Timo le chat et son hamac, une véritable histoire d’amour


Une bonne idée d’avoir un hamac pour un chat, seulement, il faut dompter ce petit lit qui a la bougeotte, avec une promesse de merveilleuses heures a roupillé
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Timo le chat et son hamac, une véritable histoire d’amour

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Xiedubbel

Que la vie de chat domestique est douce !

Ce n’est pas Timo qui vous affirmera le contraire. Ce beau matou, comme tous les autres félins, nourrit une véritable passion pour la sieste. Quelle ne fut pas sa joie lorsque ses humains lui ont offert un magnifique hamac, rien que pour lui !

Ravi, Timo a bien sûr eu envie de tester immédiatement ce nouveau lit, promesse de gros et merveilleux dodos. Et si dans un premier temps, il a eu bien du mal à maîtriser l’objet et la façon de s’y installer confortablement sans tomber, après plusieurs semaines d’entraînement, tout cela est devenu pour lui un jeu d’enfant.

Avec ou sans son doudou, papattes en rond ou papattes écartées, recroquevillé ou étalé de tout son long : Timo a testé toutes les positions possibles. Il ne quitte plus son hamac avec lequel il vit une belle histoire d’amour ! Entre eux, c’est pour la vie !

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Le fruit qui pue le plus au monde est le Durian


Curieux qu’un fruit qui semble sentir si fort et qui ne peut-être vendu ou manger ou même transporter dans des endroits publics. Alors j’imagine que ceux qui le cultivent et le vendent pour qu’il soit apte à la consommation doivent trouver que leur travail n’est pas facile
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Le fruit qui pue le plus au monde est le Durian

 

Le fruit qui pue le plus au monde est le Durian

Le fruit qui pue le plus au monde est le Durian

Le fruit qui pue est le Durian. Ce dernier est un fruit qui est récolté dans le Sud-Est de l’Asie et dans l’Amérique du Sud. Ce fruit, qui est connu pour sa chair acide non sucrée ou juteuse, est beaucoup plus connu pour son odeur nauséabonde, d’ailleurs il pu tellement qu’il est interdit à la vente et à la consommation dans des endroits publics ou encore dans les transports en communs en Asie du Sud-Est.

Il a un goût très particulier et une odeur très forte. « Duri » vient du malais et qui veut dire épine, car le Durian est un fruit d’une forme ovale et sa peau est constituée de plein d’épines. Il peut peser jusqu’à 5 kilos. Ce fruit asiatique, qui peut être senti à plusieurs mètres vu son odeur très puissante et très forte, peut être mangé cru ou cuit et il est même utilisé en tant que médicament contre la fièvre ou encore comme un aphrodisiaque.

Il est utilisé dans la préparation de bonbons et de confiseries, de glaces ou encore des pâtisseries. Ses graines servent à préparer même des gâteaux. Il est considéré comme le roi des fruits au Sud-Est de l’Asie.

http://www.journalducanada.com/

À la recherche de preuves de l’existence du Sasquatch


Que ce soit l’Yéti, Bigfoot ou autres créatures légendaires, aucune preuve, du moins jusqu’à ce jour n’a été faite scientifiquement d’après les multiples échantillons qu’on aurait trouvés. Cependant, les scientifiques ont quand même fait des découvertes intéressantes sur des ours qui auraient existé dans l’Himalaya. Dans un avenir plus ou approché, peut-être qu’un jour, ils auront une piste sérieuse … Enfin, j’en doute
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À la recherche de preuves de l’existence du Sasquatch

 

En 2007, un chasseur de la Pennsylvanie a... (Photo archives Associated Press)

En 2007, un chasseur de la Pennsylvanie a rendu public une image de ce que certains croient être un Sasquatch ou un Big Foot.

Photo archives Associated Press

Maria Cheng
Associated Press
Londres

Des tests d’ADN taillent en pièces la légende du Sasquatch, du Bigfoot, du Yéti et des autres créatures mythiques du genre.

Des scientifiques ont analysé une trentaine d’échantillons de poils provenant supposément du Bigfoot et d’autres humanoïdes légendaires comme le Yéti de l’Himalaya. Ils ont découvert que les poils appartenaient à des créatures moins mystérieuses comme des ours, des loups, des vaches et des ratons laveurs.

