Honey Bee, un chat aveugle avide d’aventures et de découvertes


Et pourquoi pas !! Tout comme l’être humain, les animaux ont la faculté de s’adapter quand ils ont un handicape. Et ce chat a eu la chance d’être adopté par une personne qui lui offre de découvrir le monde malgré sa cécité
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Honey Bee, un chat aveugle avide d’aventures et de découvertes

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : Facebook – Honey Bee: Blind Cat From Fiji

Honey Bee, c’est le nom d’un chat qui adore partir à l’aventure avec ses humains, ce couple au grand coeur qui lui a sauvé la vie. Car au refuge des îles Fidji où elle a été recueillie, personne ne s’intéressait à cette pauvre minette née sans yeux.

Touchée par le triste sort de ce félin peut-être privé de la vue mais certainement pas d’énergie ni de curiosité, Sabrina, qui était alors bénévole au refuge Animals Fiji, a décidé de la ramener avec elle aux Etats-Unis, à Seattle.

« Honey Bee était si drôle et si affectueuse que je devais la ramener à la maison. Animals Fiji est un merveilleux petit refuge et une clinique vétérinaire sans but lucratif qui s’occupe des animaux de ce pays, et est l’un des meilleurs endroits où j’ai été bénévole à l’échelle internationale » affirme Sabrina sur la page Facebook de sa protégée.

 

C’est bien décidée à offrir à Honey Bee la plus belle vie possible que la jeune femme est rentrée chez elle. Sabrina lui a alors acheté une laisse pour pouvoir l’emmener se promener et découvrir les trésors que recèle la nature. Honey Bee ne voit pas les choses qui l’entourent mais elle les ressent bien sûr, et ces escapades auprès de Sabrina semblent la rendre très heureuse.

« Honey Bee croit en la célébration des plaisirs simples de la vie, comme un jour d’été passé à écouter à la fenêtre » affirme la jeune femme.

Sabrina espère qu’en racontant l’histoire d’Honey Bee et en montrant ce qu’elle est capable de faire, elle encouragera d’autres personnes à adopter des animaux handicapés ou ayant des besoins spéciaux.

http://wamiz.com/

Truc Express ► Pour Conserver les Bananes Fraîches Plus Longtemps.


Pour éviter le gaspillage des bananes, un petit truc qui permettra de les garder encore 3 à 5 jours plus longtemps avant qu’elles soient vraiment trop mures
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Pour Conserver les Bananes Fraîches Plus Longtemps.

 

Vous souhaitez conserver les bananes fraîches plus longtemps ?

Voici une astuce toute simple pour les conserver fraîches 3 à 5 jours de plus. Tout ce dont vous avez besoin, c’est de cellophane.

1. Coupez un bout de cellophane de la taille de votre main.

2. Enroulez le cellophane autour de la tige de la grappe en serrant bien.

3. Enlevez-le délicatement et replacez-le à chaque fois que vous prenez une banane. Vos bananes se conservent ainsi plusieurs jours de plus qu’habituellement. Comptez entre 3 à 5 jours de plus. Si vos bananes sont déjà séparées, vous pouvez utiliser la même astuce. Mettez simplement du cellophane sur la tige de chaque banane.

http://www.comment-economiser.fr


 

Entérovirus D68 Quatorze nouveaux cas confirmés en Ontario


Il semble qu’au Canada aussi, il y a plusieurs enfants qui sont touchés par ce entérovirus. Heureusement, il n’y a pas de cas grave, donc pas de décès reliés à ce virus. Il semble aussi que le Québec n’est pas touché du moins pour le moment
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Entérovirus D68

Quatorze nouveaux cas confirmés en Ontario

 

Quatorze nouveaux cas confirmés en Ontario

Crédit photo : Archives TVA Nouvelles

Quatorze nouveaux cas d’entérovirus D68 (EV-D68) ont été signalés au Canada jeudi, ont annoncé les autorités sanitaires. L’éclosion a été confirmée à Hamilton, en Ontario, à l’Hôpital McMaster pour enfants.

