La gentillesse


La gentillesse existe encore quoique parfois, cela semble difficile a trouver. Mais, si nous la possédons, nous devons la partager
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La gentillesse

 

 

La gentillesse constante peut accomplir beaucoup … Comme le soleil fait fondre la glace, la gentillesse fait s’évaporer l’incompréhension, la méfiance et l’hostilité …

Albert Schweitzer

Italie Culturiste à 9 ans


Il semble que ce soit le choix de l’enfant de faire du culturisme. Je trouve que c’est jeune pour ce lancer dans ce genre de sport. C’est un peu comme l’hypersexualisation des petites filles, alors que lui c’est comme l’hypermasculinisation, je me demande si en vieillissant il ne développera pas non plus une addiction au culturisme 
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Italie

Culturiste à 9 ans

 

Pendant les vacances scolaires, le petit Giuliano, 9 ans, a décidé de relever un défi pour impressionner ses camarades de classe.

Il a amorcé un camp d’entraînement intensif pour devenir culturiste. Ses vidéos ont été partagées par sa famille sur Youtube.

Tous les jours, le jeune Giuliano s’entraîne deux fois par jour en compagnie de son frère.

Surnommé le «Hercule roumain», il est capable de se déplacer sur ses mains avec des poids de 10 livres.

 

 

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Le Saviez-Vous ►Top 10 des infos historiques sur les dates assez incroyables


Quelque fois, l’histoire moderne se rapproche de l’ancienne, certains éléments sont à prendre avec un grain de sel, mais d’autres points sont quand même étonnants
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Top 10 des infos historiques sur les dates assez incroyables

 

    Si vous galérez un peu avec tout ce qui est chronologie de l’Histoire humaine, ce top n’est pas fait pour vous aider. Au contraire, il va emmêler votre cerveau en vous affirmant que vous êtes plus proche du tyrannosaure que vous ne le pensez et que Cléopâtre aurait très bien pu manger au Burger King. Enfin c’est ce qu’on a compris. On ne sait pas. On ne sait plus…

  1. Quand les premières pyramides ont été construites, il restait des mammouths sur Terre

    Pas vraiment au même endroit, et plus pendant très longtemps, mais les derniers survivants des éléphantidés poilus ont vécu jusqu’en 1650 av. J.-C., près d’un millénaire après la construction des pyramides

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    mammuth

    Montage photo : Topito

  2. L’Université d’Oxford est plus ancienne que la civilisation Aztèque

    On a commencé à enseigner à Oxford dès 1096, les Aztèques n’arrivant qu’une centaine d’année après, plus de 200 ans si l’on prend comme point de départ de la civilisation la création de la cité de Tenochtitlan en 1325.

  3. On guillotinait toujours des gens en France quand Star Wars est sorti

    Star Wars est sorti aux Etats-Unis en mai 1977. La dernière exécution en France a eu lieu le 10 septembre de la même année quand Hamida Djandoubi fut guillotiné à la prison des Baumettes. Il fut d’ailleurs le dernier homme du monde exécuté à la guillotine.

    VADOR

    Montage photo : Topito

  4. Certaines baleines vivantes aujourd’hui sont nées avant la sortie de Moby Dick

    Melville a écrit son fameux roman en 1851, or on a déjà croisé d’immenses baleines boréales au large de l’Alaska âgées de plus de 200 ans. Ce qui nous inspire cette maxime philosophique : « La Nature C’est Zinzin. »

  5. Il y a plus de temps entre un Stégosaure et un Tyrannosaure qu’entre le T-Rex et vous

    Le Stégosaure broutait des fougères il y a (à peu près) 150 millions d’années. Le Tyrannosaure quant à lui rôdait sur Terre il y a 65 millions d’années. Quand on pense qu’à quelques millions d’années près vous auriez pu en chevaucher un.

    TEA-REX

    Montage photo : Topito

  6. Seules 66 années se sont écoulées entre le premier vol d’avion et l’alunissage d’Apollo 11

    En 1903, les frères Wright réalisent un vol de 59 secondes. En 1969, les américains se posent sur la Lune. Depuis on a un peu laissé tomber l’affaire mais on espère voir les mecs se poser sur Mars avant 20 ans.

