Souffrance


Tous les hommes et les femmes naissent bons, mais leur choix est souvent une conséquence de leur parcours. Cependant, ce n’est pas l’excuse, car a moins d’exception, nous choisissons notre propre route
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Souffrance

 

« Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent. »

Louis-Ferdinand Céline

La métamorphose de Charlie, ou quand un simple toilettage sauve une vie


Souvent, les animaux dans les refuges n’ont pas une apparence invitante. Pourtant, un coup rasoir, un bon shampooing et cela peut-être suffisant pour les adopter
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La métamorphose de Charlie, ou quand un simple toilettage sauve une vie

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – The Pet Collective

Sans doute condamné à l’errance depuis de longues semaines, le petit Charlie a été trouvé sur le bord d’une route près de Los Angeles aux Etats-Unis. Confié à un refuge pratiquant l’euthanasie, le pauvre chien au pelage tout emmêlé, couvert de terre et de saleté, devait être très vite adopté.

Une semaine pour être adopté

Mais son look n’attirait évidemment pas les potentiels adoptants, préférant quitter le refuge avec dans les bras un chien plus propre sur lui… Si Charlie n’avait pas trouvé de famille dans la semaine ayant suivi son arrivée au refuge, il aurait été endormi.

Mais dans son malheur, Charlie a eu beaucoup de chance. L’équipe de Hollywood Grooming, un salon de toilettage ambulant, a en effet entendu parler de lui et décidé de l’aider.

Une jeune femme est venue à lui à bord de son camion de toilettage, et c’est ainsi que la nouvelle vie du petit chien a commencé.

Charlie était une boule de poils ébouriffée quand il est arrivé au refuge

Il a été débarrassé de son pelage sale et emmêlé

Au fil de son toilettage, Charlie s’est métamorphosé

Une nouvelle vie pour Charlie

Parfois, un simple relooking peut sauver une vie, et c’est ce qui est arrivé à Charlie.

Lavé de la tête aux pattes et débarrassé de son lourd pelage, le petit chien était méconnaissable lorsqu’il est sorti du camion de toilettage.

Et son retour au refuge fut de courte durée. Deux jours seulement après sa métamorphose, Charlie était en effet adopté et il coule désormais des jours heureux auprès de sa nouvelle famille

Entrez la légende de la vidéo ici

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Le Saviez-Vous ► Juin 1667 : Le médecin Denis entreprend la première transfusion sanguine avec du sang d’agneau.


Aujourd’hui, la transfusion sanguine est souvent pratiquée. Des journées qu’on récolte le sang des bénévoles pour mettre aux frais en cas de besoin. Mais, comme toute chose a un début, la transfusion sanguine a commencé par des expérimentations entre l’animal et l’être humain
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Juin 1667 : Le médecin Denis entreprend la première transfusion sanguine avec du sang d’agneau

 

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Par miracle, le transfusé, un enfant de 15 ans, survit. Mais les tentatives suivantes sont des échecs.

 

Depuis plusieurs années, les tentatives de transfusion sanguine entre animaux se multiplient. Mais personne n’ose encore passer à l’homme. C’est encore trop tôt, trop risqué, il reste trop de facteurs inconnus. Tenter une transfusion pourrait mettre en péril le receveur. Les Anglais, qui ont les premiers décrit la circulation sanguine quelques années auparavant, hésitent à sauter le pas. La toute nouvelle Académie des sciences française refuse à ses membres de se lancer dans l’aventure. Pourtant, un homme, un Français, ose faire couler le sang le 15 juin, mais celui d’un agneau, pour l’injecter dans les veines d’un garçon d’une quinzaine d’années.

Cet homme qui se nomme Jean-Baptiste Denis, réside à Paris. À 28 ans, il est surtout connu pour donner des conférences sur les mathématiques, la physique et la médecine à son domicile parisien, quai des Grands-Augustins. Il affirme également être diplômé des facultés de médecine de Montpellier et de Reims. Pourtant, aucune trace de son passage n’a pu être relevée dans les archives de celles-ci. Même chose pour ses prétendus diplômes en mathématiques et en philosophie. On a dit de lui qu’il était le fils du fontainier de Louis XIV, ce qui est parfaitement faux.

Quoi qu’il en soit, il parvient à acheter une charge de médecin ordinaire du roi et à être coopté par le groupe de scientifiques et de philosophes qui se réunit régulièrement chez Henri Louis Habert de Montmor – un des académiciens de la première heure.

