Avaler autant de cheveu et même ceux sur le tapis, feraient lever le cœur à n’importe qui.
Nuage

 

Un médecin retire une boule de cheveux de 4 kilos de l’estomac d’une jeune fille!

 

Ayperi Alekseeva, une jeune fille de 18 ans, a été transportée d’urgence à l’hôpital car elle avait perdu beaucoup de poids et n’était même plus capable de boire un seul verre d’eau sans tomber malade

.Une fois rendue sur place, le médecin a découvert une boule de cheveux de 4 kilos (9 livres) dans l’estomac de la jeune fille!

Mais comment cette boule de cheveux s’est-elle retrouvé là? Eh bien la jeune fille se mordillait souvent le bout des cheveux et mangeait ses cheveux qu’elle trouvait dans le tapis de la maison… La seule façon de sortir la boule de cheveux de son estomac a été de l’opérer.

Voici la boule de cheveux une fois sortie de son ventre:

http://www.insoliteqc.com

N’ayez pas peur, c’est juste un petit garçon


C’est un très beau témoignage d’une maman qui a un fils qui est simplement différent des autres enfants. Mais, malheureusement, sa réflexion est suite a la tristesse des réactions des autres, Non pas des enfants, car les enfants disent tout haut ce qu’ils pensent, mais aux parents qui se contentent de dire ce n’est pas gentil,
Nuage

N’ayez pas peur, c’est juste un petit garçon

aliceann meyer

Divers incidents récents m’ont donné envie d’écrire cet article. J’espère qu’il sera lu et partagé par un maximum de gens. Il ne concerne pas uniquement mon fils, Jameson, mais tous les enfants dont on se moque et que l’on repousse parce qu’ils sont différents. Je suis à peu près certaine que leurs parents ressentent la même chose que moi.

Je tiens d’abord à préciser que je n’en veux ni aux enfants qui se comportent de la sorte, ni à leurs parents. Je sais qu’il peut être très gênant de voir son enfant se moquer d’un autre, ou lui parler méchamment. J’espère seulement que ces parents réagiront autrement la prochaine fois. Parce que, même si je ne peux pas leur en vouloir, je dois reconnaître que cela me blesse terriblement. Je suis blessée de voir que l’on se moque de mon fils, sachant qu’il devra affronter ce genre de problèmes toute sa vie.

Vous vous demandez peut-être ce qui a pu m’amener à écrire ceci. Rien d’exceptionnel, malheureusement. Mais, je ne sais pourquoi, les incidents se sont multipliés ces dernières semaines.

Nous venons d’emménager dans une nouvelle ville, et notre aîné entre en première année. Une semaine après la rentrée, l’école a organisé une journée portes ouvertes afin que nous puissions voir sa classe et rencontrer sa maîtresse. L’équipe enseignante a réuni tous les élèves, de la maternelle à la sixième année, dans la cafétéria pour leur souhaiter la bienvenue. Tandis que nous nous frayions un chemin dans la salle surpeuplée, un petit garçon a montré Jameson du doigt et fait signe à sa maman, en disant qu’il avait l’air bizarre. Nous avons fait comme si nous n’avions rien entendu, et avons cherché un endroit où nous asseoir. Quelques instants plus tard, deux fillettes et leurs mamans se sont installées en face de nous. L’une des petites nous a regardés avant de se tourner vers sa mère pour dire que Jameson « lui faisait peur ». Sa mère lui a dit que ce n’était pas gentil et elle s’est retournée.

Le week-end dernier, en allant faire des courses avec deux de mes fils, j’ai croisé une mère et son fils dans un rayon. Le petit garçon a levé les yeux vers nous. Je lui ai souri. Il s’est mis à rire et a dit à sa maman : « T’as vu, maman, le bébé, il est tout drôle ! » J’ai regardé sa mère, qui ne savait pas quoi répondre et restait là, bouche bée.

En tant que parent, je me suis déjà trouvée dans des situations où mes enfants avaient dit ou fait quelque chose de déplacé. Je comprends donc sa gêne. Je comprends aussi que ces enfants ne savent pas ce qu’ils disent. Si on y réfléchit, on s’aperçoit qu’on leur apprend depuis leur plus jeune âge à faire attention à ce qui sort de l’ordinaire. Vous glissez un cube vert dans une pile de cubes rouges, et vous leur dites de chercher le vert, celui qui est différent. De faire passer les différentes formes par le bon trou. Vous leur apprennez qu’il y a des choses qui fonctionnent, et d’autres pas. Non, pas le rond, mon chéri. C’est bien d’avoir vu la différence. C’est comme ça qu’on apprend. En fonction de ce qui est, et de ce qui n’est pas. Mais ce qui marche avec les objets — repérer ceux qui sont différents, ceux qui ont la bonne taille — ne marche pas avec les gens, et encore moins avec les enfants.