  7. Cléopâtre est plus proche dans le temps de la fondation de Burger King que de la construction des pyramides

    La Grande Pyramide de Khéops a été fondée vers 2560 av. J.-C. et la reine d’Egypte aurait vécu entre -69 et -30 av. J.-C. Burger King ayant été fondé en 1953, ça lui laisse une bonne marge d’un demi-millénaire.

    cleopatre

    Montage photo : Topito

  8. Les petits fils du 10ème président des Etats-Unis sont toujours vivants

    Surprenant quand on sait que John Tyler est né en 1790 et qu’il a gouverné le pays presque 20 ans avant Abraham Lincoln. Si ces 2 petits fils sont toujours vivants aujourd’hui c’est que leur grand-père a eu un fils à l’âge de 63 ans en 1853, et que ce fils Lyon, a eu lui-même ses deux fils à 71 et 75 ans. Bon, ils ne sont pas tout frais tout frais mais ils ont le mérite d’être toujours là.

  9. Depuis la diffusion du premier épisode des Simpsons, la chaîne Fox a annulé plus de 300 autres séries

    La famille jaune fait vraiment office de dinosaure dans le paysage audiovisuel mondial avec 26 saisons et plus de 500 épisodes. Un destin que n’ont pas connu des séries comme Firefly ou Arrested Development.

  10. Quand le FAX a été inventé, la France était encore une monarchie

    Notre bon roi Louis-Philippe Ier (qui fut aussi le dernier roi de France) a régné de 1830 à 1848. Il est donc contemporain de ce bon vieux fax qui dans sa toute première version a été breveté en mai 1843 par l’écossais Alexander Bain. Peu de chance cependant qu’il ait faxé sa lettre d’abdication.

    fax-philippe

    Montage photo : Topito

Source : Distractify

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Dilemne pour une Trifluvienne Comment trouver un logement avec un python de 17 pieds?


Le serpent de Birmanie est déjà une espèce envahissante aux États-Unis ! Je peux comprendre la dame d’aimer les serpents, mais, si elle aimait vraiment son python, elle le laisserait vivre dans son milieu naturel et non dans une maison. Je pense que le gouvernement devrait opter pour des lois plus sévères pour les animaux exotiques justement pour éviter des incidents plus ou moins graves ou une invasion d’espèces qui seraient un danger pour les animaux qui y vivent déjà
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Dilemne pour une Trifluvienne

Comment trouver un logement avec un python de 17 pieds?

 

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Par Emilie Vallée

Manon Brisson de Trois-Rivières lance un cri du cœur. Le propriétaire de l’immeuble où elle demeure lui demande de déménager ou de se débarrasser de son animal domestique.

Il s’agit de Junior, un python de Birmanie de 17 ans qui mesure 14 pieds de long et pèse 80 livres. Elle souhaite trouver un logement où elle et son serpent seront bienvenus.

Selon elle il n’est pas venimeux, il est doux et habitué à l’humain. Elle voudrait qu’il puisse sortir dehors sous surveillance.

«Il vit avec moi, il dort avec moi, je partage mon divan avec lui. Si je le met dans une cage il va mourir, il va se laisser mourir», affirme Manon Brisson.

Selon le règlement municipal la Ville de Trois-Rivières il n’est pas interdit de posséder un serpent tant qu’il n’est pas venimeux. Toutefois, il doit être gardé dans un endroit adapté et ne doit pas troubler la paix ou nuire à la sécurité publique.

Mathieu Naud, expert en reptiles, croit qu’il y a encore trop de préjugés concernant les serpents.

Il précise que les serpents comme le python de Birmanie, ne s’attaquent pas aux humains.

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Crise du verglas Des bébés génétiquement marqués par le stress


Si la crise du verglas en 1998 qui a touché des millions de Québécois peut avoir une signature dans l’ADN des bébés en devenir, alors toutes catastrophes naturelles et probablement mêmes ceux causés par l’homme comme les guerres laissent des marques pendant la grossesse
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Crise du verglas

Des bébés génétiquement marqués par le stress

 

Les enfants du verglas portent la marque génétique du stress subi lorsque la tempête a plongé dans le noir des milliers de foyers québécois en janvier 1998, selon une nouvelle étude.

Des scientifiques de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et de l’Université McGill ont observé une signature distinctive dans l’ADN des enfants nés après la tempête. Ils en ont conclu que l’exposition prénatale au stress qu’engendrent les catastrophes naturelles marque le profil épigénétique des enfants à naître.

