Un lion attaque sauvagement une institutrice dans un cirque


Une autre raison que je suis contre les zoos et les cirques qui ont des animaux sauvages. Heureusement, l’incident n’est pas trop grave, mais sans être une experte, on peut voir que le lion visait le professeur, l’attaque selon moi, était prévisible. Mais en plus, aucune sécurité, le dresseur était tout seul pour aider le professeur pris dans les crocs du lion
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Un lion attaque sauvagement une institutrice dans un cirque

 

 

ACCIDENT –Une professeure péruvienne voulait montrer à ses jeunes élèves que le lion n’était pas agressif en participant à une démonstration. Mais l’animal s’est jetée sur elle et a fait plusieurs tours de la cage en la traînant. Les jours de la jeune femme ne sont pas en danger. Attention, les images de l’accident peuvent heurter les personnes les plus sensibles

 

Même dressés, les félins constituent un vrai danger. Pour avoir sous-estimé cette réalité, une institutrice péruvienne a connu une terrible mésaventure vendredi, rapporte notamment Peruthisweek. Les conséquences auraient pu être tragiques. La jeune femme encadrait une sortie scolaire au cirque Monaco de Cusco, au Pérou. A l’invitation du dresseur, elle accepte d’entrer dans la cage d’un lion afin de participer à une démonstration.

Le but : prouver aux jeunes élèves de primaire que l’animal n’est pas une menace.

Le lion devait sauter par-dessus la professeure, placée entre deux plateformes. Mais le félin se jette sur l’institutrice, plantant ses crocs au niveau de son épaule. Sous les cris des élèves horrifiés, il traîne sa victime au sol, lui faisant faire plusieurs fois le tour de la cage. Le dresseur assiste, impuissant, à la scène et n’arrive à faire lâcher prise à la bête qu’au bout plusieurs secondes, qui ont dû paraître une éternité à la victime.

Griffures à la poitrine et au cou

Heureusement, l’institutrice revêtait une combinaison épaisse et s’est relevée juste après l’incident. Elle a été rapidement transportée à l’hôpital et souffre de griffures sans gravité à la poitrine et au cou, selon El Commercio.

Une enquête a été ouverte et trois lions de l’établissement ont été confisqués. Si le dresseur a évoqué un accident, l’animal ayant, selon lui, « glissé », les spectacles à base d’animaux sauvages sont interdits dans les cirques péruviens depuis juillet 2011. Les enfants, eux, n’auront de toute façon guère envie retourner voir des fauves avant bien longtemps.

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Le Saviez-Vous De la bouse de vache cuite qui sent la vanille


Que dirait-vous, si la vanille que vous mettez dans votre gâteau viendrait des excréments de vaches. Pas très ragoûtant, mais contre cette répugnance, cette substance pourrait quand même être utilisée dans certains produits comme le shampoing
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De la bouse de vache cuite qui sent la vanille

 

TOKYO – Une bouse de vache cuite pendant une heure et soumise à pressurisation finit par dégager une douce odeur de vanille, utilisable pour fabriquer du shampoing et des bougies aromatiques, a découvert une scientifique japonaise travaillant pour le gouvernement.

Selon Mayu Yamamoto, chercheuse au Centre médical international du Japon, la bouse soumise à ce traitement dégage de la vanilline, le composé aromatique que l’on trouve dans les vraies gousses de vanille.

« C’est exactement le même composé, mais il sera difficile pour le public d’accepter de le retrouver dans des aliments, vu les récentes lois imposant de dévoiler sur les étiquettes l’origine des produits », a commenté Mme Yamamoto.

La vanille provenant de bouses de vache, qui coûte deux fois moins cher que celle extraite des gousses de vanille, pourra en revanche servir à fabriquer du shampoing, des chandelles sentant bon, et autres produits non comestibles.

L’équipe de Mme Yamamoto espère mettre au point d’ici deux ou trois ans une machine capable de transformer plusieurs tonnes d’excréments bovins par jour. Un tel procédé contribuerait en outre à résoudre les problèmes de recyclage de la bouse de vache auxquels sont confrontés les fermiers.

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Transformer les chiens errants en chiens de police, le grand projet de New Delhi


New Delhi réputé pour son extravagance, a quand même un soupçon d’humanité. En éduquant les chiens errant a devenir des chiens de garde, ils ont alors une chance d’être soignés, vaccinés et nourris
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Transformer les chiens errants en chiens de police, le grand projet de New Delhi

 

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Chongwah – Flickr

A New Delhi, en Inde, les chiens errants sont un véritable problème de société tant ils sont  nombreux. En 2009, on en comptait pas moins de 260 000. S’organisant même en bandes, ils bénéficient parfois de l’affection des citoyens de la ville, qui n’hésitent pas à les nourrir. Certains chiens errants finissent ainsi par être adoptés de manière non officielle pour servir de chiens de garde, un travail qu’ils remplissent admirablement bien.

