Des cauchemars d’enfants photographiés dans les années 60


Les rêves que font les enfants sont étranges souvent mêlé a leur peur qu’ils ont vécu ou aperçu durant leur état éveillé. Ces rêves des années 60 seraient-ils différents à ceux d’aujourd’hui ?
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Des cauchemars d’enfants photographiés dans les années 60

 

Le photographe américain Arthur Tress a demandé dans les années 60 à des enfants de raconter leurs rêves et cauchemars avant de les mettre en scène pour montrer comment l’imagination des enfants agrège des symboles et des éléments réels pour créer des histoires étranges.

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http://www.laboiteverte.fr

Le Saviez-Vous ► Pocahontas : l’histoire vraie


Des dessins animés sont parfois, même peut-être, souvent tiré de la réalité, du moins la base de l’histoire. C’est dommage, qu’ils changent l’essentiel alors que son histoire a du mérite d’être connue
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Pocahontas : l’histoire vraie

 

 

Hé oui, cette histoire de Disney vient d’une histoire vraie. Mais celle racontée dans ce dessin animé est totalement fausse.

Voici son histoire.

Pocahantas

Né en 1596 dans la tribu Powatan, sous le nom de Amonute, elle se fait aussi appeler Matoaka, elle est la fille du chef prénommé Wahunsenaca et vivait dans la région correspondant à la Virginie. Ce nom de Pocahontas n’est en fait qu’un surnom signifiant « ludique un » ou « enfant gâté », de part sa nature espiègle et curieuse.

Bien que née avec un statut plus élevé, enfant elle travaille pour apprendre le rôle de la femme adulte.

Encore une société misogyne ? Pas tellement. Même si les tâches des hommes et celles des femmes étaient différentes chez les Powatans, les femmes, en plus d’élever les enfants, étaient responsables de l’édification des maisons, la conception du mobilier, de vêtements et de la nourriture ( pas seulement cuisiner mais savoir reconnaître les plantes comestibles lors de la récolte).

En 1607, à l’arrivée des Anglais, le colon John Smith est fait prisonnier et mené devant le chef. C’est là que Pocahontas le sauve d’une lapidation et obtient sa libération. Mais ce n’est pas le début d’une romance ! N’oublions pas qu’elle n’a que 11 ans. Une fois retourné à Jamestown, le chef Powatan envoie de la nourriture aux Anglais qui souffrent de famine. Souvent Pocahontas accompagne ce convoi car elle est vue comme un symbole de paix.
Mais les Anglais demandent de plus en plus de nourriture et les relations entre les deux peuples s’enveniment.

En 1610, elle épouse un indien du nom de Kocoum, n’étant pas de statut élevé, il devait s’agir d’un mariage d’amour. (Et oui chez les Powatans une femme pouvait choisir son époux)

Les Anglais complotèrent pour kidnapper Pocahontas et provoquer son divorce (via des tractations avec la tribu de Kocoum).

Détenue à Jamestown, elle continue à étudier la langue et la cuture anglaise et rencontre John Rolfe.

Tombés amoureux, ils se marièrent et Pocahontas se convertit au christianisme. Elle est baptisée Rebecca, ramenant alors la paix entre les Anglais et les Powatans.

Elle voyagea en Angleterre et rencontra le roi James I.
En 1617, elle et Rolfe sont prêts à repartir en Virginie avec leur fils, mais étant gravement malade, elle doit rester à terre et malheureusement décède avant de revoir sa terre natale.

Aujourd’hui encore des personnes descendent de Pocahontas.
Ainsi l’histoire romantisée de Disney à peu de points communs avec la vraie, au point que les descendants de la tribu s’offusquèrent trouvant que le film dénaturait la réalité.