Impensable

Cette assemblée savante qui est passionnée d’expérimentations scientifiques commente abondamment les transfusions tentées entre animaux. Est-ce réalisable chez l’homme ? Jean Baptiste Denis est de ceux qui sont convaincus qu’il faut faire un essai, d’autant que les instruments nécessaires à l’opération existent dorénavant. Avec l’approbation des autres, il décide de réaliser la première transfusion humaine assisté du chirurgien Paul Emerez. Il faut un volontaire. On sollicite Ribery, mais le pauvre chou a peur des piqûres… Finalement, l’heureux bénéficiaire de cette première transfusion est un jeune homme d’une quinzaine d’années fiévreux et à moitié abruti qui a déjà subi une vingtaine de saignées sans s’en porter mieux. Peut-être qu’une transfusion avec le sang d’un agneau plein de vigueur le remettra sur pied…

Le 15 juin 1667, une assistance nombreuse et curieuse se presse dans le grand salon de l’hôtel de Montmor pour voir opérer les deux praticiens. L’agneau, déjà intimidé par une si belle compagnie, est ficelé sans anesthésie. Le jeune garçon, lui, est assis sur un tabouret. Il est trop endormi pour se faire du mauvais sang. Le chirurgien saisit un tube en argent effilé à une extrémité pour l’introduire dans une artère de l’agneau, percée par une lancette et ligaturée en amont et en aval pour arrêter la circulation sanguine. L’agneau se met à bêler bêtement. C’est au tour du jeune garçon d’être préparé. Le chirurgien lui attrape le bras pour pratiquer une saignée ordinaire. Environ un tiers de litre de sang est tiré de la veine pour faire de la place au sang neuf ! Une ligature au bras arrête l’écoulement, puis un deuxième tube en argent est inséré dans la veine. Les deux tubes sont alors reliés par un tuyau.

L’assistance retient son souffle. Le garrot sur la patte de l’agneau est desserré lentement pour laisser couler le sang. Le garçon ne manifeste aucune réaction. Au contraire même, il semble sortir de sa léthargie. Denis arrête la transfusion après le transfert d’un tiers de litre de sang. L’assistance applaudit. Dans les jours qui suivent, le jeune homme reprend du poil de la bête, à la grande surprise de sa famille ! Aujourd’hui, cette réussite paraît impensable. Du sang d’agneau dans un corps humain ! Probablement que la quantité de sang transfusé n’a pas été suffisante pour déclencher une grosse réaction de rejet.

Réaction violente

Quelques jours plus tard, fort de son succès, Denis se livre à une deuxième transfusion avec un homme robuste de 45 ans.

 Deuxième miracle. La situation commence à tourner au vinaigre avec la troisième tentative. Cette fois-ci, le patient n’est plus un homme du peuple, mais un jeune baron suédois qui est tombé malade lors d’un séjour parisien. Ses médecins ont renoncé à tout espoir de le sauver. Alors, en dernier recours, sa famille fait appel à Jean-Baptiste Denis, ayant entendu parler des bons résultats de sa méthode. Celui-ci décide, cette fois, d’injecter le sang d’un veau.

Après la première transfusion, le jeune baron se sent mieux, il recommence à parler. Mais l’amélioration de son état ne dure que peu de temps. Il meurt durant la deuxième transfusion.

Les choses commencent vraiment à tourner en eau de boudin avec la quatrième transfusion. Le malade est cette fois-ci un fou violent du nom d’Antoine Mauroy, âgé de 34 ans.

Denis espère qu’en lui injectant du sang de veau, animal placide, il s’en trouvera apaisé. L’opération a lieu en décembre. Rapidement, le fou se plaint d’une vive chaleur obligeant Denis à arrêter aussitôt la transfusion. Mauroy se calme, fait une sieste de deux heures, puis demande à manger un morceau. Il a faim.

Deux jours plus tard, Denis pratique une deuxième transfusion. Cette fois, la réaction de Mauroy est violente. Son corps entier devient brûlant, puis il se plaint des reins, ses veines gonflent. Il faut tout arrêter. Denis persiste, puisque, quelques jours plus tard, il se livre à une troisième transfusion. Elle est fatale au malade, qui gigote comme si on lui avait injecté du plomb fondu. La ville de Lille entre en deuil…

La veuve dépose une plainte contre Denis pour avoir tué son époux. Mais, coup de théâtre, au cours du procès, le médecin est acquitté tandis que Mme Mauroy se retrouve condamnée pour avoir empoisonné son époux.