Je suis la mère d’un enfant qui ne ressemble pas aux autres, et je vous supplie de comprendre ce qui suit.

Si votre enfant dit d’un autre enfant qu’il est bizarre ou qu’il lui fait peur, ne vous contentez pas de répondre : « Ce n’est pas gentil de dire ça. » Vous avez raison, ce n’est pas gentil, mais si vous en restez là et que vous passez à autre chose, mon enfant se sent quand même montré du doigt.

La prochaine fois que ça vous arrivera, dites à votre enfant : « Mais non, je suis sûr(e) qu’il est très gentil. Tu viens lui dire bonjour ? » S’il vous plaît, venez faire connaissance et demandez à mon fils comment il s’appelle. Je vous jure qu’on ne mord pas ! Mon fils est comme le vôtre : il peut être adorable, affectueux, capricieux et parfois difficile à supporter. Et je vous assure que je suis comme vous : juste une mère qui fait de son mieux pour l’élever.

Si votre enfant est intrigué par l’apparence de mon fils, et même s’il ne dit rien de méchant, s’il vous plaît, venez nous dire bonjour et demandez-nous comment nous nous appelons ! Laissez mon fils entrer dans votre monde. Je vous promets qu’il n’est pas dangereux. Ce n’est qu’un petit garçon.

Je remercie du fond du cœur tous les parents et les enfants qui font déjà cet effort, et tous ceux qui ont souri à Jameson quand ils nous ont croisés. Je peux vous dire que je me souviens parfaitement de chaque inconnu(e) qui a pris la peine de venir vers nous pour dire bonjour à Jameson et l’intégrer. Et je suis sûre que Jameson s’en souvient aussi. Mon fils de six ans ne cesse de m’étonner quand il me raconte un souvenir de ses trois ans, et je suis certaine que Jameson a une aussi bonne mémoire.

Franchement, il a l’air méchant avec sa petite bouille barbouillée de choco BN ?

Cet article a d’abord été publié sur le blog Jameson’s Journey (en anglais). Cliquez ici pour en savoir davantage.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Sucres cachés : où les trouver ?


Tous produits transformés contiennent du sucre et malheureusement beaucoup de sucre. Que ce soit les céréales, tartinades, soupe, repas préparés, sauces, boissons, on n’en sort pas. L’idéal est de se remettre à la cuisine pour mieux contrôler le sucre et tant qu’à y être le sel et le gras aussi
Nuage

 

Sucres cachés : où les trouver ?

 

 

Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d’en manger.

Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés !

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Les céréales jouissent d’une bonne réputation… et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés !

Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®…) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés !

Des sucres dans les soupes industrielles

Des sucres dans les soupes industrielles

Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ?

C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût.

S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes… Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux !

Des sucres dans les menus fast-food

Des sucres dans les menus fast-food

On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres.

Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre !

Des sucres dans les sodas

Des sucres dans les sodas

Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux.

Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus célèbres, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 g de sucre, contre 38 g pour une canette de 7up®, 32 g pour une canette d’Orangina® et 29 g pour une canette de Nestea®.

Une seule d’entre elles, et vos besoins en sucres sont pratiquement comblés pour la journée…

Des sucres dans les plats préparés

Des sucres dans les plats préparés

Nos modes de vie urbains et pressés nous poussent parfois à acheter ces produits déjà cuisinés et prêts en trois minutes. Mais qu’y gagne-t-on vraiment ? Du temps peut-être, mais certainement pas de bénéfices santé…

Les plats préparés incarnent certainement la « malbouffe » d’aujourd’hui : comme tous ces aliments industriels sont transformés, ils sont plus fragiles. On les travaille donc pour qu’ils aient l’air appétissant et se conservent longtemps.

Résultat : on les bourre de gras qui leur donnent de la texture, d’arômes et de colorants qui remplacent les couleurs et les goûts naturels perdus, de sel pour rehausser le goût et de sucres pour les conserver !