Pocahontas: Her Life and Legend – Historic Jamestowne Part of Colonial National Historical Park (U.S. National Park Service)

http://omnilogie.fr

Ferme de Saint-Jude Les animaux maltraités libérés intentionnellement


Je suis contre les actes illégaux, mais ici, c’est clairement un sauvetage, mais malgré tout certains des renards n’ont pas saisi la chance de s’échapper alors que quelques visons ont pris la clé des champs. Je pense qu’il est clair que le gouvernement doit réagir en faveurs des animaux dans une ferme d’élevage intensif (Cruauté envers les animaux : la SPCA dénonce la mollesse de Québec)
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Ferme de Saint-Jude

Les animaux maltraités libérés intentionnellement

 

 

Les animaux maltraités libérés intentionnellement

Crédit photo : archives, Agence QMI

Après la récente publication d’images d’une centaine de renards et de milliers de visons d’élevage vivant dans des conditions exécrables sur une ferme de Saint-Jude, en Montérégie, une personne s’est introduite dans le bâtiment agricole pour libérer les animaux, dans la nuit de mardi à mercredi.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont reçu un appel leur demandant de se rendre sur place vers 8h, mercredi matin. À leur arrivée sur les lieux, ils ont constaté que de nombreuses cages abritant des visons avaient été ouvertes délibérément.

«La grande majorité des bêtes sont sorties de leur cage, mais sont demeurées dans le bâtiment et ont donc pu être récupérées», a dit la sergente Joyce Kemp, porte-parole de la SQ.

Il a toutefois été impossible de savoir précisément combien de cages avaient été ouvertes et combien de visons se sont échappés.

La Sûreté du Québec a ouvert une enquête dans ce dossier, mais aucune arrestation n’avait encore eu lieu, mercredi après-midi.

Les images chocs publiées récemment dans le Journal de Montréal montrant l’état pitoyable dans lequel se trouvent les animaux d’élevage gardés dans cette ferme de Saint-Jude pour leur fourrure ont soulevé l’ire de nombreux citoyens.

Quelques heures après la publication du reportage, une pétition demandant la fermeture de l’entreprise a été mise en ligne sur le site petitions24.net. À ce jour, la pétition a recueilli près de 14 000 signatures.

http://tvanouvelles.ca

Inde :Le mystère médical du garçon aux mains géantes


J’ose espérer qu’un spécialiste pourrait le soigner gratuitement quelque part dans le monde, surtout que c’est quand même un cas dans les annales médicales.
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Inde

Le mystère médical du garçon aux mains géantes

 


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

 

Les mains d’un jeune Indien de 8 ans laissent les médecins perplexes: depuis sa naissance, ses mains ne cessent de grossir et elles ont maintenant atteint une taille démesurée, rapporte le Daily Mail.

Incapable de se vêtir tout seul ou d’attacher ses propres souliers, le petit Kaleem ne peut même pas aller à l’école parce que les autres enfants se moquent de lui.

«Je ne peux pas aller à l’école parce que les autres enfants ont peur de mes mains. Plusieurs ont été méchants à cause de mon handicap. Ils disaient « Battons le garçon aux grosses mains »», raconte le jeune Kaleem.

Ses mains atteignent maintenant 33 centimètres allant de la paume jusqu’à son majeur.

Comme ses parents ne gagnent que 27$ par mois, il leur est impossible d’aller voir un médecin spécialisé. Ils ont toutefois consulté un médecin local qui n’a malheureusement pas connaissance précise dans ce domaine.

«Je n’ai jamais vu dans les journaux médicaux ou même sur Internet un cas où des mains ont atteint une telle taille», explique le Dr Ratan.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Toutefois, selon le docteur, il s’agirait possiblement d’une malformation lymphatique ou encore d’un hamartome. Les deux situations seraient traitables, mais comme les parents de Kaleem sont très pauvres, il leur est impossible de confirmer le diagnostic.

Malgré ses énormes mains, Kaleem se porte plutôt bien. Ses poumons comme son coeur fonctionnent bien.

Lui-même ne sait pas s’il tient vraiment à être opéré:

«Une petite opération serait correcte, mais s’ils doivent me rendre inconscient et m’ouvrir, je ne sais pas», conclut le petit.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

http://tvanouvelles.ca

Faim ? Un burger "Terre" de couleur bleue, ça vous tente ?


C’est vrai que cela n’a pas l’air ragoutant, mais quand j’étais petite, en décembre, la boulangerie faisait des pains tranchés sur le long en couleur : rose ou rouge, vert, bleu et jaune, pour faire des sandwichs roulés. Cela ne change en fin du compte, rien au goût, mais bien sûr beaucoup de colorant. Mais, c’est plus beau en sandwichs qu’en burger
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Faim ? Un burger « Terre » de couleur bleue, ça vous tente ?