En 2012, des chercheurs de l’université Oxford et du Musée de zoologie de Lausanne ont lancé un appel demandant aux musées, aux scientifiques et aux passionnés du Bigfoot de fournir les échantillons qu’ils croyaient provenir de la créature, qui ressemblerait à un grand singe.

Les travaux ont été menés par le professeur Bryan Sykes, de l’université Oxford. Il s’agit de la première recherche scientifique validée par des pairs au sujet du Sasquatch, du Yéti et des autres «primates anormaux».

M. Sykes et ses collègues ont analysé 36 échantillons de poils provenant du Bhoutan, de l’Inde, de l’Indonésie, du Népal, de la Russie et des États-Unis en utilisant le séquençage de l’ADN. Ils ont découvert que tous les échantillons correspondaient à l’ADN d’animaux déjà connus. La plupart provenaient d’ours, mais il y avait aussi des poils de tapir de Malaisie, de cheval, de porc-épic, de cerf, de mouton et… d’humain.

M. Sykes souligne que même si les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve de l’existence de créatures liées au Sasquatch, cela ne constitue pas une preuve qu’elles n’existent pas.

«Le fait qu’aucun de ces échantillons ne soit lié à (un Yéti) ne signifie pas que le prochain ne le sera pas», a-t-il souligné.

L’étude a été publiée en ligne mercredi par le journal scientifique Proceedings of the Royal Society B.

Les scientifiques ont trouvé deux échantillons d’anciens ours polaires dans les montagnes de l’Himalaya, dont on ne connaissait pas la présence à cet endroit jusqu’à maintenant. Cette découverte laisse croire qu’il pourrait y avoir une nouvelle espèce d’ours ou des espèces hybrides dans cette région, a indiqué M. Sykes.

D’autres soulignent que pour prouver l’existence d’une créature mythique, il faudrait plus que de simples échantillons de poils.

«Je voudrais avoir une preuve visuelle ou physique, comme une partie de corps, en plus des preuves d’ADN», a affirmé Todd Disotell, professeur d’anthropologie à l’université de New York.

Il prévient les amateurs du Sasquatch de ne pas tirer de conclusions hâtives quand ils trouvent des choses étranges dans la forêt.

«Tous les mammifères dans la forêt laissent des poils et des excréments, et c’est ce que nous avons trouvé», a-t-il dit. «Mais nous n’avons pas trouvé la créature comme telle.»

Certains experts soulignent que si le Sasquatch existait vraiment, il y aurait beaucoup plus de traces de sa présence que quelques poils ici et là.

«Ceux qui croient au Yéti, au Bigfoot et au monstre du Loch Ness ont besoin d’un enseignement de base sur le sexe», a affirmé par courriel Stuart Pimm, écologiste à l’université Duke.

«Chaque Yéti a deux parents, quatre grands-parents et ainsi de suite. Il devrait donc y avoir des troupeaux de Yétis. Où se cachent-ils?»

http://www.lapresse.ca

Un alligator bicéphale découvert en Floride


Un phénomène rare chez les animaux, mais qui est pourtant possible … Avoir deux têtes. Je me demande si c’est aussi efficace pour la chasse.
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Un alligator bicéphale découvert en Floride

 

(DR)

Un épouvantable alligator doté de deux têtes à été découvert en Floride. La monstrueuse créature a été aperçue sur les bords de la rivière Hillsborough.

Un corps couvert d’écailles et deux têtes dotées chacune d’une machoire terrorisante. Même dans le plus fou des scénarios, un réalisateur n’aurait osé imaginé une créature aussi épouvantable.

A moins qu’il ne s’agisse d’une fake habile, c’est pourtant bien un alligator bicéphale qui a attiré l’attention de curieux sur une rivière de Floride à la fin de la semaine dernière.

A l’origine du monstre, un phénomène aussi rare que naturel : en l’occurence un « bug » dans la duplication des cellules lorsque l’alligator, alors minuscule, logeait encore dans son oeuf.

http://actualite.portail.free.fr

En Croatie, il est interdit de tenter de se suicider pendant les horaires de travail


En Croatie, ils ne sont pas très forts en psychologie. Franchement, accuser des personnes qui sont en dépression d’avoir essayer de se suicider pendant qu’ils travaillent, comme s’ils avaient besoin de cela pour remonter la pente. Un petite aide et des soins en psychiatrie, serait plus une aide concrète que de les amener face à la justice
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En Croatie, il est interdit de tenter de se suicider pendant les horaires de travail

 

Un tribunal de Croatie a limogé une femme de ménage faisant valoir que celle-ci avait perdu la confiance de son employeur lorsqu’elle a tenté de se suicider pendant les horaires de travail au lieu de faire le ménage.

