Nos actes


 

 

Les paroles peuvent faire du bien mais aussi du tord. Alors, que nos actes feront parti de notre vie et sur la vie des autres
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Nos actes

 

 

Mets un peu d’écoute sur ta parole, mais surtout, toute ton attention sur tes actes …

Sébastien Night

Le Saviez-vous ► Lego a produit 400 milliards de briques depuis 1949


Les blocs Lego, sont toujours aussi populaires, c’est un jeu qui amuse bien sûr les enfants, mais aussi les grands. C’est d’ailleurs, on bon moyen pour l’enfant de construire en utilisant leur imagination ou de faire des choix modèles offert. Il y a les blocs conventionnelles mais aussi des plus gros blocs pour les plus petits qu’ils exercent leur coordination a enboîtant les blocs un dans l’autre
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Lego a produit 400 milliards de briques depuis 1949

 

Lego a produit 400 milliards de briques depuis 1949

Lego a produit 400 milliards de briques depuis sa création en 1949 soit une production annuelle de près de 20 milliards de briques, 2 millions à l’heure, 35 000 unités en une minute.

La production de ces briques avait atteint son maximum vu le franc succès qu’a connu Lego. Cette gamme de jouets de construction est composée de figurines, briques et diverses pièces dont plus de 52 couleurs. En les assemblant, vous pouvez construire des figurines de personnalités connues comme Batman, Spiderman ou encore le père Noël, des voitures comme Cars, des châteaux, des buildings ou encore des robots. Près d’une centaine de thèmes ont été produits par le groupe.

Le fondateur de la marque LEGO s’est appuyé sur le choix du nom de sa société sur deux mots danois et qui sont « Leg Godt » qui veulent dire « Bien jouer », mais le fondateur ne savait pas que ce mot en latin voulait dire « mettre ensemble ». Le choix a été très judicieux. Grâce aux briques, les enfants peuvent construire tous ce qu’ils veulent en utilisant que leur imagination et leur sens de la créativité.

Marie Catherine

http://www.journalducanada.com

Fais-moi confiance!


 

Je pense qu’il est important de ne pas faire croire à n’importe quoi à un enfant pour qu’il agisse de la façon que l’on espère. Car, le jour ou le mensonge est dévoilé, cela risque de miner la confiance surtout si le mensonge est répétitif
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Fais-moi confiance!

 

Fais-moi confiance!

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Maman Éprouvette,

Dans un de ses numéros, l’humoriste québécois Louis-José Houde s’amusait à dire qu’on pouvait faire croire n’importe quoi aux enfants. « Si tu ne manges pas ton repas, un monstre va te manger! » La recherche semble démontrer qu’il n’a pas tout à fait tort. Une étude réalisée par des chercheurs californiens auprès de 182 tout-petits de 3 à 4 ans révèle que ceux-ci font confiance systématiquement à un adulte s’il n’est pas contredit par un autre.

Les scientifiques ont en effet remarqué que les tout-petits croient automatiquement un adulte, même s’il n’est pas très fiable, dans la mesure où aucune information contraire n’existe. Cependant, en présence d’une autre personne plus fiable, l’enfant fera plus confiance à celle-ci si elle formule un avis différent. Le tout-petit ne prendra toutefois pas l’initiative de demander une confirmation si la personne fiable n’exprime pas elle-même son opinion.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont mis les enfants en présence d’un adulte qui leur avait donné de faux renseignements dans le passé. Dans un cas, ils étaient seuls avec celui-ci. Dans un autre, ils étaient en compagnie d’un autre adulte plus fiable. Enfin, dans le troisième cas, l’individu fiable ne prenait pas part à la discussion.

D’après les scientifiques, même si un enfant évalue la fiabilité d’un adulte pour déterminer s’il peut lui faire confiance, il aura tendance à lui donner une deuxième chance si aucune autre source d’information n’est disponible.

Les expériences de ce type permettent de mieux comprendre le développement du jugement chez les tout-petits. Ces connaissances peuvent ensuite nous aider à expliquer les réactions parfois surprenantes de nos enfants!

Ce billet a d’abord été publié sur le site Maman Éprouvette.