C’est en constatant cette surprenante symbiose pouvant naître entre les chiens abandonnés et les habitants que les autorités ont mis en place un projet audacieux et inhabituel : former les chiens errants à devenir des chiens de sécurité.

Des chiens au service de la société

Les autorités ont déclaré que des éducateurs de chiens de police seraient recrutés pour travailler avec les animaux errants, afin de faire d’eux de véritables chiens de sécurité. Ces derniers travailleront en compagnie d’une nouvelle force de police, chargée de venir en aide au grand public, au cœur de la ville et dans le quotidien.

« Si ces chiens doivent errer dans la municipalité de New Delhi, autant que ce soit pour travailler », a déclaré Jalaj Shrivastava, en charge des autorités de la capitale. « Notre plan est d’adopter ces chiens errants et de les former à être des chiens de garde ».

40 officiers ont déjà été déployés dans la ville, et il est prévu qu’au total 700 d’entre eux soient formés.

@ Jillian C. York – Flickr

Un projet qui reste réaliste

A New Delhi, on n’oublie pas pour autant que ces chiens errants n’arriveront jamais au même niveau que leurs semblables, qui auront pu bénéficier du même genre de formation depuis leur plus jeune âge. Ces nouveaux chiens de garde ne participeront donc jamais à des missions de haute sécurité, comme retrouver des explosifs.

Comme Jalak Shrivastava l’explique, cette initiative a pour but de régler deux problèmes : retirer les chiens errants des rues, et donc réduire la menace que certains d’entre eux peuvent représenter (tous ne sont pas amicaux face aux humains), et rendre les rues de la capitale plus sûres pour ses habitants.

Les chiens seront nourris et vaccinés, et cesseront alors d’être considérés par certains comme des nuisibles. Une décision qui est particulièrement encouragée par tous les défenseurs des droits des animaux.

http://wamiz.com

Les médicaments qui rendent sourd !


Nous devrions lire toujours lire les effets secondaires des médicaments prescrits ou non, pour être en mesure de mettre le doigt plus vite sur les causes du problème, avec le pharmacien et le médecin
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Les médicaments qui rendent sourd !

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais votre armoire à pharmacie contient des médicaments à risque… Certains peuvent avoir de graves répercussions sur votre audition et rendre définitivement sourd(e) !

Quels sont les signes d’alerte ?

Qu’ils soient pris par la bouche, perfusés ou administrés en gouttes auriculaires, de très nombreux médicaments peuvent entraîner une atteinte de l’oreille interne et du nerf auditif. Ils sont le plus souvent à l’origine d’acouphènes, mais ils génèrent aussi des vertiges et bien sûr des hypoacousies (surdités de perception).

A noter : certaines toxicités peuvent survenir après l’arrêt de la prise du toxique et être responsables d’un handicap important : surdité et graves troubles de l’équilibre.

Les médicaments à risque ototoxique

Une centaine de médicaments sont potentiellement ototoxiques -notamment en cas d’acouphènes. Certains traitemements et toxiques comme les solvants, peuvent endommager la fonction auditive en détruisant la cochlée et des cellules sensorielles dans l’oreille interne. De nombreux produits contenus dans les gouttes auriculaires sont à risque en cas de perforation du tympan. On trouve, parmi les médicaments ototoxiques, des antibiotiques (aminoglycosides, erythromycine, vancomycine), certains anti-inflammatoires (aspirine et ibuprofène, tels que Advil et Nurofen) lorsqu’ils sont prescrits à forte dose (supérieures aux posologies classiques) ou à long terme, certains anti-dépresseurs comme l’imipramine (Tofranil), des diurétiques (Furosémide…), des anticancéreux (Cisplatyl, Eloxatine‚ Oxaliplatine, Paraplatine‚ Carboplatine… ) et des antipaludéens (quinine et chloroquine)…

Les précautions à prendre

Avant la prescription de gouttes auriculaires, votre médecin doit impérativement examiner vos tympans qui ne doivent pas présenter de perforation. Mais ce n’est pas tout : en cas de prescriptions médicales à risque toxique, le médecin doit aussi s’inquiéter de votre état auditif et se renseigner sur d’éventuels passifs dans ce domaine.

De votre côté, pensez à lire attentivement les notices. Elles précisent les risques ototoxiques éventuels… Vous pouvez également demander conseil à votre pharmacien.

