Un chat


Je crois que tous ceux qui aiment les chats vont être d’accord. Quoiqu’il y a des chats dont le choix est assez spectaculaire comme mon Virgule qui a squatté mon balcon et monté sur mon moustiquaire jusqu’à temps d’être adopté et ce de force
Nuage

 

Un chat

 

« On choisit jamais un chat, c’est lui qui nous choisit. »

Philippe Ragueneau

Le Saviez-Vous ► 8 choses que vous ne saviez pas sur les roux.


Les personnes aux cheveux roux, sont très différentes aux autres couleurs de cheveux, ils sont peut-être en voie de disparition. Être roux apporte certains avantages, mais aussi des inconvénients
Nuage

 

8 choses que vous ne saviez pas sur les roux.

1. Le gène responsable de la couleur de cheveux rousse est récessif.

Ça veut dire que pour qu’un enfant soit roux, il faut que ses deux parents portent le gène en eux. Les deux parents ne sont pas nécéssairement roux eux-mêmes — la simple présence du gène dans leur ADN laisse environ 25% de chances pour que l’enfant naisse roux. Même si il ne l’est pas, il sera quand même porteur du gène. Qui sait, il y a peut-être un roux caché en vous !

2. Les roux ont moins de cheveux, mais ceux-ci sont plus épais.

En moyenne, une personne rousse possède 90,000 mèches de cheveux sur le crâne. À titre de comparaison, c’est 110 000 mèches en moyenne pour une personne blonde et  140 000 mèches pour une personne brune… Mais ça a ses avantages aussi : Les roux compensent par des cheveux plus épais et plus résistants.

3. Les roux sont plus résistants à l’anesthésie et aux anti-douleurs.

Il faut souffrir pour être rouquin. D’après les observations des médecins et plusieurs études scientifiques, il est plus dur d’anesthésier un roux qu’une personne brune ou blonde. La faute au gène MC1R, qui est en partie responsable de la couleur de peau et des cheveux des roux. Ce gène est en effet aussi lié aux hormones stimulant les récepteurs de douleur dans le cerveau. Plus d’études doivent être menées afin de déterminer avec précision l’origine de cette résistance…

4. Les roux sont plus sensibles aux changements de température.

Encore un coup du gène MC1R ! Son action sur les récepteurs du cerveau liés aux stimulations extérieures provoque un changement de leur perception de la température. Ainsi, ils sont plus sensibles au froid et à la chaleur.

5. Les roux sont extrêmement rares.

Ils ne représentent en effet que 1 ou 2% de la population mondiale.

6. Les roux aux yeux bleus sont encore plus rares…

Si la plupart des roux ont les yeux marrons ou vert, une poignée d’individus ont les yeux bleus.  Il s’agit de la combinaison de couleur cheuveux/yeux la plus rare du monde ! Et c’est bien dommage, parce que c’est plutôt joli. Seuls 1% des roux environ ont les yeux de cette couleur… (1% de 1%, ça fait combien ?)

7. Les roux n’ont pas de cheveux gris.

C’est bien connu, les roux ne vieillisent pas : ils rouillent. C’est une autre particularité de ce type de cheveux: ils retiennent leur pigmentation plus longtemps. De ce fait, les roux ne connaissent pas les cheveux gris. À la place, la couleur de leurs cheveux disparaît petit à petit, passant par un blond légèrement rosé jusqu’a devenir d’un blanc argenté. Autre conséquence de cette pigmentation forte : il leur est plus difficile de se teindre les cheveux.

8. Les roux produisent plus de vitamine D

La peau des roux possède une faible concentration de mélanine. C’est pour cela qu’ils ont la peau pâle et qu’ils craignent le soleil. Cependant, grâce à cela, ils peuvent produire plus de vitamine D lorsqu’il y a peu de lumière. Ils sont donc mieux adaptés que les autres dans les environnements peu ensoleillés !

http://www.demotivateur.fr

Un bébé épileptique guéri grâce à l’impression 3D


Encore une fois, l’imprimante 3D fait des merveilles du côté médical. En effet, pour des chirurgies risquées quoi de mieux de faire un duplicata de l’opération pour une pratique générale. Les chances de réussite sont encore plus grandes
Nuage

 

Un bébé épileptique guéri grâce à l’impression 3D

 

Un an après l’opération sur un duplicata en 3D puis sur le cerveau de Gabriel, l’enfant ne fait plus de crises. Photo : Capture écran du site The Verge / Montage photo

SCIENCE –  Les possibilités qu’offre l’impression 3D n’en ont pas fini de nous étonner. Notamment dans le domaine médical. Des chirurgiens de Boston ont réalisé une prouesse grâce à une imprimante 3D. Ils ont opéré le cerveau d’un enfant de 5 mois, après s’être entraînés sur sa copie.

