Nos différences


Si nous étions tous pareils sur terre, ayant les mêmes opinions, les mêmes origines qu’est-ce que l’on pourrait apprendre de plus ? Il n’y aurait plus de remise en question, aucune évolution sur notre façon de penser.Nos relations avec les autres seraient monotones, et sans diversité
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Nos différences

 

« Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser, tu m’enrichis. »

Antoine de Saint-Exupéry

"La technologie ne remplacera jamais l’amour"


Une publicité pour smartphone très bien faite. Probablement, que cette pub voulait montrer ses atouts, cependant, la vidéo montre bien qu’un moment donné, toute la technologie du monde ne remplace pas l’amour ni les contacts humains
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« La technologie ne remplacera jamais l’amour »

 

Comment ne pas craquer face à cette vidéo ? L’opérateur thaïlandais DTAC a provoqué un véritable buzz avec son nouveau spot publicitaire intitulé « Le pouvoir de l’amour« . On y découvre un jeune papa, plutôt maladroit, qui partage son premier moment de complicité avec sa petite fille.

Seul avec sa fille pour la première fois, ce jeune papa pensait sans doute être tranquille pendant l’absence de sa femme. Partie faire les courses, sa compagne a cru bien faire en laissant sa progéniture auprès de lui. Pourtant, quand le bébé se met à hurler, c’est la panique.

Et avant même de câliner la petite, le papa (un peu pommé) prend son smartphone et s’empresse de téléphoner à son épouse.

Cette dernière lui conseille de montrer un dessin animé à celle qui ne cesse de pleurer. Il s’exécute mais rien n’y fait. Il décide alors d’opter pour l’option Facetime afin que le bébé reconnaisse sa maman à l’écran et puisse se calmer. S’il pensait bien faire, c’est raté. La petite fille n’en veut pas non plus.

Désespéré, l’homme a une révélation. Il pose le téléphone dans le berceau, sans raccrocher avec sa compagne, et prend doucement sa fille dans ses bras. Il n’est pas pressé et semble très ému. Quant à la maman, qui assiste finalement à cette superbe scène grâce au smartphone 4G se trouvant dans le lit, elle ne peut retenir ses larmes. Père et fille partagent alors un câlin incroyable. Comment ne pas trouver cette vidéo trop mignonne ?

 

 

http://www.aufeminin.com

Le Saviez-Vous ► 70% des plus de 50 ans ont cette petite bête sur la peau


Heureusement que nos yeux n’ont pas la faculté de voir l’infiniment petit, car beaucoup auraient l’impression de vivre en plein cauchemar
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70% des plus de 50 ans ont cette petite bête sur la peau

 

Cet acarien qui ressort de nos pores et se balade sur notre peau peut causer de terribles dommages dermatologiques chez certaines personnes.

©Laboratoires Galderma

Les boutons et les rougeurs ne sont pas réservés aux adolescents ! 70% des plus de 50 ans vivent avec un petit acarien à huit pattes sur la peau.

Sans danger le plus souvent, il peut être responsable de problèmes dermatologiques chez des adultes qui sont sujets à l’acné sévère. Sur les cheveux, les sourcils, le front et autour des joues, c’est là que vit principalement cette petite bête, explique le Dr Nick Low, dermatologue interrogé par le Dailymail.

L’acarien sort des pores de la peau pendant le sommeil pour se reproduire. Lorsqu’il meurt, il libère des bactéries qui peuvent causer des inflammations sur la peau. Des vaisseaux sanguins se dilatent ce qui entraîne des rougeurs sur la peau, des boutons purulents et parfois une irritation des yeux.

 

Une crème commercialisée en 2015 ?


Le Dr Nick Low vient de mettre au point un traitement qui répare les dommages causés par ce microbe. Cette crème locale soigne les rougeurs et les boutons. Le problème étant génétique, le traitement ne le fait pas disparaître. Mais le dermatologue espère pouvoir le commercialiser pour 2015.

http://www.medisite.fr/

Les roux en voie d’extinction à cause du réchauffement climatique ?