Que faire en cas de dégats ?

Si des troubles auditifs apparaissent lors de la prise d’un médicament ou lors de l’exposition à des solvants, signalez-le immédiatement à votre médecin. Un examen clinique et des tests auditifs permettent de définir la surdité et d’éliminer d’autres causes que la toxicité. Si un lien est envisagé ou mis en évidence, la prescription du traitement ou l’exposition au toxique doit alors être évitée dans la mesure du possible

Publié par Sophie Raynaud, journaliste santé et validé par Dr Jean-Pierre Rageau, médecin généraliste

 

http://www.medisite.fr/

Maladie génétique : les photos de famille, de futurs outils de dépistage


De plus en plus, les photos deviennent des outils pour diagnostiquer des maladies et avec la technologie les photos des ancêtres peuvent donc être très utiles
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Maladie génétique : les photos de famille, de futurs outils de dépistage

 

Maladie génétique : les photos de famille, de futurs outils de dépistage

© istock

Les photos de famille peuvent en dire long sur l’état de santé. Elles pourraient faciliter le diagnostic de maladies génétiques rares. Des chercheurs de l’université d’Oxford en ont fait la démonstration.

Les photos de famille sont les gardiennes de souvenirs entre générations. Mais en plus d’être des vestiges du passé, elles pourraient bien constituer à l’avenir des documents précieux pour diagnostiquer des maladies génétiques.

Des chercheurs de l’institut de génétique et de médecine moléculaire à l’université d’Oxford, au Royaume-Uni, ont mis au point un logiciel qui pourrait peut-être révolutionner le dépistage des maladies rares. En scannant des photos de famille, et en scrutant les visages de leurs membres, même décédés, le logiciel serait capable de détecter les risques de trouble génétique chez les descendants de cette lignée.

Cette reconnaissance faciale inédite a été testée sur des photos de personnes atteintes de maladies génétiques reconnues. Le logiciel a réussi l’épreuve à plus de 90 %. Pour arriver à ce score remarquable, il a été entraîné à analyser et enregistrer les traits morphologiques correspondant à 8 maladies génétiques (dont la trisomie 21) sur plus de 1 363 photographies de patients différents.

Un système perfectible

Des efforts qui ont payé puisque le logiciel garderait actuellement en mémoire 90 pathologies. Ces performances connaissent cependant des limites : la probabilité de faire un bon diagnostic est de 30 %. Pas de quoi sauter au plafond, mais c’est déjà un début, estiment les chercheurs. Le système va être amélioré et pourra peut-être un jour diagnostiquer les maladies génétiques les plus difficiles à repérer, assure l’étude, publiée dans la revue scientifique en ligne Elfie.

« L’idée est de l’offrir aux systèmes de santé partout dans le monde, parce que tout ce dont vous avez besoin est un ordinateur et une photographie numérique », affirme Christoffer Nellåker, l’un des créateurs du logiciel, au Newscientist.

http://www.topsante.com

Piégé sur le web il s’enlève la vie


Une arnaque de la Côte d’Ivoire, s’est soldée par un suicide, à cause de la honte que cela a ressenti un jeune homme. Même si c’est la pire gaffe que vous avez faite sur Internet, le mieux est de communiqué avec la police et de ne jamais payer au chantage. Mais, la prévention est le meilleur atout que ce soit dans le courriel ou dans les réseaux sociaux
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Piégé sur le web il s’enlève la vie

 

Internet Web Cam on PC

photo courtoisie

Camille Laurin-Desjardins

 

Victime de 19 ans d’une arnaque venue de Côte d’Ivoire

 

Un jeune homme de 19 ans qui s’est senti pris au piège après avoir été victime d’un leurre informatique s’est tragiquement enlevé la vie. Ses parents, qui nagent dans l’incompréhension, n’ont rien su de son désarroi, jusqu’à ce qu’ils le retrouvent pendu dans le cabanon.

«Maxime n’était pas une personne suicidaire, il aimait tellement la vie… Tout est allé tellement vite, ç’a chaviré en un instant», raconte sa mère, Lise Thivierge, qui a du mal à croire que son garçon n’est plus là.

Maxime Forgues avait 19 ans. Il revenait tout juste à la résidence familiale, à Saint-Vallier, dans la région de Québec, pour passer l’été. Le 31 mai, il s’est enlevé la vie, après avoir été victime d’un nouveau type de fraude ivoirienne (plusieurs des fraudeurs agissent à partir de la Côte d’Ivoire) qui frappe la province et qui inquiète la Sûreté du Québec.

