Ces chutes de bébés pandas vont vous faire fondre


Les pandas sont déjà des animaux très particuliers, nous sommes conquis en les voyant même chez les adultes, mais les bébés, comme tous les bébés sont toujours aussi craquants
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Ces chutes de bébés pandas vont vous faire fondre

 

ANIMAUX – Habituellement, ce sont les chats qui sont les rois des compilations sur Internet. Mais pour une fois, place à la diversité avec ces bébés pandas qui chutent du haut de petits troncs d’arbre.

Une série de cascades qui va forcément vous faire fondre… La vidéo a été tournée au Japon dans le parc Adventure World de Wakayama.

http://www.huffingtonpost.fr

Le Saviez-Vous ► Cinq procédés insolites pour épurer les eaux usées


Dans certains pays, l’eau qui malgré présente n’est pas utilisable, soit parce qu’elle est salée, ou polluée. Des recherches sont faites pour trouver des moyens d’utiliser l’eau contaminée qui ne mettrait pas en danger pour la santé humaine. Cependant, malgré ses trucs, elles ne sont pas parfaites, mais sur la bonne voie
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Cinq procédés insolites pour épurer les eaux usées

 

Lombrics, peaux de bananes ou petites graines peuvent faire des miracles en matière de purification d’eau. Il suffisait d’y penser…

Nous avons déniché cinq solutions alternatives et insolites, imaginées aux quatre coins du globe.

1. Moringa Oleifera, la plante à tout faire

Le nom du Moringa, un petit arbre très vivace originaire d’Inde, signifie « ne meurt jamais ». Ses graines, réduites en poudre, sont très efficaces dans la purification de l’eau. Cultivé dans une trentaine de pays en Asie et en Afrique subsaharienne, le Moringa est utilisé par des familles qui cultivent, vendent et utilisent ses feuilles et ses graines pour leur consommation personnelle. Il est aussi exploité, au Burundi, par une usine fournissant en eau potable une centaine de personnes par jour.

Ce procédé nécessite toutefois une réelle sensibilisation des populations à ses techniques d’utilisation: si la poudre est mal utilisée, les bactéries prolifèrent… Et inutile d’espérer le voir pousser sous nos latitudes: le Moringa n’aime que les grosses chaleurs.

2. Des lombrics pour « manger » les microbes

Ils n’ont peut être ni queue ni tête, mais ce sont les « ingénieurs du sol ». Et les vers de terre peuvent aussi se mettre au service de l’eau! Née en 1992 au Chili, l’idée d’utiliser les lombrics pour épurer les eaux usées s’est exportée en France en 1997, dans la petite commune de Combaillaux, qui sert depuis 2003 de laboratoire à la « lombristation », gérée par la société Lombritek. Déchets liquides et solides sont séparés, soumis à une fermentation bactérienne puis placés dans le lombricomposteur, où les vers les « digèrent ».

Au total: 10 millions de lombrics pour 3.000 habitants, qui produisent 45 m3 d’eau épurée par jour. Elle ne peut être consommée, mais est utilisée pour la baignade et l’irrigation. Un procédé non-polluant, qui peut purifier l’eau d’une commune jusqu’à 5.000 habitants qui ne demande qu’à être breveté pour purifier l’eau de toute commune soucieuse de l’environnement.

3. Faire cuire de l’eau de mer

Gabriele Diamanti, architecte et designer industriel italien, a inventé l’Eliodomestico, un distillateur solaire domestique. Le concept? Celui de la cafetière italienne. Il suffit de verser de l’eau de mer dans le réservoir supérieur du four, de laisser le soleil augmenter la chaleur et la pression naturelle de l’eau, qui va s’évaporer par un tube, se concentrer dans le couvercle et tomber goutte à goutte dans un réservoir. Huit heures d’exposition sont nécessaires pour produire cinq litres d’eau potable. Le procédé ne nécessite ni électricité, ni maintenance, ni pièces détachées.

Crédit photo: Gabriele Diamanti.

4. Du soleil, des citrons…

…cela pourrait suffire à sauver des vies. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a validé l’exposition de l’eau au soleil, dans des bouteilles en plastique posées sur de la tôle, comme méthode de décontamination. A condition qu’elles passent au moins 6 heures en plein soleil, ou 24 heures sous un ciel voilé. Une équipe de chercheurs de l’Université Johns Hopkins, dans le Maryland, a prouvé que ce temps pouvait être ramené à 30 minutes, à condition que l’eau soit additionnée de jus de citron.