L’étude nommée «Projet verglas» a été menée auprès de femmes qui étaient enceintes, ou qui le sont devenues peu après la tempête. En tout, l’équipe de chercheurs a suivi 150 familles afin d’observer les effets du stress chez le fœtus.

Treize ans plus tard, les scientifiques ont découvert que ces bébés, devenus aujourd’hui des adolescents, ont un nombre inférieur de lymphocytes T, des cellules du système immunitaire, dans leur ADN.

Cette découverte amène les chercheurs à conclure que les difficultés vécues par les mères ont influencé le degré de méthylation de l’ADN dans les lymphocytes T. Cette étude est la première à montrer que c’est l’exposition à un stress objectif (par exemple vivre plusieurs jours sans électricité), et pas le degré de détresse chez les femmes enceintes, qui entraîne de telles modifications.

Des effets à préciser

Il est trop tôt pour déterminer quels sont les impacts concrets de ces changements de l’ADN. Les modifications dans la famille des gènes liés à l’immunité et au métabolisme pourraient toutefois accroître les risques de voir se développer des maladies comme l’asthme, le diabète ou encore l’obésité.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue internationale en ligne PLOS ONE, le 19 septembre.

En 1998, la tempête de verglas a plongé dans le noir plus de 3 millions de Québécois pendant 45 jours.

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L’étrange histoire de Mufasa, un chat cleptomane volant les peluches des enfants


Normalement, un chat rapporte un cadeau à ses maitres des résultats de sa chasse, une souris, un oiseau … Mais, ce chat semble avoir trouvé le moyen de gâter un peu plus ses maîtres en les couvrant de peluche
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L’étrange histoire de Mufasa, un chat cleptomane volant les peluches des enfants

 

Par Charlotte Grenier Crédits photo : Help, my cat is a kleptomaniac – Facebook

Du haut de ses 11 mois, Mufasa est un véritable chat-pardeur ! Il ne faut pas se fier à son air tranquille et paresseux, car ce félin vivant à Ipswich en Angleterre mène une double vie pour le moins surprenante. Une fois la nuit tombée, l’innocent petit matou se transforme en félin cambrioleur !

Ses maîtres sont bien sûr les premiers étonnés de retrouver le butin de leur cher animal de compagnie. Ils mirent un certain temps à comprendre que c’était Mufasa qui apportait des objets jusqu’à leur table de cuisine. Et pas n’importe lesquels : les vols de Mufasa ne visent que les jouets pour enfants !

Le roi de l’évasion

Mufasa a l’air bien sage la journée. Il ressemble à n’importe quel autre chat de compagnie, mais comme le dit le dicton, il faut se méfier de l’eau qui dort ! Depuis quelques semaines, ses propriétaires M. et Mme Skinner ont retrouvé sous la table de leur cuisine des peluches pour bébé qui ne leur appartenait pas. Et tout porte à croire que c’est Mufasa le coupable !

« Il y a trois semaines il a ramené un singe en peluche et il l’a laissé juste en dessous de la table », témoigne Sharna Skinner, âgée de 33 ans. « J’ai pensé que mon mari l’avait laissé là parce que ma fille adore les singes, mais il s’est avéré que ça n’était pas lui ».

Petit à petit, de plus en plus de peluches sont apparues au fil des jours, jusqu’à ce que ses maîtres découvrent que leur félin de compagnie se glissait hors de la maison par une fenêtre à travers laquelle il semblait pourtant impossible qu’il puisse passer.

Qui aurait cru que l’adorable Mufasa deviendrait un terrible voleur ?

Un chat cleptomane ?

Après avoir pris conscience des méfaits de leur cher matou, M. et Mme Skinner ont dû prendre les choses en main pour retourner les objets volés à leurs propriétaires, qui se trouvaient probablement dans le quartier. Malgré l’embarras, car devoir expliquer au voisinage que leur chat est cleptomane est aussi inhabituel que gênant, le couple est parti à la recherche des propriétaires des peluches, sans succès.

« Nous pensons qu’ils viennent probablement du même endroit », a expliqué Mme Skinner.

En parallèle, le couple a créé une page Facebook intitulée « Help – my cat is a kleptomaniac »au secours – mon chat est cleptomane »), pour exposer leur histoire au grand jour et tenter de retrouver le propriétaire des jouets.

« L’un des jouets était si gros qu’il a dû le traîner jusqu’à la maison », raconte Mme Skinner avec une pointe d’amusement.