Après le procès, Denis abandonne définitivement la médecine, et en 1670, l’Académie des sciences interdit toute nouvelle tentative de transfusion.

Il faudra attendre la découverte des groupes sanguins en 1902 pour que les transfusions deviennent enfin possibles. Entre êtres humains !

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Un timbre vendu 9,5 millions $ à New York, un record mondial


Je peux comprendre la valeur de quelque chose qui a fait l’histoire. Je peux comprendre aussi qu’un philatéliste puisse vouloir très fort de posséder à un tel timbre. Mais de là à investir des millions, je trouve que cela est démesurée .. C’est gens ne savent pas quoi faire de leur argent, alors il le dépense pour des choses éphémères
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Un timbre vendu 9,5 millions $ à New York, un record mondial

 

Un visiteur jette un oeil sur le fameux... (Photo Reuters)

Un visiteur jette un oeil sur le fameux timbre adjugé à près de 10 millions de dollars.

Photo Reuters

Jennie MATTHEW
Agence France-Presse
NEW YORK

Un minuscule timbre octogonal datant du 19e siècle, le One-Cent Magenta, émis en ex-Guyane britannique, a été adjugé mardi soir à New York pour 9,5 millions de dollars, pulvérisant le précédent record pour un timbre aux enchères.

Exemplaire unique, il avait été estimé à entre 10 et 20 millions de dollars par la maison d’enchères Sotheby’s.

Devant une salle comble, il a démarré à 4,5 millions de dollars, et été adjugé en deux minutes à 7,9 millions de dollars, plus les frais associés, qui ne sont jamais inclus dans les estimations.

«Avec les frais, le timbre a juste atteint 9,5 millions de dollars, ce qui veut dire qu’il a battu un nouveau record mondial», a déclaré le responsable de la vente David Redden, ajoutant que l’acheteur avait demandé à rester anonyme.

Le précédent record datait de 1996, quand un timbre suédois de 1855, le «Tre Skilling», avait été vendu pour 2,2 millions de dollars, selon Sotheby’s.

Simplissime, mesurant 2,54 cm sur 3,18 cm, le One-Cent Magenta, imprimé en noir sur fond rouge magenta, arbore le dessin d’un bateau ainsi que la devise de l’ex-colonie: «Damus Petimus Que Vicissim» (Nous donnons et espérons en retour) et est signé du responsable des postes de l’époque.

Ce timbre exceptionnel, au destin tout aussi exceptionnel, avait été émis en 1856. A l’époque, quelques pays seulement avaient déjà des timbres.

La Guyane britannique, colonie d’Amérique du Sud, recevait ses timbres par bateau d’Angleterre. Mais en 1856, une cargaison avait été retardée, menaçant les envois postaux dans toute la colonie. Le chef des postes avait alors demandé aux imprimeurs du journal local Royal Gazette de lui fabriquer des timbres: des timbres d’un cent et quatre cents de couleur rouge magenta, et des timbres bleus à quatre cents.

Plusieurs timbres à quatre cents existent encore, mais il n’existe plus qu’un seul exemplaire connu du One-Cent Magenta.

David Redden, le responsable de la vente, avait souligné avant les enchères son «destin extraordinaire et son charisme», ainsi que sa condition remarquable, plus de 150 ans après son émission.

Le timbre est un habitué des records. Il avait auparavant été vendu trois fois aux enchères et avait «chaque fois, battu un record pour un timbre unique» selon Sotheby’s.

Trouvé en 1873 par un enfant

Ce One-Cent Magenta avait été redécouvert en 1873 par un Écossais de 12 ans d’un village de Guyane britannique (qui deviendra le Guyana à l’indépendance), dans des documents appartenant à sa famille.

Il le vend la même année pour quelques shillings à un autre collectionneur local qui l’envoie pour examen à Glasgow. En 1878, il est acheté par un premier collectionneur à Liverpool, puis par le comte français Philippe la Renotière von Ferrary, un grand collectionneur, qui le lègue à sa mort à un musée berlinois.

Mais au sortir de la Première Guerre mondiale, la France saisit le timbre, au titre des réparations dues par l’Allemagne. Il est revendu en 1922, déjà aux enchères, à Arthur Hind, un magnat new-yorkais du textile qui débourse 35 000 dollars de l’époque.

