Un bébé en pleine conversation avec un Bulldog


Ma petite-fille tenait ce genre de langage, quand elle était un peu plus jeune,  avec ma Fripouille qui semblait l’écouter que d’une oreille. Aujourd’hui, elle lui parle encore, mais on comprend mieux ses mots … Non Fripouille, Viens icitte tout de suite! Allez dans la maison,… avec une petite voix autoritaire
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Un bébé en pleine conversation avec un Bulldog

 

Par Charlotte Grenier C

rédits photo : America’s Funniest Home Videos – Youtube

Les enfants apprennent beaucoup en nous imitant. Mais certains sont assurément plus doués que d’autres !

C’est le cas par exemple de celui-ci, qui a visiblement eu de nombreuses occasions d’observer ses parents disputer le chien de la famille…

Le pauvre Bulldog, assis sagement sur le canapé, se fait donc enguirlander par un petit bout de chou pas plus gros que lui qui ne sait même pas encore parler correctement.

Qu’importe ! Ce bébé semble bien décidé à sermonner le chien. Et même si l’on ne comprend pas un mot de ce qu’il dit (et le chien non plus d’ailleurs), les mimiques et la gestuelle du bambin sont particulièrement drôles.

Et le brave Bulldog écoute sa démonstration avec une patience très touchante. Sans doute l’une des conversations les plus adorables que vous ayez jamais vues !

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► 10 aliments à ne pas mettre au réfrigérateur


La plupart du temps, on sert notre épicerie dans le frigidaire la plupart des aliments alors qu’on aurait peut-être intérêt de laisser a l’air libre a l’abri du soleil
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10 aliments à ne pas mettre au réfrigérateur

 

La prochaine fois que vous rentrerez à la maison après vos courses, pensez svp avant de mettre toutes vos emplettes dans votre frigo, car il y a des aliments qui n’aiment pas du tout le froid.

Les voici :

Tomate

Lorsqu’on met les tomates au frigo, les membranes des parois cellulaires sont endommagées, ce qui crée une texture globalement farineuse et  molle. La meilleure façon de conserver les tomates est sur le comptoir, hors de la lumière du soleil, avec la tige vers le haut pour minimiser les contusions.

Basilic

Il se marie bien avec la tomate et il a une réaction similaire au froid, soit il va se faner prématurément. On le garde comme un bouquet de fleurs, dans un verre d’eau, loin du soleil. Si vous en avez acheté trop, faites-vous un pesto.

SOSCuisine/pesto

Pomme de terre et patate douce

La température froide transforme l’amidon en sucre. Cela leur donne un goût sucré étrange, une couleur terne et une texture désagréablement granuleuse quand elles sont cuites. Il faut les conserver dans un endroit frais mais sec, à l’abri de la lumière. Si possible, dans des sacs en papier (le plastique emprisonne l’humidité et accélère la décomposition).

Ail

Dans le frigo les gousses vont germer. Il faut plutôt les garder dans un récipient frais, sec et aéré.

Oignon

L’oignon devient mou dans l’humidité du réfrigérateur et il a également tendance à transmettre son arôme sur les produits placés dans les environs. Il est donc préférable de garder les oignons dans un endroit sec, mais loin des pommes de terre, sinon ils vont tous les deux se détériorer rapidement.

Banane

La plupart des gens gardent ce fruit dehors au comptoir. La raison est surtout que la banane noircit au froid, mais elle restera bonne à la consommation.

SOSCuisine/avocadoFruits à noyau

Laissez les pêches, abricots, nectarines, prunes et avocats mûrir à température ambiante, et ne les réfrigérez pas. S’ils sont mûrs et vous ne pouvez pas les consommer tout de suite, alors vous pourrez les placer dans le bac à fruits du réfrigérateur pendant quelques jours supplémentaires.

Huiles

Elles vont devenir plus épaisses et troubles dans le réfrigérateur, bien que ces soucis disparaissent quand vous les sortez. A l’exception des huiles de noix (qui peuvent rancir très rapidement et qui doivent être réfrigérées), on garde les huiles au garde-manger.

Café

Au frigo le café perd en saveur et absorbe d’autres odeurs. On le garde dans un contenant hermétique dans le garde-manger ou dans le congélateur

Pain

Le pain perd son humidité plus vite dans le réfrigérateur.  Il est préférable de garder au comptoir ce qu’on peut manger dans les prochains jours et congeler le reste.

