Truc Express ►Enlever les poils d’animaux sur les meubles


Au lieu d’acheter des rouleaux collants, ou le genre de brosse qu’on tourne d’un sens pour ramasser les poils et de l’autre sens pour dégager, un truc qui est plus facile et plus durable
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Enlever les poils d’animaux sur les meubles


Vous n’avez qu’à mettre un gant de vaisselle tout ce qu’il y a de plus banal, et à passer votre main gantée sur la surface que vous voulez nettoyer.

En faisant de petits mouvements circulaires, tous les poils vont s’accrocher au gant. Votre canapé, lit ou manteau est de nouveau comme neuf ! Ça ramasse même les cheveux et la poussière.

Et l’avantage, c’est que ça marche aussi sur un tapis et la moquette.

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Des patients conscients en pleine opération mais incapables de le faire savoir


Je n’ai jamais été inquiète de ne pas me réveillée après une opération et ni me réveillée en pleine chirurgie. Mais, je suppose que cela doit être très angoissant
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Des patients conscients en pleine opération mais incapables de le faire savoir

 

Les personnes ayant subi une anesthésie générale le savent, il n’est pas rare, la veille de l’opération, de ressentir une petite angoisse à l’idée de ne pas se réveiller, en raison d’un mauvais dosage.

Avis aux hypocondriaques, c’est un autre phénomène, lui aussi glaçant, qui est étudié dans un rapport britannique qui vient d’être rendu public : l’état de conscience en pleine opération chirurgicale. Les cinéphiles se souviendront de la scène du film Awake, de Joby Harold (2007), dans laquelle le héros, en pleine opération à cœur ouvert, est tout à fait conscient de ce que trame son chirurgien (spoiler : le laisser mourir pour lui voler son argent et sa femme).

Jusqu’ici, aucune étude ne s’était penchée avec tant de soin sur le sujet, note le Guardian. Il a fallu trois ans d’enquête au Royal College of Anaesthetists et à l’Association des anesthésistes de Grande-Bretagne et d’Irlande pour parvenir à leurs conclusions. A partir des témoignages de trois cents personnes ayant vécu cette expérience traumatisante, les chercheurs estiment que le temps de conscience est en général assez court et survient au début ou à la fin de l’intervention, souvent lors de césariennes. Il concerne cent cinquante-huit Britanniques opérés chaque année, ce qui est heureusement très peu proportionnellement au nombre d’opérations pratiquées. Dans 41 % des cas toutefois, l’expérience entraîne des séquelles psychologiques sur le long terme.

Invités à raconter ce qu’ils ont ressenti, les patients décrivent plusieurs symptômes, qui vont de la panique à l’état de choc. Certains expliquent qu’ils se sentaient complètement paralysés, conscients, mais dans l’impossibilité physique de communiquer. La BBC cite le témoignage d’une femme qui a subi une intervention d’orthodontie de routine à l’âge de douze ans.

« J’ai entendu des voix et j’ai réalisé alors que je m’étais réveillée au beau milieu de l’opération mais que je ne pouvais pas bouger un muscle », confie-t-elle. Quinze ans plus tard, elle est encore victime de cauchemars « où des monstres bondissent pour [la] paralyser ».

Selon l’étude, 90 % des cas se sont produits lorsque les patients avaient reçu une combinaison de médicaments relaxants – administrés pour aider à paralyser les muscles pendant l’intervention – et d’autres produits qui atténuent normalement l’état de conscience. Un mauvais dosage entre les deux traitements peut provoquer cet état de conscience anormal. Toutefois, comme le note de manière très rassurante le Mirror,

« vous avez actuellement bien plus de chances, proportionnellement, de mourir dans les deux mois suivant une opération que de vous réveiller pendant ».

