Sa propre nature


Avant de regarder ailleurs, nous devons d’abord connaitre nos propres défauts et apprendre a mieux cernés nos points positifs et les mettre en valeurs
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Sa propre nature

 

L’homme se trompe de combat, il ne doit pas se battre avec la nature mais avec sa propre nature. Combattre son égoïsme, son égocentrisme, arrêter de vouloir dominer les autres et la nature et pouvoir se dominer soi-même.
Revoir ses priorités et retrouver le bon sens sont des priorités!

Louis Berger

Portraits d’insectes dans la rosée du matin


C’est de toute beauté de voir ces insectes métamorphosés en des bijoux uniques grâce aux gouttelettes laissées par la rosée du matin
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Portraits d’insectes dans la rosée du matin

 

Vu de face, cet agrion (Coenagrion puella) du groupe des demoiselles ressemble à un bijou couronné de deux pierres précieuses d’un bleu intense. © David Chambon

Vu de face, cet agrion (Coenagrion puella) du groupe des demoiselles ressemble à un bijou couronné de deux pierres précieuses d’un bleu intense. © David Chambon

David Chambon est un photographe français aux multiples talents. Ses sujets préférés sont la nature, le sport et, depuis peu, il se spécialise dans les macro-images. Il travaille en solo, mais fait partie d’un collectif de photographes baptisé « Les Tontons Shooters ».

« Je me suis lancé dans cette série photographique il y a deux ans, un matin de printemps, quand je suis parti de chez moi très tôt. Je vis dans l’est de la France, en Franche-Comté. Il devait être 5 h 30, le jour se levait à peine et les champs étaient couverts de rosée. Les brins d’herbe mouillée formaient un tapis végétal dense, souple et humide. Quand je me suis baissé pour observer les plus petits habitants de la campagne, j’ai découvert d’authentiques bijoux vivants. J’ai été fasciné par ces insectes totalement immobiles, dont les mouvements étaient entravés par les gouttelettes de rosée qui leur donnaient une apparence cristalline. Après quelques essais, j’ai commencé à faire leurs portraits à l’aide d’un trépied et d’un appareil photo muni d’un déclencheur à distance. Les jours sans vent – l’ennemi juré de la macrophotographie –, je passe des heures à ramper dans l’herbe, trempé, à la recherche de libellules, papillons, mouches, coccinelles, coléoptères, insectes en tous genres et autres arachnides. C’est un sentiment incroyable de pénétrer dans ce monde en miniature tellement varié, auquel, en général, on n’accorde pas l’attention qu’il mérite. Un monde qui nous dévoile sa facette la plus magique à l’aube. »

De nombreuses espèces de la famille des chrysomélidés, à laquelle appartient ce coléoptère, arborent des couleurs vives sur la tête, le thorax et l’abdomen. © David Chambon

De nombreuses espèces de la famille des chrysomélidés, à laquelle appartient ce coléoptère, arborent des couleurs vives sur la tête, le thorax et l’abdomen. © David Chambon

La nuit, quand la température chute brutalement, la vapeur d’eau se condense, formant des gouttelettes qui s’accrochent au corps et aux yeux de cet insecte de l’ordre des odonates. Le poids de l’eau rend ces petits invertébrés plus vulnérables. © David Chambon

La nuit, quand la température chute brutalement, la vapeur d’eau se condense, formant des gouttelettes qui s’accrochent au corps et aux yeux de cet insecte de l’ordre des odonates. Le poids de l’eau rend ces petits invertébrés plus vulnérables. © David Chambon

Parfaitement immobile, un sympétrum du Piémont attend que les premiers rayons du soleil sèchent les gouttelettes de rosée qui couvrent son corps.  © David Chambon

Parfaitement immobile, un sympétrum du Piémont attend que les premiers rayons du soleil sèchent les gouttelettes de rosée qui couvrent son corps. © David Chambon

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?


Je ne me suis jamais empêché de passer sous une échelle et je trouve dommage que certaines personnes croient a ce genre de superstition. Dans le fond, on donne un pouvoir aux superstitions par nos croyances et non pour la réalité
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Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?

 

 

Illustration[CC / Seabamirum ]

Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.

L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier.

Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.

Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.