Le One-Cent Magenta changera de mains au moins encore deux fois. En 1970, il bat un record aux enchères, à 280 000 dollars. En 1980, toujours aux enchères, il est adjugé pour 935 000 dollars à John E. du Pont, héritier du groupe de chimie américain, philatéliste et millionnaire excentrique, décédé en 2010 en prison après avoir été condamné pour meurtre.

Ce sont les gestionnaires de son patrimoine qui mettaient le timbre en vente.

Il n’avait pas été vu en public depuis 1986. Mais avant sa vente, Sotheby’s l’a exposé à Londres, Hong Kong et New York.

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Nicaragua: reptiles, amphibiens et araignées exportés comme animaux domestiques


Qu’un des moyens pour éviter l’extinction d’un animal, soit des fermes d’élevage pour qu’adultes ces reptiles et amphibiens soient remit en liberté est une chose, mais ou je bloque, c’est l’exportation pour des animaux de compagnie exotiques. Combien de personnes ont voulu avoir un serpent, une araignée dangereuse et autres bestioles et ont décidé de s’en débarrasser ou se sont sauvé de leur maitre ? C’est la biodiversité du pays d’accueil qui risque d’en souffrir .. Tout cela pour un petit caprice de faire différent des autres. Je sais que certains sont plus consciencieux que d’autres, cependant le risque est grand …
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Nicaragua: reptiles, amphibiens et araignées exportés comme animaux domestiques

 

Au Nicaragua, pays d'Amérique centrale parmi les plus... (Photo Inti OCON, AFP)

Au Nicaragua, pays d’Amérique centrale parmi les plus pauvres du sous-continent, on compte une dizaine de ces élevages de reptiles, amphibiens ou araignées, placés sous la supervision du ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (Marena).

Photo Inti OCON, AFP

Blanca MOREL
Agence France-Presse
MANAGUA

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors imperators de leur cage pour vérifier qu’ils n’aient pas de tiques, les douche, leur faire prendre le soleil et s’assure qu’ils ont mué avant de leur servir un savoureux déjeuner constitué de souris blanches vitaminées.

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors... (Photo Inti OCON, AFP) - image 1.0

Photo Inti OCON, AFP

À 29 ans, Yader Andino est soigneur chez Exotic Fauna, un élevage situé à quelques kilomètres de la capitale du Nicaragua, Managua, dédié à l’exportation d’espèces exotiques.

Il s’assure, entre autres, du bien-être de ces séduisants reptiles de grande taille de couleur vert foncé tachetés de noir vendus comme animaux domestiques au Canada, aux États-Unis, en Europe ou en Asie.

«Quand le boa défèque et change de peau, tous les 15 ou 22 jours, cela signifie qu’il faut le nourrir», explique doctement le jeune homme tout en immobilisant un mâle adulte de 1,5 mètre.

Ils se vendent comme «animaux de compagnie parce qu’ils attirent l’attention, c’est comme avoir un chien ou un chat, la différence est que leur entretien est plus délicat», indique à l’AFP Eduardo Lacayo, propriétaire de l’élevage.

Selon lui, les boas nicaraguayens «plaisent beaucoup» à l’étranger et font concurrence à ceux de Colombie, autre pays latino-américain qui profite de sa riche biodiversité à des fins commerciales.

Au Nicaragua, pays d’Amérique centrale parmi les plus pauvres du sous-continent, on compte une dizaine de ces élevages de reptiles, amphibiens ou araignées, placés sous la supervision du ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (Marena).

On estime que le pays exporte chaque année quelque 40 000 animaux de ce type, pour un total de 250 000 dollars, selon le gouvernement.

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors... (Photo Inti OCON, AFP) - image 2.0

Photo Inti OCON, AFP

Préservation d’espèces menacées

M. Lacayo raconte avoir lancé son affaire il y a sept ans «par passion» avec son épouse, Yesenia Talavera, ingénieure agronome, et confie que ce commerce n’est pas très lucratif, mais «dégage des bénéfices».

Pour nourrir leurs serpents, les deux entrepreneurs ont également développé un élevage de souris, préalablement traitées contre les parasites avant d’être «servies» aux boas, vendus actuellement huit dollars pièce.

Les serpents, qui peuvent donner naissance à une cinquantaine de jeunes par an, ont commencé par avoir beaucoup de succès aux États-Unis ainsi qu’à Dubaï.