Une chose est sûre, cette fenêtre par laquelle le chat réussissait à s’enfuir sera désormais soigneusement fermée pour éviter toute récidive !

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Tous les égouts sont dans la nature


Je ne comprends pas pourquoi, que des gens ne croient pas aux changements climatiques. Je connaissais cette sagesse amérindienne de la grenouille et elle s’y prête bien pour exprimer ce qui se passe justement sur notre inconscience que la terre change. Bien sûr, il y a une partie naturelle, mais nous sommes en grande partie responsables
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Tous les égouts sont dans la nature

 

L'analogie faite par l'auteur décrit la mort d'une... (Photo Thinkstock)

L’analogie faite par l’auteur décrit la mort d’une grenouille qui ne réalise pas que l’eau dans laquelle elle nage se réchauffe tranquillement. Lorsqu’elle comprend ce qui se passe, il est déjà trop tard pour elle.

Photo Thinkstock

Boucar Diouf

Humoriste, conteur, biologiste et animateur, l’auteur collabore régulièrement à La Presse Débats

Quand l’homme aura tué le dernier animal, coupé le dernier arbre et pollué la dernière goutte d’eau, il comprendra enfin que l’argent n’est pas comestible.

Voilà une sagesse amérindienne d’hier qu’on devrait souvent rappeler aux gens d’aujourd’hui, car n’en déplaise aux sceptiques, les signes annonciateurs d’un réchauffement planétaire sont scientifiquement bien réels. C’est à force de les entendre crier cette triste réalité que certains climato-sceptiques ont accolé aux environnementalistes l’étiquette réductrice de catastrophistes obsessionnels.

Si vous dites aux intégristes de la croissance économique, dont ceux du gouvernement Harper, que l’effet de serre risque un jour de faire du ravage au Canada, il y a plus de chance qu’ils pensent à la surpopulation de chevreuils en Saskatchewan qu’à cette banquise dont l’instabilité risque un jour de faire passer les ours blancs de polaires à bipolaires.

En fait, le rapport que plusieurs d’entre nous avons au sujet du réchauffement climatique est le même que celui que nous affichons quand, dans certains endroits publics, sonne une alarme d’incendie. À force de se faire surprendre par de fausses alertes, une majorité ne trouve plus la nécessité de bouger en entendant une sonnerie préventive. Pourtant, à bon entendeur, il ne faudrait jamais oublier que lorsque le brasier est bien installé, il est souvent trop tard pour sauver sa peau. Un peu comme dans cette histoire connue de tous les environnementalistes et qui met en scène une grenouille.

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Cette sagesse raconte qu’une grenouille nageait tranquillement dans un bassin contenant une eau dont la température était idéale pour un batracien. À l’aise dans sa petite piscine, notre grenouille ne réalisa pas alors qu’une petite flamme commençait à réchauffer tranquillement le bassin. Ne se sentant pas incommodée par ce changement de température presque imperceptible, la grenouille continua de nager en coassant de bonheur.

Sauf que dans cette dramatique histoire, qui pourrait être un miroir de ce qui attend l’humanité, quand l’eau se mit à bouillonner sans avertir, la grenouille ne trouva pas la force nécessaire pour quitter sa piscine devenue, quelques secondes plus tard, un chaudron à soupe. Son sort définitivement scellé, elle se mit à regretter de ne pas avoir agi plus tôt.

Mais si j’ai décidé d’écrire sur ce sommet de l’ONU consacré au climat, c’est surtout pour faire une proposition quant à l’utilisation de cette fameuse taxe sur le carbone qui est omniprésente dans le discours politique. Une proposition qui est basée sur une logique biologique. Si on taxe les émissions de carbone, me suis-je dit, il faudrait remettre tout l’argent provenant de cet impôt aux acteurs qui travaillent à nous débarrasser de ce même carbone sur la Terre.

Or, il se trouve que la séquestration du carbone est un travail qui revient aux végétaux chlorophylliens, dont les plantes vertes et le phytoplancton. Ce sont ces organismes, appelés aussi des producteurs primaires, qui, grâce à la photosynthèse, incorporent le carbone atmosphérique dans les molécules organiques qui dorment dans leurs feuilles, tiges, branches, troncs, racines, fruits, légumes, graines, etc.