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Epidémie dansante de 1518 : Elle reste un grand mystère


Pour en avoir parler deux fois dans mes billets : 6 des épidémies les plus étonnantes, ça change de la grippe et 1518, Strasbourg entre dans la danse, aujourd’hui encore, cette épidémie étrange est resté un mystère scientifique. la Science pourra t-elle un jour l’expliqué ? J’en doute, sauf si elle réapparait un jour
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Epidémie dansante de 1518 : Elle reste un grand mystère

 

Epidémie dansante de 1518 : Elle reste un grand mystère

Epidémie dansante de 1518 Elle reste un grand mystère

L’épidémie dansante de 1518 reste jusqu’à nos jours une épidémie non expliquée.

Des personnes se sont mises à danser jusqu’à la mort. Tout a commencé en juillet 1518 lorsqu’une femme avait commencé à danser sans s’arrêter pendant 6 jours à Strasbourg en Alsace.

Quelques jours plus tard, une trentaine de personnes ont été prises de cette épidémie de danse et ce chiffre a été multiplié par dix au bout d’un mois. Certaines de ces personnes ont même perdu la vie à cause des efforts fournis lors de leurs danses fougueuses. A cause du manque de repos, elles ont été foudroyées par des crises cardiaques ou encore des AVC. Les médecins de l’époque ainsi que les religieux n’ont rien pu faire face à cette épidémie.

Il y a ceux qui ont évoqué des crises paranormales, d’autres qui ont parlé d’envoutement et de sorcelleries, mais rien n’a pu être expliqué de façon scientifique. Tout ce qui a été relevé dans les archives de l’époque et que ces personnes n’arrêtaient pas de danser jusqu’à épuisement. Les autorités avaient déployé tous les moyens possibles pour leur venir en aide, mais rien n’y fait. Comme elle a apparu, elle a disparu au bout de quelques mois. Cette épidémie reste parmi les maladies les plus étranges jamais enregistrées.

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En panne d’idées pour rédiger votre lettre de motivation ? Inspirez-vous de celle rédigée par Léonard de Vinci en 1481


Se trouver du travail ce n’est pas toujours facile, encore faut-il se faire valoir. Alors, on fait un curriculum vitae en valorisant nos capacités et nos qualités, mais pas trop pour ne pas donner l’impression que nous surévaluons nos capacités .. Mais pour Léonard de Vinci, rien n’est trop beau pour se vendre
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En panne d’idées pour rédiger votre lettre de motivation ? Inspirez-vous de celle rédigée par Léonard de Vinci en 1481

 

Dans une lettre adressée à son futur employeur en 1481, le jeune Léonard de Vinci expose sans le savoir ses talents de visionnaire dans le domaine militaire, dont il n’était pourtant pas spécialiste.

A la Renaissance aussi, il convenait de savoir se « vendre » pour décrocher un emploi. Même Léonard de Vinci en a fait l’expérience en arrivant à Florence dans les années 1480. Humble fils de notaire, le jeune homme s’est d’abord vu refuser l’accès aux « hautes fonctions » de la ville (telles qu’avocat ou homme d’Etat), devant ainsi se satisfaire d’une activité d’artisan, et plus précisément, de peintre. Sous le patronage de Verrochio, artiste et orfèvre respecté, Léonard de Vinci développe la capacité d’observation qui va bientôt guider son illustre carrière.

Après avoir rapidement réalisé que Florence pullulait d’artistes en tous genres, Léonard de Vinci décide de quitter la ville pour se faire un nom, loin de cette concurrence trop rude.

Une fois arrivé à Milan, il fait la rencontre de Ludovico Sforza, qui s’employait alors à transformer Milan en capitale du monde culturel, sur le modèle de Venise et Florence. De Vinci lui propose donc ses services, et, connaissant l’intérêt que son probable employeur manifeste pour la guerre, rédige à son attention une lettre de « motivation » dans laquelle il se présente comme « ingénieur militaire » et façonne volontiers le résumé de son expérience. Voici quelques unes de ses inventions :

  » J’ai un moyen de construire des ponts très légers et faciles à transporter, pour la poursuite de l’ennemi en fuite ».

« Là où on ne peut se servir de canon, je puis le remplacer par des catapultes et des engins d’une efficacité étonnante et jusqu’ici inconnus ».

Outre des armes, de Vinci a également proposé plusieurs projets d’innovations, comme des tunnels à creuser sous les murs des châteaux, accompagnés de systèmes conçus pour dévier l’eau des douves et détruire des forteresses.

« Comme l’exigent de nombreux cas de figure, j’élaborerai un nombre sans fin d’objets destinés à attaquer et à défendre » avait-il notamment écrit.

Chose plus surprenante, l’artiste légendaire n’y mentionne ses talents d’architecte, de peintre ou de sculpteur qu’à la toute fin de sa lettre. Si ce choix de mise en valeur peut sembler douteux au regard des méthodes actuelles, la lettre de Léonard de Vinci a produit l’effet escompté : l’intéressé a travaillé pour le Duc pendant 16 ans, achevant une partie considérable de son œuvre, incluant « La Cène ».

