Des drogues sur films au microscope


Les drogues sont nocives et les consommateurs peuvent en devenir dépendant. Mais voir les réactions chimiques sur une pellicule photo, le résultat est impressionnant, presque de l’art
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Des drogues sur films au microscope

 

Adrénaline

La photographe Sarah Schönfeld s’est intéressée aux interactions chimiques entre des drogues et des films photographiques en posant des gouttes de diverses drogues sur des pellicules et en les laissant agir avant de les photographier au microscope pour en faire des tirages géants.

drogue microscope macro 14 Speed Magic 870x726 Des drogues sur films au microscope

Speed

drogue microscope macro 02 Caffeine 800x800 Des drogues sur films au microscope

Caféine

drogue microscope macro 03 Cocaine 800x800 Des drogues sur films au microscope

Cocaine

drogue microscope macro 04 Crystal Meth 800x800 Des drogues sur films au microscope

Meth

drogue microscope macro 05 Ecstasy 870x588 Des drogues sur films au microscope

Ecstasy

drogue microscope macro 06 G GHB 870x700 Des drogues sur films au microscope

GHB

drogue microscope macro 07 Heroin 870x585 Des drogues sur films au microscope

Héroïne

drogue microscope macro 08 Ketamin 800x800 Des drogues sur films au microscope

Kétamine

drogue microscope macro 09 Ketamine 870x602 Des drogues sur films au microscope

drogue microscope macro 10 LSD 800x800 Des drogues sur films au microscope

LSD

drogue microscope macro 11 Magic 800x800 Des drogues sur films au microscope

Mephedrone

drogue microscope macro 12 MDMA 870x623 Des drogues sur films au microscope

MDMA

drogue microscope macro 13 Orphiril 800x800 Des drogues sur films au microscope

Orphiril

drogue microscope macro 15 Speed 800x800 Des drogues sur films au microscope

drogue microscope macro 16 Valium 800x800 Des drogues sur films au microscope

Valium

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Top 10 des réactions les plus stupéfiantes à la photo de Spielberg avec un tricératops (mort)


    Moi, ce qui me dérangeait de cette blague, c’est que cela entraine a la réputation envers une personne (colère, frustration, etc.)  qui en sommes ne sont pas du tout fondée. Mais pour les réactions, c’est à se dresser les cheveux sur la tête. Il y a des gens qui ont un grand manque d’éducation de l’histoire de la vie sur Terre. C’est inimaginable
    Nuage

     

    Top 10 des réactions les plus stupéfiantes à la photo de Spielberg avec un tricératops (mort)

    Source photo : Facebook / Jay Branscomb

    Il y a quelques jours, l’humoriste Jay Branscomb a publié sur son mur Facebook une photo où on voit Steven Spielberg poser gaiement devant un tricératops au sol avec en légende :

    « Une photo scandaleuse d’un chasseur posant gaiement à côté d’un tricératops qu’il vient de massacrer. Merci de partager pour que le monde puisse montrer du doigt et faire honte à cet homme malhonnête ».

    11 000 commentaires enflammés plus tard, on peut faire un bilan : non, tout le monde n’a pas reconnu Spielberg, tout le monde ne connait pas Jurassic Park, mais tout le monde a quelque chose à dire :

  • Ceux qui ont un doute

    joke

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Ceux qui ont reconnu ce cher Steven mais qui ont quelques soucis avec l’orthographe

    stephen

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celui qui s’inquiète un peu quand même

    Ils ne sont pas une espèce protégée ?

    list

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celui qui va à contre courant

    Moi je dis fuck à vous tous bande de haineux, vous êtes justes jaloux parce qu’il va avoir une putain de tête de rhinocéros sur sa cheminée

    8

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celui en colère

    Oh mon dieu ! Ce mec est tellement méchant. Tuer une créature aussi mignonne. Ils sont menacés donc il devrait arrêter ! Qu’est ce que cet animal lui a fait ? J’espère qu’il va avoir des problèmes avec la loi. La police du Dakota du nord ne fait-elle donc rien ?

    12

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celle qui défend les herbivores, les carnivores eux on s’en tape

    Et c’est un herbivore ! Quelle sorte de monstre tue un herbivore ?