«Les résultats des analyses ont démontré que le virus EV-D68 est présent dans notre région, mais cela ne constitue pas une surprise et ne devrait pas inquiéter les parents», a déclaré le Dr Lennox Huang, chef du département pédiatrique à l’hôpital McMaster.

«Compte tenu de ce qui a été observé aux États-Unis, nous estimons que les cas graves sont plutôt rares», a-t-il ajouté, précisant qu’aucun décès n’avait été recensé chez nos voisins du Sud jusqu’ici.

«La plupart des enfants qui contractent l’entérovirus D68 n’ont pas besoin de soins particuliers. Leurs parents peuvent les soigner à la maison, de la même façon que lorsqu’ils ont un rhume», a indiqué la Dre Lindy Samson, de l’Hôpital pour enfants d’Eastern Ontario.

Ce virus cause des symptômes qui vont de légers à une détresse respiratoire qui nécessite l’hospitalisation.

Ces nouveaux cas d’entérovirus s’ajoutent aux sept autres déjà confirmés en Ontario et en Colombie-Britannique mercredi.

Depuis la mi-août, l’entérovirus D68 se propage dans plusieurs États américains. Plus d’un millier d’enfants et adolescents âgés de six semaines à 16 ans ont été touchés et plusieurs ont dû être hospitalisés en raison de détresse respiratoire.

Ce virus est connu depuis 1962, mais il était surtout présent en Asie jusqu’ici.

Il existe une centaine de sortes d’entérovirus. Pour les détecter, on peut procéder à des examens en laboratoire au Québec. Mais si on veut vraiment savoir s’il s’agit d’un entérovirus D68, les analyses doivent être effectuées au Laboratoire national de microbiologie, au Manitoba.

http://tvanouvelles.ca

Les Gaulois, amateurs de boomerang


Les archéologues semblent avoir trouvé un site vraiment intéressant a étudier. Et pour ceux qui pensent que les boomerangs sont d’origine Australienne, l’histoire prouve que bien des peuples ont utilisé cet outil. Celui des Gaulois était particulier, par sa forme, et quelques petits détails, mais, il semble qu’il servait pour la chasse
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Les Gaulois, amateurs de boomerang

Le « bâton de jet » gaulois découvert sur le site d’Urville-Nacqueville – Cyril Damourette

Des archéologues français ont découvert le premier boomerang gaulois. Il se trouvait dans l’un des principaux ports d’embarquements pour l’Angleterre à l’époque, jusqu’ici inconnu.

On ne sait si les vacanciers qui arpentent aujourd’hui les plages du Cotentin, chères à Boris Vian, sont adeptes du freesbee et d’autres objets volants. Mais il y a plus de deux mille ans, on pouvait probablement y apercevoir d’adroits Gaulois chassant les mouettes au boomerang. C’est ce que vient de montrer une découverte réalisée précisément sous l’une de ces plages, celle d’Urville-Nacqueville près de la Hague. Constamment trempé d’eau salée, le site a l’immense avantage de conserver la matière organique, et en particulier le bois, matériau de choix des Gaulois. Et c’est ainsi, dans un ancien fossé, qu’une équipe d’archéologues français a découvert le seul boomerang gaulois connu à ce jour. Il date de 120 à 80 ans av. J.-C., soit une trentaine d’années avant la conquête de la Gaule.

Face à ce morceau de bois plat et légèrement cintré, impossible de ne pas penser à un boomerang. Un objet volant, en tout cas. Et c’est ce que vont confirmer les analyses par la suite. Appelé en renfort, un spécialiste des boomerangs, Luc Bordes, du CNRS, l’examine attentivement.