 

Burger Bleu du musée Orbi Yokohama

Un burger bleu, ça vous dit ? C’est au Japon qu’on peut déguster cette incongruité.

Florence Santrot

INSOLITE – Au Japon, un restaurant propose un burger ressemblant à la Terre. Au point que le pain est bleu et vert.

 

« Et votre burger, vous le voulez comment ? Bleu. »

Au restaurant du musée Orbi Yokohama, au Japon, cette phrase prend un tout autre sens. On ne parle pas ici du niveau de cuisson du steak mais de la couleur du pain. On peut en effet y déguster un burger bleu, ou plus précisément avec un pain de couleurs bleue et verte, à l’image de la Terre.

Un Burger inventé avec Sega et la BBC

La recette précise ? Du blanc de poulet frit, arrosé de sauce teriyaki et de mayonnaise sur son lit de salade (laitue) sur… un pain bleu électrique avec quelques notes de vert pour illustrer les continents au milieu des océans. Des couleurs étonnantes obtenues à n’en pas douter à l’aide de multiples colorants alimentaires pas forcément très écologiques. Dommage, le musée est dédié à la protection de l’environnement…

Ce burger atypique a été créé en partenariat avec l’éditeur de jeux vidéo Sega et la chaîne TV dédiée à la nature, BBC Earth. Si le prix du billet pour le Japon n’est pas donné, une fois sur place, vous aurez le plaisir de découvrir que le prix de ce burger unique au monde est pour le moins abordable : moins de 5 dollars (environ 3,8 euros).

http://www.metronews.fr

 

Ebola, histoire secrète d’un sérum


Je trouve choquant que les vaccins pour certains virus connus qui sont mis au point en Occident est surtout pour se protéger de bioterroriste et non pour les pays plus pauvre qui eux n’ont pas les moyens de se payer des vaccins à grande échelle. Troublant, car plus il est difficile d’éliminer un virus dans les pays en voie de développement, plus il est dangereux que ce virus se propage dans d’autres territoires surtout avec nos modes de déplacement qui sont plus rapides
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Ebola, histoire secrète d’un sérum

 

En Sierra Leone, cette jeune fille est soupçonnée d'avoir contracté le virus Ebola. En Sierra Leone, cette jeune fille est soupçonnée d’avoir contracté le virus Ebola. © CARL DE SOUZA / AFP

Washington, Hélène Vissière

C’est un double cas de conscience. Qui doit recevoir en priorité les traitements contre le virus Ebola ? Qui a déjà dépassé le millier de morts en Afrique ? Sachant que les traitements sont en quantité extrêmement limitée et que la plupart sont encore au stade expérimental, n’ayant jamais été testés sur un humain, on n’en connaît donc ni leur efficacité ni leurs risques ?

Jusqu’ici, seules deux thérapies sont disponibles. Un vaccin fabriqué par le gouvernement canadien – dont 800 à 1 000 doses doivent être distribuées prochainement -, et ZMapp, un traitement conçu par une société américaine, qui a été administré à six professionnels de la santé contaminés par le virus. Mais les maigres stocks de ZMapp sont déjà épuisés et il faudra des mois pour reconstituer ne serait-ce que de modestes quantités de ce médicament élaboré à partir de plants de tabac. Les trois premiers malades à recevoir ZMapp ont été deux travailleurs humanitaires américains dont l’état de santé s’est amélioré, et un prêtre espagnol de 75 ans qui, lui, est décédé. Le fait que le traitement ait été administré d’abord à des Occidentaux a suscité une grosse polémique.

« C’est troublant, reconnaît Alta Charo, une spécialiste de bioéthique à l’université du Wisconsin. Mais s’il avait été donné à des non-Américains en premier, cela aurait été également mal vu : tester des thérapies sur des ressortissants de pays en voie de développement, on nous l’a reproché dans le passé. »

Quelques traitements expérimentaux… grâce au terrorisme !

 

Ce que montre cette crise épidémique inédite, c’est qu’Ebola n’a jamais été une priorité pour les firmes pharmaceutiques, car cette fièvre hémorragique, particulièrement létale, reste une maladie rare et confinée à des pays pauvres.

« Ce n’est sans doute pas un défi très difficile de fabriquer un vaccin, mais il n’y a pas d’intérêt commercial, car les gouvernements n’ont pas les moyens d’en acheter », explique ainsi le professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses émergentes à la faculté de médecine de Marseille.

