En vidéo : une otarie met bas sur la plage .


J’imagine la fébrilité des chercheurs qui faisaient un reportage et voient une otarie qui accouche de son bébé
Nuage

 

En vidéo : une otarie met bas sur la plage

 

Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0 Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0

Des chercheurs tournent un documentaire quand, tout à coup, ils sont témoins d’un événement exceptionnel : l’accouchement d’une femelle otarie. Assistez vous aussi en vidéo à cet événement rare et inattendu.

Entrez la légende de la vidéo ici

L’otarie met bas exclusivement sur la plage. © National Geographic

L’otarie des Galápagos est la plus petite des otariidés, les mâles mesurent en moyenne 1 m 50 pour 64 kg, et les femelles 1 m 20 pour 28 kg. Elle passe énormément de temps hors de l’eau, plus de 70 % du temps contre 50 % pour les autres types d’otaries. Elle se nourrit principalement de poissons et de céphalopodes en chassant la nuit.

Elle ne s’éloigne que rarement de la berge bien que certaines otaries peuvent plonger jusqu’à 300 m de profondeur. Elles mettent bas, comme dans cette vidéo, entre mai et janvier en général.

Parmi les otariidés, l’otarie de Californie, l’otarie à crinière et l’otarie à fourrure du Cap sont les plus communes.

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Alexander Bain a conçu le principe du fax en 1842


Le fax ou télécopieur est devenu pour les entreprises et particuliers fut outil indispensable, les premiers balbutiements ont été inventés par Alexandre Bain. Après maintes innovations, le fax est, de plus, en plus, délaissé par solutions via Internet
Nuage

 

Alexander Bain a conçu le principe du fax en 1842

 

Alexander Bain a conçu le principe du fax en 1842

Alexander Bain a conçu le principe du fax en 1842

Par : Jean Baptiste

Alexandre Bain était parmi les premiers concepteurs du fax. Cet inventeur écossais a été le premier inventeur à breveter ses essais de transmission via le réseau télégraphique.

Après plusieurs tentatives effectuées en 1842, il déposa une demande de brevet en 1843. Il se basa dans ses recherches sur ses grandes connaissances en horlogerie qui lui permettaient de développer encore plus le circuit électrique du télégraphe et à mettre au point un système se basant sur un alphabet, similaire au Morse, composé de point et de tiret. Il réussi à faire avancer son système de télégraphe électro-chimique, mais après plusieurs essais, il décida de laisser tomber.

Les recherches d’Alexander Bain ont été un précurseur pour d’autres inventeurs qui ont réussi à développer le principe et mettre au point des appareils plus sophistiqués.

http://www.journalducanada.com

Chine Il se lave les mains et trouve un trésor


C’est vraiment une drôle de circonstances que ce garçon a découvert un trésor datant d’avant Jésus-Christ.
Nuage

 

Chine

Il se lave les mains et trouve un trésor

 

TVA Nouvelles

L’histoire d’un garçon chinois fait les manchettes aux quatre coins de la planète depuis le début du mois de septembre. Et pour cause! Yang Junxi, 11 ans, a découvert une épée de bronze datant d’il y a plus de 3000 ans…en se lavant les mains.

Yang avait plongé ses mains dans la rivière Laozhoulin située dans la province du Jiansu de chez lui afin d’en faire partir la crasse lorsqu’il a touché un objet qui lui semblait inconnu. En le sortant de l’eau, il a constaté qu’il s’agissait d’une très vieille épée mesurant près de 10 pouces.

«Il y a plusieurs personnes qui paieraient très cher pour cette épée, a confié le garçon, mais je me serais senti illégal si je l’avais vendue.»

Après avoir montré l’objet à son père, ils ont consulté des spécialistes qui ont estimé l’âge de l’objet et l’ont relié aux dynasties chinoises Shang et Zhou, qui ont régné de 1600 avant Jésus-Christ à 256 avant Jésus-Christ.

http://tvanouvelles.ca

Quand la technologie conduit à la catastrophe scolaire


Internet est bien sur récréatif mais aussi éducatif, cependant, il y a des priorités qu’il ne faut pas soustraire que ce soit le travail, l’entourage, l’exercice,  mais aussi quand on construit son avenir
Nuage

 

Quand la technologie conduit à la catastrophe scolaire

 

Christian Aubry

Photo Le Journal de Montréal, Isabelle Maher

Après avoir été expulsé du cégep qu’il fréquentait alors qu’il vivait un épisode de cyberdépendance, Christian Aubry est fier de constater qu’il arrive maintenant à contrôler son utilisation d’internet.