Ci-dssous, la lettre de Léonard de Vinci à Ludovic Sforza (1481)

Ayant très illustre Seigneur, vu et étudié les expériences de tous ceux qui se prétendent maîtres en l’art d’inventer des machines de guerre et ayant constaté que leurs machines ne diffèrent en rien de celles communément en usage, je m’appliquerai, sans vouloir faire injure à aucun, à révéler à Votre Excellence certains secrets qui me sont personnels, brièvement énumérés ici.

1 – J’ai un moyen de construire des ponts très légers et faciles à transporter, pour la poursuite de l’ennemi en fuite ; d’autres plus solides qui résistent au feu et à l’assaut, et aussi aisés à poser et à enlever. Je connais aussi des moyens de brûler et de détruire les ponts de l’ennemi.

2 – Dans le cas d’investissement d’une place, je sais comment chasser l’eau des fossés et faire des échelles d’escalade et autres instruments d’assaut.

3 – Item. Si par sa hauteur et sa force, la place ne peut être bombardée, j’ai un moyen de miner toute forteresse dont les fondations ne sont pas en pierre.

4 – Je puis faire un canon facile à transporter qui lance des matières inflammables, causant un grand dommage et aussi grande terreur par la fumée.

5 – Au moyen de passages souterrains étroits et tortueux, creusés sans bruit, je peux faire passer une route sous des fossés et sous un fleuve.

6 – Item.

Je puis construire des voitures couvertes et indestructibles portant de l’artillerie et, qui ouvrant les rangs de l’ennemi, briseraient les troupes les plus solides. L’infanterie les suivrait sans difficulté.

7 – Je puis construire des canons, des mortiers, des engins à feu de forme pratique et différents de ceux en usage.

8 – Là où on ne peut se servir de canon, je puis le remplacer par des catapultes et des engins d’une efficacité étonnante et jusqu’ici inconnus. Enfin, quel que soit le cas, je puis trouver des moyens infinis pour l’attaque.

9 – S’il s’agit d’un combat naval, j’ai de nombreuses machines de la plus grande puissance pour l’attaque comme pour la défense : vaisseaux qui résistent au feu le plus vif, poudres et vapeurs.

10 – En temps de paix, je puis égaler, je crois, n’importe qui dans l’architecture, construire des monuments privés et publics, et conduire l’eau d’un endroit à l’autre. Je puis exécuter de la sculpture en marbre, bronze, terre cuite. En peinture, je puis faire ce que ferait un autre, quel qu’il puisse être. Et en outre, je m’engagerais à exécuter le cheval de bronze à la mémoire éternelle de votre père et de la Très Illustre Maison de Sforza.

Et si quelqu’une des choses ci-dessus énumérées vous semblait impossible ou impraticable, je vous offre d’en faire l’essai dans votre parc ou en toute autre place qu’il plaira à Votre Excellence, à laquelle je me recommande en toute humilité.

http://www.atlantico.fr

L’affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme


Ce n’est pas la première fois que la Terre connait ce genre de phénomène que le Nord magnétique se déplace et il avait été noté il y a 4 siècles. Je pense que la grande différence, c’est qu’aujourd’hui avec toute la technologie et l’information rapide, nous ne savons pas exactement ce que cela comporte pour l’avenir pour la Terre
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L’affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme

 

Variations du champ magnétique terrestre mesurées par la flottille de satellites Swarm (Esa) entre janvier et juin 2014. Les taches rouges soulignent les régions où les signaux sont les plus forts, en l’occurrence l’océan Indien, tandis que le bleu marque les parties les plus faibles (moitié ouest du globe terrestre). © Esa, DTU Space

La flottille de satellites européens Swarm chargée de mesurer les fluctuations du champ magnétique terrestre a constaté, avec force précision, une intensité moindre dans toute la moitié ouest du globe et un renforcement au niveau de l’océan Indien. La dérive du pôle Nord magnétique vers la Sibérie, quant à elle, se confirme de même que l’affaiblissement global.

Lancé dans l’espace le 22 novembre 2013 par une fusée russe Rockot, le trio de satellites européens Swarmessaim en français — est chargé de mener l’enquête sur les variations du champ magnétique terrestre.

Placée sur une orbite polaire à quelque 490 km d’altitude, la constellation de satellites équipés de magnétomètres (Vector Field Magnetometer) a collecté durant leurs premières périodes de mesures une abondante somme de données que l’Agence spatiale européenne (Esa) vient de partager à l’occasion des troisièmes rencontres scientifiques de la mission qui vient de se dérouler à Copenhague.

