Voleur de joie


C’est un exercice qui est souvent difficile, mais quand on arrive a reprendre le dessus de nos émotions négatives, les choses semblent mieux aller.
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Voleur de joie

 

Ne laissez pas les négatifs voler votre joie. Lorsque vous perdez votre joie, vous perdez votre force

Sam Yã

L’instinct maternel est plus fort que tout, même chez les chiens ! Voici la vidéo d’une chienne qui sauve ses bébés de la noyade.


Nulle doute, que la bonté humaine existe encore. Sans l’entraide entre une chienne et l’homme, les chiots auraient connu une mort certaine
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L’instinct maternel est plus fort que tout, même chez les chiens ! Voici la vidéo d’une chienne qui sauve ses bébés de la noyade.

 

On sait que l’instinct maternel peut pousser les femmes à faire des choses inimaginables, leur force peut très bien se décupler d’un coup quand le danger rôde autour de leur progéniture.

 Si c’est vrai pour les humains, c’est également le cas pour les animaux. Tout du moins pour les chiens parce que bon, les chats, on les connaît ces petits mesquins.

Nous vous faisons donc découvrir aujourd’hui une vidéo dans laquelle on peut voir une chienne sauver ses chiots coincés dans un tunnel qui menaçait d’être inondé par la montée des eaux en Turquie ! Bon, certes, elle a été aidée par les pompiers. Mais ces derniers n’auraient pas pu les sauver non plus sans la maman ! En effet, ils ont aidé l’animal a descendre dans l’étroit tunnel pour qu’elle puisse prendre ses petits dans la gueule et les sortir sains et saufs.

 

 

http://www.meltybuzz.fr/

Comment laver fruits et légumes pour se débarrasser des pesticides


Avec tout ce que l’on peut trouver sur les fruits et légumes, mieux vaut les laver pour ainsi éviter toutes contaminations avec les pesticides et autres
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Comment laver fruits et légumes pour se débarrasser des pesticides

 

Avant de croquer à pleines dents dans vos fruits et légumes, assurez-vous de les nettoyer soigneusement pour éliminer complètement toutes les poussières et salissures, ainsi que pour vous débarrasser, au moins en partie, des pesticides présents sur la surface.

Si on ne peut pas suivre les conseils d’achat  de l’Environmental Working Group (EWG) pour éviter carrément les fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides, ces conseils sont d’autant plus importants. Les voici:

1. Lavez les fruits et légumes lorsque vous êtes prêts à les consommer et non pas longtemps à l’avance. Il faut laver d’abord, couper ensuite pour ne pas perdre une grande partie de nutriments hydrosolubles.

2. Utilisez une brosse pour les produits à chair ferme (carotte, pomme, melon etc.). Ne laissez pas tremper longtemps (une ou deux minutes au plus). Essuyez bien après lavage. Séchez les salades et les petits fruits avec une essoreuse à salade ou des serviettes en papier.

3. Le simple lavage à l’eau froide élimine une grande partie de résidus de pesticides présents sur la peau.

En ajoutant à l’eau du bicarbonate de soude (une cuillère à soupe par litre) ou du vinaigre blanc (une partie de vinaigre et deux parties d’eau) on élimine aussi toute trace éventuelle de cire.

Certaines personnes ajoutent de petites quantités de savon à vaisselle bio, mais je préfère le vinaigre ou le bicarbonate. Dans tous les cas, il faut bien rincer.

4. Il peut s’avérer pratique d’utiliser un vaporisateur. J’ai utilisé avec satisfaction un produit du commerce, tel que le Nettoyant pour fruits et légumes de Bio-Vert.

On peut aussi se préparer son propre produit en mélangeant 1 c.à soupe de jus de citron, 2 c.à soupe de bicarbonate et 1 tasse (250 ml) d’eau. On verse dans un bol et on remue jusqu’à dissolution du bicarbonate. Puis on garde la solution obtenue dans un flacon pulvérisateur.