Les roux vont-ils disparaitre un jour, enfin la couleur de cheveux roux … Pas tout de suite, cela va prendre du temps, quoiqu’à la vitesse que vont les changements climatiques, on ne sait jamais
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Les roux en voie d’extinction à cause du réchauffement climatique ?

 

Jessica Chastain, Julianne Moore, Julia Roberts... regardez bien ces rousses volcaniques, car dans quelques centaines d'années il n'y en aura peut-être plus. Jessica Chastain, Julianne Moore, Julia Roberts… regardez bien ces rousses volcaniques, car dans quelques centaines d’années il n’y en aura peut-être plus. © James McCauley / Sipa

Des chercheurs en génétique britanniques s’alarment des conséquences du changement climatique sur la chevelure et la carnation des Écossais.

Jessica Chastain, Julianne Moore, Julia Roberts… regardez bien ces rousses volcaniques, car dans quelques centaines d’années il n’y en aura peut-être plus. D’après le très sérieux quotidien britannique The Independant en effet, le gène de la rousseur est en voie d’extinction à cause du réchauffement climatique.

Le Dr Alistair Moffat, directeur général de ScotlandsDNA, s’intéresse tout spécifiquement au cas des Écossais. Il faut dire que 13 % de cette population est rouquine, et que près d’un Écossais sur deux est porteur du gène de la rousseur. A l’échelle mondiale, 1 à 2 % de la population seulement est porteuse de ce fameux gène.

Photosensibilité

Mais, quel est le lien entre le réchauffement climatique et l’extinction du gène roux ? L’explication est somme toute assez logique, si l’on part du principe que la carnation émane du niveau d’ensoleillement de l’environnement d’habitation.

Comprendre : le peu de lumière en Écosse a engendré une peau très sensible au peu de soleil présent, afin d’assimiler ses bienfaits d’une manière optimale. C’est en tout cas ce que soutient le Dr Moffat.

Par conséquent, « si le climat change et qu’il devient moins nuageux, cela affectera ce gène et les personnes le portant seront de moins en moins nombreuses », avance le généticien.

Rassurons-nous toutefois pour la diversité capillaire, cette mutation génétique devrait prendre « des centaines d’années ».

http://www.lepoint.fr/

Un caïman capturé dans un parc de Toronto


Ce caïman n’est pas venu, tout seul, au Canada. Probablement acheté quand il était bébé, mais pour X raison, il a été abandonné dans un étang, alors imaginez si des enfants aurait voulu s’en approcher. Comment se fait-il qu’il soit si facile d’avoir des animaux exotiques alors qu’on peine à faire adopter des chiens et des chats abandonnés ?
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Un caïman capturé dans un parc de Toronto

 

Des employés du zoo Reptilia de Toronto tentant d’attraper le reptile.

Un reptile aquatique d’Amérique centrale et du sud, long de 80 centimètres, a fini par être attrapé lundi par un gardien de zoo, après des heures de recherches, dans un étang de High Park, à Toronto.

Une Torontoise, Teghan Stadnyk, avait aperçu le caïman nager dans un étang situé dans le secteur ouest du parc, dimanche. Après s’être approchée, elle a constaté qu’elle n’avait jamais vu un tel animal auparavant.

Les employés du zoo Reptilia de Toronto se sont alors rendus au parc pour tenter d’attraper ce reptile semblable à l’alligator, qui préfère d’ordinaire les climats tropicaux.

Comment le reptile est arrivé là n’est pas encore clair, selon le conservateur de l’Indian River Reptile Zoo à Peterborough, Bry Loyst, qui suspecte toutefois que quelqu’un l’y ait abandonné.

Des responsables de la Ville se sont rendus au parc après avoir pris connaissance par les médias de la présence du reptile.