D’après un rapport publié dans The American journal of tropical medicine and hygiene, l’opération réduit considérablement le taux de bactéries dans une eau polluée, la rendant potable. Le virus de la gastro-entérite pouvant encore être détecté dans l’eau après l’opération, les chercheurs poursuivent les recherches.

5. Gare à la peau de banane!

Plongée dans l’eau de boisson, elle est l’ennemi juré des métaux lourds. C’est ce qu’a prouvé un chercheur de l’Université de Sao Paulo (Brésil), Gustavo Castro, qui a publié une étude dans le journal Industrial and engineering chemistry research. Les peaux de bananes sont naturellement riches en atomes d’azote, en soufre et en acides carboxyliques. Les électrons négatifs de ces acides se lient aux électrons positifs présents sur les métaux contenus dans l’eau, qui restent donc prisonniers des peaux de bananes.

Une méthode encore plus efficace lorsque celles-ci sont hachées. Encore en étude, ce procédé permettrait de traiter des eaux chargées en métaux lourds tels que le cuivre et le plomb, mais n’agit pas sur les bactéries. Il pourrait donc répondre à des besoins industriels, ou être utilisé par les particuliers buvant une eau drainée par des tuyaux en plomb. Encore faudrait-il s’assurer, avant de les plonger dans son eau de boisson, que les bananes n’ont pas été arrosées de pesticides…

Crédits photos: Fox_kiyo/FlickR.

http://www.youphil.com

Pourquoi il faut s’inquiéter de voir des trous se former en Sibérie


Un mystérieux trou est apparu en Sibérie et puis un autre pas trop loin s’est formé, mais, le phénomène est compris et serait un autre signe du réchauffement climatique
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Pourquoi il faut s’inquiéter de voir des trous se former en Sibérie

 

Vue du premier trou découvert en Sibérie | Crédit : Service de presse du gouverneur YaNAO / Marya Zulinova

Après la découverte d’un second trou géant dans le sol sibérien, le mystère s’éclaircit mais ce qu’il annonce est inquiétant. Ce nouveau trou se situe à environ 50 km du premier découvert à la mi-juillet 2014, il est légèrement plus petit que le précédent (pour mémoire, le premier trou observé faisait environ 30 mètres de diamètre pour 50 à 70 mètres de profondeur).

Mysterious Universe qui rapporte la découverte cite Anna Kurchatova, une scientifique qui travaille dans la région:

«Le réchauffement climatique accélère de manière alarmante la fonte des glaces souterraines, ce qui a pour effet de relâcher du gaz à la manière de l’ouverture d’un bouchon de champagne.»

Ces découvertes soulèvent deux problèmes.

Le premier est qu’elles sont des indicateurs visibles du réchauffement climatique, car ces trous se trouvent au niveau du pergélisol (une zone constamment recouverte de glace et de neige) qui perd aujourd’hui du terrain.

Le second est plus alarmant. Le gaz qui est libéré dans l’atmosphère lors de la formation de ces trous est du méthane (CH4). Au même titre que le dioxyde de carbone, le CH4 est un gaz à effet de serre. Mais son potentiel de réchauffement global est 21 fois supérieur au CO2. On entre alors dans un cercle vicieux: de plus en plus de méthane est dégagé dans l’atmosphère ce qui augmente les températures, donc le pergélisol se réduit et de nouvelles poches de méthane éclatent, ainsi de suite.

Les chercheurs ne sont pas étonnés de ces découvertes. Sur Slate.fr, Michel Alberganti relayait dès janvier 2012 les résultats d’une étude internationale sur le pergélisol (ou permafrost en anglais):

«Les chercheurs estiment que leurs travaux montrent que les rejets de carbone issus du permafrost seront plus rapides que ceux prévus par les modèles actuels. Selon les dernières estimations, les quelque 18,8 millions de km2 de sols gelés dans le grand Nord retiennent environ 1.700 milliards de tonnes de carbone organique. Soit deux fois la quantité qui est présente dans l’atmosphère aujourd’hui.»

