Similitudes


L’être humain accepte souvent difficilement les différences entre eux et pourtant, nous avons des similitudes qui devraient pourtant nous faire réfléchir
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Similitudes

 

« Notre point commun le plus basique, c’est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. »

John Fitzgerald Kennedy.

Deux bulldogs français dansent au son de la musique électronique


Des chiens qui dansent sous la musique, peut-être, mais, rarement de cette manière. Ils ont vraiment le rythme
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Deux bulldogs français dansent au son de la musique électronique

 

ANIMAUX – Ils ont le rythme dans la peau. Luna et Niva sont deux bulldogs français et ils aiment danser avec bébé sur le lit.

En haut, en bas. On remue la tête et on bouge le bassin. Sur un air de musique électronique, les deux chiens n’arrêtent pas de se dandiner sous le regard de bébé

Roman Shark est l’heureux propriétaire de ces deux bulldogs qu’il adore filmer. En commentaire de sa vidéo, il explique que la musique a été ajoutée en post-production. Ces chiens ont-ils alors vraiment le rythme dans la peau ?

 

http://www.huffingtonpost.fr

Le Saviez-Vous ► Les nids à microbes


Sans avoir nécessairement une peur maladive des microbes, il est quand même important de les cibler, surtout quand notre système immunitaire est faible.. Comme les gens ne se lavent pas toujours les mains, et que les microbes adorent voyager et avoir des contacts avec l’environnement, quand un objet est utilisé par plusieurs, les risques sont d’autant plus grands.
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Les nids à microbes

 

Par Dr. Francisco Marin

A priori synonymes d’hygiène et de propreté, certains endroits de notre quotidien sont pourtant de véritables nids à microbes. Que ce soit à la maison ou au bureau, certaines pièces laissent à désirer en termes de propreté. 

Commençons par un petit tour d’horizon de la maison.

Les pommeaux de douche (surtout ceux en plastique)

Là où il y a de l’eau, il y a de la vie… Sur près de 30 % des pommeaux de douche, on retrouve une bactérie d’une famille proche de celle qui est à l’origine de la tuberculose (Mycobacterium tuberculosis). D’une puissance infectieuse certes moins grande que cette dernière, Mycobacterium avium peut néanmoins provoquer de graves problèmes respiratoires chez des personnes immunodéficientes.

Les têtes de brosses à dents

La bouche est connue pour être une cavité particulièrement septique chez l’être humain. C’est pourquoi les têtes de brosses à dents fourmillent généralement de germes.

La personne propriétaire de la brosse à dents est en principe immunisée contre la plupart de ces germes, mais ce n’est pas le cas de celui qui emprunterait une brosse à dents qui n’est pas la sienne…

La télécommande de la télévision

La télécommande, un objet qui va de main en main au sein des foyers, est un vrai paradis pour les bactéries…

Les interrupteurs de lumière de certaines pièces

Les interrupteurs de lumière, particulièrement ceux de la salle à manger ou de la salle de bain, les pièces les plus fréquentées par les occupants d’une maison ou d’un appartement, sont fortement colonisés par les microbes.

Le téléphone fixe (pire que le portable)

Cela s’explique par le fait que le téléphone fixe, qui, par définition, se partage, est un objet sur lequel se dépose les germes apportés par chaque membre de la famille. Pensez à le nettoyer fréquemment.

Et au travail ? Les nids à microbes au bureau

Si déjà à la maison, les objets, que 4 à 5 personnes touchent quotidiennement, sont envahis de microbes, qu’en est-il alors d’un endroit fréquenté, très souvent, par des dizaines d’individus ? En effet, le bureau ou l’espace dans lequel nous travaillons, a aussi ses points « noirs ». Quels sont-ils ?

Les portes de bureau

Selon une étude menée par Kimberly-Clark Professional sur l’hygiène de 250 entreprises françaises, près de 38 % de la surface de toutes les portes analysées étaient envahis de germes

Les boutons d’ascenseur

Petits mais remplis de microbes : les germes recouvrent jusqu’à 20 % de la surface des boutons d’ascenseurs, selon cette même étude.

Les rampes d’escaliers

Les rampes d’escaliers sont de vrais nids à microbes. Près de 14,5 % de leur surface seraient colonisés.

Les distributeurs automatiques de boissons et aliments

Boire du soda et grignoter des barres sucrées était déjà mauvais pour la ligne, les acheter dans des distributeurs le serait également pour la santé ! En effet, 10,5 % de la surface des distributeurs automatiques de boissons et aliments présentaient une colonisation de bactéries pathogènes pour les individus qui les utilisent.