    14

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celle qui a vu l’entourloupe mais qui n’a pas compris que c’était une blague

    Désolée mais j’ai un peu pitié du pauvre type qui a écrit ça en premier lieu !!??!! Mais où était-il tout ce temps???

    17

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Le révolté, mais où va le monde ?

    Allez tuons des choses parce que nous le pouvons. Qui a besoin des tricératops, des lions ou des abeilles, pour ce que ça compte ?

    bee

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celui qui en profite pour parler de créationnisme

    Ils ne sont pas réels et n’ont jamais été mentionnés dans la bible

    bible

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celle qui a compris la joke mais qui a un peu de mal avec les dates

    Cet animal n’existe plus depuis des centaines d’années. Connards.

    mille

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Celui à qui on la fait pas !

    photoshop

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

  • Et puis celui qui ne comprend pas même quand on lui explique

    Je me fiche que ce soit Steven Spielberg, il n’aurait pas du tuer cet animal

    Steven-Spielberg-Triceratops-840x538

    Source photo : facebook de Jay Branscomb

 

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Comment reconnaître un sadique ?


Nous avons peut-être eu des périodes que nous avons été un peu sadiques, mais pour la plupart, ce n’est pas rester comme un problème de comportement. Alors que d’autres, le sadisme fait partie de leur vie.
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Comment reconnaître un sadique ?

 

Moquerie, humiliation, paroles blessantes… Avez-vous un sadique dans votre entourage ? Joue-t-il avec vous pour s’amuser ou vous faire du mal ? Medisite a interrogé Renaud Da, psychologue clinicien, pour en savoir plus.

Un sadique, c’est quoi ?

Le sadisme est un terme créé à partir des écrits du marquis d’Alphonse François Donation de Sade au XIIIe siècle, qui démontraient que la nature de l’homme était mauvaise. On dit qu’un sadique est une personne qui recherche à prendre du plaisir en faisant volontairement souffrir les autres.

« Cette volonté de faire souffrir l’autre physiquement ou aussi moralement trouve son origine dans l’agressivité qui habite chacun de nous », explique Renaud Da, psychologue clinicien.

Deux types de sadique

Le sadisme ordinaire : Même s’ils cachent souvent toutes formes d’émotions, les sadiques sont très angoissés. Pour calmer ce stress, ils cherchent à contrôler un individu, qu’ils humilient ou font souffrir.

« Par des comportements verbaux, des écrits. On peut même y ajouter le harcèlement et le bizutage », ajoute notre interlocuteur.

Le sadisme sexuel : C’est la forme la plus connue du sadisme. Un sadique va ressentir une grande excitation sexuelle en voyant l’autre souffrir devant lui.

« Ils sont souvent nourris de la perception violente qu’ont pu avoir certains enfants des relations sexuelles des relations sexuelles de leurs parents ou proches », explique Renaud Da, psychologue clinicien. Mais il existe aussi des sadiques dans la vie ordinaire.

L’impression d’être supérieur aux autres

Faire du mal est un moyen pour le sadique de « soulager ses pulsions d’agressivité », explique Renaud Da, psychologue.

Même s’il se donne une impression de supériorité et ne laisse jamais ses failles apparaître, un sadique est quelqu’un d’angoissé. Effrayé à l’idée de paraître faible, il s’assure par ses tortures physiques ou morales, une supériorité par rapport à l’autre.

« C’est souvent un retournement sur l’autre du masochisme, souffrance que l’on s’inflige à soi-même », détaille notre interlocuteur.

Ils font souffrir les autres comme, ils aimeraient souffrir.

Contrôler l’autre par des paroles blessantes

Les sadiques exercent une forme de contrôle sur autrui, mais par leurs actes. Il ne faut pas confondre sadique et pervers.

Pour Renaud Da, psychologue et clinicien « il est plus facile de reconnaître un sadique qu’un pervers« .

Un pervers manipule psychologiquement par les mots. Si on l’accuse il arrive à persuader par le mensonge que c’est la faute de  l’autre.

« Le sadique lui, est dans l’action », ajoute le psychologue.

Il fait souffrir par ses actes, qui sont facilement identifiables. Regarder l’autre avoir mal pendant un acte sexuel par exemple, ou faire une remarque  blessante devant tout le monde.