Ces produits ne contiennent jamais énormément de sucres, mais une quantité non négligeable ajoutée aux autres sources de la journée. Ainsi, une part de lasagnes préparées contient environ 10 g de sucres, tout comme la plupart des Lunch Box®, Pasta Box®, etc.

Bonne nouvelle cependant : en 2013, la croissance des plats préparés, entamée depuis 1960, s’est enfin ralentie. Alors, à vos tabliers !

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

L’été, pour accompagner les pâtes ou les grillades, les sauces sont à la fête. Et pour gagner du temps et profiter davantage de ses vacances, rien de tel que les sauces toutes prêtes ! Qui pourrait soupçonner ces condiments innocents de contenir des sucres ? Pourtant, les fabricants n’hésitent pas à en ajouter généreusement pour garantir une meilleure texture ou une conservation plus longue. A l’insu de tous, ou presque.  Sur les étiquettes, les ingrédients doivent figurer dans l’ordre de leur importance dans le produit. Et le sucre se trouve assez régulièrement en tête de liste. La sauce Barbecue par exemple contient près de 33 g de sucres pour 100 g.

Une simple portion de sauce équivaut donc à 2 morceaux de sucres, soit 1/5 de la consommation recommandée par l’OMS…

Des sucres dans les smoothies

Des sucres dans les smoothies

Cet été, ils vont encore faire le bonheur des vacanciers. Frais, fruités et en apparence sains, les smoothies prônent le « tout naturel ». Pourtant, ils sont loin d’être les alliés santé espérés. Au contraire, leur très forte concentration en sucre en fait de potentiels dangers pour la santé. Une étude vient de démontrer que boire un smoothie revenait en fait à consommer entre 4 et 6 oranges, soit l’équivalent en sucres d’un grand verre de soda. Les jus accumulent les fructoses contenus dans les fruits sans en apporter les fibres, censées augmenter la satiété. De plus, lorsqu’on ne les fait pas soi-même, il arrive que les vendeurs ajoutent du saccharose au produit fini. Pour les fans de fruits pressés, l’addition est alors sucrée…

Des sucres dans les biscuits

Des sucres dans les biscuits

Les enfants en raffolent. D’ailleurs, il y en a toujours dans un placard au cas où, parce que, comme vous l’avez entendu, ils sont pleins de vitalité et offrent le plein d’énergie à vos enfants. En réalité, ils apportent surtout leurs lots de sucres simples et peu utiles pour l’organisme. Trois cookies aux pépites de chocolats pour le goûter équivalent par exemple à quatre morceaux de sucres. Le même nombre de biscuits fourrés au chocolat (les fameux casse-croûtes BN®) en contient même six

Des sucres dans les viennoiseries

Des sucres dans les viennoiseries

Comme les céréales, les viennoiseries sont devenues de grands classiques du petit déjeuner. Pain au chocolat (ou chocolatine), croissant, brioche, beignet… Elles se sont banalisées à tel point qu’on les retrouve partout, dans les boulangeries comme dans les grandes surfaces, sous forme préemballée. Pourtant, elles sont connues pour être très grasses et … très sucrées ! Si le croissant et le pain au chocolat contiennent en général un morceau de sucre, les beignets, donuts et autres chaussons aux pommes peuvent en contenir jusqu’à 5 ! Et à ce niveau, les viennoiseries artisanales et industrielles n’ont pas de différence significative ! Préférez donc plutôt du pain aux céréales ou des biscottes, et accordez-vous une viennoiserie le dimanche.

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Tous les gourmands, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront : les pâtes à tartiner c’est un régal et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot. Evidemment, la crème de la pâte à tartiner c’est le Nutella®. Régulièrement pointé du doigt pour sa forte composition en huile de palme, il est également attaqué sur sa richesse en sucres.

Le Parlement européen a même proposé de nouvelles normes nutritionnelles qui pourraient contraindre le fabricant à mentionner sur ses pots « Attention, favorise l’obésité ».

Il faut dire que son profil nutritionnel est plutôt éloquent : pour 100 g de Nutella®, on retrouve 55 g de sucres et 31 g de lipides ! En clair, lorsque vous en étalez une portion (environ 30 g) sur votre tartine, vous consommez directement près de 17 g de sucres. Et quand on sait qu’il est difficile de ne pas se resservir… La plupart des autres pâtes à tartiner au chocolat sont équivalentes. Mieux vaut opter pour du beurre de cacahuète (cinq fois moins riche en sucres), une compote de fruits ou une purée d’oléagineux.

http://www.passeportsante.net/