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La femme à qui un nez poussait dans le dos


On se croirait presque dans un film de Frankenstein qu’une jeune femme paraplégique suite à un accident de la route a été une expérience médicale dans le but soi-disant prometteur de réparer la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps avec des cellules-souches du mucus de la cavité nasale. Le résultat quoiqu’étonnant n’a vraiment pas été d’une grande aide.
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La femme à qui un nez poussait dans le dos

 

Ce n’est pas sans rappeler ce personnage d’un sketch de Pierre Palmade qui, après avoir tiré sur un joint, se plaint d’avoir « un géranium qui [lui] pousse dans le dos ». Ici, l’histoire est réelle (et pas comique du tout) : ce n’est pas un géranium qui poussait dans le dos d’une femme mais… un ersatz de nez. Pour comprendre ce cas unique, publié le 8 juillet par le Journal of Neurosurgery : Spine, il faut remonter une douzaine d’années en arrière.

Cela commence par un accident de la circulation dont est victime cette Américaine, à l’époque âgée de 18 ans.

Résultat : colonne vertébrale brisée. La vertèbre dorsale fracturée est remise en place lors d’une opération mais, en raison de la lésion de sa moelle épinière, la jeune femme ne sent plus rien en-dessous de la taille et perd l’usage de ses jambes. Trois ans plus tard, pour essayer d’améliorer son sort voire de vaincre sa paraplégie, elle se laisse tenter par une opération audacieuse proposée par un hôpital de Lisbonne.

L’idée consiste à prélever un peu de la muqueuse de sa cavité nasale, laquelle contient notamment des cellules souches de neurones mais aussi des cellules (les cellules engainantes olfactives) qui aident à la croissance des fibres nerveuses, et à insérer cet extrait de muqueuse dans son dos, au niveau de la vertèbre lésée. Les médecins espèrent ainsi régénérer une partie de la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps.

Le résultat est décevant car aucune amélioration ne se fera jour. Huit ans après cette opération, la jeune femme retourne à l’hôpital américain qui l’a soignée après son accident. Depuis un an, elle souffre de douleurs dans le dos qui ne font qu’augmenter en intensité. L’imagerie médicale montre une masse de près de 4 centimètres de long, qui appuie sur la moelle épinière, un peu au-dessus de la blessure originelle. Une nouvelle opération est donc programmée pour l’ôter. Lors de celle-ci, on découvre une espèce de masse fibreuse, un groupe de kystes contenant, comme le révèlera ensuite l’analyse, des muqueuses respiratoires, des cellules nerveuses, des fragments d’os mais surtout un épais mucus.

D’après l’étude, la greffe de la muqueuse nasale est bien parvenue à créer les fibres nerveuses recherchées mais c’est bien son seul résultat positif. Non seulement ces neurones ne se sont pas reconnectés comme espéré mais cette greffe a aussi conduit à la production de cellules nasales non désirées. C’est un peu comme si toutes les composantes d’un nez s’étaient installées, dans le désordre le plus total, sur la colonne vertébrale de cette femme. Et ce nez interne, comme tous les nez, était doté d’une fonction excrétrice et fabriquait du mucus…

Pour les auteurs, le résultat aurait pu être meilleur ou, en tout cas, différent si, au lieu de greffer en bloc un morceau de la muqueuse nasale, les chirurgiens portugais avaient « écrémé » leur échantillon et uniquement conservé les cellules souches neuronales et les cellules engainantes olfactives.

 « De tels cas, dit la conclusion de l’étude, ne devraient pas dissuader les chercheurs de poursuivre leurs travaux sur les cellules souches. Cependant, ils alertent les communautés scientifique et médicale. Même si, dans des études menées sur l’animal, les résultats de l’implantation de cellules souches sont encourageants et ont démontré des améliorations neurologiques sur de nombreux modèles animaux, il est encore nécessaire de mieux comprendre comment contrôler la prolifération, la survie, la migration et la différenciation des cellules (…), afin de prévoir et de prévenir leur croissance anormale ou incontrôlée chez les patients humains. »

On peut aussi aller plus loin. Par leur capacité à régénérer des tissus abîmés (ou des cellules détruites dans le cas du diabète de type 1, par exemple), les cellules souches ont fait naître des espoirs énormes et certains patients sont prêts à tenter des traitements expérimentaux qu’on leur présente comme révolutionnaires ou prometteurs mais dont les résultats demeurent imprévisibles. On a beaucoup entendu parler du scandale italien de la méthode Stamina, un protocole très controversé qui n’a pas empêché le décès de plusieurs personnes. D’autres thérapies à base de cellules souches ont abouti à la mort des patients. On sait moins que se développe un tourisme des cellules souches, notamment en Chine, où parfois pour des dizaines de milliers d’euros, des malades misent leurs derniers jetons de vie sur des traitements hasardeux non validés par la recherche et sur des médecins peu scrupuleux.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Une clause "réseau social" dans les contrats de mariage


Quand on met une clause des réseaux sociaux dans son contrat de mariage, pour protéger sa réputation sur Internet en cas de divorce, c’est que des gens manquent vraiment de savoir vivre en cas de conflit .. C’est vraiment nécessaire en cas de séparation d’humilier, ridiculiser son ex sur les réseaux sociaux ? Ces vraiment des ‘’bébéseries’’
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Une clause « réseau social » dans les contrats de mariage

 

Photo d'illustration. Photo d’illustration. © Brendan O’Sullivan / Sipa Press

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans nos vies. Ils s’invitent désormais jusque dans les contrats de mariage, aux États-Unis pour commencer.