En fait, s’il existe aujourd’hui quelques traitements expérimentaux, c’est grâce en partie… au terrorisme ! Le Pentagone, notamment, craint depuis la fin des années 70 que le virus Ebola ne soit utilisé comme arme bioterroriste. Même si les spécialistes estiment le risque faible. Quoi que très meurtrier, Ebola se révèle heureusement moins contagieux que d’autres virus, car il se transmet principalement par contact avec des fluides corporels : salive, sang, urine… Des rumeurs ont fait état d’expérimentation au temps de l’Union soviétique sur une arme biologique à base des virus Ebola et Marburg. Et, en 1993, des membres de la secte japonaise Aum Shinrikyo se seraient rendus au Zaïre pour se documenter sur Ebola et ramener des échantillons. Ils lui ont préféré finalement le gaz sarin, qu’ils ont utilisé pour commettre l’attentat dans le métro de Tokyo en 1995.

« Le gouvernement américain prend au sérieux le risque Ebola comme agent du bioterrorisme, et cela se voit, car il a investi des dizaines de millions de dollars en recherche sur les vaccins et les thérapies sur la dernière décennie », affirme Peter Walsh, professeur à l’université de Cambridge cité par le Washington Post.

En 2010 par exemple, le ministère de la Défense a accordé 140 millions à la société canadienne Tekmira pour développer un traitement. L’an dernier, il a donné 4,4 millions au Vanderbilt Vaccine Center afin d’étudier les virus Ebola et Marburg. Quant au sérum administré aux deux Américains et à l’Espagnol, il a été développé par une obscure start-up, Mapp Biopharmaceutical, qui a des liens avec le ministère américain de la Défense.

D’autres pistes thérapeutiques sont à l’étude. Mais l’OMC a mis en garde contre les remèdes miracles vendus en ligne, alors que le Nigeria a annoncé son intention d’utiliser un traitement controversé développé localement. Pour Arthur Caplan, directeur de la division éthique du Langone Medical Center, ces médicaments ne vont pas résoudre l’épidémie actuelle :

« Déployer davantage de personnel de santé, distribuer des masques, des combinaisons de protection, des gants et des antiseptiques avec des restrictions sur les voyages et l’enterrement [systématique] des morts est le seul moyen de contrôler l’épidémie. »

http://www.lepoint.fr

La Terre est arrivée à bout de ressources en 8 mois


Nous avons besoin de mieux gérer nos ressources, d’éviter le gaspillage pour permettre à la Terre de se renouveler pour satisfaire tout le monde sans qu’elle-même tombe en péril
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La Terre est arrivée à bout de ressources en 8 mois

 

Photo :  iStockphoto

Un texte de Johanne Lapierre

En ce 19 août, la Terre a épuisé son « budget écologique » annuel : l’ONG américaine Global Footprint Network souligne le « jour du dépassement », soit la date approximative à laquelle notre consommation de ressources naturelles excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler.

Pour en arriver à cette conclusion, l’ONG mesure la demande en ressources naturelles des humains sur la planète. Elle évalue en parallèle la biocapacité de la nature, soit à la capacité de la planète à reconstituer ses ressources et à absorber les déchets, dont le CO2.

En croisant ces données, Global Footprint Network en arrive à une date dans l’année où, en quelque sorte, la demande excède l’offre.

Cette année, la planète aura donc atteint ses limites en huit mois. Ainsi, de façon théorique, la consommation de l’humanité pour le reste de l’année se traduira en un déficit écologique croissant.

Pour regarder cette infographie sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Le Canada : plus de biocapacité que d’empreinte écologique

Selon le Global Footprint Network, 86 % de la population mondiale vit actuellement dans des pays où les demandes à la nature dépassent la capacité de l’écosystème de se renouveler.

Par ailleurs, 72 % de l’humanité vit dans des pays qui font face à la fois à un déficit en matière de biocapacité et à de bas revenus.

Le Canada, tout comme l’Australie et le Brésil, fait toutefois partie des 14 % de pays où la biocapacité excède l’empreinte écologique.

