Voler de ses propres ailes


Nous devons tous commencer quelque part, dès l’enfance, nous apprenons graduellement a voler de nos propres ailes
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Voler de ses propres ailes

 

 

Ce n’est pas en lui tenant les ailes qu’on aide un oiseau à voler. L’oiseau vole simplement parce qu’on l’a laissé être oiseau.

António Emílio

La roue pour chat investira-t-elle bientôt tous les salons ?


Un chat doit être actif, mais malheureusement, ce n’est pas tous les chats qu’ils le sont. Les chats intérieurs ont tendance a devenir obèse. Si le chat aime jouer au hamster, alors peut-être que cela serait une solution
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La roue pour chat investira-t-elle bientôt tous les salons ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : One Fast Cat

Depuis plusieurs jours, un objet étonnant fait parler de lui sur la toile. Baptisé One Fast Cat, il a tout de la roue pour hamster, si ce n’est qu’il est bien plus grand. Evidemment, puisqu’il est destiné aux chats !

Démocratiser la roue pour chat

La roue pour chat n’est pas un concept nouveau. Avant tout destinée aux matous ayant besoin de faire beaucoup d’exercice, comme les Bengals notamment, elle est toutefois peu répandue. Tout le monde n’a pas chez soi la place d’installer une immense roue, et surtout, tout le monde n’a pas les moyens de s’en offrir une. Il fallait en effet jusqu’alors compter entre 400 et 1000 euros pour en acheter une.

Mais Sean Farley, le créateur californien de la roue One Fast Cat entend démocratiser l’utilisation de ce jouet géant permettant aux chats d’appartement de se dépenser. 150 euros, c’est le prix auquel il compte vendre sa roue pour chat, très bel objet de 1,2 mètre de diamètre qui n’est pas encore disponible à la vente.

Car cet objet n’existe pour l’heure qu’à l’état de prototype. Sean Farley est, ou du moins était, à la recherche de financement pour pouvoir le mettre sur le marché. Il a donc lancé une campagne de crowdfunding sur le site Kickstarter. Tandis qu’il espérait récolter 10 000 dollars, son projet a rencontré un succès incroyable et ce sont déjà 117 000 dollars (86 000 euros environ) qui ont été réunis !

Bon pour la santé et le moral des chats

Pour Sean Farley, tous les chats d’intérieur devraient avoir le droit à leur roue, et plus seulement les chats de race aux riches propriétaires. Car s’il est vrai que certaines races de chat ont besoin d’avoir plus d’activité physique que d’autres, tous les félins doivent faire un peu de sport, pour garder la forme mais aussi le moral.

Un chat qui n’a jamais l’occasion de se dépenser risque d’avoir des problèmes de poids, de santé et de comportement.

« ll existe plusieurs façons de garder votre chat vif, en lui donnant la possibilité de jouer avec des compagnons énergiques, en lui offrant des sessions de jeu pendant la journée, et / ou en lui offrant un équipement d’exercice à utiliser lorsque vous n’êtes pas à la maison … C’est pourquoi nous avons créé One Fast Cat » affirme Sean Farley.

Le matou, un Bengal, qui teste la roue dans cette vidéo de démonstration semble en tout cas adorer ça !

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Des gestes quotidiens pour économiser l’eau


Nous avons au Québec, une richesse naturelle à la porter de tous, mais malheureusement, nous la gaspillons. L’or bleu est pourtant ce que nous avons de plus précieux, plus que le pétrole, ou tout autre richesse.
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Des gestes quotidiens pour économiser l’eau

 

Photo :Shutterstock

 

Aline Pinxteren, Coupdepouce.com ,

 

Les Québécois seraient les deuxièmes plus gros consommateurs d’eau potable au monde après les Américains! Pour préserver cette ressource essentielle, on peut agir facilement au quotidien, en posant quelques gestes tout simples.

Dans la salle de bains

Dans la baignoire, la douche, l’évier et les toilettes s’écoule environ 65% de l’eau potable utilisée chaque jour dans une famille-type!

Pour réduire cette quantité, on commence par fermer le robinet durant le brossage des dents et par remplacer notre bain par une courte douche. Afin de s’assurer qu’elle prenne moins de 5 minutes, on colle un sablier au mur, qu’on actionne juste avant de lancer l’eau. Et on l’interrompt idéalement quand on se savonne ou qu’on met son shampooing.

Du côté des toilettes, on peut poser un réducteur d’eau: comme ce récipient prend de la place dans la cuvette de la chasse, elle se remplira moins. Une bouteille de plastique vide (1 litre) glissée au même endroit fera très bien l’affaire aussi!