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Des policiers se cotisent pour venir en aide à une femme battue


Une preuve que ce n’est pas compliqué d’aider des gens en difficultés. Tous peuvent s’y mettre ! Les policiers sont souvent en première ligne pour voir les besoins et de la façon qu’ils ont agit, c’est un élan de solidarité qui a suivi. Oui cela existe encore du bon monde
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Des policiers se cotisent pour venir en aide à une femme battue

 

Certains policiers n’hésitent pas à venir en aide à des personnes en détresse. Photo : Photo d’illustration Butch Comegys / AP / Sipa

ETATS-UNIS – Accompagnée de ses enfants et de ses petits-enfants, Kim Washington a tout quitté pour fuir les coups de son compagnon. Des agents de police se sont alors mobilisés pour lui venir en aide.

Si la police américaine a parfois mauvaise réputation, certains policiers ont un grand cœur. Kim Washington ne dira pas le contraire. Lassée de subir les coups de son compagnon, cette Américaine de 46 ans a décidé de quitter la Floride (sud des Etats-Unis) avec ses trois enfants et ses deux petits-enfants pour rejoindre le Minnesota, tout au Nord.

Un changement de vie difficile. A leur arrivée, toute la famille a en effet vécu dans une voiture au grand dam de certains habitants du quartier. Et pour cause : elle pensait trouver refuge dans un établissement destiné aux femmes battues mais tous affichaient complets. Qu’à cela ne tienne. Prévenue de la situation de Kim Washington, des agents de police locaux se sont alors mobilisés pour venir en aide à cette femme.

De l’argent réuni pour l’installer dans un motel

Ils se sont alors cotisés pour acheter des cartes cadeaux à utiliser au supermarché pour que Kim puisse faire ses courses. Ils ont aussi réuni assez d’argent pour l’installer temporairement dans un motel. L’une des policières a même pris le linge de la petite tribu chez elle et a fait toutes les lessives. Elle a également offert des livres aux plus jeunes. De quoi provoquer l’étonnement de cette femme qui déclare avoir été « méfiante » au début, craignant d’être chassée par la police.

Une bonne nouvelle ne venant parfois pas toute seule, ces gestes de générosité ont provoqué un élan de solidarité. Un membre de l’église luthérienne St Andrew a proposé d’héberger Kim Washington et sa petite famille à l’église le temps de trouver une solution à long terme.

« Je n’étais pas une grande fan de la police mais je les vois d’une manière différente maintenant et je me dis que oui, ils veulent vraiment protéger et servir », a-t-elle déclaré à la chaîne télévisée KMSP. Avec efficacité, qui plus est.

http://www.metronews.fr

La chaise, votre ennemie


Avec le travail assis, les ordinateurs, la télévision et autres moments que nous restons assis pendant de long moment nuit à notre santé physique et psychologique. Il serait judicieux de bouger au minimum à toutes les heures
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La chaise, votre ennemie

 

Un homme assis Un adulte passe environ 70 % de son temps d’éveil assis sur son postérieur. Photo :  Découverte/Shuttlestock

Un texte de Louise Beaudoin

Le travailleur passe trop de temps assis et cela le tue à petit feu. Ce « mode de vie » serait aussi nocif pour la santé que la cigarette, selon certains intervenants, qui mettent en avant la notion de « bureau actif » pour remédier à la situation.

Le Dr James Levine est directeur de la clinique Mayo en Arizona. Réputé pour ses recherches sur l’obésité, il livre une lutte sans merci contre cet objet omniprésent dans la vie moderne.

« Si vous êtes assis depuis une heure, vous êtes assis depuis trop longtemps. Nous devons interrompre les périodes assises. Il faut voir cela comme une guerre, une guerre contre la chaise. » — Dr James Levine

Il y a plusieurs années, le Dr Levine a mis au point un appareil ingénieux pour éviter d’être trop longtemps assis : un tapis roulant jumelé à un ordinateur. Cela lui permet de marcher en travaillant. La vitesse du tapis roulant est équivalente à une marche très lente de 1 km à l’heure. Pas d’essoufflement. Le but est d’être debout et en mouvement.

Partout dans le monde, les études qui mettent la chaise aux bancs des accusés se multiplient. Maux de dos, prise de poids, augmentation des risques de certains cancers, dérèglement de l’insuline et de la tension artérielle pouvant mener au diabète et à l’hypertension, les effets de la position assise prolongée sont nombreux. Une étude récente ajoute à la liste des risques de dépression.

Un bureau actif Photo :  Découverte

Depuis quelques années, le combat du Dr Levine contre la chaise fait son chemin dans les milieux de travail aux États-Unis. Plusieurs grandes entreprises ont adopté le tapis roulant jumelé à l’ordinateur, dont la compagnie financière Salo du Minnesota, qui a participé à une des études du Dr Levine. Les résultats sur un an montrent :

  • des pertes de poids importantes;
  • une baisse de la tension;
  • une baisse du cholestérol.

