Toujours plus


L’être humain veut toujours plus de ce qu’il a déjà. Alors, nait la jalousie, la convoitise apportant avec eux mille maux. Alors que nous ne profitons même pas de ce que nous avons présentement
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Toujours plus

 

 

Pas de plus grand malheur que d’être insatiable … Pas de pire fléau que l’esprit de convoitise … Qui sait se borner aura toujours assez …

Lao Tseu

En vidéo : un plongeur au secours d’une raie manta


Je peux concevoir qu’un dauphin puisse demander de l’aide à l’homme dans des cas où il est en danger, mais une raie, c’est plutôt surprenant. Est-il conscient que ces drôles de poissons à deux pattes peuvent l’aider à lui sauver la vie ?
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Un plongeur au secours d’une raie manta

 

Un plongeur s’affaire pour retirer une ligne de pêche enroulée autour d’une raie manta. © oceanovideosub@gmail.com

Au Costa Rica, des plongeurs ont filmé le sauvetage d’une raie manta, emmêlée dans un fil de pêche et qui s’était approchée d’eux. L’animal s’est laissé faire tandis qu’on le libérait de son entrave. Un comportement plutôt rare.

La séquence montrant un dauphin secouru par un plongeur avait étonné et séduit. Le comportement du cétacé semblait bien être une demande d’assistance, l’animal étant resté très près du plongeur en train de couper le fil de pêche enroulé autour d’une de ses nageoires pectorales et accroché par un hameçon. La vidéo montrée ici, avec en vedette cette fois une raie manta, lui a donc été immédiatement comparée.

La scène, relayée sur la chaîne YouTube d’Oceano VideoSub par Thomaz Monteiro et Flavia Passaglia, se passe dans l’océan Pacifique, au large des côtes du Costa Rica, près des îles Murciélagos (appelées aussi Bat Islands), un lieu de plongée réputé. On y voit une raie manta, probablement Manta birostris, s’approcher d’un groupe de plongeurs et portant sur elle, emmêlé, un fil de pêche. Tandis que l’un des hommes s’occupe de lui ôter cette entrave, le sélacien nage tranquillement, sans s’éloigner, opérant même une montée à la verticale.

Ces grandes raies, qui s’observent souvent non loin des côtes, en région tropicale ou tempérée, sont connues des plongeurs pour leur comportement peu farouche. Elles s’approchent volontiers des palanquées, sans être effrayées pour peu que personne ne tente de se diriger vers elles de manière agressive. Mangeuses de zooplancton, ces raies, inoffensives, nagent la bouche ouverte et effectuent parfois de véritables loopings pour gober un nuage de petites larves. Ces grands sélaciens ont aussi l’habitude de venir se débarrasser de leurs parasites dans ces étonnantes « stations de nettoyage » où sont installés des poissons spécialisés dans cette tâche et croquant les crustacés ou les mollusques fixés sur la peau ou les branchies des animaux plus grands.

Peut-être observe-t-on ici un comportement finalement habituel. Il est difficile d’affirmer que la raie est vraiment venue intentionnellement chercher de l’aide. Quoi qu’il en soit, elle l’a obtenue

 

La scène se passe au Costa Rica où des plongeurs nagent tranquillement parmi les poissons, quand tout à coup ils sont comme sollicités par une raie manta en danger. Entravée par une ligne de pêche, elle nage difficilement. Heureusement l’un des plongeurs va lui venir en aide. Vivez en vidéo ce sauvetage étonnant. © Oceano VideoSub

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► La périlleuse chasse au miel dans la plus grande mangrove du monde


Alors que la majorité du miel que nous consommons viennent d’apiculteurs qui sont organisés pour s’occuper des ruches, ailleurs, c’est des méthodes ancestrales dans un environnement dangereux.
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La périlleuse chasse au miel dans la plus grande mangrove du monde

 

Les abeilles deviennent très agressives à l’approche des chasseurs. Ceux-ci prennent toujours soin de ne pas prélever toutes les alvéoles, de façon à ce que le nid soit reconstitué rapidement. © Xavier Desmiers

Les abeilles deviennent très agressives à l’approche des chasseurs. Ceux-ci prennent toujours soin de ne pas prélever toutes les alvéoles, de façon à ce que le nid soit reconstitué rapidement. © Xavier Desmiers

Au Bangladesh, chaque année, des chasseurs de miel s’aventurent dans la plus grande mangrove du monde, les Sundarbans. Là où rôde le tigre.

Le bateau a été décoré au mieux et les sept hommes ont achevé leurs prières. Ils sont prêts. Après avoir abordé la rive, attentifs au moindre bruit, ils s’enfoncent dans la forêt de mangrove.