Les glaçons

Commander des glaçons dans un bar serait aussi dangereux que prendre les transports en commun en matière d’infection ! Une récente étude américaine a en effet conclu que l’eau utilisée dans les restaurants et bars du pays pour la préparation des glaçons était presque aussi sale que l’eau des toilettes. Un conseil, évitez de demander des glaçons dans les bars…

Les claviers d’ordinateur

Il n’est pas rare que certaines de nos sécrétions buccales, nasales ou lacrymales, entre autres, finissent sur nos doigts, et donc sur les touches de notre clavier. La souris, manipulée en permanence, n’est pas non plus exempte de germes.

Les photocopieuses communes

Gare au bouton vert qui active la fonction « Photocopier », un de ceux qui sont le plus manipulés et  par plusieurs personnes, au sein d’une même entreprise. Manipulées par des dizaines de mains chaque jour, les touches d’une photocopieuse d’entreprise sont en effet porteuses de nombreux germes et microbes potentiellement pathogènes.

Les téléphones communs

Comme à la maison, lorsque plusieurs personnes utilisent un même objet, il se crée alors le bouillon de culture d’un bon « potage » de bactéries… Les téléphones en sont un parfait exemple.

http://diaporamas.doctissimo.fr

FW13, la tomate de demain qui ne pourrira jamais


Une nouvelle tomate pourrait être un jour sur le marché. Semble-t-il qu’elle ne serait pas issue de manipulation génétique, mais seulement par hybridation. Je serais bien curieuse d’y goûter
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FW13, la tomate de demain qui ne pourrira jamais

 

La tomate couleur miel confit sans pourrir.... (PHOTO SANDRA LAFFONT, AFP)

La tomate couleur miel confit sans pourrir.

PHOTO SANDRA LAFFONT, AFP

Sandra LAFFONT
Agence Science Presse
SARRIANS

Dans la chaleur moite et écrasante de sa serre, Sylvain Bontems veille sur ses FW13. Derrière ce nom de code, se cache une tomate couleur miel, qui ne pourrit pas, mais confit doucement.

«Cette tomate se comporte comme une datte, elle perd son eau, sa teneur en sucre augmente. Elle confit sans pourrir».

Le consommateur n’est sans doute pas prêt à acheter des tomates fraîches flétries, mais au goût, c’est comme manger de la confiture. Et une tomate qui ne pourrit pas, c’est une piste de recherche plus que juteuse.

Ce chercheur travaille pour le groupe suisse Syngenta, qui a installé à Sarrians, près d’Avignon, un centre de recherche mondial où il tente de créer les tomates, poivrons, melons et courgettes de demain.

Loin de Bâle, ce géant de l’agrochimie et des semences a choisi la région pour son sol froid au printemps, son été chaud, sec et ensoleillé.

Car «il faut que les nouvelles variétés puissent résister aux variations de température», explique Régis Cambon, le responsable de la station.

Dans la serre des poivrons, le sélectionneur Matthieu Nicolas fait de la pédagogie.

«Pour créer un poivron résistant à l’oïdium, un champignon ravageur des cultures, on est allé chercher le gène dans un poivron sauvage. Il nous a ensuite fallu 15 ans pour réussir à l’introduire à un poivron carré».

Même chose pour ce petit poivron long sans pépin destiné à être englouti tel quel à l’apéritif: le sélectionneur a pris la forme d’un piment et le goût d’un poivron.

Pour faire un nouveau fruit, sur le papier, c’est facile. «Tu prends un parent A qui a un beau calibre, résistant aux parasites, mais peu fameux. Et un parent B, petit calibre, mais avec un beau fruit. Et tu hybrides», mais sans aucune modification génétique, illustre Sylvain Bontems.

Des milliards pour la recherche 

Dans les faits, ça demande beaucoup de technicité. Parce qu’il faut d’abord dénicher les variétés intéressantes dans les catalogues ou dans la nature. Et ensuite tenter d’identifier ces caractéristiques dans un gène.

«L’arrivée du génotypage, il y a 15-20 ans, a révolutionné le métier et permet de pouvoir travailler avec une plus grande diversité», ajoute le sélectionneur.

Plus besoin de faire pousser une variété pour tester ses caractéristiques, il suffit désormais de prélever une feuille, déterminer son ADN pour voir si elle dispose de tel gène couleur, de résistance ou de goût (acidulé, sucré, amer…).

Mais il faut toujours 10 à 15 ans de recherche avant sa commercialisation. Les grands semenciers mondiaux comme Syngenta, l’américain Monsanto ou le français Vilmorin (groupe Limagrain) consacrent des milliards à la recherche. Rien que pour le suisse c’est un budget de 1,25 milliard de dollars par an, soit entre 8 et 12 % de son chiffre d’affaires.