Ces résultats ont été obtenus chez des employés qui l’ont utilisé deux heures par jour. Il existe d’autres moyens pour être en mouvement au travail, explique le Dr Levine.

« On peut procéder de plusieurs manières. Par exemple, on peut tenir une réunion en marchant. On peut aussi utiliser la sonnerie du téléphone comme signal pour se lever et marcher. Chacun peut faire sa révolution pour s’évader de la chaise. » Dr James Levine

Laboratoire Tech3Lab de HEC Laboratoire Tech3Lab de HEC Photo :  Découverte

Au Tech3Lab de HEC Montréal, on s’intéresse à l’impact sur le cerveau du travail jumelé à la marche. On a sélectionné deux groupes d’étudiants. Un groupe a travaillé assis, l’autre en marchant sur un tapis roulant. Les participants ont ensuite répondu à un questionnaire pendant qu’on enregistrait l’activité électrique de leur cerveau.

Résultat : les marcheurs sont aussi efficaces au travail que ceux qui sont restés assis. Mais l’électroencéphalogramme révèle que les marcheurs ont un niveau plus élevé d’attention.

« On observe que le groupe des marcheurs est plus éveillé dans la tâche, plus concentré dans la tâche. » — Pierre -Majorique Léger, codirecteur du Tech3Lab

Ces travaux sont les premiers d’une série pour évaluer ce qui se passe dans le cerveau quand le travail et la marche sont combinés.

http://ici.radio-canada.ca

Un raid de fourmis immortalisé dans l’ambre


Les fourmis et termites d’hier et d’aujourd’hui ne semblent pas avoir changé leur mode de vie malgré les millions d’années qui les séparent. Il y a parmi les fourmis celles qui s’adonnent avec d’autres espèces d’insectes et d’autres sont des envahisseurs
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Un raid de fourmis immortalisé dans l’ambre

 

Cette scène de prédation entre fourmis et termites date de plus de dix millions d’années.

Une scène de bataille entre fourmis légionnaires d’une part et termites et fourmis Azteca d’autre part, figée dans l’ambre il y a plus de dix millions d’années, montre que la cohabitation pacifique entre espèces existait déjà à la fin de l’Oligocène

Les Azteca ne gardaient pas toujours bien leurs cités contre les légions étrangères. Un morceau d’ambre jaune issu de la formation de Totolapa atteste que c’était déjà le cas au Mexique au milieu du Miocène (il y a 23 à 5,3 millions d’années).

Cet ambre contenant trois fourmis du genre Azteca, trois termites du genre Nasutitermes et une fourmi légionnaire du genre Neivamyrmex a été découvert dans la formation de Totolapa au Chiapas. À partir des études géologiques et des datations disponibles, notamment de celles de la formation sœur de Simojovel, voisine, les chercheurs estiment qu’il date de la fin de l’Oligocène (33,9 à 23 millions d’années) au milieu du Miocène, et serait dû à plusieurs coulées de sève successives d’un arbre de la famille des légumineuses, Hymenaea mexicana.

La scène saisie dans la sève fossilisée il y a plus de dix millions d’années témoigne probablement de l’attaque par des fourmis légionnaires de la termitière, qui abritait aussi une population d’Azteca sans doute en cohabitation pacifique avec les termites. Dans l’ambre, la fourmi soldat tient en effet dans ses mandibules le corps d’un termite Nasutitermes, et en observant la scène de près, les chercheurs ont constaté que l’abdomen d’un autre termite était lacéré, ce qu’ils ont interprété comme le fait d’autres fourmis soldats.

Aujourd’hui encore, la cohabitation dans une termitière de termites et de certaines autres espèces d’insectes, tout particulièrement de fourmis, est un phénomène fréquent. Certaines termitières accueillent ainsi des douzaines d’espèces étrangères, sans que cela leur soit particulièrement nuisible, ni profitable, si ce n’est qu’elle se repaissent des cadavres des individus d’autres espèces.

On apprend ainsi que l’inquilinisme, c’est-à-dire le fait que certains organismes profitent du corps ou du nid d’autres organismes sans leur nuire (ce qui serait du parasitisme), ni leur profiter (ce qui serait de la symbiose) existait déjà au Miocène au Mexique. Tout comme la prédation guerrière des fourmis légionnaires.

http://www.pourlascience.fr/