Si on doit faire payer les industries pour les surplus de carbone relâchés dans l’atmosphère, chaque pays devrait s’engager à utiliser toute la cagnotte récoltée pour planter des arbres, nettoyer les océans et créer des aires protégées en milieu marin comme sur la terre ferme. Ce serait une belle et efficace façon de lutter contre les changements climatiques.

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Je grossis pour un rien et pas elle… Pourquoi ?


Certaines femmes prennent du poids à cause de mauvaises habitudes alimentaires, manque d’exercices, mais aussi l’hérédité, la ménopause … Alors que d’autres arrivent à garder leur poids pendant toute leur vie. Quelle injustice. ! Sans être obsédé par les kilos en trop, il est préférable d’apporter une bonne hygiène de vie, et surtout ne pas tomber dans des régimes miracles, ni au découragement
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Je grossis pour un rien et pas elle… Pourquoi ?

 

Malgré tous leurs efforts, il y en a qui sont tout le temps en train de lutter contre les kilos tandis que d’autres engouffrent n’importe quoi et restent obstinément minces.

La justice n’est pas toujours de mise en matière de poids. Mais le comportement joue aussi. Décryptage

Le poids de l’hérédité

Depuis très longtemps, on sait qu’un enfant né de deux parents de poids normal a seulement 10 % de risque de devenir obèse. Si c’est Papa ou Maman, ce risque monte à 40 %. Et si c‘est Papa et Maman, ce risque double.

Au fil des années, les scientifiques ont identifié des gènes responsables de la prise de poids et ils ne cessent d’en trouver de nouveaux. Mais, en pratique, cela ne change rien au problème : on ne peut pas modifier ses gènes, on est obligé de faire avec.

Conclusion : s’il y a un gros ou une grosse dans votre famille proche, vous n’avez pas d’autres choix que de vous bouger le plus possible pour augmenter votre dépense énergétique et vous accrocher à une alimentation équilibrée.

L’obsession des kilos

Les minces ignorent le plus souvent la balance. Parfois, elles n’en ont même pas une chez elles, et elles ne se pèsent que lors d’une visite médicale.

Vous êtes de celles qui commencent leur journée en se pesant ou pire encore, qui se confrontent à leur balance plusieurs fois par jour ? Vous avez une balance hyper sophistiquée qui vous indique le gras, la masse musculaire, et, – horreur ! – qui vous parle et donc vous culpabilise dès une différence de 200 g ?

Dans une même journée, votre poids peut varier de 1 à 3 kg, et ce pour différentes raisons : degré d’hydratation, composition des aliments, etc.

Quand votre poids augmente de quelques centaines de grammes, vous vous privez de manger, consciemment ou inconsciemment. Quand il n’a pas bougé ou qu’il a diminué, vous levez le pied sur les privations.

Conséquence ? Vous déséquilibrez votre alimentation et surtout, vous n’êtes plus à l’écoute de vos sensations de faim et de satiété. C’est la meilleure façon de grossir.  Plus vous êtes obsédée par votre poids, plus vous accumulez les (mal)chances d’en prendre !

La solution ? Notez votre poids un matin, à jeun, après avoir fait pipi. Puis rangez votre balance au fond d’un placard (que vous devrez vider pour la récupérer). Ressortez-la un mois plus tard et pesez-vous dans les mêmes conditions. Alors, la différence, en plus ou en moins, sera vraiment valable.

Le manque de sommeil

Vous vous couchez tard, vous vous levez tôt, vous avez du mal à vous endormir ? Bref, vos nuits sont trop courtes. Et vous rattrapez votre manque de sommeil pendant le week-end.

Il n’est pas impossible que ces kilos que vous prenez si facilement viennent de cela. Des chercheurs de l’Université de Washington ont constaté que dormir moins de sept heures par nuit favorisait la prise de poids : les gènes de l’obésité se mettent au repos pendant le sommeil. Donc, plus on dort, moins ils fonctionnent.

D’autre part, le manque de sommeil, ça fatigue. Pour lutter contre cette fatigue, on a beaucoup plus tendance à grignoter des trucs gras et sucrés, à boire des sodas bien sucrés plutôt que de l’eau, et tout ceci bouleverse l’équilibre alimentaire et fait grossir.

La solution ? Des nuits de 8 heures au moins ! Bouclez la télé, l’ordi, la tablette, le smartphone de bonne heure (de façon à calmer votre cerveau) et couchez-vous plus tôt avec un livre.