Mais leurs créations ne sont pas toutes validées. C’est le Geves, Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences, qui décide d’inscrire au catalogue une variété et délivre ainsi le sésame de commercialisation pour toute l’Europe.

Selon ses critères, une nouvelle variété doit être «distincte», «homogène» et «stable».

«Un obtenteur doit justifier que sa variété n’existe pas déjà. Ce peut être un critère de découpe, de taille de fruits ou de résistance aux maladies par exemple», détaille une porte-parole du Geves.

Mais il n’y a pas de critère prioritaire pour les semences potagères, comme la résistance aux maladies, des éléments pourtant attendus aujourd’hui où il est de bon ton d’essayer de produire plus avec moins (moins d’eau, de pesticides, d’énergie…).

Chaque année, 600 nouvelles variétés toutes espèces confondues sont inscrites au catalogue français (sur 9000 déjà inscrites), venant de grands semenciers, mais aussi de groupes plus modestes ou de la recherche publique.

Et nouvelle variété ne signifie pas forcément meilleur goût.

«Les grands semenciers veulent vendre beaucoup de semences aux agriculteurs qui travaillent avec la grande distribution. Or le goût arrive à maturité, et la maturité, la grande distribution n’en veut pas», selon Guy Kastler, délégué général du Réseau Semences Paysannes.

http://www.lapresse.ca/

Comment décrire une couleur à un aveugle?


En temps que voyant, nous savons ce qu’est une couleur, mais pour un non-voyant qui n’a jamais vu les couleurs, c’est un mystère. Alors expliquer la couleur, c’est un exercice plus compliqué que l’on croit, car les sens autres que la vue ne peut pas nous aider vraiment. C’est comme une amie malentendante depuis sa naissance a voulu que je lui explique la musique … À part les vibrations qu’elle pouvait ressentir, un sujet pourtant si simple mais qui peut devenir compliqué
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Comment décrire une couleur à un aveugle?

 

Danbo vs the rubix / Samson Loo via Flickr licence by

Tommy Edison est un YouTubeur aveugle, qui raconte en images sa vie de non-voyant. Dans l’une de ses vidéos, il s’est intéressé aux couleurs, en demandant à des personnes censées être expérimentées de les lui décrire. L’exercice s’est révélé périlleux.

Pour un non-voyant, les couleurs constituent un irréductible mystère. Tommy Edison, un YouTubeur aveugle depuis sa naissance, a voulu tenter d’en percer les énigmes en demandant à des personnes voyantes d’en faire la description, lors du VidCon 2014, un forum d’amateurs de vidéos en ligne, en Californie. Malheureusement bien souvent, les informations délivrées par ces experts improvisés en couleurs sont contradictoires, et l’exercice acrobatique, comme le relate Science of Us.

Certains donnent des exemples d’objets auxquels la couleur est associée, comme pour le rouge:

«Le rouge est en plein dans ton visage. Il attire ton attention. Le feu est rouge, et d’autres choses comme ça. Le rouge te saute aux yeux en quelque sorte, et s’accroche à toi. Les camions de pompiers sont rouge, pour que les gens les remarquent.»

D’autres ont des avis contradictoires sur la même couleur, comme lorsque deux amis sont interrogés sur le gris, l’un l’associant à «l’odeur de la pluie», l’autre à la «barbe à papa», avant de préciser que certaines personnes disent que c’est une couleur «dure, comme le métal». Une jeune femme, à propos du marron, évoque à la fois «la boue» et «le chocolat».

D’autres sont plus métaphysiques, et recourent à l’allégorie, comme pour le vert:

«Le vert ressemble beaucoup au printemps, il est plein de feuilles. […] On dit qu’il stimule la créativité, donc si tu penses à un moment où tu étais vraiment inspiré dans ta vie, c’est à cela que le vert ressemble.»

Dans la vidéo du débrief, Tommy Edison fait part avec amusement de son désarroi. Pour lui, une couleur est quelque chose de précis, et il s’est rendu compte que chacun était évasif sur ce sujet. Il aurait aimé qu’on lui décrive une couleur «comme on décrit l’océan à une personne qui ne l’a jamais vu», mais l’exercice a été vain. On lui a donné des exemples d’objets, mais il ne sait toujours pas à quoi ressemble la couleur qui leur est associée. A propos du bleu:

«Comment la glace et le ciel peuvent-ils être la même chose? Je ne comprends pas.»

On lui a donné des odeurs évocatrices, mais il lui paraît absurde d’avoir recours à l’odorat pour se faire une idée d’une couleur. Ce qu’il voulait, c’était des mots. Malheureusement, ceux-là ne sont pas transparents.