Des victimes plus ou moins consentantes

« L’agressivité du sadique s’appuie sur une domination et un contrôle de l’autre », explique Renaud Da, psychologue.

Encore une fois, elle s’apparente aux actes du pervers sauf qu’un pervers arrive à manipuler sa proie pour qu’elle ne s’en rende pas compte.

« La victime du sadique est plus ou moins consentante ce qui d’ailleurs augmente le plaisir car le sadique peut mieux s’identifier à la victime », ajoute notre interlocuteur.

Et de citer pour exemple les jeux  sadomasochistes où le partenaire du sadique sexuel est consentant.

Une pression de plus en plus forte

Pour un sadique, faire souffrir les autres est un moyen de soulager ses angoisses. Seulement  il est possible que l’effet s’estompe

. « C’est comme dans les addictions, il est possible qu’il faille « augmenter » la dose pour obtenir le même plaisir », explique le psychologue Renaud Da.

Pour ne pas se laisser envahir, mieux vaut ne pas se laisser faire.

 

Un sadique peut-il être dangereux ?

Chacun d’entre nous peut faire preuve de sadisme à certains moments de la vie.  Cela devient problématique quand les limites sont dépassées.

« Il faut distinguer les souffrances que l’on peut faire subir à un être vivant à sang chaud. Si un enfant torture un insecte : rien de dangereux. S’il torture un chien il faut le traiter psychologiquement. Avec les adultes c’est pareil. Il peut nous arriver de nous moquer ouvertement de quelqu’un. En revanche quelqu’un qui maltraite sa femme ou ses enfants doit être suivi. Nous avons tous à travailler sur nos tendances agressives, cruelles et sadiques qui se terrent au fond de notre inconscient », explique le psychologue.

http://www.medisite.fr/

L’intestin, notre deuxième cerveau a finir


Depuis quelque temps, il y a beaucoup de littératures sur les intestins et le système digestif, surtout qu’il y a un véritable dialogue entre l’intestin et le cerveau. Les chercheurs de plus en plus qu’il une liaison entre les signes digestifs et intestinaux et certaines maladies neurologiques
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L’intestin, notre deuxième cerveau

 

L'intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l'Université... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Olivia Lévy
La Presse

L’intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l’Université Paris VII Denis Diderot et gastroentérologue, Francisca Joly Gomez fait découvrir, dans son livre, le rôle déterminant de l’intestin et son influence sur notre corps. Entrevue avec une passionnée qui souhaite expliquer le fonctionnement de l’intestin, qui, sachez-le, contient des millions de neurones et des milliards de bactéries.

L’intestin est notre deuxième cerveau. Expliquez.

L’intestin est un organe extrêmement précieux et complexe qui contient des millions de neurones. Comme le cerveau, le tube digestif dispose de neurones connectés entre eux qui émettent des signaux lui permettant de se contracter et de participer à la digestion. Il y a un vrai dialogue entre l’intestin et le cerveau. Vous savez, lorsqu’on est stressé avant un examen ou une conférence, on a mal au ventre, on ne se sent pas bien. Le stress va faire en sorte que des signaux du cerveau vont être envoyés à l’intestin qui va se contracter davantage, provoquera des spasmes et le transit sera accéléré. On a l’impression que notre ventre parle, ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas psychosomatique, il y a des connexions qui se font entre le cerveau, les émotions et l’anxiété et qui vont avoir un lien direct avec l’intestin, et ça va dans les deux sens. C’est ça la grande nouveauté.

La nouveauté, c’est donc que l’intestin envoie aussi des signaux au cerveau?

Exactement. Là où ça va plus loin, c’est que les nombreuses bactéries que contient l’intestin peuvent envoyer des signaux qui partent de l’intestin vers le cerveau. Tout d’un coup, on réfléchit au fait que certaines maladies qui n’étaient pas vues comme étant des maladies intestinales pourraient, en partie, prendre leur source depuis l’intestin. On peut utiliser des traitements intestinaux pour soigner d’autres maladies, voire des médicaments pour des maladies neurologiques pour l’intestin.

Par exemple? Pour la maladie de Parkinson?