Fausse jeune fille

Les arnaqueurs envoient une demande d’amitié sur Facebook à un jeune homme, avec une photo de jeune fille.

«La “fille” a demandé au jeune homme de se déshabiller et de se filmer en train de faire des gestes à caractère obscène», explique l’enquêteur de la SQ Pierre Samson.

Ensuite, les arnaqueurs lui ont renvoyé la vidéo en disant que la jeune fille sur la photo était mineure, et ont demandé un montant d’argent, sans quoi ils allaient envoyer cette vidéo à tous ses contacts. Selon Lise Thivierge, les fraudeurs auraient réclamé 4000 $ à son fils.

«Le jeune a paniqué, continue M. Samson. On a trouvé la vidéo dans son ordinateur.»

La famille de Maxime est dévastée, n’ayant vu aucun signe avant-coureur.

«Il était très vulnérable, explique sa mère, la voix chevrotante. Il venait de finir sa session, et il était exténué.»

La veille du drame, Maxime écoutait la télé avec ses parents. Puis, il s’est installé devant son ordinateur.

«Le samedi matin, je me suis levée à 5 h, et il était dans le sous-sol, à l’ordinateur. J’ai trouvé ça bizarre, c’est très inhabituel. Il m’a dit: “J’avais besoin d’aller voir quelque chose sur l’ordi”.»

Anéanti

Ce n’est qu’en début de soirée que Mme Thivierge a découvert le corps, avec son mari. Par la suite, le frère aîné de Maxime a trouvé des messages de menaces dans son téléphone. Et un homme a appelé sur son cellulaire en demandant de l’argent.

«Je suis dévastée. J’ai de la colère en moi, mais surtout de la tristesse.»

«Il était très brillant, très allumé, ajoute-t-elle, précisant que son fils étudiait en informatique. Je ne comprends pas qu’il se soit laissé entraîner là-dedans. Il a été pris dans un engrenage.»

Maxime était un jeune homme très réservé, qui ne lui parlait pas de ses problèmes.

«Il fallait souvent lui tirer les vers du nez», dit sa mère.

Elle est effondrée de constater que son garçon ait gardé toute cette angoisse pour lui.

«Il s’est senti complètement anéanti. Il était trop fier, trop orgueilleux. Il ne pouvait pas envisager d’affronter le regard des autres, j’imagine. Pourtant, nous ne l’aurions pas jugé», lance-t-elle, des sanglots dans la voix.

«Je suis désolé d’avoir déçu mes amis et ma famille», disait un mot que la famille de Maxime a retrouvé dans son ordinateur.

Mme Thivierge espère que la mort de son fils pourra sensibiliser les jeunes et les amener à davantage de prudence en ligne, car la réputation peut être détruite en un instant.

«C’est important de ne pas accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook», dit-elle.

Les réseaux sociaux sont une bombe à retardement

La puissance des médias sociaux est telle qu’elle a dépassé les internautes. Cette véritable bombe à retardement doit être mieux contrôlée pour éviter que d’autres cas semblables se produisent, croient des psychologues.

«C’est même étonnant que nous n’ayons pas vu plus de cas comme ça, déplore la psychologue Diane Thibodeau. Il est plus que temps que nous ayons une grande réflexion sur nos réseaux sociaux.»

Les médias sociaux comme Facebook jouent beaucoup sur l’identité de ses utilisateurs, particulièrement les jeunes.

Honte

Et ils créent une «fausse intimité» en quelques secondes, nous pous-sant à faire des gestes que nous ne ferions jamais en public, explique la psychologue.

Maxime Forgues, 19 ans, a eu peur que cette identité soit révélée; cette honte et cette humiliation l’auraient donc poussé à commettre l’irréparable.

«Je disparais, puisque je ne peux pas faire disparaître les preuves, image Mme Thibodeau. C’est là qu’on entre dans une rage meurtrière ou suicidaire.»

La honte est un puissant déclencheur, surtout chez les jeunes, pour qui l’approbation sociale est si importante.

«Le sentiment de honte, d’humiliation et la crainte du rejet sont une triade qu’on retrouve souvent comme déclencheur du suicide», indique Gaëtan Roussy, psychologue et responsable du Comité de la prévention du suicide de l’Association des psychologues du Québec.

Difficile d’en parler

Et la capacité de faire face à cette honte ou à cette attaque varie chez chaque individu, ajoute Mme Thibodeau.

Maxime Forgues était un garçon réservé, qui ne parlait pas beaucoup, selon sa mère, qui regrette que son fils n’ait parlé de sa détresse à personne.