Ils ont alors repéré la créature qui prenait le soleil, mais ils ne disposaient pas du matériel nécessaire pour le capturer.

« Ils n’avaient pas d’équipement spécial, donc, ils ont attendu les experts », explique Tammy Robbinson, responsable des communications au service animalier de la Ville.

« Le service animalier ne s’occupe généralement pas d’alligators ».

Plus tard, des membres de l’unité marine des services de police de Toronto, ainsi que du personnel du zoo Reptilia, ont pris part aux efforts pour attraper le caïman. Ce qui leur a pris environ une heure.

La taille de l’animal et sa rapidité ont rendu sa capture plus difficile, selon la gardienne de zoo en chef, Cheryl Sheridan.

« Plus ils sont petits et plus ils sont rapides », explique-t-elle.

Un de ses collègues est finalement parvenu à l’agripper avec sa main, selon Cheryl Sheridan, qui ajoute que le plus difficile était de pouvoir se rapprocher suffisamment de l’animal.

« Il va devenir un peu plus gros que maintenant, mais cela prendra du temps, peut-être 20 ans ou plus », affirme-t-elle.

Le caïman pourrait faire jusqu’à 2,4 mètres de long et peser 160 kilos, indique Mme Sheridan.

Teghan Stadnyk a filmé des images de la scène et mis le tout sur YouTube :

 

 

Le commissaire de l’Indian River Reptile Zoo à Peterborough, Bry Loyst, a examiné la vidéo et il croit que la créature est un caïman adulte.

http://ici.radio-canada.ca

Washington : Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard


Pas de panique, enfin … Disons que ce n’est pas récent que ces fioles ont été oubliées dans local américain. Par contre, un petit ménage en profondeur une fois par année ou au pire aux 2 ans, ne ferait pas de tort. Non ?
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Washington

Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard

 

Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard

Crédit photo : Agence France-Presse

Agence France-Presse

La police fédérale américaine (FBI) enquête sur la découverte à Washington de fioles contenant le virus de la variole dans un local de rangement de l’Agence américaine des médicaments (FDA), ont annoncé mardi les autorités.

La variole est une maladie infectieuse d’origine virale, extrêmement contagieuse et qui peut être mortelle. Elle a été éradiquée grâce à un programme mondial de vaccination. Le dernier cas aux États-Unis remonte à 1949 et le dernier cas dans le monde a été repéré en Somalie en 1977.

Les fioles étaient étiquetées «variole» et semblent dater des années 50, ont précisé les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) dans un communiqué.

Elles ont été retrouvées dans un recoin d’un local de rangement dans un laboratoire de la FDA, situé à Bethesda, en proche banlieue de la capitale américaine.

Il n’y a aucune preuve que les fioles aient été ouvertes et «les responsables chargés de la sécurité sanitaire n’ont identifié aucun risque d’exposition pour les laborantins ni pour les personnes extérieures», ont affirmé les CDC.

Les fioles ont été transportées vers un laboratoire ultrasécurisé des CDC à Atlanta en Géorgie. Les premiers tests ont bien identifié le virus de la variole et des analyses supplémentaires vont être menées pour déterminer si le virus est viable ou encore capable de se développer en culture.

«Ces analyses vont prendre plus de deux semaines. Après cela, les échantillons seront détruits», ont précisé les autorités. «Si le virus de la variole est décelé sous une forme viable, nous inviterons l’Organisation mondiale de la santé à assister à la destruction de ces échantillons comme cela avait été le cas lorsqu’on avait retrouvé des échantillons de variole en dehors des deux entrepôts officiels».

Seuls deux lieux de stockage dans le monde ont été homologués par des accords internationaux pour conserver des échantillons de la variole: les laboratoires des CDC à Atlanta et le Centre national de recherche de virologie et de biotechnologie à Novosibirsk en Russie.

Les fioles ont été découvertes le 1er juillet par des employés du campus de la FDA à Bethesda qui menaient des déménagements vers le siège de la FDA.