Il constate que le fabricant du boomerang savait manifestement ce qu’il faisait. Il a choisi un bois léger, probablement du pommier ou du poirier. C’est toujours celui souvent employé par les fabricants des boomerangs actuels en Europe. Leur prédécesseur gaulois a sélectionné une branche courbe et y a taillé l’objet. Il en a sans doute soigneusement choisi les dimensions, d’un cinquantaine de centimètres de large et un peu moins d’un centimètre d’épaisseur. Elles offrent en effet une très grande stabilité en vol. Il en a méticuleusement poli les pales. Et profilé les bords : comme pour un avion, il s’agit d’un ingrédient important pour que le boomerang s’élève. Et le bout des pales est relevé, un paramètre essentiel pour atteindre des altitudes importantes.

La question que se posent alors les archéologues est : est-ce vraiment un boomerang ? Est-il susceptible de revenir dans la main de celui qui l’a lancé ? L’équipe décide d’en réaliser une réplique avec les outils d’époque, pour faire des tests.

Réponse : ce n’est pas à proprement parler à un boomerang. Car il n’est pas destiné à revenir dans la main du lanceur. Exit, donc, les jeux d’adresse auxquels se livraient certains aborigènes australiens du XIXe siècle. La majorité des bâtons de ce type, retrouvés par les archéologues ou décrits par les ethnologues, vont à peu près droit au but, sans demi-tour. Ce sont des armes de chasse.

Mais alors, que chassaient les Gaulois ? Lapin, lièvre, petit gibier ? Peu probable, car les bâtons nécessaires sont en général plus épais, plus grands et plus lourds. Il est plus vraisemblable que le bâton d’Urville, comme c’est le plus fréquent, serve à chasser les oiseaux. Soit pour les rabattre vers un filet. Soit en les atteignant directement. En général, les chasseurs visent un groupe d’oiseaux, prenant son envol ou déjà dans les airs. Ceux-ci sont fréquents dans les marais qui bordent alors le site d’Urville-Nacqueville. Et de nombreux ossements retrouvés lors des fouilles attestent que ces Gaulois ne dédaignaient pas les oiseaux : Fous de Bassan, goéland marin, bernache (genre d’oie), fuligule (canard plongeur), Guillemot de Troï Bref, les archéologues ont sans doute retrouvé un exemplaire de la mystérieuse arme de jet en bois que les Gaulois utilisaient pour chasser les oiseaux, et que mentionnera le géographe grec Strabon quelques décennies plus tard.

(plus d’informations sur le boomerang gaulois voir  plus bas)

Un port vers l’Angleterre

Petit plaisir de fouilles, le boomerang n’est pas cependant ce qui intéresse le plus l’équipe. L’important, c’est que ce site était une sorte d’ancêtre du tunnel sous la Manche.

Car jusqu’ici, « nous ne savions pas vraiment quelles relations entretenaient les Gaulois du continent avec leurs voisins de la future Grande-Bretagne », explique le responsable des fouilles, Anthony Lefort, de l’université de Bourgogne et du CNRS.

Faute de sites archéologiques, en particulier. Dans la région de Calais, personne ne sait, par exemple, où est Portus Itius, le port d’où s’embarqua César pour ses expéditions peu probantes vers la Grande-Bretagne. Sur la Manche, il y a bien un probable port identifié près de Saint-Malo, avec des indices de commerce transmanche. Mais les archéologues n’avaient pu fouiller qu’une toute petite partie du site pour cette période. Sinon, rien.

Ici, à Urville, les archéologues pensent avoir trouvé, enfin, un port important. D’abord, il y a tous ces bracelets en schiste noir. Matériau brut, ébauche, produit fini : toutes les étapes de la fabrication sont représentées sur le site. Les vestiges d’un atelier de confection, donc. Or ce schiste vient vraisemblablement de la région d’en face, le Dorset, en Angleterre à une centaine de kilomètres seulement. Et c’est précisément là que des archéologues britanniques ont découvert dans les années 1970 un grand port de la même époque, à Hengistbury Head.

En outre, il y a des indices très nets qu’Urville-Nacqueville accueillait des immigrés d’Angleterre. D’abord que certains adultes y sont inhumés en position fœtale comme dans le Dorset, alors qu’ils étaient généralement incinérés dans cette partie de la Gaule. Ensuite, parce que certaines des maisons y sont rondes, comme dans le Dorset, alors qu’elles sont rectangulaires chez les Gaulois de Normandie.