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Mexique Une mère sataniste arrache les yeux de son garçon


C’est de la pure folie ! C’est du sadisme ! Comment peut-on en venir à ce point de faire un rituel pour Satan et brisé un enfant de la sorte ?. Et la justice même dans ce pays et long pour porter un jugement.
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Mexique

Une mère sataniste arrache les yeux de son garçon

 

(Central European News)

Les membres d’une même famille ont tous été condamnés à 30 ans de prison chacun pour avoir arraché les yeux d’un enfant lors d’un rituel satanique qui s’est passé au Mexique, en 2012.

La mère de l’enfant et cinq autres membres de la même famille dansaient en cercle autour du petit Fernando Caleb Alvarado Rios, en invoquant Satan, et en priant pour provoquer la fin du monde.

Lorsqu’ils ont demandé au petit de cinq ans de se fermer les yeux, l’enfant, pétrifié par la peur, a refusé de s’exécuter.

Sa mère, Maria del Carmen Garcia Rios, a attrapé une cuillère et aidé par ses proches, a creusé dans l’orbite pour retirer les globes. L’enfant a été maîtrisé par les cinq autres proches présents.

Ils ont toutefois été pris sur le fait par les voisins, qui ont entendu les chants du groupe, et les cris de douleur de l’enfant.

Plus de deux ans après les faits survenus en mai 2012, la sentence est tombée ce matin, rapporte le Daily Mail.

Originaires de la ville de Nezahualcoyotl, ils croyaient que le rituel pouvait les rapprocher de Satan, les protégeant ainsi d’un tremblement de terre digne de l’apocalypse.

Témoignages

Un voisin a expliqué devant le tribunal qu’il avait toujours eu l’impression que la famille était très croyante et religieuse, mais n’avait jamais douté qu’ils étaient satanistes.

«Nous avons entendu crier, et nous avons frappé, mais personne n’est venu ouvrir. Ensuite, une voiture de police est passée, et nous l’avons arrêtée. Les policiers se sont ensuite précipités à l’intérieur», a raconté le témoin.

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(Central European News)

Un des policiers à être intervenu sur les lieux a fait part de la scène d’horreur à laquelle il a assisté cette journée-là. Lorsqu’il est entré dans la demeure, le clan sataniste était penché au-dessus du garçon dans la cuisine, et c’est là qu’il a vu deux femmes couvertes de sang.

«Nous avons appelé pour une ambulance, mais nous devions mettre en joue le reste du groupe afin de les garder loin de l’enfant», a raconté Benet Curiel, le policier.

«J’ai demandé à l’une des femmes ce qui se passait. Elle m’a dit qu’elle s’appelait Carmen Rios Garcia, et que le garçon était son fils. Elle m’a aussi dit qu’elle et sa sœur Lizbeth avaient fait cela», a-t-il détaillé.

La dame a également admis qu’elle avait demandé à son fils de fermer ses yeux plusieurs fois, mais comme il refusait d’obéir, elle a ordonné au reste du groupe de l’aider à lui enlever les globes.

Le garçon est aujourd’hui complètement aveugle, et porte des yeux artificiels en verre.

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Hausse fulgurante des hospitalisations pour troubles alimentaires


Les troubles alimentaires semblent augmenter chez nos jeunes, et de plus en plus jeunes.. Il ne faut pas oublier  que ce n’est qu’une maladie juste pour les filles, mais des garçons sont aussi atteints. Les causes sont multiples, mais, ces troubles ne peuvent pas être pris à la légère
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Hausse fulgurante des hospitalisations pour troubles alimentaires

 

Depuis 2008, le nombre de jeunes admis au Centre hospitalier universitaire... (Photo Archives Le Soleil)

Photo Archives Le Soleil

Katia Gagnon
La Presse

Depuis 2008, le nombre de jeunes admis au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine pour des troubles alimentaires n’a cessé d’augmenter: en quatre ans, le nombre de ces hospitalisations a bondi de 44%.

En 2008, 83 jeunes ont été hospitalisés à Sainte-Justine pour anorexie dans les départements de pédiatrie ou de psychiatrie. Par la suite, chaque année, ce chiffre a grimpé pour atteindre les 120 hospitalisations l’an dernier.