 

http://www.slate.fr/

Chine Sans bras, il conduit 160 000 km


Il serait possible d’avoir une voiture adaptée pour son handicap, ainsi avoir un permis de conduire. Mais, cela doit couter assez cher. Il a quand même été chanceux que la police chinoise a été clémente malgré tout
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Chine

Sans bras, il conduit 160 000 km

 

CHINA-REALESTATE

Photo Archives / Reuters

PÉKIN – La police chinoise a interpellé dans sa voiture un homme qui roulait sans bras ni permis de conduire, un pied sur les pédales, l’autre sur le volant, ont rapporté jeudi les autorités.

L’homme avait été amputé des deux membres supérieurs après avoir subi une grave électrocution dans son enfance.

Cela ne l’a pas empêché de circuler pendant des années dans une voiture automatique, qu’il manoeuvrait simplement avec ses pieds. Il a couvert ainsi une distance cumulée de 160.000 kilomètres, a rapporté le Quotidien du peuple.

Il a été interpellé par la police autoroutière de Xiantao, dans la province centrale du Hubei, ont indiqué les autorités locales sur leur site internet.

Passible d’une amende de 2000 yuans (342 $) et d’une peine de 15 jours de détention, il a bénéficié de la bienveillance de la police, qui ne l’a finalement sanctionné que d’une amende de 500 yuans (86 $).

Le réseau routier en Chine est considéré parmi les plus dangereux au monde et le code de la route est très peu respecté par les conducteurs, qui sont pour beaucoup de nouveaux conducteurs

http://www.journaldequebec.com

L’inefficacité technologique coûte des milliards


Vous croyez que vos appareils connectés à Internet est consomment moins d’énergie ? Il semble que cela soit tout à fait faux et cette habitude de mettre en mode veille coûtent en bout de ligne beaucoup d’argent. Le pire, ce n’est plus simplement les ordinateurs qui se connectent à Internet, mais aussi des réfrigérateurs, machines à laver et bien d’autres choses encore
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L’inefficacité technologique coûte des milliards

 

L'inefficacité technologique coûte des milliards

Photo Fotolia

PARIS – Surtout parce qu’ils consomment trop d’électricité lorsqu’ils sont en position de veille, les appareils électroniques connectés, comme les modems, imprimantes, consoles de jeux et même dorénavant les réfrigérateurs, ont fait perdre l’équivalent de 80 milliards de dollars en 2013, selon un rapport publié mercredi par l’Agence internationale de l’énergie.

L’AIE pointe plus globalement l’«inefficacité technologique» des 14 milliards d’appareils électroniques connectés à l’internet dans le monde, et estime que cette perte pourrait «considérablement s’aggraver» et atteindre 120 milliards de dollars en 2020.

Être vigilant sur ce que consomment nos appareils est d’autant plus important qu’ils sont de plus en plus nombreux à être connectés en permanence à l’internet, comme les réfrigérateurs, les lave-linge, les lumières et les thermostats.

«La demande électrique de nos économies de plus en plus numériques augmente a un rythme alarmant», a noté l’agence.

L’AIE récuse d’ailleurs le terme de «veille» qu’elle juge «non approprié», car il laisse croire que les appareils ne consomment pas de courant lorsqu’ils ne sont pas effectivement utilisés alors qu’en réalité «la plupart des appareils connectés consomment autant d’énergie en veille que lorsqu’ils sont activés».

Ces appareils restent en mode veille quasiment en permanence, pour n’être parfois utilisés que quelques minutes ou quelques heures par jour. Mais ce n’est pas uniquement le fait d’être en veille qui pose problème pour l’agence.

Ils «consomment plus d’énergie que ce qu’ils devraient», a-t-elle insisté, alors qu’en utilisant les meilleures technologies disponibles aujourd’hui, ils pourraient déjà consommer « 65% moins» en mode veille, a insisté Mme van der Hoeven.

En 2013, ces 14 milliards d’appareils connectés ont consommé 616 térawatts/heure, dont 400 «perdus à cause d’une technologie inefficace» qui les rends plus énergivores.

Conséquence: «les consommateurs perdent aujourd’hui de l’argent à cause de cette déperdition d’énergie», a commenté Maria van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE.

Au total l’Agence estime que des solutions techniques et des initiatives politiques permettraient d’économiser «dans les prochaines années 600 TWh», soit l’équivalent de «la fermeture de 200 centrales électriques à charbon de 500 MW».

Elle plaide notamment pour la fixation, au niveau mondial, de normes pour ces appareils connectés afin d’inciter les industriels à les rendre moins énergivores.

http://fr.canoe.ca