En effet, les chercheurs s’intéressent au colon des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les neurologues qui suivent leurs patients depuis longtemps remarquent qu’ils souffrent de constipation ou en tout cas qu’ils ont un transit au ralenti. Ça s’aggrave souvent au fur et à mesure avec l’apparition de douleurs. En faisant des prélèvements auprès de ces patients sous forme de biopsies de l’intestin, on s’est rendu compte, lors de l’analyse des neurones de l’intestin, qu’on voit des anomalies qui ressemblent beaucoup à celles qu’on retrouve au niveau cérébral. Les chercheurs se disent que les signes digestifs et intestinaux ainsi que les modifications des neurones intestinaux pourraient apparaître avant les signes neurologiques de la maladie comme les tremblements. Ça veut dire qu’on pourrait peut-être imaginer, dans les années à venir, que chez des personnes plus jeunes qui ont des troubles digestifs complexes, on pourrait prédire le développement d’une maladie neurologique de type Parkinson. Plus on traite tôt et efficacement, mieux c’est. On est encore au stade de recherche parce que l’examen et l’analyse des neurones de l’intestin ne fait pas partie de la routine des médecins, mais on est dans du concret et on montre que dans les maladies neurologiques, l’intestin peut avoir un rôle.

L’intestin est composé de milliards de bactéries?

L’intestin est composé des neurones, des fibres musculaires, mais surtout des milliards de bactéries (qu’on appelle microbiote) avec lesquelles on vit en harmonie. Chacun a son empreinte génétique individuelle de ses bactéries. On s’interroge sur l’action des bactéries présentes dans le tube digestif qui pourraient jouer un rôle dans l’apparition de l’obésité. On dit toujours des obèses qu’ils mangent trop et qu’ils ne font pas assez d’activité physique, mais il y a des facteurs génétiques: la diversité de leurs bactéries serait modifiée. Selon des recherches, lorsqu’on a des souris dont on a modifié génétiquement l’empreinte des bactéries, elles développent une obésité. Lorsqu’on implante les bactéries intestinales des souris obèses à des souris minces, les souris minces deviennent obèses. On se rend compte que ces bactéries qui composent l’empreinte de la souris obèse sont capables de rendre obèse une souris qui au départ ne l’était pas.

Notre flore intestinale ou microbiote se constitue dès la petite enfance?

Notre flore intestinale se constitue vers l’âge de 3 ou 4 ans, il est donc important de s’alimenter de manière très diversifiée, de ne pas prendre trop d’antibiotiques et d’être exposé à des microbes. Oui! On se rend compte que dans nos sociétés très hygiénistes, le système immunitaire de l’enfant est moins soumis à des infections et a moins l’habitude de se défendre, et c’est probablement une des raisons pour lesquelles on a une augmentation majeure d’allergies, d’asthme, d’eczéma. Ça paraît fou mais il ne faut pas être trop propre et vivre dans un environnement trop stérile! Plus on a une alimentation diversifiée et plus on a de chance d’avoir une flore diversifiée.

D’ailleurs, on est exposé à des bactéries dès notre naissance?

Dès la naissance, l’enfant va être en contact avec les bactéries maternelles de la flore vaginale et rectale lors de sa naissance par voie basse, c’est son premier contact avec les bactéries. Puis viendront les bactéries de l’environnement, et celles de l’alimentation. Quand on naît par césarienne, le bébé ne sera pas contaminé par les bactéries de la maman et sera dans un milieu très stérile de chirurgie. Ces enfants seraient plus susceptibles de développer des allergies, de l’asthme… C’est un vrai sujet de recherche en ce moment, on pose la question suivante: est-ce que les enfants nés par césarienne développent des allergies et maladies particulières parce qu’ils ont été moins exposés aux bactéries contrairement à ceux nés par voie basse?

À savoir

  • L’intestin grêle mesure entre 4 et 6 m.
  • Les milliards de bactéries dans notre intestin pèsent entre 1 et 2 kg.

L’intestin, notre deuxième cerveau

Pr Francisca Joly Gomez Éditions Marabout.