5. Exceptions: Il ne faut pas laver les champignons. On les «tamponne» à l’aide d’un torchon (linge à vaisselle) propre ou encore avec de l’essuie-tout. C’est tout. On n’ajoute ni savon, ni vinaigre, ni bicarbonate à l’eau de lavage des petits fruits et on ne les laisse tremper que 30 secondes.

Bon lavage!

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Des plantes traversent le monde avec les oiseaux


On sait que les spores et graines sont transporter par le vent, et quelques fois, ils peuvent faire des milliers de kilomètres. Mais pense-t-on aux oiseaux migrateurs ? A travers leurs plumes, ils amènent avec eux des spores qui traversent les continents pour germer si les conditions s’y prête et, avec les changements climatique, on risque de voir de nouvelles plantes
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Des plantes traversent le monde avec les oiseaux

 

Un pluvier bronzé, que sa migration conduit de l’Arctique à la Patagonie, sous le ventre duquel on a découvert des spores piégés dans les plumes. Crédits photo : Jean-François Lamarre, CC BY SA

En voyageant dans les plumes d’oiseaux migrateurs, des spores permettent à des mousses de pousser en Arctique et en Patagonie.

C’est une histoire de fougères, de mousses, de champignons et de petits oiseaux. Depuis longtemps, les scientifiques se demandent comment certaines plantes de la même espèce peuvent migrer en divers endroits du globe séparés par des dizaines de milliers de kilomètres, alors qu’elles ne poussent pas entre ces territoires. Des mousses identifiées dans les régions arctiques ont ainsi été repérées à la pointe sud du continent américain, en Patagonie. Lily Lewis, chercheuse du département d’écologie et de biologie évolutive à l’université du Connecticut (États-Unis), apporte une réponse dans une étude publiée dans PeerJ: elles voyagent grâce aux oiseaux migrateurs.

«On sait que, pour les plantes à graines, des oiseaux permettent par leur déjection une dissémination sur de relativement courtes distances, et certains mammifères les transportent dans leur pelage», raconte le Pr Bernard Goffinet directeur du laboratoire à l’université du Connecticut.

Mais, pour les plantes à spores, les incertitudes étaient plus grandes.

«Nos aînés pensaient que leur dispersion était liée à la seule dérive des continents», précise le scientifique.

On sait maintenant que le vent et notamment les grands courants aériens peuvent transporter les spores de ces plantes sur de très longues distances. C’est ainsi que, dans les années 1950, un chercheur scandinave a récupéré des spores de plantes tropicales en recueillant de l’eau de pluie ; elles n’avaient toutefois aucune chance de s’épanouir compte tenu des conditions météorologiques.

À l’échelle des millions d’oiseaux migrateurs qui se déplacent chaque année, la probabilité de dispersion à longue distance est très grande.

Mais, dans certains endroits, aucune de ces possibilités n’existe. Pour comprendre le lien entre les mousses arctiques et de Patagonie, Lily Lewis et son équipe ont donc demandé à des ornithologues canadiens de prélever quelques plumes sur le ventre de 23 oiseaux migrateurs de 8 espèces différentes. Sur les plumes de certains, ils n’ont rien trouvé (phalaropes à bec étroit, tourne-pierre, bécasseau variable, bécasseau de Baird ou bécasseau à croupion blanc), mais sur d’autres la récolte a été meilleure, en particulier sur le phalarope roux qui abritait 14 échantillons, les pluviers bronzés  et les bécasseaux semi-palmés

Leurs plumes ont été lavées dans des conditions stériles, et c’est ainsi qu’ont été récupérés de microscopiques fragments de feuilles de mousses, des algues et des spores.

«On pensait chercher une aiguille dans une botte de foin, or nous avons trouvé beaucoup de fragments», précise Bernard Goffinet.