Enfin, ce n’est pas un site ordinaire. Parce que visiblement, pas mal d’argent y transite. Les archéologues ont en effet trouvé huit pièces en or, des statères. Anecdotique ? Non, car il ne s’agit pas, comme souvent, d’un trésor caché en attendant des jours meilleurs. Ici ce sont les pièces tombées des poches ou des bourses des passants gaulois, en seulement quelques décennies. Or en général, les Gaulois les plus riches sont des chefs, des aristocrates. Ils vivent dans des oppida, site de hauteur fortifiés. À Urville, il n’y a rien de tout cela. Il n’y a pas d’enceinte, et les défunts du cimetière semblent être de simples quidams.

En outre, les archéologues y ont trouvé un ensemble d’objets et de matières plutôt exotiques dans la région : ambre de la Baltique, perles de corail, lampes à huile méditerranéennes, dés à jouer. Ainsi que du vin. Or à l’époque, en Normandie, on paraît se ficher du vin comme de son dernier calva. Les tessons sont rarissimes. Ici, il y en a, et les Gaulois d’Urville semblent l’avoir utilisé comme offrande sur leurs bûchers funéraires.

Riches, joueurs, buveurs de vins italiens : le commerce transmanche à l’époque semble juteux pour les habitants d’Urville. Grâce aux taxes sans doute, sur les marchandises, comme le suggère un passage de la Guerre des Gaules.

Nicolas Constans

Note :

  • Le boomerang d’Urville fait à peu près 150 grammes et atteint souvent une cinquantaine de mètres.
  • Les fouilles se font seulement pendant les grandes marées. Car ce sont les seules périodes qui laissent aux archéologues à peu près vingt jours de travail continu.
  • Un article scientifique sur le boomerang, auquel ont également collaboré François Blondel et Patrice Méniel, est en train d’être soumis à la revue Gallia. Concernant le site, d’autres publications sont disponibles là.
  • Le boomerang n’est pas une exclusivité australienne, loin de là. Dans l’histoire, de nombreuses populations ont utilisé des boomerangs et autres bâtons de jet. Ou en tout cas il s’agit de l’utilisation la plus vraisemblable d’objets retrouvés par des archéologues, souvent confirmée par des tests. Le plus ancien objet de ce type date de 23 000 ans et a été découvert dans une grotte à la frontière slovaquo-polonaise. Il y en a deux de la même période que celui d’Urville mais ils sont quelques siècles plus anciens, venant d’Allemagne et des Pays-Bas. Mais la découverte la plus exceptionnelle est sans doute la vingtaine de boomerangs luxueux retrouvés dans la tombe de Toutankhamon. Des peintures égyptiennes décrivent assez clairement une chasse aux oiseaux en Égypte, où un officiel debout sur sa barque, aidé de servantes et de rabatteurs, entreprend de chasser des oiseaux avec cette arme.
  • Ce boomerang gaulois possède une particularité curieuse : il est recouvert cinq lamelles de fer, régulièrement espacées. Les tests n’ont pas permis de trancher. S’agissait de lester le boomerang, pour rendre sa trajectoire plus droite ? Ou le cuirasser un peu, pour amoindrir les chocs ? Quelques indices de réparations le suggèrent.
  • Pour le boomerang d’Urville et la plupart des exemplaires historiques, l’état du bois ne permet pas de mesurer un réglage important: une légère torsion des pales, qui lui permet de mieux planer et d’avoir une trajectoire plus stable. Les Gaulois l’obtenaient sans doute en ramollissant le bois à chaud (vapeur, trempage). Les chercheurs ont effectué ce réglage empiriquement.
  • Le bâton d’Urville ne revient pas dans la main du lanceur. En revanche, les tests ont montré qu’il amorce une légère boucle. Ce qui lui procure deux petits avantages. Celle de « ratisser » en quelque sorte la zone où se trouve sa cible. Mais surtout celle de retomber à plat, d’où un risque moindre de se casser.