Formidable outil de connaissance et d’apprentissage, internet a parfois un côté sombre. Mal utilisé, il peut conduire à l’échec scolaire comme ce fut le cas pour Christian Aubry, chassé de son cégep pour cause de cyberdépendance.

D’aussi loin qu’il se souvienne, l’ordinateur a toujours fait partie de la vie de Christian Aubry. «Tombé dedans» lorsqu’il était petit, l’étudiant de 24 ans a découvert il y a six ans que l’extraordinaire outil peut aussi devenir une véritable prison.

«L’ordinateur était dans ma chambre. Peu importe où j’étais, je ne pensais qu’à rentrer chez moi pour naviguer et jouer en ligne. Je ne faisais pas mes devoirs, je séchais les cours. La nuit, je laissais l’ordi allumé, entendre son bruit me rassurait. Lorsqu’il plantait, c’était la panique totale, la fin du monde», se souvient-il.

Christian avait 18 ans lorsqu’il a reçu une lettre de la direction du Collège Lionel-Groulx où il était inscrit en sciences humaines l’informant qu’il était renvoyé en raison de ses multiples échecs scolaires.

«Je me doutais bien que ça arriverait. Je coulais dans presque tous mes cours sauf ceux qui ne nécessitaient aucun effort. J’étais moralement détruit», confie-t-il.

Ses parents ont bien tenté de lui faire entendre raison. Christian leur répliquait que l’ordinateur est «un choix de vie».

Sur un post-it, sa mère avait écrit le nom et le numéro de téléphone du Centre Dollard-Cormier, l’institut universitaire sur les dépendances. Le bout de papier jaune est longtemps resté collé sur le coin de l’ordinateur du jeune homme.

«Un jour, j’ai eu le courage d’appeler. Lorsqu’après une première consultation on m’a confirmé que je souffrais de cyberdépendance, ce fut un soulagement. Dehors, j’ai pleuré de joie», raconte Christian qui a alors entrepris ce qu’il qualifie de long travail de reconstruction.

Confiance en soi

«Avec l’aide des travailleurs sociaux du centre, j’ai repris confiance en moi, en mes valeurs. J’ai revu mes priorités et comment fonctionnait mon cerveau», relate-t-il.

Après deux ans de thérapie, Christian fait une meilleure utilisation de l’ordinateur.

«La grande différence c’est que j’ai d’autres priorités et d’autres plaisirs!»

En janvier dernier, Christian s’est inscrit en sciences humaines au cégep du Vieux-Montréal où il s’est fixé l’objectif d’obtenir les meilleures notes. Il s’oriente vers le travail social et souhaite intervenir auprès des cyberdépendants.

«Je sais qu’ils seront nombreux. Je pense qu’ils peuvent profiter de mon expérience», conclut-il.

http://www.journaldemontreal.com

Pertes de mémoire: les personnes de groupe sanguin AB seraient plus susceptibles de développer des troubles cognitifs


Il semble que les groupes sanguins ont une certaine importance dans d’autres domaines que la vascularisation. Il se peut que le groupe AB ait un rapport entre autres avec des troubles cognitifs mais d’autres facteurs sont aussi présent
Nuage

 

Pertes de mémoire: les personnes de groupe sanguin AB seraient plus susceptibles de développer des troubles cognitifs

 

Vous n’avez aucune mémoire? Votre groupe sanguin y est pour quelque chose | Fuse via Getty Images

Les pertes de mémoire en vieillissant pourraient être liées à votre type de groupe sanguin. Dans une étude publiée le 10 septembre dans la revue Neurology, des chercheurs estiment que les personnes de groupe sanguin AB seraient 82% plus susceptibles de développer des problèmes cognitifs et de mémoire en vieillissant.

Les scientifiques ont d’abord examiné les données d’une étude portant sur plus de 30.000 personnes âgées de 45 ans et plus. Ils en ont sélectionné 495 parmi celles-ci, ayant développé sur au moins trois ans et demi des troubles cognitifs. Ils leur ont donné, tout au long de l’étude, des tests cognitifs à réaliser, et ont comparé leurs résultats à un autre groupe de 587 ne présentant aucun signe de troubles de la mémoire.