Aux États-Unis, c’est une nouvelle pratique qui prend de l’ampleur, affirme le magazine Time repris par Courrier international ou radins.com. Pour se protéger en cas de divorce, les contrats prénuptiaux, qui incluaient déjà des clauses établissant la répartition des biens acquis lors du mariage ou la garde des enfants en cas d’infidélité, contiennent maintenant une clause « réseau social ».

Cette disposition dispose que quand elle aura divorcé

« chaque partie accepte de ne pas poster, tweeter ou d’aucune manière partager sur les réseaux sociaux des images ou tout contenu positif, négatif, insultant, embarrassant ou flatteur sur l’autre ».

La e-réputation en jeu

Sous peine d’une sanction financière, « 50 000 dollars selon Time pour une photo peu flatteuse de son ancienne dulcinée sur Facebook »,

les Américains ne peuvent plus évoquer leurs ex sur les réseaux sociaux. Objectifs : éviter les querelles de couple en public mais aussi « construire une très mauvaise e-réputation à leur ancien conjoint ».

http://www.lepoint.fr

Un monstrueux serpent de 6 mètres terrorise les Etats-Unis


Je crois que le boa est très loin de sa terre natale. D’ou vient-il ? Est-ce encore le résultat d’une personne inconsciente la laissée tomber en pleine nature ? Où a-t-il pu s’enfuir de sa cage dorée ?
Ce n’est pas très rassurant pour les gens qui vont près de ce lac
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Un monstrueux serpent de 6 mètres terrorise les Etats-Unis

 

Un boa de six mètres hante les eaux du New Jersey [CC / belgianchocolate]

Un boa constrictor long de six mètres a été repéré une douzaine de fois en deux semaines dans un lac du New Jersey aux Etats-Unis. Ce serpent géant terrorise les populations locales.

Il n’est pas venimeux mais s’il prend peur, il peut attaquer ceux qui le menacent et les etouffer de ses puissants anneaux. Le boa constrictor qui rode dans les eaux du lac Hopatcong, dans le New Jersey, inquiète les populations locales. Et il y a de quoi : le reptile mesure six mètres de long : l’équivalent de deux étages.

En l’espace de deux semaines, l’animal a été repéré à plusieurs reprises, une douzaine au total, dans les eaux dans ce lac aux eaux tempérées. C’est le petit ami d’une résidente des bords du lac, Michelle Poli, qui aurait repéré le monstre pour la première fois. Depuis, la bête se serait même aventurée sur le ponton où est amarré son bateau. 

« C’est effrayant, car on ne sait pas d’où il vient » a t-elle déclaré à la chaine de télévision locale.

Les services de sécurité ont pris en main le problème, mais leur tâche s’annonce ardue car le boa peut se déplacer à la vitesse de 40 km/h dans les eaux. En attendant sa capture, il est conseillé aux plaisanciers d’éviter de se baigner.

http://www.directmatin.fr

Les plus anciens dessins de constellations découverts en Grèce


Un morceau de vase de Grèce Antique, suscite beaucoup d’intérêt chez les chercheurs, car il représente les constellations, une carte du ciel avec des animaux mythologique. Ce qui est probablement plus intéressant, c’est de l’âge qu’a ce morceau de vase
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Les plus anciens dessins de constellations découverts en Grèce

 

La coupe, avec le scorpion, le dauphin, la panthère/lion, et les croix figurant des étoiles
John T. Barnes − apparu initialement dans la revue Hesperia

Un chercheur américain a découvert une coupe grecque ornée des plus anciennes images symbolisant les constellations. Les universitaires cherchent actuellement à percer sa signification.

En 1922, l’Union astronomique internationale, réunie en congrès à Rome, arrête la liste définitive des constellations. Leur nombre est fixé, pour l’éternité, à 88. Peu ou prou, cette liste est basée sur celle, un peu plus courte, qu’avait livrée le poète grec Aratos de Soles au IIIe siècle av. J.-C. En d’autres termes, ce sont les Grecs, empruntant vraisemblablement beaucoup aux Mésopotamiens, qui nous ont donné notre géographie du ciel.