http://archeo.blog.lemonde.fr

Un couple de squelettes vieux de 700 ans découvert main dans la main


Curieux que probablement, un couple soit enterré de cette façon, Sont-ils morts en même temps en se tenant la main ? Le mystère demeure
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Le mystère d’un couple de squelettes de 700 ans retrouvés main dans la main

 

squelettes 

Des archéologues britanniques ont découvert lors de leurs fouilles les ossements d’un couple ayant été enterré en se tenant la main. Si leurs histoire et identité restent inconnues, leur amour, lui, ne fait aucun doute et a traversé le temps.

Ça n’est pas la première découverte de ce genre mais elle provoque toujours autant d’émotions. Alors qu’ils effectuaient des fouilles sur une colline du petit village de Hallaton en Angleterre où se trouvaient au XIVe siècle une chapelle et un cimetière au XIVe siècle, des archéologues de l’université de Leicester ont déterré deux squelettes

Leur particularité ? Ils ont été inhumés ensemble, côte à côte, et surtout, main dans la main. D’après les premières conclusions des experts sur le site, le couple vieux de 700 ans (mais dont on ignore pour le moment l’âge au moment de leur mort ainsi que la cause de celle-ci) pourrait avoir été des pèlerins venus se recueillir comme beaucoup d’autres, le lieu attirant à l’époque de nombreux chrétiens en quête d’un miracle pour les soigner.

Cette hypothèse est d’autant plus privilégiée que le secteur est éloigné du véritable cimetière où étaient enterrés les villageois et que d’autres ossements présentaient des formes de handicap.

squelettes

S’agit-il d’un couple de jeunes gens condamnés par une quelconque maladie incurable ou ayant succombé à une épidémie ? Ou d’un couple de personnes âgées ayant la chance de s’éteindre en même temps ? Ont-ils été enterrés en même temps ou l’un a-t-il rejoint l’autre après sa mort ?

Le mystère reste entier mais passionne la Toile, à l’instar des amoureux de 1500 ans découverts dans la région de Modène, en Italie, il y a quelques années ou encore les célèbres squelettes enlacés déterrés en 2007 à Mantoue dans le nord du pays, vieux de 6 000 ans et dont l’étreinte avait fait le tour du monde, témoignant que l’amour est intemporel et éternel.

http://www.aufeminin.com

Calgary Le couguar près d’un hôpital abattu


C’est dommage qu’ils n’aient pas pris le temps de donner un tranquillisant à l’animal pour le remettre en forêt. Je peux comprendre que la sécurité qui prime avant tout, mais comme ils ont pu tirer avec leur arme, ils auraient pu faire autrement
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Calgary

Le couguar près d’un hôpital abattu

Le couguar près d'un hôpital abattu

Crédit photo : Twitter

Des agents de la Faune ont finalement abattu un couguar qui avait été vu rôdant près d’un hôpital de Calgary jeudi matin.

L’hôpital  avait été placé en confinement par les autorités, après que le couguar eut été aperçu à l’extérieur du South Health Campus.

L’animal rôdait autour d’une cage d’escalier sur un chantier de construction à proximité, avant de pénétrer sur le terrain de l’hôpital.

Les premiers témoignages mentionnaient la présence de deux couguars, mais la police n’a pas pu confirmer qu’il y avait effectivement deux félins.

«Nous avons des policiers qui gardent l’un des couguars à l’œil, mais personne n’a vu le second animal depuis plus d’une heure», a déclaré l’inspecteur de police Keith Cain, qui pense qu’il pourrait n’y avoir qu’un seul félin.

L’entrée principale de l’hôpital a été fermée et sécurisée et plusieurs policiers encerclaient le couguar, qui s’était caché dans de hautes herbes près du bâtiment.