« La pauvre femme est accusée d’avoir failli à faire le ménage dans le tribunal avant de tenter de se suicider ce qui lui a valu de perdre la confiance de ses employeurs », a expliqué jeudi à l’AFP, Sinisa Kuhar, secrétaire général du syndicat des employés dans le secteur public, commentant ce verdict prononcé en juin.

M. Kuhar a qualifié la décision de limoger la femme de ménage de « cruelle et absurde ».

Ivana Muhar, 28 ans, a tenté de se suicider en avril dernier en se jetant du toit du tribunal de Samobor, une petite ville proche de Zagreb. Elle a survécu à cette tentative et est actuellement hospitalisée dans un établissement psychiatrique à Zagreb.

Le mois dernier, le tribunal a décidé de mettre un terme au contrat de Mme Muhar avançant que la tentative s’était produite « pendant les heures de travail alors qu’elle ne s’était pas acquittée de ses tâches ».

Mme Muhar a ainsi « commis une grave violation de ses obligations de travail » et « a perdu la confiance de son employeur », selon des extraits de la décision du tribunal diffusés sur le site du syndicat.

Le tribunal de Samobor, contacté par l’AFP, n’a pas été en mesure de commenter cette affaire dans un premier temps.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le «parfait bébé aryen» du IIIe Reich était une petite fille juive


Si Hitler avait su que le bébé parfait était en réalité une Juive, il aurait surement mis au pilori le photographe, le ministre de la propagande Joseph Goebbels. Preuve que la race n’a pas d’importance ! Dommage, par contre, avec les actualités d’aujourd’hui, l’histoire n’aura pas donné de leçon autant d’un côté comme de l’autre
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Le «parfait bébé aryen» du IIIe Reich était une petite fille juive

 

Hessy Taft, née Levinsons, en couverture d’un magazine nazi. Capture d’écran d’une vidéo Youtube.

Hessy Taft a récemment fait don au mémorial de Yad Vashem de Jérusalem d’une couverture de magazine sur laquelle elle apparaît. Une image d’elle bébé qu’un photographe professionnel avait fait exprès d’envoyer aux nazis dans le cadre d’un concours pour trouver «le plus beau bébé aryen».

«Maintenant, je peux en rire. Mais si les nazis avaient su qui j’étais vraiment à l’époque, je ne serais pas en vie aujourd’hui».

Hessy Taft et ses proches ont gardé le secret pendant des années. Mais son don le mois dernier au Mémorial de Yad Vashem de Jérusalem, raconté ce mardi dans la presse israélienne et anglosaxonne, met en lumière son étonnante histoire.

Il y a quelques jours, Hessa Taft a en effet offert au mémorial des victimes juives de la Shoah une copie d’une couverture de magazine nazi, représentant un bébé aux joues rondes et aux yeux grand ouverts. Ce bébé, c’est elle, en 1935. A l’époque, comme le raconte le site du Musée Mémorial de l’Holocauste à Washington, Hessy Levinsons, née en 1934 en Allemagne de parents juifs originaires de Lettonie, est photographiée par un professionnel à la demande de sa mère, qui veut garder un simple souvenir des jeunes années de son enfant. Quelques mois plus tard, elle se rend compte avec effroi que la photo de sa fille figure en une du magazine nazi «Sonne ins Haus» (Du soleil dans la maison) daté du 24 janvier 1935, un des rares journaux à être autorisés à l’époque.

Terrorisée à l’idée des conséquences que cette publication peut avoir si les nazis se rend compte que le bébé en «une» est juif, elle se précipite chez le photographe. Ce dernier lui explique que le régime lui a demandé d’envoyer des photos de bébés pour un concours destiner à trouver celui représentant le parfait exemple de la race aryenne. Le professionnel avoue qu’il savait pertinemment que Hessy était juive et qu’il a envoyé cette photo pour ridiculiser le régime hitlérien. L’histoire, selon le journal allemand Bild, raconte même que le ministre de la propagande Joseph Goebbels aurait personnellement choisi la photo de l’enfant.

«Une petite revanche»

A cette époque, l’image a un tel succès que des cartes postales sont même créées à son effigie. La photo figure même sur les devantures de certains magasins de vêtements pour enfants. Mais Hessy est loin de profiter de cette popularité inattendue. Ses parents, qui ont trop peur qu’on la reconnaisse et qu’on la questionne sur son identité, font en sorte qu’elle reste le plus possible à la maison. En 1936, son père est arrêté pendant quelques jours par la gestapo. La famille décide ensuite de quitter l’Allemagne. Elle se réfugie en Lettonie, puis en France avant de partir pour Cuba et de s’installer finalement aux États-Unis, à la fin des années 1940.

Hessy Taft, aujourd’hui âgée de 80 ans, est professeur de chimie à New York. En remettant au mémorial de Yad Vashem une copie de cette couverture de magazine, elle a fait part de son émotion au journal Bild en se rémémorant cette histoire:

«C’est pour moi une petite revanche. Une satisfaction, en quelque sorte».

http://www.lefigaro.fr

Un scientifique fabrique un virus mortel


Je me demande vraiment si c’est une bonne chose de manipuler des virus qui ont fait beaucoup de morts dans le passé Même si c’est pour se prévenir dans un futur des mutations de ces virus dangereux, nul ne sait l’avenir et il suffit d’un malade pour provoquer une pandémie
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Un scientifique fabrique un virus mortel

 

Photo d’illustration. © APA/Science Photo Library

Le chercheur japonais Yoshihiro Kawaoka vient de recréer un virus particulièrement virulent qui a tué près de « 500 000 personnes ».

 

C’est une information relatée ce matin par le quotidien britannique, The Independant. Le Japonais Yoshihiro Kawaoka, chercheur en virologie à l’université du Wisconsin, aux États-Unis, vient de reconstituer une version mutante du virus H1N1, aussi appelé grippe A et qui avait fait 200 000 victimes en 2009 et près de 500 000 en tout. Issu de l’oiseau et du porc, ce virus ne tue presque plus aujourd’hui car notre système immunitaire est capable de se défendre contre lui. La version mutante du H1N1, créée par le scientifique, serait quant à elle capable d’échapper aux anticorps qui permettent normalement de neutraliser le virus et résisterait ainsi au vaccin existant.

Une expérience folle et dangereuse ?

« Il s’est servi d’un virus de la grippe dont on sait qu’il est transmissible à l’homme, et l’a manipulé de telle manière qu’il laisserait la population mondiale sans défense si jamais il s’échappait du laboratoire », s’alarme un scientifique.

Ce n’est pas la première fois qu’un ses travaux est décrié, voire condamné par certains spécialistes. En juin il était parvenu à reconstituer un virus à 97 % similaire à celui de la grippe espagnole qui avait tué entre 50 et 100 millions de personnes en 1918 et 1919.

Anticiper les risques

Pourtant l’objectif de ces études a été validé par le Comité de biosécurité du Wisconsin. Et pour cause, Yoshihiro Kawaoka cherche à identifier les possibles mutations naturelles du virus qui lui permettraient alors d’échapper au système immunitaire.

D’ailleurs, pour John Oxford, professeur en virologie interrogé par le Guardian, de telles souches mutantes existent bel et bien.

« Probablement chez un canard en Sibérie, heureusement pour nous, mais si par hasard elles se rapprochaient, nous serions en danger. »

C’est pourquoi le Japonais souhaiterait anticiper ces risques, en fabriquant des vaccins plus résistants.

Mais le problème réside dans la manipulation de ces dangereux virus en laboratoire.

« Quand le résultat potentiel est une pandémie, même un risque minime doit être fortement considéré », explique l’épidémiologiste américain Marc Lipsitch.

Selon lui et d’autres chercheurs de Harvard et de Yale, en prenant dix laboratoires menant ce type d’expériences pendant dix ans, la probabilité qu’une personne soit infectée est de 20%.

 Des accidents qui font écho aux évènements d’avril 2014, quand l’institut Pasteur a égaré 3 000 tubes contenant le virus du Sras, une maladie respiratoire dangereuse.

http://www.lepoint.fr