«Ce n’est pas facile de déceler des signes avant-coureurs dans ce genre de situation, reconnaît M. Roussy. Surtout si le jeune ne communique pas facilement.»

Si c’est le cas, le psychologue recommande aux parents de fixer un moment chaque semaine, par exemple, où les familles peuvent faire le point et communiquer.

«Ça peut être simplement de prendre quelques minutes pour demander: “Comment ça va? As-tu des préoccupations? As-tu besoin de moi?”»

Si vous avez besoin d’aide pour vous ou un de vos proches, contactez le 1 866 APPELLE.

Une fraude courante et dure à contrer

Il est très difficile de coffrer les responsables du type de fraude dont a été victime Maxime Forgues puisqu’elle est très souvent commise outre-mer.

«C’est le crime organisé en Côte d’Ivoire, explique Pierre Samson, enquêteur de la Sûreté du Québec. Ils sont plusieurs à œuvrer dans des cafés Internet pendant une heure. C’est très dur de les retracer, d’autant plus qu’il n’y a pas une bonne collaboration avec les enquêteurs là-bas.»

La police se sent donc souvent impuissante face à ce genre d’arnaque, qui est très répandue au Québec.

«La meilleure chose qu’on puisse faire, c’est de la prévention», dit M. Samson.

Contacter la police

Seulement dans la MRC de Bellechasse, où habitait Maxime, l’enquêteur estime que la SQ a environ une quinzaine de dossiers semblables. Et c’est sans compter tous les cas qui ne sont jamais dénoncés puisque les victimes ont trop honte.

«Nous avons eu un dossier quasi similaire quelques jours auparavant. L’homme a porté plainte et nous sommes en train d’étudier ça», déplore-t-il.

Mais c’est la première fois que l’arnaque se solde de façon aussi tragique, par un suicide, constate la SQ.

«Il ne faut pas embarquer dans ces pièges-là. Dans le moindre doute, il faut contacter la police tout de suite», affirme-t-il.

Ne pas payer

Car même si la victime donne un montant d’argent, espérant ainsi avoir la paix, les fraudeurs en demandent toujours plus.

«Ça n’arrête jamais, ajoute l’enquêteur. J’ai vu une madame qui a “réhypothéqué” sa maison, parce qu’elle s’est fait arnaquer par un faux prince charmant.»

Certaines arnaques peuvent durer très longtemps.

«Les victimes ont toujours l’espoir de se refaire. Une dame qui a porté plainte continuait d’envoyer de l’argent à un homme qui lui avait fait croire qu’il viendrait la rejoindre. Il lui disait qu’il lui manquait un petit montant pour payer telle ou telle chose, et qu’ensuite il pourrait tout lui rembourser. Le montant s’élevait à plus de 250 000 $.»

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Colombie-Britannique Un adepte de pastafarisme défend la liberté de religion


Étant donné que pastafarisme est une parodie de religion pour contester à l’enseignement du créationnisme et du dessein intelligent dans le système scolaire public, je ne vois pas en quoi que le refus de son permis de conduire irai a l’encontre de sa  »religion » Moi, on m’a obligé d’enlever mes lunettes c’est contre mon droit de bien voir .. Mais vais-je faire un brouhaha pour cela ?
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Colombie-Britannique

Un adepte de pastafarisme défend la liberté de religion

 

makarna

Photo Fotolia

Harrison Ruess

 

SURREY, B.-C. – Un adepte de pastafarisme éprouve de la difficulté à obtenir un permis de conduire, à Surrey, en Colombie-Britannique et affirme que son droit à la liberté de religion est brimé.

Dans la photo soumise avec le formulaire d’application pour obtenir le permis, Obi Canuel porte une passoire sur la tête.

Selon M. Canuel, qui est pasteur dans l’Église du Monstre en Spaghettis volant (un autre nom pour le pastafarisme), dit que l’État le brime dans sa liberté de religion en refusant qu’il porte son accessoire de cuisine sur sa photo.

M. Canuel a également mis en ligne une vidéo sur YouTube pour encourager d’autres Canadiens à défendre la liberté de religion.

 

Insurance Corporation of British Columbia (ICBC), la société d’État responsable des permis de conduire, a expliqué qu’elle respecte la liberté de religion, dans la mesure où cette démarche ne porte pas atteinte à la réputation du système.

Quatre pays, dont les États-Unis, ont permis aux adeptes du pastafarisme de porter une passoire sur leur permis de conduire.

Le pastafarisme est une parodie de religion créée par le physicien Bobby Henderson qui s’oppose à l’enseignement du créationnisme et du dessein intelligent dans le système scolaire public.

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