Keith Cain a indiqué que les policiers se tenaient prêts à abattre l’animal s’il devait menacer quelqu’un, mais qu’il était sûr que les agents de protection de la faune parviendraient à le tranquilliser.

(Photo gracieuseté du Calgary Sun)

 La suite des événements lui a donné tort, puisque trois coups de feu ont été tirés, et que les agents ont été vus emportant le corps de l’animal dans un sac noir.

http://tvanouvelles.ca

Le déclin de la faune du Nil raconté par les peintures égyptiennes


L’Égypte ancienne continue à nous faire découvrir ses secrets. Cette fois-ci, c’est l’évolution de l’environnement et de sa faune jusqu’à aujourd’hui. Ce sont plusieurs domaines tels que l’archéologie et la paléontologie bien sûr, mais la biologie, écologie, les mathématiques, etc, qui ont étudié et ont pu constater grâce aux peintures anciennes aux cours des siècles les conséquences de la disparition des animaux
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Le déclin de la faune du Nil raconté par les peintures égyptiennes

 

Sur cette fresque murale dans une tombe égyptienne du XIVe siècle avant J.-C., on remarque la présence d'une girafe. On pouvait encore en trouver dans la vallée du Nil à cette époque. Bien qu'il faille interpréter avec précaution les images d'animaux dans l'ancienne Égypte, par exemple en les recoupant avec des données paléontologiques, elles constituent une riche source d'informations sur l'écosystème de la vallée du Nil au cours des millénaires. © Wikipédia, DP Sur cette fresque murale dans une tombe égyptienne du XIVe siècle avant J.-C., on remarque la présence d’une girafe. On pouvait encore en trouver dans la vallée du Nil à cette époque. Bien qu’il faille interpréter avec précaution les images d’animaux dans l’ancienne Égypte, par exemple en les recoupant avec des données paléontologiques, elles constituent une riche source d’informations sur l’écosystème de la vallée du Nil au cours des millénaires. © Wikipédia, DP

Les représentations d’animaux dans l’art égyptien antique ont permis de retracer l’évolution de cet écosystème qui a perdu plus de 75 % de ses grands mammifères sur une période de 6.000 ans. Un groupe de chercheurs spécialisés en écologie et paléontologie a utilisé des modèles mathématiques pour évaluer la stabilité des systèmes de proie-prédateur dans la vallée du Nil durant cette période. Résultat : des chutes de biodiversité ont sans doute accéléré le déclin des populations.

La théorie des systèmes dynamiques, qu’explore par exemple le dernier médaillé Fields français Artur Avila, permet de modéliser les écosystèmes. Les équations de Lotka-Volterra, par exemple, que l’on désigne aussi sous le terme de modèle proie-prédateur, peuvent décrire la dynamique de systèmes biologiques dans lesquels un prédateur et sa proie interagissent. Elles forment un couple d’équations différentielles non linéaires du premier ordre proposées indépendamment par les mathématiciens Alfred James Lotka en 1925 et Vito Volterra en 1926. L’une des questions que l’on veut pouvoir résoudre ainsi concerne la stabilité des écosystèmes quand ils sont soumis à des perturbations, par exemple la disparition de certaines proies ou prédateurs, quelles qu’en soient les raisons (changements climatiques, épidémies, intervention de l’Homme, etc.).

Remarquablement, la modélisation mathématique des écosystèmes ne s’applique pas qu’à ceux d’aujourd’hui. Elle peut aussi être utilisée pour comprendre des événements anciens. Une nouvelle illustration de cette possibilité vient d’être donnée par un groupe de chercheurs états-uniens qui viennent de publier un article dans les Pnas concernant l’histoire des grands mammifères dans la vallée du Nil au cours des 6.000 dernières années.