Pour Mathis Wackernagel, président et cofondateur du Global Footprint Network, ces pays sont confrontés à des choix cruciaux. « Leur principal défi est de traiter ces actifs naturels comme des richesses à préserver à long terme, plutôt que de les gaspiller pour des profits à court terme », estime-t-il.

Une date qui arrive de plus en plus tôt

D’année en année, la date du « jour du dépassement » est devancée. Cette année, il arrive un jour plus tôt que l’an dernier.

Au début des années 2000, on atteignait ce seuil au début octobre, ce qui se traduit par un recul d’un mois et demi en 14 ans.

Si l’on remonte en 1961, toujours selon les estimations de l’ONG, l’humanité n’utilisait que les trois quarts des capacités de la Terre pour se nourrir, se couvrir et s’abriter, tout en absorbant les gaz à effet de serre.

Le seuil critique a été dépassé dans le milieu des années 1970, alors que la consommation de l’humanité a dépassé la capacité de la planète à renouveler les ressources consommées.

http://ici.radio-canada.ca

La pie n’est pas une voleuse


Dans la bande dessinée de Tintin et le bijou de la Castafiore, ils avaient accusé à tort des Bohémiens le vol d’un bijou de la chanteuse, alors que c’était une pie.Il suffit de si peu, pour qu’une légende urbaine naisse et la pie s’est vue obtenir le titre de voleuse
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La pie n’est pas une voleuse

 

Pie perchée sur un tronc à Dublin, en Irlande. Crédits photo : Flickr / Tambako The Jaguar sous licence CC

Une expérience menée dans une université anglaise constate que les pies sont plutôt méfiantes vis-à-vis des objets brillants.

La mauvaise réputation de la pie n’est plus à faire. Grâce à l’opéra La Pie voleuse de Rossini et aux Bijoux de la Castafiore avec Tintin, tout le monde sait que cet oiseau est attiré par les objets brillants et n’hésite pas à dérober des bijoux pour en garnir son nid.

Des scientifiques de l’université d’Exeter en Grande-Bretagne, intrigués par l’absence d’observations sérieuses rapportant ce type de délit de la part de Pica pica, ont décidé de vérifier cette idée reçue. Lors d’expériences en conditions contrôlées, ils ont constaté que la pie n’était pas attirée par le métal brillant et qu’elle était même plutôt méfiante vis-à-vis des objets qu’elle ne connaît pas, un caractère courant, appelé «néophobie».

Les expériences ont été menées sur le campus de l’université d’Exeter, fréquenté par de nombreuses pies sauvages, ainsi qu’avec des pies élevées en captivité dans un refuge. Les chercheurs avaient préparé deux types d’objets, certains brillants et d’autres non. Parmi les objets brillants figuraient des vis métalliques, de petits anneaux argentés et des morceaux de papier d’aluminium. Pour le groupe témoin, non brillant, ces mêmes objets ont été peints en bleu mat. Ces petits «appâts» ont ensuite été placés à 30 cm de petits tas de nourriture, des noisettes et des vers.

« Nous avons une nouvelle fois démontré que ces animaux étaient intelligents». Natalie Hempel de Ibarra, chercheuse à l’université d’Exeter

Lors des 64 tests réalisés en plein air, les pies n’ont attrapé que deux fois des objets brillants, des anneaux, mais les ont tout de suite laissé tomber après les avoir pris dans leur bec. Dans l’immense majorité des cas, les oiseaux ont ignoré les objets, brillants comme mats. En captivité, l’effet était encore plus fort: aucun animal n’a touché un seul des objets présentés.

Les pies étaient même plus méfiantes et mangeaient moins longtemps quand elles voyaient ces objets inhabituels à côté de leur nourriture.

«Nous avons une nouvelle fois démontré que ces animaux étaient intelligents, et qu’au lieu d’être attirées de manière compulsive par des objets brillants, les pies gardaient leurs distances avec ces objets nouveaux et inattendus», commente Natalie Hempel de Ibarra, chercheuse à l’université d’Exeter et une des trois auteurs de l’étude publiée le 15 août dans la revue Animal Cognition.

Les chercheurs émettent l’hypothèse que la réputation de la pie fait qu’on remarque beaucoup plus les rares fois où elle ramasse un objet brillant, que toutes les autres fois où elle prend quelque chose qui ne l’est pas. Un biais de perception qui permettrait à cette idée fausse de perdurer.

http://www.lefigaro.fr