Le Québec suit donc une tendance observable à l’échelle canadienne, puisque l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) a révélé la semaine dernière que le nombre de femmes de moins de 20 ans hospitalisées pour des troubles alimentaires dans le reste du Canada est en hausse de 42% depuis 2006. Ces données dévoilées par l’ICIS excluaient cependant le Québec.

L’hôpital Sainte-Justine n’était pas en mesure de fournir l’âge moyen de ses patients. Mais les médecins observent que la maladie touche des enfants de plus en plus jeunes. Il n’est pas rare de voir des fillettes de 11 ou 12 ans être hospitalisées. Régulièrement, les médecins traitent aussi de jeunes garçons atteints de troubles alimentaires, qui représenteraient 10% des patients, selon des données de l’Institut Douglas.

«La détresse et la peur de devenir gros sont aussi intenses chez un garçon atteint. Mais la maladie est aussi vécue dans la honte parce que c’est considéré comme une maladie de fille», souligne la Dre Danielle Taddeo, pédiatre à Sainte-Justine et chef de la médecine de l’adolescence.

Pourquoi une telle augmentation de cas?

«Il y a de la génétique, de l’environnement, la contagiosité des images. Avant, on feuilletait une revue et on était complexés, mais là, les images viennent de toutes parts», souligne la Dre Taddeo.

Les campagnes contre l’obésité ont-elles l’effet pervers de pousser certains jeunes vers l’anorexie?

«On n’a pas de preuves, mais c’est sûr qu’il y a des risques à ces campagnes. Ça se rend jusque dans les cours d’éducation physique, où on pèse et on mesure les jeunes. Il va falloir apporter des nuances à ces campagnes», croit la Dre Taddeo.

Pour qu’un jeune soit hospitalisé à cause de troubles alimentaires, sa santé doit être clairement compromise. En plus d’un amaigrissement important, la tension artérielle de ces jeunes patients est souvent très basse, leur taux de potassium est peu élevé et le rythme cardiaque se situe généralement sous les 50 battements par minute. La détresse psychologique de ces jeunes est également très présente – certains sont allés jusqu’à la tentative de suicide.

Après une ou deux semaines d’hospitalisation, leur état physique s’améliore, mais ils demeurent en moyenne six semaines à l’hôpital.

«On n’attend pas la guérison complète pour donner le congé. Le rétablissement est beaucoup plus long, mais c’est possible!», tient à souligner la Dre Taddeo.

Une tendance inquiétante
Nombre de jeunes patients hospitalisés au CHU Sainte-Justine pour des troubles alimentaires graves
 
Années            Cas

 

2008-2009 ► 83

2009-2010 ► 99

2010-2011 ► 104

2011-2012 ►  106

2012-2013 ► 120

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Victime d’un cancer rare L’homme sans visage peut enfin embrasser sa femme


On plaint de nos bobos, mais il y a des gens qui ont beaucoup de mérite pour passer au travers de terribles maladies, comme cet homme qui a perdu une bonne partie de son visage à cause de d’un cancer très rare. Il est tout aussi remarquable que sa conjointe est restée à ses côtés pendant cette longue épreuve
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Victime d’un cancer rare

L’homme sans visage peut enfin embrasser sa femme

 

(Capture d’écran The Daily Mail)

TVA Nouvelles

La vie de Donnie Fritts a basculé, il ya dix ans. Pour retirer une tumeur rare à son visage, on l’a lourdement mutilé, c’était une question de vie ou de mort.

Fritts s’est retrouvé avec un énorme trou au centre de la figure; plus de nez, plus de lèvre supérieure ni de palais.

Dix ans plus tard, l’Américain de Georgie a pu embrasser sa femme pour la première fois, grâce à une prothèse partielle implantée sur visage, selon le Daily Mail.

Et sa vie a à nouveau changé; il peut enfin sortir, aller au restaurant, sans que les gens se détournent de lui, dégoûtés par son apparence.

Le cancer avait commencé par une douleur de plus en plus intense aux dents.

(Capture d’écran The Daily Mail)

Une maladie tellement rare, que seulement 26 cas ont été répertoriés à travers le monde.