Gabriel avait 5 mois, l’été dernier, lorsqu’il a été victime de sa première crise d’épilepsie. Sa mère de ce petit Américain faisait ses courses lorsqu’elle a remarqué que le nourrisson roulait les yeux vers le haut. Les spasmes et les évanouissements se sont répétés par la suite. Malgré les traitements, les crises se faisaient de plus en plus violentes. Elles peuvent avoir de lourdes conséquences sur le développement d’un enfant, aux niveaux physique et psychologique.

Entraînement avant opération délicate

Des médecins de Boston ont proposé aux parents de Gabriel de procéder à une hémispherectomie, raconte le site The Verge. Cette opération délicate consiste à déconnecter la partie « saine » du cerveau de celle causant les crises. Au vu de la complexité de l’opération et du très jeune âge du patient, les médecins ont d’abord imprimé, en 3D, une réplique du cerveau de l’enfant. Et ont procédé à une répétition générale de l’opération sur un cerveau en tout point identique, mais en plastique. Sur cette copie, les vaisseaux sanguins étaient même colorés pour faciliter leur différentiation.

Cet entraînement a préparé les médecins à une opération réelle longue de 10 heures, qui s’est déroulée avec succès. Un tel simulateur ne peut pas préparer les chirurgiens à toutes les situations, mais les aide à appréhender la plupart des complications, explique à The Verge le responsable du programme de simulation. L’équipe ayant travaillé à la réplique en 3D du cerveau de l’enfant était composée de chirurgiens, de radiologues et d’ingénieurs. Un an après l’opération, Gabriel, qui a désormais 18 mois, va bien et ne fait plus de crises. Quant à la technique de duplicata en 3D, elle a été utilisée depuis pour une vingtaine d’autres opérations.

http://www.metronews.fr

Un chien vivait avec 43 chaussettes dans l’estomac


Il y a des animaux qui mangent bien n’importe quoi, mais une chose que ce beau Danois a résolue dans cette famille du moins, le mystère des bas perdus
Nuage

 

Un chien vivait avec 43 chaussettes dans l’estomac

 

Chaque famille doit régulièrement faire face au grand mystère de la chaussette disparue, celle qui manque terriblement à sa soeur mais ne répond plus à ses appels. Cette famille de l’Oregon, dont le nom n’a pas été dévoilé, a ainsi perdu bien des chaussettes dans sa vie. Mais elle était bien loin d »imaginer qu’elle les retrouverait un jour, toutes au même endroit… dans l’estomac du chien !

Quelques 43 chaussettes et demi (la moitié manquante demeure introuvable) ont en effet été découvertes dans le ventre du Grand Danois, à la plus grande surprise du Dr Ashley Magee, la vétérinaire qui s’est occupée du chien, rapporte Veterinary Practice News.

Il y a quelques mois, la famille s’est fortement inquiétée pour son compagnon à 4 pattes qui a soudainement perdu l’appétit et était pris de nausées et vomissements. Les propriétaires de l’animal l’ont alors conduit en urgence au DoveLewis Emergency Animal Hospital de Portland. C’est là que les rayons X ont révélé la présence d’une « grande quantité de matière étrangère » dans son estomac sévèrement distendu. Imaginez comment vous vous sentiriez après avoir mangé d’un coup cinq grandes pizzas. C’est l’état sans lequel le chien se trouvait alors.


Le Dr Magee a alors entrepris de débarrasser le pauvre animal de cette masse très dérangeante. A la fin de sa chirurgie, qui a duré près de deux heures, elle avait ôté 43 chaussettes de couleurs et tailles variées du ventre du chien ! Le Dogue allemand a pu rentrer rapidement chez lui et se reposer loin, très loin du panier à linge !

Cette histoire, qui aurait pu se terminer d’une façon beaucoup moins amusante, a valu à l’hôpital qui a soigné le mangeur de chaussettes le second prix du concours « They ate WHAT ? » (Ils ont mangé quoi ?) organisé depuis près de dix ans par Veterinary Practice News. 500 dollars ont été remis au DoveLewis, une somme qui sera utilisée pour aider les propriétaires d’animaux à faibles revenus de payer les soins vétérinaires de leurs compagnons.

Le premier prix a été remis à une grenouille ayant avalé 30 petites roches censée décorer son aquarium et non son estomac. Un chiot raffolant des canards en plastique a obtenu une mention spéciale, de même qu’un Chihuahua qui avait neuf aiguilles à coudre dans son estomac.