Comme cela s’est déjà produit plusieurs milliers de fois au cours de la longue histoire de notre planète, le champ magnétique de la Terre est actuellement en cours d’inversion. En effet, le pôle Nord magnétique dérive en direction de la Sibérie à une vitesse moyenne de 60 km par an (le célèbre Edmund Halley avait déjà constaté des anomalies voici quatre siècles).

Carte des fluctuations du champ magnétique en juin 2014. 95 % du magnétisme observé par le trio Swarm a pour origine le noyau terrestre. Les scientifiques tentent de distinguer les autres sources possibles telles que les océans, la croûte terrestre, le manteau ou l’ionosphère. L’intensité du champ magnétique est plus forte dans les régions colorées en rouge.
Carte des fluctuations du champ magnétique en juin 2014. 95 % du magnétisme observé par le trio Swarm a pour origine le noyau terrestre. Les scientifiques tentent de distinguer les autres sources possibles telles que les océans, la croûte terrestre, le manteau ou l’ionosphère. L’intensité du champ magnétique est plus forte dans les régions colorées en rouge. © Esa, DTU Space

Un champ magnétique turbulent

Pour l’expliquer, de récents modèles élaborés par une équipe de géophysiciens européens suggèrent que celui-ci serait, en réalité, engendré par un effet dynamo (geodynamo) du noyau liquide qui enveloppe la graine solide (lesquels se composent d’alliage de fer et de nickel).

En mission pour quatre ans, la flottille Swarm s’attache donc à constituer une cartographie de haute précision des fluctuations de notre magnétosphère, bouclier indispensable contre les redoutables rayons cosmiques et autres tempêtes de particules solaires qui se précipitent sur nous.

Sur les six derniers mois écoulés, les scientifiques ont ainsi relevé une baisse significative de son intensité dans toute la moitié ouest de la planète et, à l’inverse, une augmentation dans certaines régions à l’est, notamment au niveau de Madagascar et de l’océan Indien… Cependant, l’affaiblissement global tend à se confirmer et le pôle Nord poursuit sa dérive vers l’Est.

Au cours des prochains mois, les chercheurs prévoient de démêler les différentes sources magnétiques (noyau, croûte terrestre, manteau, ionosphère, etc.) afin de mieux déterminer leurs rôles et impacts sur notre écosystème pour, éventuellement, à terme, prédire leurs fluctuations.

http://www.futura-sciences.com

Les araignées mangent aussi des poissons


On dit que les petites  »bibites » ne mangent pas les grosses, enfin presque !! Certaines araignées peuvent aller a la pêche de temps a autre.
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Les araignées mangent aussi des poissons

 

Araignée qui mange un poisson en Équateur Photo :  Ed Germain, PLOS One

Même si la plupart des araignées sont insectivores, celles qui vivent près de cours d’eau peuvent aussi dévorer des petits poissons à l’occasion. Un phénomène observé un peu partout dans le monde, sauf dans l’Antarctique.

Dans un article publié dans la revue scientifique PLOS One, des chercheurs de l’Université de Bâle, en Suisse, et de l’Université de Western Australia, en Australie, se sont penchés sur 80 cas de prédation de poissons par des araignées semi-aquatiques. En moyenne, les poissons capturés par les araignées étaient 2,2 fois plus gros qu’elles.

Comment pêche l’araignée?
Généralement, l’arachnide s’approche de sa proie par une branche ou une feuille qui surplombe l’eau. Certaines nagent ou même marchent sur l’eau; ensuite, elles parviennent à paralyser le poisson avec leurs toxines avant de le tirer sur la rive, au sec, pour le dévorer. Ce processus peut prendre plusieurs heures, précisent les chercheurs. Une fois le repas terminé, il ne restera que des arêtes et des écailles
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Araignée sur un quai à Shoe Lake, en Ontario Araignée sur un quai à Shoe Lake, en Ontario Photo :  Lloyd Alter, PLOS One

L’araignée pêche dans les environs du lieu où elle habite, près des ruisseaux, des rivières, des étangs, des lacs et des marécages.

Des cas de prédation de poissons ont été observés dans différents pays, surtout aux États-Unis, mais aussi en Équateur, au Cameroun et également au Canada, notamment en Ontario.

Les poissons restent une proie occasionnelle pour la plupart des araignées, qui utilisent leurs toiles pour capturer des insectes. Tout de même, les poissons sont d’une importance nutritive substantielle pour ce prédateur, selon l’étude.

Une grande diversité de familles d’araignées se livrent à la prédation de poissons, notent les chercheurs suisses et australiens. En tout, des cas ont été observés dans au moins huit familles d’arachnides, notamment cinq dans la nature, et les autres en captivité.

http://ici.radio-canada.ca