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L’herbe à poux : L’heure est à la destruction


L’herbe à poux est en pleine croissance en vue de fleurir et poloniser l’environnement. Il est donc nécessaire avant sa floraison de la déraciner pour éviter les maux qu’elles peuvent causer comme les allergies
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L’herbe à poux : L’heure est à la destruction

 

L’herbe à poux : L’heure est à la destruction

L’herbe à Poux : L’heure est à la destruction

L’herbe à poux est connue pour être une mauvaise herbe très présente au Québec pendant cette période de l’été. Elle connaît une extrême pollinisation pendant la fin du mois de juillet, chose qui a poussé les autorités à appeler la population à détruire ces plantes d’ici le 1 août prochain.

L’herbe à poux cause d’importantes allergies comme le rhume des foins plus connu sous le nom de la rhinite saisonnière, des conjonctivites ou encore des crises d’asthme allergique. L’herbe à poux est présente sur les sols nus, sur les trottoirs ou encore sur les sites vacants. L’émission du pollen de l’herbe à Poux est à son extrême pendant la fin de juillet et à cause des grains de pollen, qui sont transportés par le vent, plusieurs personnes sont victimes de crises d’allergies.

Afin d’éviter la pollinisation de l’herbe à poux, qui a un feuillage mince, il faudrait déraciner les plants et tondre les pelouses pour éviter que les plants d’herbe n’atteignent la floraison. Les personnes présentant des allergies devraient éviter les endroits qui connaissent la présence de cet herbe et aussi de sortir pendant les temps chauds car le pollen est plus présent. Lors de la saison de pollinisation de l’herbe à poux, il faudrait plutôt privilégier les systèmes de climatisation que l’ouverture des fenêtres.

Jean Baptiste

 

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5 conseils pour rassurer un chat qui a peur de l’orage


Les animaux peuvent avoir peur de l’orage, surtout si nous sommes nous-même inquiet. Par expérience, lors d’un orage très fort, je me suis dépêché à fermer les fenêtres et probablement que j’ai dû montré des signes de nervosité car ma Fripouille était sur le qui-vive.
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5 conseils pour rassurer un chat qui a peur de l’orage

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : as_much – Flickr

Les fortes chaleurs de ces derniers jours pourraient bien être annonciatrices d’orages… Tonnerre et éclairs effraient certains matous (et toutous), comme les feux d’artifices. Mais il existe heureusement des moyens de les aider à apaiser leur stress.

Quelques conseils pour aider un chat qui a peur de l’orage :

1. Ne le laissez pas dehors

Si votre chat a l’habitude d’aller se balader dans la nature, assurez-vous qu’il puisse bien rentrer chez vous. Le laisser à l’extérieur en plein orage peut-être dangereux.

2. Laissez votre chat se cacher

Un chat, ou un chien, effrayé aura tendance à vouloir s’abriter dans un endroit qu’il juge rassurant, sous un lit ou dans un placard par exemple. Laissez-le faire, ne cherchez pas à le déloger de son petit coin où il se sent en sécurité.

3. Restez calme et détendu

Votre chat doit comprendre qu’il n’a rien à craindre. Et c’est à vous de le lui faire savoir en gardant l’attitude la plus calme et normale possible.

Si vous êtes inquiet à l’idée qu’il ait peur, ou si vous-même n’êtes pas rassuré par les intempéries, prenez sur vous pour qu’il ne le ressente pas.

Pourquoi ne pas détourner son attention, et la vôtre par la même occasion, en jouant avec lui ?

http://wamiz.com

Schizophrénie, dépression, bipolarité: des mots pas faciles à dire au travail


Si une personne sur deux aura au cours de sa vie, des problèmes de santé mentale, il n’est pas normal que ceux qui savent qu’ils ont une maladie chronique aient à cacher leur maladie pour se trouver un emploi.
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Schizophrénie, dépression, bipolarité: des mots pas faciles à dire au travail

 

«Déjà à ta propre femme, tu as tendance à ne pas lui dire, à cacher la prise de... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Charlotte HILL
Agence France-Presse
PARIS

«Déjà à ta propre femme, tu as tendance à ne pas lui dire, à cacher la prise de médicaments. Alors, avec l’employeur…»,

Jean, 39 ans, bipolaire, résume la difficulté pour les personnes souffrant de troubles psychiques à trouver leur place au travail.

Selon une étude de l’OCDE, une personne sur deux souffrira de problèmes de santé mentale à un moment de sa vie.