L’enquête a été confiée au FBI et à des agents spécialisés des CDC

http://tvanouvelles.ca

Rester dans ses pensées sans rien faire, difficile pour beaucoup


Avons-nous peur de rester avec nous-même, et ce que pour quelques minutes, sans rien faire ? Pourtant, se parler à soi-même, ou réfléchir sur certains sujets personnels permet de mieux se connaitre, et de réévaluer nos ambitions, notre vie
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Rester dans ses pensées sans rien faire, difficile pour beaucoup

 

Dans le cadre d'études menées par des psychologues... (Phoot Kiyoshi Ota, archives Bloomberg)

Dans le cadre d’études menées par des psychologues de l’université de Virginie et de Harvard, une majorité de personnes, à qui on a demandé de rester sans rien faire, seules avec leurs pensées préférait faire quelque chose, comme écouter de la musique ou utiliser leur téléphone intelligent.

Phoot Kiyoshi Ota, archives Bloomberg

Agence France-Presse

Méditer, s’abandonner à la rêverie ou à l’introspection quelques minutes sans rien faire est difficile pour la majorité des gens, affirme une étude américaine, selon laquelle la manie des écrans en serait une conséquence, pas une cause.

Plusieurs études menées par des psychologues de l’université de Virginie et de Harvard, à paraître vendredi dans le journal Science, montrent que la plupart des personnes préfèrent mener une activité quelconque – jusqu’à s’infliger un léger choc électrique – plutôt que rester seules avec leurs pensées.

Onze études ont été réalisées sur des publics différents, d’un total d’un peu plus de 200 personnes, dont des étudiants ou des personnes âgées de 18 à 77 ans, sollicitées sur un marché et une église, qui montrent «les mêmes résultats», indique un communiqué de presse.

Une majorité de personnes, à qui on a demandé de rester sans rien faire, dans une pièce vide ou à leur domicile, seules avec leurs pensées entre 6 et 15 minutes, ont estimé que «ce n’était pas agréable et qu’elles avaient du mal à se concentrer».

Une large majorité préférait faire quelque chose, comme écouter de la musique ou utiliser leur téléphone intelligent. Un tiers a «triché», en consultant leur téléphone ou en se levant de leur chaise.

Il leur a même été proposé de s’infliger eux-mêmes un léger choc électrique – sans douleur et testé auparavant par les psychologues -, ce qu’ont préféré faire une majorité d’hommes, mais pas de femmes.

Les psychologues n’attribuent pas ces résultats au tourbillon de la vie moderne ou à l’utilisation croissante des téléphones imtelligents et autres gadgets électroniques.

«Les gros utilisateurs de téléphones portables et de réseaux sociaux n’ont pas été plus gênés que ceux qui les utilisent moins», a indiqué à l’AFP l’un des auteurs, Erin Westgate de l’université de Virginie.

«Notre obsession des téléphones intelligents et des écrans est peut-être plus le symptôme d’un problème existant (il est difficile de ne rien faire) que la cause du problème», suggère la chercheuse.

L’introspection, la méditation et la solitude ont été régulièrement pratiquées dans l’histoire, rappelle la chercheuse citant Jésus,Mohammed, ou Bouddha, mais «c’est peut-être quelque chose à laquelle nous sommes appelés, ça ne vient pas naturellement ou facilement».

Néanmoins, la question fait débat. Une autre psychologue, qui n’a pas participé à l’étude, Sherrie Bourg Carter, de l’Institute for Behavioral Sciences and the Law de Fort Lauderdale en Floride (sud-est), estime que «la société récompense ceux qui font plusieurs choses à la fois» avec les tablettes ou smartphones.

Les «individus commencent à se sentir moins stimulés par du temps « en pause » ou en ne faisant qu’une activité à la fois», dit-elle à l’AFP.

http://www.lapresse.ca