L’objet de leur quête ? « L’or des Sundarbans », le miel sauvage d’Apis dorsata, l’abeille géante. Un nectar très prisé, tant comme nourriture que comme cicatrisant ou offrande. Une ressource qui, surtout, aide ces pêcheurs très pauvres à améliorer leur quotidien. Mais, dans une végétation si dense, les nids sont quasi invisibles.

Les chasseurs de miel grimpent dans un arbre pour suivre des yeux le vol des abeilles. Ça y est ! Sur une large branche, un nid long de plus de 1 m et constitué d’un seul rayon vient d’être repéré. Les hommes s’éloignent aussitôt. Ici rôdent crocodiles, tigres, serpents et autres animaux dangereux qui guettent le moindre de leurs mouvements.

Pourtant, ce sont les abeilles géantes que ces Bangladais redoutent le plus. Long comme deux phalanges, l’insecte inflige des piqûres particulièrement douloureuses, ressenties pendant plus de trois jours.

Les chasseurs sont de retour. Armé d’une torche de feuilles sèches, l’un d’eux enfume le nid tandis qu’un autre le taille à la machette. Tout se passe très vite. En trois minutes, ils viennent de recueillir plus de 10 l d’« or des Sundarbans ».

Céline Lison

http://www.nationalgeographic.fr

Ice Bucket Challenge : Le Cactus Eating Challenge, nouveau défi WTF !


Est-ce qu’Internet rend les gens plus stupides qu’ils sont ? Ce genre de Challenge, n’a aucun bon sens. En plus, ces gens risquent quand même gros en ingérant les épines des cactus. J’ose espérer que si un défi de la sorte vous est lancé que vous êtes assez intelligent pour refuser
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Ice Bucket Challenge : Le Cactus Eating Challenge, nouveau défi WTF !

 

Après le Ice Bucket Challenge qui a sévit tout l’été, la rédaction de meltyBuzz vous présente un nouveau défi qui ne manque de piquant : Le Cactus Eating Challenge !

 

Avouez que vous en aviez marre de voir des gens se renverser des seaux d’eau et de glaçons sur la tête partout sur Internet. Rassurez-vous la tendance Ice Bucket challenge est passé même si Alexandre Malsch, le directeur général de Meltygroup n’y a pas échappé, mais comme à chaque fois qu’une tendance disparaît, une nouvelle apparaît !

Celle que nous vous présentons est totalement insensée et sans doute très douloureuse, c’est le Cactus Eating Challenge.

Son but ? Mordre à pleines dents dans un cactus innocent, rien de plus, rien de moins. Comme vous vous en doutez, la manœuvre est douloureuse mais cela ne freine pas les participants qui sont de plus en plus nombreux.

Mais jusqu’où iront ces défis internet ? Même si la chair du cactus n’est pas toxique, les épines de l’arbre peuvent provoquer des lésions dans les muqueuses de la bouche et dans l’estomac si elles sont ingérées. L’équipe de meltyBuzz vous invite d’ailleurs à ne pas tenter l’expérience.

 

http://www.meltybuzz.fr

Game of Thrones : + 700% d’abandons de chiens huskies à cause de la série


Il y a des gens qui sont vraiment influençables par ce qu’ils voient, ce qu’ils jouent dans des jeux vidéo. Il y a un grand manque de maturité d’avoir un animal sans prendre conscience de l’implication que cela peut avoir dans leur vie.
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Game of Thrones : + 700% d’abandons de chiens huskies à cause de la série

 

Un chien husky. /DDM

Un chien husky. /DDM

Les loups de la famille Stark, fidèles à leur maître et protecteurs, ont fait des émules parmi les téléspectateurs de la série Game of Thrones.

Des centaines de fans ont décidé d’adopter un husky, ces grands chiens originaires de Sibérie et proches du loup de par leur morphologie. Mais ils ont fini par s’en lasser…

Une adoption lourde de conséquences

 

Les associations de protection des animaux sonnent l’alerte : près de 700% d’abandons supplémentaires de huskies ont été recensés en 2013 par rapport à l’année précédente. Et ce chiffre risque de s’amplifier, le succès de la série ne se démentant pas.

« Les huskies ne sont pas des chiens dont il est facile de prendre soin », met en garde Caroline Thompson, responsable adjointe de l’association anglaise de protection des animaux The Blue Cross dans une interview au Huffington Post.

« Ils ont besoin de plusieurs heures d’exercice par jour, et de propriétaires expérimentés qui disposent de beaucoup de temps pour s’occuper d’eux ».

Il est donc conseillé de bien réfléchir avant l’adoption d’un animal aussi imposant.

http://www.ladepeche.fr

Australie Un poisson rouge opéré pour une tumeur au cerveau


C’est assez inusité comme opération et montre le savoir-faire du vétérinaire. Surprenant quand même, que le propriétaire du poisson qui a tout fait pour garder son poisson rouge en vie
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Australie

Un poisson rouge opéré pour une tumeur au cerveau

 

Un poisson rouge de 10 ans prénommé George a subi une chirurgie de sauvetage visant à lui retirer une tumeur à la tête.