Ailleurs dans la maison

Dans la cuisine, on nettoie fruits et légumes à la brosse dans l’évier, sans laisser le robinet ouvert. Même réflexe avec la vaisselle: on la fait dans un évier rempli au préalable d’eau savonneuse.

Pour garder l’eau bien fraîche, on en place un pichet au réfrigérateur, au lieu de la faire couler de longues minutes avant qu’elle devienne assez froide.

Et on peut également se servir de l’eau de cuisson des légumes ou des pâtes pour arroser les plantes!

Au jardin

On attend que le gazon soit un peu plus long avant de le tondre (8 à 10 cm au lieu des 5 cm habituels): comme il gardera davantage l’humidité, il faudra l’arroser moins souvent. Et il aura en plus une meilleure apparence!

Pour ne pas arroser trop longtemps, on peut aussi poser sur le gazon un pluviomètre (ou une boîte de conserve en métal vide d’à peu près 2,5 cm de haut). Quand il est rempli, on a assez arrosé!

On arrose d’ailleurs plutôt le matin, aux alentours de 6 h, ou le soir, quand le soleil se couche: le jour, 60% de l’eau s’évapore…

On redirige également l’eau des gouttières dans les plates-bandes au lieu de la perdre dans un endroit sans utilité.

Et on utilise un seau d’eau pour laver l’auto plutôt que le tuyau d’arrosage, qui consomme énormément (1 000 litres à l’heure!).

Finalement, on remplit la piscine un peu moins, à 20 cm du bord, ce qui réduira les éclaboussures, et on la recouvre d’une toile quand on ne l’utilise pas, pour éviter l’évaporation.

Merci à Robert Dubé, président du conseil d’administration de Réseau Environnement, pour ses précieux conseils. En plus du programme d’économie d’eau potable, ce regroupement de spécialistes en environnement organise la Journée Compte-gouttes, ce 15 juillet: parmi les villes participantes, celle dont les citoyens auront réalisé la plus forte économie ce jour-là recevra le titre de ville la plus bleue du Québec!

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Des chaussures qui vibrent pour vous indiquer le chemin à suivre


Des chaussures ou même des semelles qui agissent comme les picomètres mais qui en plus utilisent Google maps pour éviter de se perdre. C’est un outil qui est quand même intéressant pour tout celui qui pratiquent la marche, randonnée, et même le vélo
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Des chaussures qui vibrent pour vous indiquer le chemin à suivre

 

chaussures connectées lechal

Des chaussures connectées qui vous aide à ne plus vous perdre, telle est la promesse de Lechal.

This shoes are made for walking… dans la bonne direction. Impossible de se perdre en se rendant d’un point A à un point B dans une ville qui vous est inconnue. Ces chaussures de pointe sont reliées à Google Maps et vibrent pour vous indiquer s’il faut aller à droite ou à gauche. C’est la marque Lechal de la société Ducere Technology qui a créé ces chaussures disponibles en pré-commande pour 100 euros et dont la livraison est attendue pour septembre. Le système est compatible iOS (Apple), Android et Windows Phone.

Concrètement, la firme indienne a mis au point des semelles reliées en Bluetooth à votre smartphone. Elles sont capables de calculer avec une grande précision le nombre de pas effectués (y compris si vous pédalez sur un vélo), d’évaluer le nombre de calories brûlées et de vous indiquer le chemin. Au moment de tourner à gauche selon le tracé calculé par Google Maps, la semelle du pied gauche émet une légère vibration. Il ne reste plus qu’à suivre les indications.

Environ trois jours d’autonomie

Il est possible d’acheter de simples semelles à glisser dans ses chaussures habituelles (y compris ses baskets pour pratiquer du sport) ou d’acheter les chaussures complètes pour bénéficier de cette technologie. Côté autonomie, la paire complète promet 3 jours en utilisation normale (10 en veille).

Pour recharger les batteries (une pour chaque pied), il suffit de les extraire de leur emplacement et de les connecter à un petit support qu’on branche sur une prise électrique. Une fois la charge complète, on remet les petites batteries dans leur socle et le tour est joué. A noter qu’un simple claquement de doigt permet d’interagir avec le chargeur : il vous indique alors vocalement le niveau de charge des batteries. En revanche, vos chaussures, elles, ne vous parleront pas. Mais c’est le pied quand même, non ?