Les papyrus et les peintures murales, mais aussi les gravures sur des objets en ivoire par exemple, sont des témoignages précieux et riches sur la vie dans l’ancienne Égypte. Ils nous renseignent aussi sur les animaux qui côtoyaient les Égyptiens. © Art Parade, YouTube

La dynamique des populations inscrite dans les peintures égyptiennes

Il se trouve que les peintures murales et autres objets d’art dans l’ancienne Égypte portent de nombreuses représentations animales. Le zoologiste Dale Osborne s’y est beaucoup intéressé et il a amassé une base de données très complète provenant de l’archéologie qu’il a combinée avec des informations provenant de la paléontologie. Il a pu de cette manière étudier ces représentations animales pour voir comment elles ont changé dans le temps. Cela lui a permis de publier en 1998 un livre dans lequel il a brossé un tableau détaillé de l’historique des communautés animales dans la vallée du Nil dans l’Égypte antique.

Les chercheurs se sont emparés de ces données pour construire et nourrir un modèle décrivant la dynamique des populations des mammifères de ces communautés, des débuts de la civilisation égyptienne jusqu’à aujourd’hui. Pendant cette période, ils ont ainsi pu mettre en évidence et rendre compte de 5 crises qui ont fait disparaître de la vallée du Nil les lions, les chiens sauvages, les éléphants, les oryx et les girafes.

Les écosystèmes se fragilisent en étant moins diversifiés

L’écosystème diversifié qui contenait initialement 37 espèces de grands mammifères n’en contient plus que 8 de nos jours. Trois des crises identifiées coïncident avec des changements environnementaux majeurs qui ont accompagné la dérive du Sahara et de l’Égypte vers des conditions de plus en plus arides. Elles se sont produites conjointement avec les effondrements de l’Ancien et du Nouvel Empire, respectivement il y a 4.000 et 3.000 ans environ. Une autre crise s’est produite au moment où l’Égypte a commencé son industrialisation avec une croissance de sa population.

La conclusion la plus importante de cette étude est probablement que l’appauvrissement de l’écosystème a réduit sa stabilité. Après la perte d’animaux pouvant jouer des rôles écologiques similaires, la disparition d’une seule espèce avait alors des conséquences disproportionnées, entraînant par exemple la disparition d’une autre. Il y a là une leçon à tirer au moment où l’Homme lui-même est en train de menacer la diversité de la biosphère à l’échelle de la planète.

http://www.futura-sciences.com

Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!


Si vous avez déjà vécu une intoxication alimentaire, vous savez que ce n’est pas drôle du tout. On ne peut pas être vigilent partout, mais, à la maison, il est possible de minimiser les risques
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Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!

 

Maux de ventre, diarrhées, vomissements, fièvre, fatigue intense… L’intoxication alimentaire peut nous mettre KO en un rien de temps. Pour éviter bien des désagréments, il faut donc être vigilant.

Différents germes sont en cause

Une infection alimentaire, c’est le plus souvent banal. Mais elles sont quand même responsables de 10 000 à 20 000 hospitalisations par an. Et elles sont parfois collectives. En 2012, 1 288 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés en France, affectant 10 258 personnes dont 6 sont décédées.

« On parle de foyer quand au moins deux personnes, parfois beaucoup plus, sont rattachées à une même cause alimentaire. Leur déclaration est obligatoire, mais elles restent sous-estimées, car il est souvent difficile d’établir un lien entre plusieurs cas, souligne le Dr Mathieu Tourdjman, médecin épidémiologiste à l’InVS (Institut de Veille Sanitaire). L’InVS  surveille 17 maladies d’origine alimentaire et contribue aux enquêtes permettant d’identifier les aliments contaminés. Même si la sécurité alimentaire n’a jamais été aussi bonne, nous devons tous rester vigilants. »

Escherichia coli, shigelles, salmonelles, campylobacter… Plusieurs centaines de bactéries peuvent être en cause, il n’est pas toujours possible de les identifier. Heureusement, les conséquences se limitent le plus souvent à des symptômes digestifs qui guérissent en 3 à 7 jours.

« En été, les infections alimentaires sont rarement d’origine virale, contrairement à l’hiver où ce sont les épidémies de gastro-entérites virales qui dominent », remarque le Dr Mathieu Tourdjman.