Le vétérinaire australien Tristan Rich a placé George sous anesthésie avant d’insérer un tube dans un seau d’eau qui contenait un «niveau de maintenance» d’anesthésique et de l’oxygène. Le tube a été placé dans la bouche du poisson afin que l’eau puisse déferler sur les branchies de George pendant la chirurgie.

La tumeur, qui empêchait George de nager ou manger correctement, a été enlevée et le Dr. Rich a dû faire quelques points de suture pour fermer la plaie.

Peu de temps après la chirurgie, George «a pris quelques respirations et a recommencé à nager», a indiqué le vétérinaire.

«L’opération s’est déroulée à merveille et George est maintenant de retour à la maison avec son bienheureux propriétaire», a indiqué le Lort Smith Animal Hospital sur sa page Facebook.

Le Dr. Rich a mentionné, en entrevue avec le «Sydney Morning Herald», que le propriétaire de George était «très attaché» à son poisson, c’est pourquoi il a accepté de procéder à cette chirurgie qui lui a coûté quelque 200 $.

http://www.journaldequebec.com

Des chiens au secours des espèces menacées


Quelle belle initiative de prendre des chiens des refuges pour en faire des chiens qui viennent en aide aux espèces menacées. Avec la collaboration de ces chiens et leur super odorat, c’est une complicité entre le maitre et l’animal pour un travail bien fait
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Des chiens au secours des espèces menacées

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Facebook – Conservation Canines

Renifler des produits explosifs, flairer de la drogue, retrouver des personnes disparues, détecter des cancers… Nous ne pourrons certainement jamais assez remercier nos meilleurs amis à 4 pattes pour tout ce qu’ils font pour nous, avec ce dévouement et cette loyauté qui les caractérisent.

Et les chiens ne viennent pas seulement en aide aux humains. Leur flair est aussi utilisé pour secourir d’autres animaux, des espèces en danger telles que les orques par exemple.

Une méthode non invasive pour récolter de précieuses données

C’est ce que font les formidables chiens du programme Conservation Canines basé à Washington aux Etats-Unis. Ils mettent leur talent au service d’animaux menacés de disparition, en localisant leurs excréments. Ceux-ci sont de véritables mines d’informations pour les scientifiques. Ils contiennent une grande variété d’indicateurs génétiques, physiologiques, toxicologiques et nutritionnels et permettent de déterminer l’importance des populations d’espèces en danger, leur distribution, leur état de santé.

Les chiens mobilisés pour ce programme sont capables de localiser des échantillons d’excréments de plusieurs espèces en même temps, sur de très vastes zones. Depuis sa création à la fin des années 1990, le programme a permis de surveiller de façon non invasive un large éventail d’espèces animales à travers le monde, parmi lesquelles les tigres, les orques, les loups, les ours, les caribous, les fourmiliers géants, les pumas ou encore les jaguars.

Tucker le Labrador croisé fait partie des 17 chiens formés pour flairer les selles des animaux menacés. Partir à la recherche des précieux excréments est un jeu pour lui et ses collègues à 4 pattes. Car il sait que dès qu’il aura trouvé quelque chose, une récompense bien méritée lui sera offerte.

Sauvés pour secourir d’autres espèces

« Nos chiens ont un tas de comportements différents quand ils ont senti quelque chose » explique au site The Dodo Elizabeth Seely, qui travaille en duo avec Tucker.

Certains se mettent à faire des zigzags, d’autres dressent les oreilles ou courbent la queue. Et si l’odeur est vraiment forte, ils commencent à remuer la queue

« C’est parce qu’ils savent qu’ils auront bientôt leur jouet préféré ».

Lorsque Tucker cherche des fèces d’orques, le bateau sur lequel il monte avec Elizabeth devient ses pattes. Parce qu’il ne peut pas simplement courir après une odeur, une complicité sans faille entre le chien et sa maîtresse est indispensable. Tous deux sont tellement en harmonie que Seely sait de quel côté diriger le bateau rien qu’en observant les contractions du nez de Tucker.

Le programme Conservation Canines vient en aide aux espèces menacées mais il ne s’agit pas là de sa seule mission. Tous les chiens qui y participent ont été adoptés dans des refuges. Ils faisaient partis de ces animaux ayant peu ou aucune chance de trouver une famille.

« Nous leur offrons une seconde chance – celle de parcourir le monde pour aider les espèces en voie de disparition. Et les chiens sont heureux de le faire »  affirme Elizabeth Seely.

http://wamiz.com