Ces trous ne doivent donc pas être vus comme une démonstration de la «loi de la nature» mais plutôt comme un nouveau signal d’alarme sur les risques climatiques.

http://www.slate.fr

Internet Explorer, navigateur le plus utilisé mais aussi le moins sécurisé


Cela fait belle lurette que j’ai délaissé Internet Explorer, il y a d’autres domaines d’exploitations qui sont plus sécuritaire et on s’habitue très vite à les utiliser.
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Internet Explorer, navigateur le plus utilisé mais aussi le moins sécurisé

Une fois encore, c’est Internet Explorer qui a enregistré le plus de vulnérabilités au premier trimestre 2014. La rançon d’un succès qui se ternit. Photo : NVD/Bromium

Florence Santrot

metronews.fr

SÉCURITÉ – En perte de vitesse, Internet Explorer demeure le navigateur Web le plus populaire. Mais c’est aussi celui qui compte le plus de failles de sécurité, selon un nouveau rapport.

Avec 58 % de parts de marché*, un chiffre stable, Internet Explorer reste encore et toujours le navigateur Web le plus populaire. Mais qui dit grand nombre d’utilisateurs, dit aussi multiples attaques des pirates. Selon le nouveau rapport établi par Bromium, le navigateur de Microsoft était – et de loin – le plus vulnérable en termes de sécurité au premier semestre 2014, souligne le site Tom’s Guide.

De nettes améliorations pour Firefox et Chrome

Le cabinet Bromium, qui analyse les données issues du NVD, la base de données américaine des vulnérabilités, vient d’établir qu’Internet Explorer est le navigateur potentiellement le plus dangereux en ce début d’année, alors que Chrome et Firefox étaient en tête en 2013. Malgré de nombreux patches de sécurité appliqués au premier semestre, les ingénieurs d’IE (qui en est à sa version 11) n’ont donc pas réussi à inverser la tendance alors que ceux de Mozilla (Firefox) et Google (Chrome) ont fait faire de nets progrès à leur logiciel.

Dans le même temps, des logiciels comme Java (Oracle) ou Flash (Adobe) ont nettement progressé en termes de sécurité, même si ce dernier demeure le plus visé par des attaques avec Internet Explorer. La suite Microsoft Office connaît elle aussi une amélioration du nombre de vulnérabilités constatées.

*Source : Netmarketshare

Les navigateurs Web par ordre de popularité (juin 2014)

Dans le monde (selon Netmarketshare)

– Internet Explorer : 58,38 %

– Chrome : 19,34 %

– Firefox 15,54 %

– Safari : 5,28 %

– Opera : 1,05 %

En France (chiffres basés sur les statistiques d’audience de metronews.fr)

– Chrome : 38,7 %

– Firefox : 25,6 %

– Internet Explorer : 20,05 %

– Safari : 11,3 %

– Opera : 0,6 %

http://www.metronews.fr

Vietnam: le chat, nouveau plat pour gourmets


Un pays ravagé par la guerre, ou la nourriture se faisait rare, les gens mangeaient ce qu’ils trouvaient, mais aujourd’hui, les traditions continuent et son difficile a changer. Des pionniers commencent a vouloir  évoluer la mentalité des gens, malheureusement, ce n’est pas demain que les chats et les chiens auront le droit de vivre sans peur de finir au menu
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Vietnam: le chat, nouveau plat pour gourmets

 

La viande de chat reste moins répandue que... (Photo AFP)

La viande de chat reste moins répandue que celle de chien, que l’on peut acheter à chaque coin de rue. Elle est particulièrement appréciée pour accompagner les apéritifs, avec une bière de fabrication locale.

Photo AFP

Cat BARTON
Agence France-Presse
HANOÏ

Au Vietnam, friand de viande de chien, le chat fait aussi le bonheur des gourmets. Au grand dam des propriétaires de ces «petits tigres», souvent volés avant de finir frits à l’ail, bouillis ou rôtis.

Dans un restaurant de Hanoï qui propose du chat au menu, les animaux sont noyés, rasés puis plongés dans la poêle à frire.

«Beaucoup de gens mangent de la viande de chat. C’est nouveau, ils veulent essayer», assure To Van Dung, gérant de l’établissement qui explore ce créneau plus rare que la classique viande de chien, également très recherchée en Chine voisine.

«Certains pensent que manger du chat au début du mois lunaire porte chance. C’est différent de la viande de chien. Nous mangeons de la viande de chien à la fin du mois lunaire. Le chat, c’est pour le début du mois», explique ce Vietnamien de 35 ans.

La viande de chat est officiellement illégale au Vietnam, les autorités l’ayant interdite par souci de préserver ces utiles chasseurs de rats.

Mais ce restaurant assure n’avoir aucun problème avec les autorités.