La listeria est une bactérie qui se transmet surtout par l’ingestion d’aliments contaminés et peut provoquer la listériose, une maladie rare (moins de 400 cas par an en France) mais grave, qui nécessite presque toujours une hospitalisation. Les symptômes les plus courants, fièvre et maux de tête, peuvent se déclarer jusqu’à huit semaines après l’ingestion. Les personnes âgées ou immunodéprimées et les femmes enceintes doivent y être particulièrement attentives. L’infection peut se transmettre au fœtus avec des risques pour la grossesse et le nouveau-né. Elle se traite par antibiotiques.

Un risque accru avec les fromages au lait cru

Les salmonelloses sont des bactéries présentes dans l’intestin des animaux et qui résistent au froid. Ainsi, les aliments crus sont le plus fréquemment contaminés. Les salmonelles provoquent des gastro-entérites aiguës (diarrhées, vomissements, fièvre, maux de tête) en moyenne 12 à 36 heures après la contamination, parfois une déshydratation sévère chez les personnes fragiles.

Moins graves que la listériose, ces infections sont en revanche beaucoup plus fréquentes. On recense environ 10 000 cas par an, un chiffre en baisse grâce à l’amélioration des contrôles tout au long de la chaîne alimentaire.

Les précautions à prendre au quotidien

– Bien gérer la conservation au réfrigérateur, surtout en été. Attention aussi aux barbecues et aux viandes pas assez cuites, aux dates limites de consommation, aux « restes » gardés trop longtemps (oeufs mayo!).

– Nettoyer régulièrement ses mains et les ustensiles et plans de travail, surtout après un contact avec des aliments crus.

– Respecter la chaîne du froid : aucun aliment n’est absolument stérile, mais les bactéries ne sont dangereuses qu’à partir d’un certain seuil. Pour limiter leur prolifération, utiliser un sac isotherme pour les courses de produits réfrigérés et surgelés et les ranger le plus vite possible dans le frigo ou le congélateur. Vérifier que la zone froide du frigo (en haut ou en bas) est à 4°C maximum. Laver les fruits et légumes avant de les ranger. Stocker à part le cru (légumes, viandes) et le cuit. La plupart des bactéries étant détruites à plus de 65°C, cela évite les contaminations croisées par les aliments crus. Laver le frigo au moins une à deux fois par mois à l’eau javellisée. Essuyer immédiatement toutes les coulures (viande, lait, etc.). Ne jamais recongeler un produit décongelé, cela favorise la prolifération des bactéries.

Eviter les aliments les plus à risque (fromages au lait cru, poissons fumés, charcuterie…) si on est fragile.

Laver soigneusement les légumes crus et les herbes.

Les traitements efficaces contre l’intoxication

Il faut surtout se réhydrater avec des boissons sucrées et salées (soda, bouillons), ou des solutés de réhydratation (Alhydrate, Adiaril…) pour les bébés et les jeunes enfants.

Privilégier des aliments comme le riz, les carottes cuites, les compotes cuites, les bananes, éviter viande, fruits et légumes crus, jus de fruits, laitages…

« Les ralentisseurs de transit (Imodium) et les antiseptiques intestinaux (Ercéfuryl) ne sont plus conseillés. Je prescris parfois des pansements digestifs (Smecta) et en cas de fièvre des antipyrétiques. Seules certaines infections bactériennes nécessitent des antibiotiques », explique le Dr Alexandre Attia, médecin généraliste à St Gratien (95).

« En cas de fièvre importante pendant plus de 24 à 48 heures, de diarrhée surtout s’il y a du sang, de maux de tête importants, il faut consulter sans tarder. Un examen de selles (coproculture) permettra d’identifier le germe et de traiter en conséquence », précise le Dr Alexandre Attias.

Il faut aussi surveiller les signes de déshydratation, en particulier chez les personnes âgées et les bébés : langue et muqueuses sèches, diminution de la quantité d’urines, et perte de poids chez les bébés.

http://www.topsante.com