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5 idées reçues sur l’obésité


 

Il y a beaucoup de préjugés face aux personnes obèses. Peut-être qu’ils font des mauvais choix dans leur alimentation, qu’ils n’ont pas une bonne hygiène de vie, mais beaucoup d’autres facteurs qui ne sont hors contrôle et qu’il est donc plus difficile de maintenir un poids santé
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5 idées reçues sur l’obésité

 

© iStock

L’obésité touche aujourd’hui 15% de la population adulte française. Cette maladie, directement liée au surpoids, reste pourtant mal connue et véhicule toujours de nombreuses idées reçues. « Les obèses mangent trop », « les obèses ont tout le temps faim », « les obèses n’ont qu’à faire un régime »… On fait le point.

On devient obèse en mangeant n’importe quoi

Difficile d’imaginer une personne obèse attablée devant une petite salade verte. Si l’obèse a un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, c’est « forcément » qu’il s’empiffre de hamburgers à longueur de journée, qu’il dévore 25 croissants au petit-déj’ et qu’il engloutit une tartine de Nutella XXL matin, midi et soir.

« C’est un préjugé aberrant, réagit Eugénie Auvinet, diététicienne et nutritionniste à Paris. L’obésité est une maladie multifactorielle. »

Et si l’hygiène de vie est (bien évidemment) l’une des 3 causes principales de l’obésité, il ne faut pas non plus négliger l’impact des deux autres facteurs majeurs du développement de la maladie, à savoir le manque de sommeil et le peu d’activité physique.

Par ailleurs, d’autres facteurs (qui ne concernent pas l’hygiène de vie) peuvent aussi conduire à l’obésité. D’abord, les maladies. Prenons par exemple le cas de l’hypothyroïdie, une pathologie qui touche en moyenne 1% de la population française et surtout les femmes. A cause du mauvais fonctionnement de la glande thyroïde, le métabolisme de base est ralenti : en clair, le corps brûle moins de calories au repos.

« Cela signifie que vous allez prendre du poids, alors que votre régime alimentaire n’a pas changé », analyse Eugénie Auvinet. Ce qui peut conduire à l’obésité.

Par ailleurs, l’âge a aussi son importance quand il s’agit d’obésité : à la ménopause, le bouleversement hormonal conduit à une perte musculaire et (une fois de plus) à un ralentissement du métabolisme basal. Résultat : le corps a plus de difficultés à brûler les calories absorbées et, alors que l’on continue à manger « normalement », les kilos s’installent.

« De plus, certains médicaments (notamment des antidépresseurs), des séjours répétés à l’hôpital ou encore des facteurs génétiques peuvent aussi entraîner l’obésité, ajoute Eugénie Auvinet. Ce n’est pas uniquement une question d’alimentation ! »

Les obèses ne contrôlent pas leur faim

« Si les obèses sont gros, c’est parce qu’ils ne peuvent pas s’arrêter de manger. » La logique est imparable : si on souffre d’obésité, c’est parce qu’on ne sait pas se contrôler. Et malgré les collations, les déjeuners, les goûters et les diners, on n’est jamais rassasiés… Voilà pour l’idée reçue.

« Bien sûr, parfois, l’obésité est liée à l’hyperphagie, confirme Eugénie Auvinet. Mais ces cas restent assez marginaux. »

L’hyperphagie est un trouble alimentaire qui relève de la psychiatrie : en résumé, il s’agit d’une irrésistible (et quasi permanente) envie de manger.

« On ne peut pas généraliser : tous les obèses ne souffrent pas d’hyperphagie, loin de là », analyse la diététicienne.

D’ailleurs, l’hyperphagie ne touche « que » 600 000 personnes en France, quand l’obésité, elle, atteint plus de 6 millions de Français.

Pourtant, l’obésité pourrait bel et bien être (en partie) liée à un dysfonctionnement de la sensation de faim. C’est en tout cas la conclusion d’une étude française menée en 2013 par des chercheurs de l’université de Rouen. Chez une personne saine, la sensation de faim se déclenche lorsque l’estomac se met à secréter une hormone appelée ghréline. Pendant que l’on mange (pour calmer la faim), une zone de notre cerveau (l’hypothalamus) va évaluer les besoins énergétiques de notre corps. Et lorsque ces besoins sont comblés, il envoie des « signaux de satiété » à notre organisme : le taux de ghréline diminue jusqu’au repas suivant.

Chez les personnes obèses, si le taux de ghréline est normal, les chercheurs ont cependant découvert que cette hormone disparaissait moins rapidement lors de l’envoi des premiers « signaux de satiété » par le cerveau. Résultat : les obèses auraient faim plus longtemps, et mangeraient donc davantage.