Fort heureusement, grâce aux vétérinaires qui les ont soignés, tous ces animaux se sont bien remis de leurs insolites festins.

http://wamiz.com/

Protéger l’ADN du vieillissement: passer le moins de temps possible assis


Tout le monde vieillit, mais chacun vieillit à son rythme et il est possible de ralentir les effets secondaires de vieillir, simplement passant moins de temps assis
Nuage

 

Protéger l’ADN du vieillissement: passer le moins de temps possible assis

 

Pour l'instant, les scientifiques croient qu'une réduction du... (Photo Digital/Thinkstock)

Pour l’instant, les scientifiques croient qu’une réduction du temps passé assis est plus importante qu’une augmentation du niveau d’exercice pour les personnes âgées à risque.

Photo Digital/Thinkstock

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Il n’est pas nécessaire de bouger pour protéger notre ADN des dommages causés par le vieillissement, disent des chercheurs suédois. Il faut simplement… ne pas être assis.

Des études précédentes avaient tracé un lien entre la longueur des télomères, la longévité et un mode de vie sain. Les télomères sont une structure qui se trouve au bout des chromosomes et les empêche de s’effilocher.

L’impact de l’activité physique était toutefois mal compris. Les scientifiques ont donc mesuré, à deux reprises et à six mois d’intervalle, la longueur des télomères de 49 sexagénaires sédentaires et souffrants d’embonpoint.

La moitié des participants avaient précédemment été enrôlés dans un programme d’exercice physique d’une durée de six mois. Les niveaux d’activité physique ont été mesurés avec un podomètre, tandis que le temps passé assis chaque jour a été calculé à partir d’un questionnaire.

Sans grande surprise, les chercheurs ont constaté que les participants au programme d’exercice ont perdu nettement plus de poids que les autres. En revanche, le nombre de pas franchis chaque jour n’a pas semblé avoir d’impact sur la longueur des télomères – mais une réduction du temps passé en position assise, elle, a été associée à un allongement marqué des télomères.

Les scientifiques admettent que leur étude était de petite envergure et qu’elle devra être répétée à plus grande échelle, tout en rappelant que leurs résultats correspondent à ceux obtenus par d’autres études sur l’impact du temps passé assis.

Pour l’instant, ils croient qu’une réduction du temps passé assis est plus importante qu’une augmentation du niveau d’exercice pour les personnes âgées à risque.

http://www.lapresse.ca

Mal à la main ? Parlez-en !


Avoir mal aux mains depuis quelque temps peut être signe d’un problème qui pourrait peut-être avoir besoin de traitement. Mais quoiqu’il en soit, c’est au médecin de faire le diagnostique
Nuage

 

Mal à la main ? Parlez-en !

 

Raideurs articulaires, gonflement des doigts, apparition d’une « boule » près du poignet ou de fourmillements au niveau du pouce ou du majeur… Si chez l’enfant une douleur à la main est souvent d’origine traumatique, le diagnostic chez l’adulte est plus complexe qu’il n’y paraît. Dans tous les cas, si vous être concerné, ne soignez pas votre main par le mépris. Consultez !

Votre main vous fait souffrir depuis quelque temps déjà ? Qu’elle soit d’origine tendineuse, osseuse ou musculaire, artérielle ou veineuse, une douleur à ce niveau justifie en effet un avis médical. Et pour cause : elle peut être liée à de nombreux facteurs : rhumatismes, maladie de Raynaud, syndrome du canal carpien, tendinite, maladie de Dupuytren, kyste synovial, polyarthrite rhumatoïde etc.

A partir d’un examen clinique, d’un interrogatoire voire d’examens complémentaires, seul le médecin pourra poser un diagnostic et prescrire le traitement adapté. Savez-vous par exemple que des fourmillements récurrents au niveau du pouce, de l’index et du majeur peuvent révéler un syndrome du canal carpien ? Et si vous avez mal aux doigts lorsqu’il fait froid, il peut s’agir d’un syndrome de Raynaud, un trouble de la circulation sanguine.

Par conséquent, au moindre doute, demandez l’avis de votre médecin.

Vous pouvez également télécharger une brochure très bien illustrée, signée de l’Institut de la douleur UPSA et intitulée : « J’ai mal à la main, j’en parle ».  Ou enfin consulter le site de l’Institut français de Chirurgie de la Main (IFCM).

  • Source : l’Institut de la douleur UPSA, juillet 2014

https://destinationsante.com