Toutefois, la demande des États-Unis a chuté en raison d’une surpopulation de pythons dans les mangroves locales et de «croisements avec d’autres espèces de reptiles» sans aucun contrôle, explique M. Talavera.

Comme alternative, il espère que le gouvernement lui accorde rapidement une licence pour produire «des araignées tigres», aux longues pattes fines et au corps rayé de jaune et noir, ainsi que des tarentules, qui «s’alimentent de grillons, de vers et de jeunes souris».

Ces animaux «plaisent partout dans le monde», assure l’éleveur, qui avec les bénéfices dégagés par les ventes de serpents s’est diversifié dans la reproduction de grenouilles à yeux rouges, de lézards – très prisés des Chinois – et de tortues de terre.

Le Nicaragua compte 300 espèces d’amphibiens et de reptiles, dont certaines en voie d’extinction en raison de la chasse et du commerce illégal, situation à laquelle les autorités tentent de remédier grâce à l’élevage en captivité.

Le gouvernement «promeut la reproduction d’espèces menacées d’extinction à des fins commerciales comme moyen d’éviter leur prélèvement dans le milieu naturel», indique ainsi le ministère de l’Environnement.

À ce titre, l’Université autonome du Nicaragua (UNAN, publique), administre une ferme produisant 3000 iguanes verts par an, un animal menacé par la chasse. Une fois adultes, ils sont relâchés dans des réserves naturelles ou vendus à d’autres élevages destinés à l’exportation, explique à l’AFP José Quiroz, de l’UNAN.

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Une mère empoisonne volontairement son fils avec du sel


Aucune raison n’est valable de tuer un enfant, mais la raison de cet empoissonnement alimentaire est, je crois, la pire connerie qu’on peut entendre. Probablement que la mère ne voulait pas le tuer, enfin, j’espère, mais le rendre malade pour en parler sur Facebook est épouvantable
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Une mère empoisonne volontairement son fils avec du sel

 

bloc situation justice menottes

Photo Archives / Agence QM

WESTCHESTER, New York – Une femme de l’État de New York qui aurait volontairement rendu malade son fils a plaidé mercredi non coupable d’avoir tué le petit garçon de cinq ans avec du sel.

Lacey Spears, 26 ans, avait été accusée devant un tribunal du comté de Westchester après le décès de son fils, Garnett, à l’hôpital, le 23 janvier dernier, à la suite d’un empoisonnement alimentaire au sel, a rapporté The Journal News.

Sa mort avait été classée en homicide, le 30 avril.

Les autorités ont soupçonné la mère d’avoir empoisonné son fils avec du sel à deux occasions, apparemment pour le maintenir malade pour qu’elle puisse parler de ses problèmes de santé sur Facebook afin d’attirer la sympathie du public. La femme aurait nourri l’enfant de sel avec une sonde alimentaire.

«Cette mère a intentionnellement gavé son fils avec des niveaux toxiques de sel», a indiqué la procureure Doreen Lloyd, devant un tribunal.

Elle doit comparaître de nouveau le 2 juillet.

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Les personnes possédant un chien ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats


Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la différence entre les personnes à chien et les personnes à chats. Mais que dire, de ceux qui ont des chiens et des chats à la maison …
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Les personnes possédant un chien ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats

 

Cette récente étude note ainsi que les personnes affectionnant les chiens auraient une propention à exercer leur domination dans le monde professionnel

Elles se sentiraient aussi plus à l’aise avec le concept de hiérarchie que les « personnes à chats ».

La guerre entre chiens et chats connait donc une nouvelle ligne de fracture : une étude menée auprès de 500 adultes américains a conclu que les « personnes à chiens » (dog people) adopteraient  un comportment naturellement plus dominateur dans la sphère sociale et se sentiraient plus à l’aise avec le concept de hiérarchie que les « personnes à chats », qui accepteraient quant à elles assez mal les inégalités sociales.

Cette récente étude menée aux Etats-Unis par une université australienne note ainsi que les personnes affectionnant les chiens auraient une propention à exercer leur domination dans le monde professionnel.

L’étude observe que ces derniers ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats, qui seraient, toujours selon cette étude, surtout des femmes.

Des études de même type menées précedemment étaient arrivées à la conclusion que les propriétaires de chiens affichaient des convictions politiques généralement plus tranchées et conservatrices que les autres. 

http://www.atlantico.fr