Les troubles légers à modérés (dépression, anxiété…) sont très fréquents avec «à tout moment 15% de la population active concernée», tandis qu’environ 5% de la population souffre de troubles graves comme la schizophrénie ou la bipolarité (aussi appelé trouble maniaco-dépressif).

Les personnes les plus gravement atteintes ont six à sept fois plus de risque d’être au chômage que les autres.

La maladie s’associe de fait souvent à des trous dans le CV et parfois des traitements aux effets secondaires importants.

Mi-juin, environ 500 personnes défilaient à Paris dans le cadre de la première «Mad pride» pour le respect et la dignité de ces personnes.

Claude Deutsch, président du comité d’organisation et membre d’«Advocacy», association d’usagers des services de santé mentale, souligne auprès de l’AFP que le regard de la société est «essentiel».

«La prise de capacité est liée au regard qu’on porte sur vous (…) encore plus dans le monde du travail, qui est plus compétitif et sélectif», dit-il.

Le handicap psychique, bien que reconnu, reste «invisible», dit-il, citant le cas d’une amie «bardée de diplômes» qui, sollicitant les structures d’aides à l’emploi pour handicapés (Cap emploi), s’est vu répondre qu’«on ne pouvait pas s’occuper d’elle parce qu’elle avait trop d’habilité».

Sur les forums de discussion, comme Carenity (consacré aux maladies chroniques), certains bipolaires se demandent s’il faut en parler au travail.

«Je me suis mordue les doigts de l’avoir fait. J’ai été cataloguée  »dingue de service »», dit une internaute, résumant un sentiment partagé.

D’autres conseillent de prendre des congés pendant les crises, de multiplier les employeurs pour brouiller les pistes, ou de créer sa propre entreprise.

Jean (nom fictif) souligne qu’il y a «deux circuits»: s’identifier comme handicapé ou se cacher, estimant que «les gens ont plutôt tendance» à choisir la seconde solution, quitte à «faire leur coming-out» plus tard.

Après un bac scientifique à 17 ans, il a fait des études de biologie, puis réussi le concours d’infirmier. Mais, depuis, malgré des «petits boulots» (vendeur, vendanges), il n’a jamais vraiment eu d’emploi.

«La situation de l’emploi n’est pas bonne. Celle des travailleurs handicapés l’est encore moins», dit-il à l’AFP, rappelant que de «toutes façons, le plus important, c’est de se soigner».

Peur des employeurs

M. Deutsch souligne aussi que le travail peut «ne pas être l’objectif principal» des malades, parce qu’«aller bien, avoir une vie dans la cité, c’est déjà pas mal».

De fait, si l’entreprise peut aider, elle peut aussi déclencher la maladie.

Paul Cossé, président de l’association «Schizo? Oui! Faire face à la schizophrénie» est le père de deux schizophrènes: un homme de 46 ans et une fille de 39 ans.

Son fils a travaillé six mois à mi-temps chez EDF, où M. Cossé était médecin du travail, mais, dit-il, «ils ne l’ont pas gardé, ils ont eu peur» alors qu’«on me disait qu’il travaillait très bien».

«Il y a des schizophrènes qui travaillent, mais pas beaucoup, parce qu’ils s’arrêtent longtemps, ils ont des traitements, et la plupart n’ont pas fait d’études», dit-il.

Matthieu de Vilmorin, 54 ans, qui souffre de bouffées délirantes estime avoir eu «beaucoup de chance». Il a eu une vie professionnelle riche (chauffeur, coursier, libraire, formateur…) et écrit un livre («Fous et folles»).

«Je sais que j’ai une faiblesse. Mais j’ai fait de cette faiblesse une richesse», dit-il à l’AFP.

Pour M. Cossé, «beaucoup de malades pourraient travailler et le vrai problème, c’est l’insertion», car «très  peu de choses sont faites», comme des aménagements d’horaire.

Ce qui bloque?

«La peur des employeurs, de ne pas pouvoir licencier, d’avoir les syndicats sur le dos».

«De toute façon, dans tous les milieux du travail, il y a des handicapés psychiatriques, on en embauche obligatoirement, puisqu’il est impossible» de les diagnostiquer d’emblée, rappelle-t-il.

http://www.lapresse.ca