Obésité : certaines personnes ne risquent rien

Hamburgers, pizzas, croissants… Chez la plupart des gens, le moindre écart se transforme quasi instantanément en cellulite. Pourtant, certaines personnes ne semblent jamais prendre un gramme, quoi qu’elles avalent… « C’est sûr, elles ne seront jamais obèses ! » se dit-on alors.

« Je pense au contraire que personne n’est immunisé contre l’obésité, réagit Eugénie Auvinet. Mine de rien, l’IMC (indice de masse corporelle) grimpe rapidement et on peut vite devenir obèse si l’on se voit exposés à certains facteurs. »

Les facteurs en question, ce sont le manque de sommeil, d’activité physique et d’hygiène de vie. Mais il suffit aussi d’attraper une maladie, de commencer un nouveau traitement médicamenteux ou même de faire un séjour à l’hôpital pour voir sa courbe de poids grimper en flèche jusqu’au surpoids… voire jusqu’à l’obésité.

« A ce jour, les chercheurs n’ont découvert aucun gène qui protégerait contre l’obésité », conclut la diététicienne.

Cependant, nous ne sommes (malheureusement) pas tous égaux face à cette maladie. Ainsi, les généticiens estiment qu’en moyenne, un individu ayant des antécédents familiaux d’obésité a 5 à 8 fois plus de chances que les autres de devenir obèse…

Les régimes nous protègent contre l’obésité

Natman, Dukan, 5 :2, Cohen, Paléo… Obsédée par votre silhouette, vous enchaînez les régimes depuis votre plus tendre adolescence. Alors l’obésité… c’est sûr, ce n’est pas pour vous.

Mais vous avez tout faux. Dans des travaux publiés en 2009, le Dr Luc Périno, médecin généraliste, affirmait ainsi que « l’excès de régimes amaigrissants est un facteur de développement de l’obésité ».

Le coupable, on le connaît bien : c’est l’effet yo-yo. En effet, les régimes (et surtout ceux qui promettent une perte de poids « express » sans phase de stabilisation) ont un effet pervers : dès que l’on arrête de se serrer la ceinture, les kilos reviennent en force

« Souvent, on reprend même plus de poids que ce que l’on est parvenus à perdre, analyse Eugénie Auvinet. Ainsi, de régime en régime, les kilos s’additionnent sans que l’on s’en rende compte. » Ce qui peut conduire à l’obésité.

« Les régimes, surtout s’ils sont drastiques, dérèglent notre hygiène de vie personnelle, ajoute Eugénie Auvinet. Cela peut avoir des conséquences sur notre organisme, comme des troubles alimentaires. »

D’ailleurs, selon les résultats d’une étude française menée en 2013 sur plus de 630 femmes, 95% des cas d’obésité modérée ont pour cause les régimes d’amaigrissement. Une statistique qui fait froid dans le dos…

« Ne vous lancez pas dans un régime si vous n’êtes pas en situation de surpoids, conclut Eugénie Auvinet. Et surtout pas sans suivi médical. »

L’obésité, ça se soigne facilement

« Franchement, ce n’est pas difficile de sortir de l’obésité. On fait juste attention pendant deux semaines et hop, on retrouve un poids normal. »

« C’est faux, réagit Eugénie Auvinet. L’obésité n’est pas une maladie que l’on guérit d’un claquement de doigts : en général, il faut des mois, voire des années pour arriver à un résultat probant. »

Plusieurs raisons à cela : d’abord, chez certaines personnes, l’obésité est liée à des facteurs psychologiques (dépression, traumatisme…). Par conséquent, avant même d’entamer une diète, il faut résoudre ces problèmes, ce qui peut prendre du temps.

« Nous travaillons régulièrement en collaboration avec des psychologues », explique d’ailleurs la diététicienne.

Par ailleurs, physiologiquement, notre corps réagit à la perte de poids : si les 10 premiers kilos sont relativement faciles à éliminer (n’espérez pas non plus les perdre en deux semaines : en moyenne, il faut attendre deux mois pour voir disparaître ces 10kg en trop de manière définitive), c’est après que les choses se corsent.

« Au bout d’un moment, le corps freine la perte de poids, explique Eugénie Auvinet. C’est une étape difficile dans le traitement : ce ralentissement peut en effet avoir un impact sur l’estime de la personne que l’on soigne. » Bref, impossible de perdre 30kg en un mois… même en « faisant attention » !

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Les déjections des chats, une arme contre le cancer ?