Un groupe sanguin hors du commun

Le groupe sanguin AB est extrêmement rare. Seule 4% de la population des Etats-Unis a un sang de ce type (3% en France). Dans le groupe d’étude des chercheurs, 6% étaient de ce groupe sanguin, ce qui est plus élevé de la moyenne. Les personnes de ce type sont donc 82% plus susceptibles d’avoir des difficultés quotidiennes de mémoire, de langage et d’attention, ce qui peut être le signe d’un début de démence, mais l’étude ne va pas aussi loin.

Par ailleurs, les chercheurs ont pu mettre en avant un autre phénomène. Les personnes avec un taux élevé de facteur anti-hémophilique A, une protéine jouant un rôle de cofacteur dans la coagulation, sont 25% plus susceptibles d’avoir des problèmes cognitifs que ceux qui en ont un taux plus faible. Or les personnes de groupe sanguin AB ont un taux plus élevé de cette protéine. Une étude de 2013 montrait déjà que ces personnes avaient plus de risques de développer de dangereux caillots de sang.

« Notre étude s’intéresse au groupe sanguin et aux troubles cognitifs, mais plusieurs études ont démontré que des facteurs tels qu’une pression sanguine élevée, un fort taux de cholestérol, du diabète, augmentait le risque de troubles de la cognition et de démence », explique l’auteur de l’étude Mary Cushman de l’Université du Vermont (Etats-Unis). « Le groupe sanguin est également relié à d’autres conditions vasculaires telles que l’AVC, donc ces groupe sanguin résultats mettent en lumière les connexions entre les problèmes vasculaires et la santé mentale. Il faut faire plus de recherches pour confirmer ces résultats. »

En 2012, des chercheurs de l’université de Harvard avaient montré que les groupes sanguins AB avaient 23% de plus de risques de développer une maladie coronarienne par rapport aux groupes sanguins de type O.

Pas de panique toutefois, le lien entre groupe sanguin AB et démence n’est pas établi, rappelle à la BBC Simon Ridley, à la tête du centre de recherche sur Alzheimer au Royaume-Uni:

« le meilleur moyen de garder un cerveau en bonne santé c’est un régime équilibré, ne pas fumer, et de l’exercice régulier ».

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les grands mystères de l’univers : les chaussettes qui disparaissent


Un mystère que probablement, tous ceux qui portent des chaussettes ont vécu, mais sans vraiment de réponse a moins d’élaborer des hypothèses satiriques sur la situation
Nuage

 

Les grands mystères de l’univers : les chaussettes qui disparaissent

 

Mystère ou malédiction ? Non les deux à la fois. Comment une chaussette peut-elle disparaître entre son entrée dans le panier à linge et son retour dans le tiroir ? Que celui (celle) à qui ce n’est jamais arrivé me jette la première pierre.


Au début, j’ai cherché une explication rationnelle parce qu’elles ne disparaissent pas comme ça, n’est-ce pas. N’est-ce pas ? Pourquoi vous ne dites rien ? Vous aussi ? Je me disais que l’autre était restée dans la machine, sous le lit, dans le panier à linge ou encore chez quelqu’un. Et puis quand tout le circuit avait été minutieusement contrôlé, quand tout était vide, la machine, le séchoir, le panier de linge sale, celui du linge repassé, quand les tiroirs avaient été contrôlés et les dessous de lit inspectés, j’eus comme un grand moment de solitude.


Avec mon esprit cartésien, j’ai commencé à examiner les espaces entre la paroi intérieure de la machine à laver et le tambour. J’ai inspecté le diamètre de ses trous et vérifié le filtre avec le regard d’un spécialiste en mécanique des glissements subversifs. Il a fallu me rendre à l’évidence : la vérité était ailleurs… Comment une chaussette, puis une autre, et encore et encore d’autres peuvent-elles disparaître, s’évanouir, se désintégrer dans un logement fermé par des murs en brique, des fenêtres avec double vitrage, une porte verouillée et des grilles scellées sur les aspirations ?


Puis j’ai regardé ma machine à laver d’un autre œil. Je me suis remémoré cette lessive aux enzymes gloutons qui mangeaient toutes les taches et qui a fait un flop parce que les consommateurs avaient pris le message au premier degré et avaient eu peur que la lessive ne bouffe également le linge. L’industrie de la chaussette était-elle de mèche avec les fabricants d’électro-ménager ? Ceci expliquait-il pourquoi je ne trouvais pas régulièrement de beurre ou d’œufs dans le réfrigérateur ?