« Et pourtant, je ne mange rien ! »

C’est ce que l’on entend souvent dans la bouche des trop grosses (ou de celles qui se croient trop grosses) qui râlent après les minces qui mangent ce qu’elles veulent.

Mais lorsqu’on les soumet à un bilan alimentaire serré, établi jour par jour pendant une semaine, on s’aperçoit alors qu’elles multiplient inconsciemment les erreurs alimentaires.

Trop d’huile et/ou de beurre (selon les régions) pour cuisiner, des repas irréguliers, un manque flagrant de légumes et de fruits. Elles ne grignotent pas car elles se surveillent, ou alors, elles craquent de temps en temps en culpabilisant.

La solution ? Pendant une semaine, inscrivez tous les jours (sur un cahier ou sur un fichier dans votre smartphone) tout, absolument tout, ce que vous avalez dès que vous l’avalez. Et comparez ensuite avec un régime équilibré à 1800/2000 calories (si vous n’avez pas d’activité physique) et 2000/2200 calories, si vous faites un peu de sport.  

Faites aussi le compte de ce que vous achetez comme corps gras (huile, beurre, margarine) et ensuite calculez la consommation moyenne sur une semaine. Si vous dépassez les 200 à 300 g hebdomadaires, tous corps gras confondus, c’est trop. Et cela peut être une des raisons de votre facile prise de poids.

« Il faut que je fasse régime »

C’est ce que vous vous dites et faites souvent. Depuis des années, depuis même peut-être votre adolescence, vous avez accumulé des périodes de restriction plus ou moins sauvages qui vous ont fait perdre 2 ou 3 kg très vite repris.

Résultat ? Vous avez complètement déséquilibré votre organisme. À force d’être ainsi bousculé, votre corps a perdu ses repères.

Il se défend physiologiquement – il est équipé pour cela – en faisant des provisions en vue de la prochaine famine : il ralentit sa dépense de calories quand vous ne lui en apportez pas assez et il fabrique un maximum de gras pendant les périodes d’abondance.

La solution ? Adoptez un régime équilibré en fonction de votre taille et de votre poids et oubliez cette obsession des kilos. Vous les perdrez lentement, mais définitivement.

Manger lentement

A quelle allure mangez-vous ? Combien de temps restez-vous à table ?

Si vous avalez tout rond, si vos repas sont expédiés en 15 à 20 minutes, il y a de grandes chances pour que vous ne vous sentiez jamais vraiment rassasiée.

Vingt minutes, c’est le temps qu’il faut à votre centre de satiété pour se mettre en route et vous envoyer les bénéfiques signaux de rassasiement. Quand vous mangez vite, il n’a pas le temps de bien fonctionner et n’enregistre pas ce que vous venez d’avaler.

Résultat ? Vous ne vous sentez jamais vraiment bien, vous avez tout le temps envie de manger quelque chose. Vous résistez mais vous craquez souvent.

Les minces mangent lentement : elles prennent le temps d’apprécier ce qu’elles ont dans leur assiette (ou le sandwich de midi), elles sont naturellement à l’écoute de leurs sensations, elles s’arrêtent spontanément lorsqu’elles sont rassasiées. Ainsi, elles ne mangent pas au-delà de leurs besoins énergétiques.

La solution ? Obligez-vous coûte que coûte à manger lentement. Cela va vous demander un gros effort, cela va vous énerver mais, que vous soyez ou non prédisposée génétiquement à la prise de poids, c’est la bonne solution pour ne plus grossir

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne

Sources : Allison DB, Faith MS, Nathan JS. Risch’s lambda values for human obesity. Internal Journal of Obesity and Related Metabolism Disorder. 1996;20:990-9. leep Duration and Body Mass Index in Twins: A Gene-Environment Interaction http://dx.doi.org/10.5665/sleep.1810. Nathaniel F. Watson, MD, MSc1,2,3; Kathryn Paige Harden, PhD6; Dedra Buchwald, MD4; Michael V. Vitiello, PhD3,5; Allan I. Pack, MB ChB, PhD7; David S. Weigle, MD4; Jack Goldberg, PhD8. Hypothalamic Angptl4/Fiaf Is a Novel Regulator of Food Intake and Body Weight. Diabetes;59:2772–2780 Kim HK, Youn BS, Shin MS, Namkoong C, Park KH, Baik JH, Kim JB, Park. JY, Lee KU, Kim YB, Kim MS.

http://www.e-sante.fr/