Un jour de grande affluence, plus d’une centaine de clients peuvent commander du chat dans le restaurant de To Van Dung.

L’établissement s’approvisionne auprès de rares éleveurs locaux mais aussi d’autres fournisseurs proposant de la viande sans grande traçabilité, qui peut parfois venir du Laos ou de Thaïlande.

Les chats, rares dans les rues

Il est rare de voir des chats en liberté dans les rues de Hanoï, leurs propriétaires les enfermant dans les maisons, la viande de «petit tigre» étant particulièrement appréciée.

La viande de chat reste moins répandue que celle de chien, que l’on peut acheter à chaque coin de rue. Elle est particulièrement appréciée pour accompagner les apéritifs, avec une bière de fabrication locale.

Les Vietnamiens ont une propension à manger des animaux qui sont considérés dans d’autres pays comme des animaux domestiques, donc tabous.

Selon Hoang Ngoc Bau, un des rares vétérinaires de Hanoï, cela s’explique par une conjonction de facteurs historiques, notamment le manque de nourriture pendant les nombreuses années de guerre.

«Le pays était très pauvre et nous avons eu une longue guerre. Nous mangions tout ce que nous trouvions pour rester vivants (…). Insectes, chiens, chats, même des rats. C’est devenu une habitude», raconte-t-il.

Mais le docteur Hoang Ngoc Bau, 63 ans, ne mange pas de viande de chien, ayant eu une vocation de vétérinaire à sept ans, quand son chien l’a sauvé d’un serpent venimeux.

«Depuis ce moment-là, j’ai une dette envers les chiens et je suis devenu vétérinaire», dit-il.

Il a vu néanmoins la société vietnamienne évoluer, depuis l’ouverture économique des années 1990 opérée par le régime communiste à parti unique, loin d’une époque où le fait même de parler à un étranger sans autorisation était répréhensible.

«Tant de choses ont changé, si vite. Cela fait que les gens perçoivent les animaux différemment. De plus en plus de gens aiment les animaux», explique-t-il.

Cette évolution se heurte néanmoins à une tradition qui reste une menace pour tout animal domestique quittant son foyer.

En l’absence de filière d’élevage de chiens et de chats destinés à l’abattoir, «presque tous les animaux cuisinés dans les restaurants proviennent du vol», assure le vétérinaire.

Le Ngoc Thien, chef cuisinier, a lui-même un chat… qui passera à la casserole dès qu’il sera assez gros, alors que les animaux se négocient plus de 30 euros pièce.

«Quand mes chats sont vieux, nous les tuons. Car selon nos traditions, quand un chat vieillit, nous devons le changer et en prendre un plus jeune. En plus, les chats adultes aiment s’enfuir, c’est pour cela qu’on les vend et qu’on les tue», explique ce cuisinier.

«La viande de chat est meilleure que celle de chien, elle est plus tendre», dit-il.

Phuong Thanh Thuy, propriétaire d’un restaurant de viande de chien, se désole elle du vol récurrent de ses chats, qui protègent ses cuisines des rats.

«Ma famille est triste parce que nous passons beaucoup de temps et d’énergie à élever nos chats. Quand nous en perdons un, nous souffrons», explique la restauratrice, une portée de chatons récemment achetés jouant à ses pieds.

Des pionniers de la défense des animaux ont lancé une modeste campagne de sensibilisation pour faire changer leurs habitudes alimentaires aux Vietnamiens. Sans grand succès pour l’heure.

http://www.lapresse.ca/

Les dinosaures victimes d’une "malchance colossale"


Si un astéroïde avait tombé quelques millions d’années avant ou après, les dinosaures auraient peut-être survécu, mais vous imaginez un T-Rex se baladant à la recherche de chair fraiche, l’homme aurait peut-être évoluer autrement ou aurait été une espèce disparue …
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Les dinosaures victimes d’une « malchance colossale »

 

Photo d'illustration. Photo d’illustration. © Arno Burgi / DPA/AFP

Une étude britannique révèle que les dinosaures auraient pu survivre au crash de l’astéroïde s’il avait touché la Terre à un autre moment.

La survie des dinosaures s’est jouée à quelques années. Une étude publiée dans le journal scientifique Biological Reviews et notamment relayée par le journal britannique The Guardian révèle en effet que les dinosaures auraient pu survivre à l’astéroïde qui a causé leur extinction il y a 66 millions d’années s’il avait touché la Terre un peu avant ou un peu plus tard. Et les dix scientifiques d’assurer que les dinosaures ont été victimes d’une « malchance colossale ».