C’est encore au stade expérimental, mais les bactéries qu’on demande aux femmes enceintes d’éviter de vider la litière à cause des risques de toxoplasmose pourraient devenir un vaccin pour lutter contre le cancer
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Les déjections des chats, une arme contre le cancer ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : zaimoku_woodpile – Flickr

Incroyable, mais peut-être vrai, l’espoir est du moins bien là, les crottes de nos chers et tendres félins pourraient contribuer à lutter contre le cancer. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs de la Geisel School of Medicine de Hanovre, en Allemagne.

Cet espoir, il réside dans le fameux parasite Toxoplasma Gondii, contre lequel sont mises en garde les femmes enceintes. Cet organisme unicellulaire se loge dans d’autres cellules, et notamment dans les intestins du chat, la contamination se faisant alors via les déjections des félins. Mais il semblerait que ce parasite ne soit pas si indésirable que cela, du moins pas dans tous les cas.

Des traitements « incroyablement prometteurs »

Il peut provoquer la toxoplasmose, hors un organisme atteint de cette maladie produit des globules blancs baptisés cellules TC, qui détruisent les cellules cancéreuses. Il pourrait bien s’agir du « plus important type de cellule pour éradiquer les cellules tumorales, mais leur génération est stoppée par la tumeur » expliquent David J. Bzik and Barbara Fox, les principaux auteurs de cette étude.

Pour faire simple, le parasite véhiculé par les crottes de chats peut permettre de relancer le système immunitaire attaqué par le cancer s’il est modifié pour être rendu inoffensif.

Les chercheurs travaillent alors à la mise au point d’un vaccin réalisé à partir d’une mutation du parasite T. gondii, baptisée CPS. Il est encore trop tôt pour tester son efficacité sur des humains. Un long travail est encore nécessaire pour s’assurer qu’un tel vaccin serait réellement sans danger. Mais très optimistes, les chercheurs évoquent des traitements « incroyablement prometteurs ». Ils envisagent même l’idée d’une personnalisation de ce vaccin adapté à chaque patient, et la possibilité d’offrir une immunité à vie contre un type de cancer donné.

En bref, les crottes de nos chats pourraient bien un jour sauver des millions de vies !

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Médicaments et chaleur : attention à l’intoxication médicamenteuse !


L’été, c’est chaud, et la chaleur peut devenir accablante. Cela peut avoir des conséquences sur la médication, comme lors de la déshydratation, cela peut entrainer une intoxication médicamenteuse. En cas de doute, il serait préférable d’aller voir son pharmacien
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Médicaments et chaleur : attention à l’intoxication médicamenteuse !

 

Si vous suivez un traitement, ou si vous prenez ponctuellement des médicaments, redoublez de prudence en période de forte chaleur.

Une température particulièrement élevée peut modifier l’action de certains médicaments avec un risque de surdosage ou une accentuation de la déshydratation.

Voici quelques conseils pour ne pas s’intoxiquer avec ses médicaments.

    L’action des médicaments peut être altérée par la chaleur

    Certains médicaments sont susceptibles d’aggraver un syndrome d’épuisement-déshydratation ou un coup de chaleur, se manifestant classiquement par :

    • des céphalées,

    • des nausées et vomissements,

    • des vertiges,

    • une faiblesse musculaire,

    • des crampes,

    • une baisse de la tension,

    • un ralentissement cardiaque,

        Les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes atteintes d’une maladie chronique nécessitant un traitement sont les plus à risque, mais nous pouvons tous être concernés.

        Le dosage de certains médicaments devient inadéquat en cas de forte chaleur

        En cas de déshydratation, on peut se retrouver en surdosage. C’est ainsi que l’on peut aussi risquer une intoxication médicamenteuse.

        Le cas inverse peut aussi parfois se produire.

        Il est donc judicieux d’adapter son traitement médicamenteux. Attention toutefois, il n’est pas question de modifier soi-même la posologie de son traitement. Cette adaptation s’envisage au cas par cas et en collaboration avec son médecin. Le médecin évaluera d’éventuels symptômes et déterminera le degré d’hydratation.

        Quelques conseils supplémentaires pour ne pas s’intoxiquer en période de canicule

        • Ne prenez aucun médicament sans avis médical, y compris les médicaments délivrés sans ordonnance.

        • La prise de diurétique nécessite de vérifier que les apports hydriques (en eau) et sodés (en sels minéraux) sont adaptés.

        par Isabelle Eustache

        Sources : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur, 2009.

        http://www.e-sante.fr