Aujourd’hui, nous représentons les plus souvent les constellations par des traits joignant des étoiles. Mais au départ, les Anciens y ont reconnu des formes. Curieusement, nous n’avons pratiquement aucun dessin de celles-ci. Les seules représentations des animaux et des êtres mythologiques qui symbolisent les constellations n’arrivent que bien plus tard, à partir du IIe siècle av. J.-C. Ils figurent sur trois globes antiques représentant le ciel, en métal ou en marbre. Avant, il n’y a que des textes.

Mais un jeune chercheur américain, John Tristan Barnes, vient sans doute d’en découvrir. Visitant le musée d’une petite ville du centre de la Grèce, il tombe sur une coupe en céramique. Elle est décorée d’animaux, se suivant à la queue leu leu sur son pourtour. Une simple frise animalière, explique l’étiquette de la vitrine. Mais le jeune chercheur est intrigué. Car tous les animaux qu’il voit lui semble appartenir à des constellations. Or en 625 av. J.-C., date de la coupe, ce serait complètement inédit. Alors il se renseigne et obtient des autorités et des archéologues qui l’ont mis au jour une vingtaine d’années plus tôt de pouvoir l’étudier. À charge pour lui de confirmer son intuition.

Toutefois, identifier les animaux peints sur la coupe n’est pas si facile que ça. Car les dessins ne sont pas toujours très ressemblants. Heureusement, ils suivent les conventions artistiques du temps. Par exemple, l’un des animaux, doté d’une tête assez indéfinissable, est en fait une panthère ou un lion. On pardonne aux artisans grecs : de tels animaux ne couraient pas franchement les rues à l’époque.

C’est donc après un examen minutieux de chacun des dessins que John Tristan Barnes a pu dresser la liste des animaux de la coupe : un taureau, un lièvre (ou un chien), un grand chien, un scorpion, un dauphin, une panthère (ou un lion). Il en manque sans doute, car un tiers de la coupe a disparu.

Mais pourquoi s’agirait-il de constellations ? Les artisans grecs de l’époque représentent très souvent des animaux en frise sur les vases. Mais il s’agit en général de scènes, de chasse par exemple. Ici impossible de les rattacher à quoi que ce soit. Que fait un dauphin, par exemple, parmi tous ces animaux terrestres ? Quant au scorpion, les spécialistes ont plutôt l’habitude de le voir orner fièrement les boucliers des soldats grecs. Certes, il y a bien une partie de la coupe qui rappelle une scène de chasse. C’est celle où le grand chien semble en train de poursuivre le lièvre − si c’en est un. Mais alors, que vient faire le serpent près d’eux ? Bref, la logique de cette farandole animalière échappe un peu.

À moins de considérer que les « croix » qui parsèment le coupe sont des étoiles. Et que les animaux, ainsi placés dans le ciel, sont des constellations. Ce serait selon John Tristan Barnes, celles du Taureau, du Petit chien ou du Lièvre, de l’Hydre (le serpent), du Grand chien, du Scorpion, et du Dauphin.

« Oui, je pense qu’il s’agit bien de constellations : à la fois le bestiaire et la présence de ces croix/étoiles rendent l’interprétation très plausible » estime Arnaud Zucker, professeur de littérature grecque à l’université de Nice.

Une opinion partagée par deux autres hellénistes consultées.

Ils sont plus réservés en revanche, sur l’explication donnée par John Tristan Barnes. Pour ce dernier, les constellations de la coupe scandent le rythme des saisons. En effet, les constellations ne sont pas toujours à la même place dans le ciel. De nombreux auteurs de l’Antiquité indiquent que la disparition d’une constellation, puis sa réapparition quelques mois plus tard, sont des signes qu’il faut engager des travaux agricoles, qu’il faut prendre une décision. Pour Barnes, l’apparition du Dauphin et du Lion serait liée aux travaux d’été, le Taureau à l’automne, etc.

« Mais pour arriver à ce résultat, il combine des moments où les constellations se couchent et se lèvent, à la fin ou au début de la nuit : il y a en fait beaucoup d’autres possibilités qui n’auraient rien à voir avec les saisons. Et rien ne prouve qu’il faille relier cette coupe à des cycles astronomiques précis » précise Arnaud Zucker. Ce qui n’enlève rien à l’intérêt de l’objet : cette frise de constellations à une époque aussi ancienne est fascinante. »

Nicolas Constans

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