Le paléontologiste de l’Université d’Edimbourg Steve Brusatte explique que « l’astéroïde a certainement entraîné l’extinction des dinosaures mais ça s’est passé alors que les écosystèmes des dinosaures avaient été affaiblis par un manque de diversité ».

Après avoir étudié les preuves de l’extinction des dinosaures – le climat préhistorique, le changement du niveau des océans, l’activité volcanique et la biodiversité – l’expert affirme que si l’astéroïde avait frappé la planète quelques millions d’années auparavant ou plus tard, alors les dinosaures n’auraient probablement pas disparu ».

La chaîne alimentaire fragilisée

En effet, selon l’expert, la chaîne alimentaire des dinosaures n’allait déjà pas très bien. Steve Brusatte cite notamment le manque de biodiversité des dinosaures herbivores qui fragilisait les échelons suivants.

« Le déclin a rendu ces écosystèmes beaucoup plus vulnérables », assure le chercheur pour qui quelques millions d’années supplémentaires auraient permis aux dinosaures herbivores de se refaire une santé, permettant ainsi à l’écosystème de supporter un impact massif.

L’impact avec l’astéroïde a détruit près de 80 % des espèces vivantes sur la Terre à l’époque. Seuls les dinosaures volants ont survécu, évoluant pour devenir les oiseaux que nous connaissons aujourd’hui.

L’étude a été menée par une équipe internationale de paléontologiste dans le but de mieux comprendre comment la vie à l’ère des dinosaures a évolué quelques millions d’années avant leur extinction. Les experts débattent en effet depuis des années pour savoir si l’activité volcanique ou encore un déclin des différentes espèces auraient pu jouer un rôle plus important qu’on ne le pense dans l’extinction des dinosaures.

http://www.lepoint.fr

Une expédition vers une exoplanète devrait compter au moins 20 000 personnes


Plus les études avancent sur la possibilité de colonisation d’une autre planète, plus les coûts seront probablement plus chers tout en étant voués du moins dans les prochaines décennies à l’échec. Bref, les études démontrent l’infaisabilité d’un projet d’une telle envergure
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Une expédition vers une exoplanète devrait compter au moins 20 000 personnes

 

AFP PHOTO / ESA/Hubble, NASA, HST Frontier Fields / Mathilde Jauzac

AFP PHOTO / ESA/Hubble, NASA, HST Frontier Fields / Mathilde Jauzac

La direction des ressources humaines risque d’avoir des journées chargées. On n’ose imaginer celles du chef de chantier chargé de la construction du véhicule. Car comme le résume le site Space.com,

“si l’humanité voulait un jour coloniser une planète située en dehors du système solaire, il lui faudrait un vaisseau spatial franchement gros”.

Le site d’astronomie reprend, lundi 28 juillet, une étude menée par Cameron Smith, anthropologue à l’université américaine de Portland, dans l’Oregon, et publiée en avril dans la revue Acta Astronautica. Selon ce dernier, un groupe chargé d’établir une colonie intergalactique devra compter entre 20 000 et 40 000 membres au minimum afin de posséder une diversité génétique assez vaste pour arriver sur place dans de bonnes conditions de santé. Car le voyage risque fort de traîner en longueur : il devrait prendre 150 ans environ – et encore, sous réserve que le vaisseau voyage à une vitesse de l’ordre d’un dixième de celle de la lumière.

“Ce nombre maintiendrait une santé correcte sur cinq générations malgré un accroissement de la consanguinité résultant d’une relativement faible population humaine”, explique notamment l’auteur de l’étude, battant en brèche de précédentes estimations considérant que seuls quelques centaines d’individus suffiraient à une telle opération. D’autant que, selon l’anthropologue, des maladies pourraient décimer une partie de la population durant le trajet.

Outre la nécessité de se reproduire pour finalement voir un être humain arriver en vie sur place, ce nombre élevé se justifie également par l’obligation d’engager suffisamment de spécialistes à bord pour pérenniser la colonie après l’atterrissage. Un argument tout aussi valable, d’après l’étude, s’il s’agissait de se rendre un peu moins loin, sur Mars, où une installation durable demanderait elle aussi un très large champ de compétences, balayant l’idée d’une équipe de pionniers réduite au stricte minimum.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr