Une petite fille chante avec son Rottweiler


Questions : Ce chien chante avec cette petite fille ? Ou bien, il essaie de la dissuader ? En tout cas, cela donne un beau duo
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Une petite fille chante avec son Rottweiler

 

Voici une petite fille qui chante, accompagnée de nul autre que son Rottweiler !

 

Une petite fille chanter une comptine. Jusque là, rien d’extraordinaire ! Cependant, elle n’est pas seule dans cette vidéo, il y a son chien, un Rottweiler assez impressionnant. Et ce dernier l’accompagne à sa manière dans sa chanson et quand elle s’arrête, il s’arrête aussi !

 

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Le Saviez-Vous ► Les copeaux de bois pour le goût fraise… ou vanille


Vive le naturel en alimentation, mais qu’est-ce qu’on entends par naturel. Il y a tellement d’additifs qui sont cachés que cela pourraient entrainer quelques problèmes pour ceux qui ont de certaines allergies
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Les copeaux de bois pour le goût fraise… ou vanille

 

Le recours aux arômes chimiques est maintenant quasi-systématique dans les denrées alimentaires vendues couramment.

Pourquoi ? Parce que la nature fournit des « produits » trop aléatoires… L’industrie alimentaire a donc choisi de pallier artificiellement à ses « déficiences » tout en dissimulant habilement ses manipulations.

 Ainsi, lorsque sur un yaourt à la fraise on peut lire « arôme naturel », il ne faut pas comprendre que les arômes sont extraits de la fraise. Ils sont en fait extraits d’une pâte obtenue après le mélange de copeaux d’un bois australien, d’eau, d’alcool et de quelques ingrédients secrets.

Avec une recette légèrement modifiée de cette pâte, il est possible d’obtenir de l’arôme de framboise, de cacao, de chocolat ou de vanille.

L’origine naturelle est incontestable, puisqu’il s’agit de bois… Quant aux morceaux de fruits, ils peuvent être remplacés par de la gélatine imitant leur consistance ou bien être intervertis et l’on se retrouve ainsi à manger de la pêche alors que l’étiquette indique de l’abricot.

Cette falsification du goût des aliments n’est pas sans conséquence pour notre santé. Car, même si les industriels garantissent l’innocuité des additifs qu’ils emploient, ils ne disposent généralement d’aucune base scientifique pour le faire (tester 20 000 additifs coûterait trop cher et prendrait trop de temps). Quant aux interactions entre ces différents produits chimiques, elles ne sont jamais étudiées.

Un casse-tête pour les allergologues

Pour les allergologues, comme pour leurs patients, l’inflation permanente du nombre d’additifs alimentaires devient un véritable casse-tête car les additifs sont partout et peuvent être cachés là où on les attend le moins.

Ainsi, il est possible de retrouver des traces de protéines de lait dans de la liqueur à la noix de coco, des peptides de gluten dans les caramels, les corn-flakes ou les bonbons, des traces de noisettes dans un gâteau au citron.

Comment deviner que si une barre chocolatée provoque une réaction brutale chez une personne allergique au poisson, c’est parce que les œufs qui ont servi à sa fabrication proviennent de poules nourries avec des farines de poissons ?

Plus grave encore, sous couvert de protection des secrets de fabrication, on dissimule systématiquement aux médecins et allergologues la composition exacte des aliments et on ne répond pas à leurs demandes de renseignements.

Ce méli-mélo de saveurs, savamment occulté sur les étiquettes, représente désormais un grave danger pour la santé humaine en général et pour les personnes allergiques en particulier. Il est temps d’y mettre fin.

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Tout savoir sur l’insuffisance veineuse


L’insuffisance veineuse affecte surtout les femmes, mais les hommes aussi peuvent en souffrir surtout si c’est génétique. C’est important de bouger, de faire de l’exercice et si nécessaire se faire traiter. On ne peut pas en guérir mais au moins, on peut en diminuer l’impact
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Tout savoir sur l’insuffisance veineuse

 

    L’insuffisance veineuse est l’un des problèmes médicaux les plus fréquents dans les pays industrialisés, touchant principalement des femmes. Les veines, qui ramènent le sang des pieds vers le cœur, peinent alors à effectuer leur mission. Résultat : des jambes lourdes, gonflées, des varices et parfois des troubles graves de la circulation.

    L’insuffisance veineuse en bref

    L’insuffisance veineuse en bref

    L’insuffisance veineuse est l’une des affections chroniques les plus fréquentes dans les pays développés.

    Elle se caractérise par une mauvaise circulation du sang dans les veines, causant jambes lourdes, gonflements (surtout au niveau des chevilles), douleurs, varices, crampes ou démangeaisons… Dans les cas graves, la maladie peut être responsable d’ulcères persistants sur les membres inférieurs.

    Les varices, ces veines gonflées et douloureuses, au trajet tortueux, sont le symptôme le plus typique et le plus fréquent de l’insuffisance veineuse. Leur prévalence atteindrait 20 à 30 % dans les pays occidentaux.

    Si on sait qu’elle est élevée, la prévalence exacte de l’insuffisance veineuse est difficile à estimer. Selon les études, elle varie de 2 à 56% chez les hommes et de 1 à 60% chez les femmes! Une telle marge s’explique par les différents groupes d’âge inclus dans les études, mais aussi par une variabilité de la définition et des moyens diagnostiques.

    Les médecins distinguent généralement deux types maladies veineuses associées à l’insuffisance veineuse chronique :

  • la maladie post-thrombotique (il s’agit des séquelles d’une thrombose veineuse profonde, c’est-à-dire de l’obstruction d’une veine profonde par un caillot) ;

  • la maladie variqueuse dite essentielle, qui est liée à une faiblesse de la paroi veineuse, dont l’origine est mal connue.

À quoi servent les veines?

Pour mieux comprendre ce qu’est l’insuffisance veineuse chronique, il faut comprendre comment circule le sang. Pour simplifier, on peut dire que le sang est expulsé par le cœur, via les artères, pour irriguer tous les organes. Il revient vers le cœur, une fois ses missions d’oxygénation et d’apport de nutriments accomplies, en empruntant le réseau des veines et des veinules.

Ce réseau est présent en surface, sous la peau (réseau superficiel), mais il est aussi constitué de grosses veines plus profondes (réseau profond, qui draine 90% du sang veineux).

L’insuffisance veineuse désigne tout dysfonctionnement de la circulation, sur le trajet de retour du sang des membres inférieurs vers le cœur.

Pourquoi les membres inférieurs? Simplement à cause de la gravité. Imaginez : faire remonter le sang des orteils vers le cœur, en allant à l’encontre de la gravité, ne coule pas de source… C’est pourquoi l’insuffisance veineuse touche surtout les jambes : c’est là que le sang a tendance à stagner, entraînant douleurs, dilatation des veines et oedèmes.

D’ailleurs, ce trouble est le propre de l’Homme : il n’affecte pas les autres animaux car il est directement lié à notre condition de bipède !

Comment le sang remonte-t-il dans les veines?

Pour remonter des pieds vers le cœur, le sang est « propulsé » par plusieurs mécanismes.

Parmi les plus importants, on note bien sûr le battement cardiaque, qui entretient le flux sanguin en continu, mais surtout la respiration. En expirant l’air, la pression dans l’abdomen diminue, ce qui « aspire » en quelque sorte le sang du réseau veineux et contribue à sa remontée (on parle du système abdomino-diaphragmatique, ou de la pompe respiratoire).

Autre facteur majeur : la « pompe musculaire ». Il s’agit en fait du mouvement de contraction des muscles du mollet, qui compriment les veines des jambes et les aident à propulser le sang vers le cœur. Il faut dire que les veines des jambes sont munies de valvules, des sortes de clapet anti-reflux qui empêchent le sang de faire marche arrière. La contraction des muscles permet de serrer ces valvules. Lorsque les muscles se relâchent, à l’inverse, la pression diminue dans les grosses veines, ce qui a un effet d’aspiration : celles-ci se remplissent à nouveau de sang, drainant ainsi les tout petits vaisseaux et les veines superficielles.

Si ces mécanismes sont les plus puissants, on sait aussi que l’écrasement de la voute plantaire (et des veines qu’elle contient) lors de la marche joue un rôle non négligeable « d’amorce » du retour veineux.

Qui souffre d’insuffisance veineuse?

En cas d’insuffisance veineuse, le sang reflue vers le bas lorsque la personne est debout.

Cette situation peut être causée par de multiples facteurs, dont une activité physique insuffisante, une perte du volume musculaire, une altération du système cardio-respiratoire (notamment chez le sujet âgé), etc… La cause exacte est rarement connue.

On sait que les femmes sont les plus touchées, et de loin, par l’insuffisance veineuse. L’obésité, l’âge, et les antécédents familiaux augmentent aussi le risque.

La grossesse est souvent associée à des troubles circulatoires, tout comme certaines professions qui demandent de se tenir debout de longues heures ou d’être exposé de façon prolongée à la chaleur.

En cas de douleurs aux jambes ou de symptômes d’insuffisance veineuse, il est conseillé de consulter un médecin.

Un examen clinique suffit souvent à faire le diagnostic; il peut être complété par un examen au Doppler continu ou à l’écho-doppler qui permet de visualiser le flux sanguin.

Le médecin déterminera le degré d’insuffisance veineuse. Il existe plusieurs classifications, l’une des plus utilisées étant la CEAP (clinique, étiologique, anatomique et physiopathologique).

Que faire pour améliorer la circulation veineuse?

En cas d’insuffisance veineuse, plusieurs mesures peuvent permettre d’améliorer la circulation du sang. En premier lieu, il s’agit de mesures d’hygiène de vie :

marcher et pratiquer une activité physique régulière, pour réactiver la « pompe musculaire » ;

– surélever les pieds la nuit,

– éviter la station debout prolongée et l’exposition à la chaleur,

– ne pas croiser les jambes lorsqu’on s’assoit.

Dans un second temps, une contention peut être prescrite. Il s’agit de porter des chaussettes ou des collants élastiques, qui appliquent une pression constante, de la cheville vers le genou ou le haut de la jambe. Il existe plusieurs « forces » de contention, à adapter en fonction du degré de sévérité de l’insuffisance veineuse.

Les bas ou les collants doivent être enfilés le matin juste avant le lever, en position assise ou allongée, et retirés le soir au coucher.

Enfin, les médicaments veinotoniques peuvent être conseillés. Ils sont souvent formulés à base de plantes (vigne rouge, marron d’Inde…). Ils sont efficaces pour soulager les symptômes mais n’influencent pas l’évolution de la maladie.

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Elle refuse de voir les cendres d’un inconnu finir à la poubelle


Moi, je ne veux pas me faire incinérer …. Cependant, qu’on met les cendres d’une personne dans la terre, ou dans une rivière, mer …. est acceptable mais de les retrouver dans des poubelles ou des centres des recyclages, il y a toujours des limites
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Elle refuse de voir les cendres d’un inconnu finir à la poubelle

 

Pascale Lauzon

Photo Le Journal de Montréal, Baptiste Zapirai

Une résidente de Châteauguay est révoltée après avoir récupéré une urne funéraire contenant les cendres d’un homme décédé en décembre, qui avait été expédiée dans un centre de recyclage.

Pascale Lauzon n’en revenait pas lorsqu’un ami lui a proposé de recueillir l’urne trouvée dimanche dernier dans un centre de tri de Châteauguay.

«Il m’a demandé: “Ça te dérange si je t’amène Raymond?”», relate-t-elle.

«J’ai accepté de garder les cendres. Sinon, Raymond aurait été trié et envoyé en Chine avec le recyclage», s’indigne la jeune mère de 30 ans.

Pascale Lauzon ne connaissait pourtant rien de Raymond Jr Maisonneuve. Elle a appris son nom en lisant le papier glissé dans l’urne par l’entreprise funéraire qui l’a incinéré.

La jeune femme a agi par pure empathie.

 «J’imagine si c’était mon grand-père qui avait fini comme ça. Ça m’a insultée pour cette personne, que ses cendres se ramassent là».

Elle espère maintenant retrouver un proche du défunt qui voudra récupérer l’urne.

Famille introuvable

Selon les informations recueillies par Le Journal, Raymond Jr Maisonneuve est décédé le 11 décembre 2013. Il avait 49 ans et habitait rue de l’Aviateur, à Saint-Lin-deseLaurentides. Lors de notre passage, un avis de livraison daté du 13 juin était accroché à la porte.

«Les ambulanciers l’ont sorti du garage cet hiver, a raconté une voisine. Et la télé est restée allumée pendant des mois, alors qu’il n’y avait personne.»

La mort de M. Maisonneuve a été signalée au bureau du coroner, mais le rapport n’a pas encore été publié.

Il a été incinéré le 9 janvier 2014 par Urgel Bourgie / Athos, qui souhaite récupérer l’urne après avoir appris où elle avait été trouvée.

«On veut lui donner une sépulture dans l’un de nos cimetières. Une urne dans un centre de tri, ça n’a pas de bon sens», peste Yvan Rodrigues, président d’Urgel Bourgie.

Selon lui, les employés ont remis les cendres à la famille le lendemain de sa crémation. Les proches sont partis sans payer l’urne dont le coût avoisine 700 $, souligne l’entreprise, qui a perdu leur trace.

«Tout ça ressemble à un acte volontaire. Ça fait ordinaire», résume Yvan Rodrigues.

Dans le garde-robe

Pascale Lauzon n’a rien contre l’idée de rendre l’urne à la compagnie de pompes funèbres, mais voudrait s’assurer de ce qu’on compte faire des cendres.

«Je ne veux pas les garder, mais je n’ai pas fait tout ça pour qu’il retourne aux poubelles», prévient-elle.

Pour l’instant, elle conserve l’urne chez elle.

«La plupart du temps, je la mets dans ma garde-robe. Hier, j’ai dormi avec Raymond sur mon bureau», dit-elle en


Dans les morgues du coroner, 335 corps attendent toujours que quelqu’un les réclame depuis 2007, soit une moyenne de 47 morts abandonnés par an.

Les familles font ce qu’elles veulent des cendres

Le président d’Urgel Bourgie / Athos déplore que la refonte du Code civil ait donné le pouvoir aux familles de disposer des urnes funéraires comme bon leur semble depuis une vingtaine d’années.

On ne retrouverait pas aujourd’hui d’urnes funéraires dans les centres de tri ou au bord des routes sans cette réforme, insiste Yvan Rodrigues.

«Ce sont des situations qu’on déplore depuis 1994. Avant, les corps et les cendres allaient obligatoirement dans les cimetières ou dans les columbariums», regrette-t-il.

«On ne sait pas toujours ce qui se passe. Avant, il y avait une certaine morale», dit-il.

Désolée, dégoûtée

«J’hésite entre la désolation et le dégoût», a réagi Nathalie Samson, directrice générale de la Corporation des thanatologues du Québec en apprenant le sort réservé aux cendres de Raymond Jr Maisonneuve.

«Une fois par an, les policiers m’appellent parce qu’ils ont retrouvé une urne au bord d’une berge, dit-elle. Malheureusement, il n’y a pas grand-chose à opposer à ces familles.»

Cependant, dans un rare cas de jurisprudence pour des causes de ce genre, une certaine Denise McDuff a été déclarée coupable d’outrage à des restes humains en décembre 2011, au palais de justice de Granby.

Elle avait déterré les cendres de sa belle-sœur pour les jeter dans la rivière Yamaska. Mme McDuff ne voulait pas que son père et sa belle-soeur partagent le même lieu de sépulture. Elle a été condamnée à 100 heures de travaux communautaires.

Non réclamés

Il arrive aussi que les familles ne réclament pas les urnes.

«C’est sûr, un emplacement pour une urne peut coûter au moins 700 $, et cela peut monter à 5000 $ pour un corps», précise Yvan Rodrigues.

Chaque année, Urgel Bourgie donne une sépulture à une dizaine de cendres non réclamées, précise-t-il.

http://www.journaldequebec.com/

Agressée par sa collègue du McDonald’s, une mère secourue par son fils de 2 ans


Si j’ai mis la vidéo, c’est que j’ai été vraiment choqué de voir comment les gens sont stupide. Comment se fait-il que les gens autour n’ont absolument rien fait pour arrêter cette agression ? Ah oui, des gens ont réagi avec le téléphone pour prendre une vidéo. L’enfant de la victime est le seul avoir agit ? Mais où est rendu la moralité des gens ?
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Agressée par sa collègue du McDonald’s, une mère secourue par son fils de 2 ans

 

Mathieu Sicard

La scène a tourné en boucle en fin de semaine sur les chaînes d’info américaines. Une femme, sauvagement attaquée, plaquée au sol, rouée de coups devant des témoins qui se contentent de filmer la scène…

La scène s’est déroulée cette semaine à Salem dans le New Jersey. Catherine Ferreira se promène avec son tout jeune fils quand soudain, elle se retrouve la cible d’une femme qui la plaque à terre.

Les coups pleuvent. Maintenue au sol, la jeune femme encaisse une quinzaine de coups de poing au visage avant un coup de pied dans les reins. Quelques dernières claques et un crachat achèveront l’attaque. A quelques pas de la scène, une dizaine de témoins, dont trois ont eu pour seul réflexe… de positionner leur smartphones en mode vidéo pour filmer la scène.

Son fils de 2 ans, seul à intervenir

Seul témoin à intervenir : un enfant de 2 ans. Le fils de Catherine. N’écoutant que son cœur, il tente de diriger ses coups de pied vers l’agresseur de sa mère. Un enfant de 2 ans peut-ils stopper la furie d’une adulte ? Il aura en tout cas détourné l’attention de l’agresseur qui stoppe enfin ses coups, menaçant d’en porter au jeune garçon avant de finalement partir. 

L’agresseur est Latia Harris, une collègue de Catherine Ferreira avec qui elle travaille au restaurant McDonald’s, non loin de là. La raison de cet accès de violence ? Latia Harris accuse sa victime de répandre des rumeurs de liaison entre elle et un autre employé de l’établissement. En fuite, Latia Harris est activement recherchée par la police. Catherine Ferreira est sortie de l’hôpital où elle a été soignée pour ses hématomes, ses plaies et son nez cassé.

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Les chats craignent-ils la chaleur ?


 

Même si le chat, semble mieux supporter la chaleur que le chien, il est quand même préférable de lui donner les moyens pour se rafraichir quand il fait trop chaud.
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Les chats craignent-ils la chaleur ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Kerri Lee Smith – Flickr

Si l’on parle beaucoup du coup de chaleur chez le chien, on oublie souvent nos chers et tendres félins. Pourtant, même s’ils sont beaucoup moins sensibles  aux fortes températures que les chiens, les chats peuvent eux aussi souffrir de la chaleur. Alors comment les protéger et assurer leur sécurité et leur bien-être durant l’été ?

Quelques conseils :

Si nous autres humains pouvons réguler notre chaleur corporelle en transpirant, les chats eux, n’ont pas cette possibilité. Ils suent en effet très peu, et uniquement des coussinets plantaires. C’est donc en haletant qu’ils le font.

Nos matous réduisent aussi leur activité lorsqu’il fait très chaud, et dorment encore plus que d’habitude !

De l’eau fraîche à volonté

Mais nous pouvons tout de même les aider à mieux supporter la chaleur, en mettant de l’eau fraîche à leur disposition pour commencer. Assurez-vous que la gamelle d’eau est toujours pleine, et n’hésitez pas à la changer régulièrement pour qu’elle n’ait pas le temps de chauffer. Vous pouvez aussi ajouter quelques glaçons.

Très pratique, il existe aussi des fontaines à eau qui permettent au chat d’avoir à leur disposition une eau fraîche, filtrée et renouvelée tout au long de la journée.

Un nid douillet au frais

Ce n’est un secret pour personne, les chats aiment faire la sieste au soleil, mais en cas de canicule, ils seront heureux de pouvoir se reposer à l’ombre et au frais.

Laissez-donc à vos chats la possibilité d’aller pièces les plus aérées de la maison pour qu’ils puissent s’y installer quand bon leur semblera.

« Laissez leur également accès a la salle de bain et aux pièces autres carrelées. Et faites très attention, car qui dit pièce aérée dit fenêtre ouverte et risque de chutes » nous rappelle Noémie Tommasini, docteur vétérinaire et directrice de l’ESAV – Institut Bonaparte.

Quels sont les symptômes du coup de chaleur chez le chat ?

Un halètement excessif, une respiration difficile, un manque d’appétit ou encore un état léthargique sont autant de signes qui doivent vous alerter. Rendez-vous vite chez le vétérinaire !

En attendant, vous pouvez tenter de soulager votre animal en l’humidifiant avec de l’eau fraîche pour réduire sa température interne. Installez-le près d’un ventilateur si vous en avez un, ou ventilez-le avec un éventail ou n’importe quel autre objet qui en fera office.

Le saviez-vous ?

Comme les humains, les chats en surpoids souffrent plus de la chaleur que les autres. Pour sa santé, ne laissez pas votre chat devenir trop gros. Surveillez bien son alimentation, et s’il prend du poids, mettez-le au régime !

« Une attention particulière doit aussi être portée aux brachycéphales (comme le Carlin, le Boxer, le Bulldog, le Bullmastiff…), aux jeunes, aux vieux et aux animaux souffrant de pathologie rénale » souligne le Dr Noémie Tommasini.

http://wamiz.com

9 raisons cachées qui vous font grossir !


On finit tous par prendre du poids avec les années, sauf une partie de la population qui eux quoiqu’ils font, quoiqu’ils mangent leur poids ne varient pas. Les causes de ce surplus de poids sont diverses, mais pour la majorité des cas, il est possible de perdre quelques kilogrammes
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9 raisons cachées qui vous font grossir !

Vous prenez du poids sans savoir pourquoi ? Voici les raisons cachées qui vous font grossir !

La génétique

A l’exception de quelques individus chanceux qui restent minces quoiqu’ils fassent, nous prenons tous en moyenne une dizaine de kilos de 20 à 60 ans. Notre poids dépend en partie de nos gènes. Si vous êtes programmée pour être une Marianne James, inutile d’essayer de ressembler à Inès de la Fressange. On ne peut pas passer outre son poids d’équilibre !

En pratique : – Calculez votre poids d’équilibre avec l’aide d’un médecin nutritionniste. – Fixez-vous des objectifs réalisables. Si à 25 ans vous n’aviez pas la taille mannequin, vous ne l’aurez pas non plus à 50ans ; en revanche on peut passer du 44 au 42/ 40 sans se priver ni souffrir.

L’âge

De 25 à 50 ans nous prenons en moyenne une dizaine de kilos. Nul n’y échappe, à l’exception d’un cinquième de la population, qui ne bouge pas. La cause ? Nous ne mangeons, ni ne nous dépensons de la même façon à 20, 35 ou 50 ans. Les hommes perdent plus facilement que les femmes, mais ils sont plus souvent en surpoids : 60 % d’entre eux sont en surcharge pondérale entre 30/54ans, contre 40% de la gent féminine dans la même tranche d’âge. Et plus on vieillit plus le pourcentage augmente avec la même disparité entre les deux sexes : chez les 55/74 ans, 73% des hommes sont en surpoids contre 58% de femmes.

En pratique : après 40 ans, il est conseillé à tous d’appliquer la même stratégie : manger diversifié et se dépenser un minimum !

Les régimes

Tous les régimes font mincir puis regrossir car ils échouent à 95% (y compris les plus sérieux !).

« Les régimes nous font croire qu’une fois qu’on aura minci, on pourra passer à la phase de stabilisation et remanger les bonnes choses qu’on avait supprimé lors de la période de sevrage. On accepte alors d’entamer un régime sévère qui permet de rompre avec les anciennes habitudes. Mais c’est un leurre », affirme le Dr Jean-Philippe Zermati, nutritionniste.

On ne peut pas vivre comme si les aliments qu’on aime le plus avaient cessé d’exister. Après s’en être privé, on en mange en excès, souvent de façon compulsive. Et on regrossit.

En pratique : Il faut adapter son alimentation à ses besoins réels.

Les hormones

Des premières règles à la ménopause, on accuse les hormones de nous faire grossir.

Or, « les études épidémiologiques montrent que la progression de poids chez la femme est régulière entre 20 et 60 ans sans pic pondéral à la cinquantaine », assure le Dr Juliane Berdah, gynécologue.

 En fait, « avant et pendant la ménopause, c’est la silhouette qui se modifie à cause de la chute d’oestrogènes ». Mais on peut grossir si ces bouleversements physiologiques s’accompagnent de perturbations psychologiques.

« Le stress, le départ des enfants… peuvent pousser à compenser en mangeant. »

En pratique : Mieux vaut éviter le traitement hormonal de la ménopause, sauf symptômes très handicapants. Quant à la prise de poids, pour l’éviter, rien de mieux que le sport ! Une bonne musculature brûle des calories !

Le stress, la déprime…

Les causes de la prise de poids sont souvent d’ordre psychologique. Il est inévitable de grossir quand on mange davantage pour apaiser ses angoisses, sa solitude, sa tristesse… La nourriture est un déstressant efficace très accessible. Manger devient alors un moyen de ne pas penser, de masquer ses problèmes.

Quelques trucs pratiques : – Avant de vous précipiter sur la nourriture, identifiez et pointez les causes de votre stress. Vous ne l’évincerez pas mais son intensité aura diminué. – Mangez lentement. – Essayez les gym douces, le yoga, le taï-chi-chuan, la danse, la marche, la poterie… Des activités qui vous « nourriront » autrement.

Les adipocytes

Grossir c’est accroître sa masse graisseuse, constituée d’une multitude de cellules appelées « adipocytes ».

Or, « soit ces cellules augmentent de taille, ce qui est réversible, soit elles augmentent en nombre ce qui est irréversible », explique le Dr Jean-Philippe Zermati, nutritionniste et thérapeute comportementaliste, vice président du GROS.

« Il y a quelques années on pensait que le stock d’adipocytes était défini dès l’enfance, mais il peut s’accroître à chaque âge, tout simplement quand on mange plus que ses besoins, sauf exceptions liées à des maladies du métabolisme [5% des cas]. »

En pratique : Seule la chirurgie esthétique peut éliminer les cellules graisseuses.

Mal écouter son corps

Manger au-delà des besoins vitaux, grignoter pour compenser, manger light ou manger plus qu’à sa faim (même équilibré) accroît le nombre d’adipocytes (cellules graisseuses).

En pratique : – Soyez à l’écoute de votre corps pour ne dépasser votre poids d’équilibre. En clair, mieux vaut s’arrêter lorsqu’on est arrivé à satiété plutôt que de se forcer à manger un menu dit « équilibré » trop copieux qui fera forcément grossir. Comme il est difficile de calculer les apports de chaque aliment, le plus simple est de s’appuyer sur la qualité et la variété, puis de manger en quantités raisonnables. –

Chassez les idées reçues : ce ne sont pas le gras et le sucré qui font grossir mais leur excès !

Le manque d’exercice

Moins on bouge, plus les muscles fondent et plus la masse adipeuse augmente.

Pourtant, « notre corps est conçu mécaniquement et physiologiquement pour bouger. Plus on s’en sert, mieux il se porte« , assure Gil Amsellem, kinésithérapeute et coach.

Le sport ne fait pas maigrir mais il aide à stabiliser son poids, quelque soit l’activité.

A noter : on peut perdre de la graisse sans perdre de kilos (les muscles en se développant deviennent plus lourds et prennent la place de la masse adipeuse).

En pratique : Optez pour une activité qui vous plait, en douceur. Contrairement aux idées reçues les abdos ne font pas le ventre plat. 20 à 30 minutes de marche à vive allure chaque jour est la meilleure et la plus accessible des thérapies pour redessiner sa silhouette.

L’arrêt du tabac

La prise de poids est le frein majeur à l’arrêt du tabac, en particulier chez les femmes. Un tiers prennent 3 à 4 kilos et 10% des anciens fumeurs en prennent plus de 10.

« Sous nicotine, le corps brûle davantage de calories. Quand on arrête de fumer, les besoins caloriques diminuent d’environ 200 à 300kcal/jour. Ainsi, en mangeant de la même façon, on grossit », explique le Dr Etienne André, tabacologue, vice président de Tabac et Liberté.

 « Le fumeur est naturellement en sous poids. S’il reprend 3 à 4 kilos en arrêtant de fumer, il croit avoir grossi alors qu’en fait il est revenu à un poids normal. »

En pratique : Essayer les substituts nicotiniques (patchs, gommes) ou les médecines alternatives (acupuncture, hypnose, phytothérapie, homéopathie) pour arrêter de fumer.

http://www.medisite.fr/

Facebook a réalisé une expérience de psychologie en modifiant le fil d’actualité de 600 000 personnes


Il semble que sur Internet dans les réseaux sociaux, les émotions sont contagieuses même si cela n’est que virtuel. Mais rien ne dit, cependant, que les internautes soient plus ou moins heureux pour autant” Mais, on ne sais pas si, cette étude nous as touché personnellement …
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Facebook a réalisé une expérience de psychologie en modifiant le fil d’actualité de 600 000 personnes

 

Qu’est-ce que représente Facebook pour vous? Si l’on peut trouver mille réponses à cette question, l’une d’elle serait sûrement la préférée des chercheurs en sciences humaines: un gigantesque laboratoire. Une opportunité que le réseau social a parfaitement compris et a choisi d’exploiter.

Dans un récent article de la revue scientifique Pnas, des chercheurs travaillant pour Facebook ont dévoilé une expérience menée en secret sur plus de 600.000 personnes. Le but de l’étude? Comprendre comment fonctionne la contagion émotionnelle, c’est-à-dire le fait qu’une émotion puisse se transmettre d’une personne à l’autre.

Facebook a ainsi sélectionné 689.003 utilisateurs au hasard et a modifié leur fil d’actualité. L’expérience a duré une semaine. Pour la première partie de l’expérience, les statuts négatifs avaient moins de chance d’apparaître. L’autre partie rendait moins présents les statuts positifs sur le fil d’actualité des cobayes.

Pour catégoriser ces statuts, les chercheurs ont défini des dictionnaires de mots positifs ou négatifs, déjà utilisés dans d’autres études de ce type.

L’émotion peut bien se propager sans interaction physique

Les chercheurs ont ensuite analysé les types de statuts publiés par les cobayes. Au total, plus de 3 millions de statuts ont été analysés, contenant environ 122 millions de mots, 4 millions de positifs (3,6%) et 1,8 million de négatifs (1,6%).

Les chercheurs se sont alors rendus compte que les personnes ayant été exposées à plus de contenus positifs publiaient plus de statuts positifs. A l’inverse, ceux ayant vu passer plus de statuts négatifs publiaient plus de messages négatifs.

Voici (ci-dessous) le schéma en question. A noter que les écarts sont très faibles: de l’ordre de 0,06%. Pour autant, vu la taille gigantesque de l’échantillon, la marge d’erreur (symbolisée par les « i » en haut de chaque colonne) reste très faible.

facebook experience

« Ces résultats suggèrent que les émotions exprimées par les amis, via les réseaux sociaux en ligne, influencent notre humeur », affirment les auteurs.

Des résultats qui vont dans le sens de plusieurs études publiées par le passé sur la contagion émotionnelle, notamment le travail de chercheurs ayant étudié pendant 20 ans 5124 personnes.

« Cela suggère aussi que, contrairement aux présupposés existants, les interactions en personne et les signaux non verbaux ne sont pas strictement nécessaires pour une contagion émotionnelle », affirment les auteurs.

Et les données personnelles dans tout ça?

Facebook en profite aussi pour tacler d’autres études.

Les conclusions « contrastent avec des théories qui suggèrent que la vue de statuts positifs d’amis sur Facebook peut d’une certaine manière nous affecter de manière négative ».

Pour autant, les données de l’expérience ne montrent pas que les cobayes sont plus heureux quand ils voient des statuts positifs, mais simplement qu’ils publient des choses positives. Reste à savoir s’ils sont effectivement plus heureux.

Enfin, quid des données personnelles dans tout ça? Car après tout, Facebook a « joué » avec plus de 600 000 de ses utilisateurs. Comme le précisent les auteurs dans leur article, cette étude respecte les conditions d’utilisation du réseau social lors de la création de son compte.

Parmi celles-ci, une phrase fait justement référence à des recherches de ce type:

les informations collectées sont utilisées « pour des opérations internes […], l’analyse de données, la recherche ».

http://quebec.huffingtonpost.ca