La principale difficulté, c’est que la disparition n’est pas constatée de suite à la fin de la tournée de lessive. En effet personne ne vérifie que les chaussettes sont en nombre pair en vidant la machine à laver. Parce que votre entourage vous prendrait rapidement un rendez-vous chez un psy. C’est après, au moment de réaliser l’appairage que la terrible vérité apparaît. Et là, le chemin parcouru entre le panier à linge et les différents lieux de séchage est beaucoup plus difficile à suivre. C’est dehors en été et près du radiateur en hiver, ça reste un moment ici, puis on pousse le tout par là,… Alors je stocke consciencieusement l’orpheline et j’attends, j’espère la réapparition de sa jumelle. Qui ne revient jamais.


Il y a des solutions bien sûr, comme acheter des paires de chaussettes strictement identiques ou lancer la mode des chaussettes dépareillées. Voire ne plus porter de chaussettes. Mais je n’envisage pas encore l’amputation. On peut aussi les attacher ensemble au moment où on les enlève, ou alors jeter les orphelines. Mais là c’est une autre loi qui entre en vigueur et qui décrète que, lorsque vous jetez quelque chose, il se passe moins d’un jour pour que vous en ayez besoin. Et bien une fois la chaussette jetée, vous retrouvez sa sœur comme par enchantement, là où vous aviez déjà regardé dix fois.


Le pire, c’est qu’il n’y a pas de revendications sur ces rapts. Alors, forces magiques, gnome kleptomane, 5ème dimension ? Coincées dans un tiroir ou une chaussure, les chaussettes ont-elles décidé de se rebeller et de disparaître ? Et si j’installais des caméras partout, y compris à l’intérieur de la machine à laver ?

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr

Virus : attention aux lieux publics


L’importance de se laver les mains et qu’un nettoyage des objets dans les lieux publics fréquemment touché aide à diminuer la propagation des virus … C’est important, car on ne sait d’ou viennent les gens, s’ils ont été en contacts avec des malades hautement contagieux Ce petit exercice qu’on fait les scientifiques démontrent bien qu’un virus ne prend pas longtemps a contaminer un endroit de plusieurs étages
Nuage

 

Virus : attention aux lieux publics

 

Photo :  IS/MivPiv

Une personne malade peut contaminer en moins de quatre heures près de la moitié d’un immeuble à bureaux ou d’un hôtel, selon une étude.

Présentée lors d’une réunion de l’American Society for Microbiology, cette étude, pour laquelle on a utilisé un traceur de virus, explique que la contamination d’une seule poignée de porte ou d’un seul dessus de table peut causer la propagation d’un virus en une matinée ou un après-midi.

Ainsi, le virus utilisé dans le cadre de la recherche a été détecté sur 40 à 60 % des personnes présentes et des objets touchés fréquemment dans les bâtiments visés par l’étude, et ce, de deux à quatre heures après que le virus y ait été déposé.

Cependant, selon le chercheur qui a présenté l’étude, Charles Gerba, de l’Université de l’Arizona, le fait de se laver les mains régulièrement et d’utiliser des lingettes désinfectantes contenant des composés d’ammonium quaternaires, connus pour pouvoir combattre des virus comme ceux de la grippe ou les norovirus, réduisait la propagation du virus de 89 à 99 %.

« Les résultats de l’étude nous permettent de conclure qu’on peut rapidement contaminer par des virus des surfaces communes touchées régulièrement, mais qu’une intervention très simple peut vraiment aider à réduire l’exposition au virus », a précisé M. Gerba.

Méthodologie de la recherche

Lors de l’étude, M. Gerba et ses collègues ont utilisé le bactériophage MS-2 plutôt que le norovirus humain, en raison de sa forme, de sa taille et de sa résistance aux désinfectants, qui sont similaires. Le virus était placé dans des immeubles à bureaux, des salles de conférence et des centres de santé au début de la journée, sur une ou deux surfaces touchées régulièrement.

Après un certain temps, qui variait entre deux à huit heures, les chercheurs prenaient ensuite des échantillons de différentes surfaces, comme des interrupteurs électriques, des surfaces de table ou de comptoir, des poignées de cafetières, des robinets, des téléphones, des poignées de porte et de l’équipement informatique, pour ensuite identifier leur provenance avec le traceur de virus.

Les chercheurs ont ensuite recommencé le même processus, mais après avoir fourni au personnel d’entretien et aux employés des lingettes désinfectantes et les avoir informés de la bonne façon de s’en servir.

http://ici.radio-canada.ca