L’opération initiale pour retirer trois tumeurs a duré 12 heures, à Atlanta, et on ne lui accordait que 2% de chances de survie.

(Capture d’écran The Daily Mail)

La seule bonne nouvelle pour Fritts, est que les chirurgiens ont pu conserver ses yeux, qu’ils croyaient devoir aussi enlever.

Depuis 2003, il a subi 35 opérations pour stabiliser ce qui restait de sa figure. Une «cage » de métal lui a été implantée pour tenir la prothèse en place.

Il dit qu’il a pensé à mourir; qu’il a songé à laisser le cancer faire son œuvre. Mais il savait que sa femme, Sharon, ne le lui pemettrait pas.

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Les oiseaux menacés par le changement climatique


Les changements climatiques vont être pénibles pour beaucoup d’oiseaux. En plus de perdre leur habitat, ils ne pourront peut-être pas s’adapter au climat pour se reproduire, même ceux qui n’étaient pas considérés jusqu’à maintenant des espèces en danger
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Les oiseaux menacés par le changement climatique

 

Photo :  Nature Canada

Les espèces d’oiseaux nord-américaines sont gravement menacées par le changement climatique, montre un rapport publié par l’Audubon Society, un organisme partenaire de Nature Canada.

Les scientifiques ont analysé 30 années de statistiques sur le climat aux États-Unis et au Canada, et des dizaines de milliers d’observations d’oiseaux, et d’études sur les lieux de reproduction et sur les conditions climatiques.

Ainsi,  les données recueillies montrent que pas moins de la moitié de tous les oiseaux suivis pourraient connaître une baisse importante des populations en raison de la modification du climat.

Pas moins de 314 espèces (la moitié de celles présentes en Amérique du Nord) qui n’étaient jusqu’alors pas considérées comme étant en danger sont désormais menacées d’extinction si la hausse des températures terrestres se poursuit.

Bruant à ventre noir  

Photo :  Nature Canada

Les ornithologues ont identifié 126 espèces qui risquent de perdre plus de 50 % de leur habitat d’ici 2050, sans possibilité d’émigrer ailleurs si le réchauffement se poursuit au rythme actuel.

Pas moins de 188 autres pourraient voir au moins 50 % de leur habitat disparaître d’ici 2080, mais elles seraient toutefois en mesure de coloniser des régions plus clémentes.

Les auteurs notent que la perturbation de l’habitat provoquée par le changement climatique est l’un des principaux facteurs qui entraînent les populations d’oiseaux dans des zones auxquelles elles ne sont pas adaptées.

Ils ajoutent que le changement climatique se réalise tellement rapidement que de nombreuses espèces ne peuvent tout simplement pas suivre ce rythme. Non seulement cette réalité pourrait entraîner le déclin des populations d’oiseaux en Amérique du Nord, mais elle pourrait aussi mener à l’extinction entière de certaines d’entre elles.

De plus, le Canada assistera à un afflux d’espèces réorientées par les températures plus élevées, la perte d’habitat, la sécheresse ou les conditions météorologiques extrêmes.

« Tout porte à croire que la perte d’habitat due au changement climatique va frapper fort. » — Ted Cheskey, Nature Canada

Des exemples

Plusieurs espèces emblématiques sont particulièrement menacées : le bruant à ventre noir, la mouette blanche et l’aigle à tête chauve. Ce dernier pourrait voir son habitat diminuer de près de 75 % au cours des 65 prochaines années.

Selon Ted Cheskey, les habitats de ces oiseaux doivent être préservés afin d’assurer leur survie dans les prochaines années. La situation exige « d’agir sans attendre, et de façon décisive, pour éviter une catastrophe », prévient-il.

Nature Canada est un organisme de conservation de la nature. Depuis 75 ans, il a aidé à protéger plus de 63 millions d’acres de parcs et de zones sauvages et une multitude d’espèces dont la survie est directement liée à leur habitat

http://ici.radio-canada.ca/