Pour que les oiseaux soient de bons vecteurs, trois conditions doivent être réunies: que les spores s’accrochent dans les plumes, qu’elles survivent au voyage, qu’elles tombent et germent une fois que le volatile se pose. Désormais, on a la preuve que la première condition est remplie. Les spores, petits éléments unicellulaires, sont très résistantes ; elles peuvent donc rester longtemps à l’état végétatif jusqu’à ce qu’elles retrouvent un contact avec le sol et développent de nouveaux individus. Et, à l’échelle des millions d’oiseaux migrateurs qui se déplacent chaque année, la probabilité de dispersion à longue distance est très grande.

«En raison du changement climatique, certains oiseaux modifient leurs routes. Cela pourrait conduire à une autre dispersion des mousses ou des fougères», souligne par ailleurs Bernard Goffinet.

Pour les scientifiques, ce genre de recherche ne fait que confirmer les interactions incessantes qui existent dans la nature.

«L’idéal, maintenant, serait de suivre les oiseaux en les baguant au départ et en les réceptionnant à l’arrivée. Les chercheurs chiliens semblent intéressés», s’enthousiasme Bernard Goffinet.

http://www.lefigaro.fr

Quand l’internaute fait une surdose de mots de passe


C’est un peu comme une écoeurantite aigüe des mots de passe qui devraient être plus long, mêler de chiffre, lettres et majuscules pour être encore plus sécuritaire. Il serait peut-être temps de trouver quelque chose de plus original et moins contraignant. Dans le fond, si on arrive à envoyer des odeurs avec une application, on devrait trouver mieux pour les mots de passe
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Quand l’internaute fait une surdose de mots de passe

 

Merci la technologie

 

Mathieu Charlebois

Il y a la technologie qui nous simplifie la vie : l’éplucheur de pommes Starfrit, la photo honteuse qui disparaît dans Snapchat, le courriel qu’on peut dire qu’on ne l’a pas vu parce qu’il s’est retrouvé avec les pourriels… et il y a les mots de passe partout.

Comment c’était avant?

Les mots de passe, ça ne date pas d’hier. Quand Arthur ou Merlin cognaient à la porte de la salle de meeting des Chevaliers de la Table Ronde, ils devaient dire le mot de passe pour pouvoir rentrer. «Un Graal?», disait le garde. «Des Graaux», répondait le chevalier.

Comme la majorité d’entre nous ne fait pas partie d’un club sélect, que ce soit les Chevaliers de Colomb, les Beatles ou le fan-club de Paul Cagelet, le mot de passe a longtemps été peu présent dans nos vies.

Il fut un temps béni où le code à trois chiffres de mon cadenas de casier était le seul que j’avais à retenir. Quinze ans plus tard, j’ai tout oublié de mes maths 436, mais je me souviens encore de mon code de cadenas : 15 vers la droite, 01 vers la gauche en faisant un tour complet et 35 vers la droite encore. Si ma blonde était un cadenas d’école secondaire, je ne passerais jamais tout droit à sa fête.

Photo : Kilayla Pilon

Photo : Kilayla Pilon

Ce cadenas gardait hors de la portée des chapardeurs et des gredins mes biens les plus précieux, c’est-à-dire une pile de cartables, mes bottes d’hiver et ma seule possession ayant un peu de valeur : mon lunch. Cela dit, comme mon sandwich était fait avec du pain brun, merci maman, j’aurais pu laisser ma case débarrée…

À la même époque, les filles confinaient leurs secrets les plus intimes dans un petit cahier protégé par un minuscule cadenas dont la serrure était moins efficace pour repousser les curieux que l’atroce odeur des pages parfumée. Si vous étiez un gars, vos secrets les plus intimes étaient probablement moins bien cachés que vous ne le pensiez et votre mère les a trouvés un moment donné, les images de madames.

Puis, la carte de guichet et son NIP à cinq chiffres sont entrés dans notre vie. C’était le début de la fin. Aujourd’hui, on estime que 30% de notre cerveau est consacré à créer et retenir de nouveaux mots de passe[réf. nécessaire].

Quel problème la technologie a-t-elle voulu régler?

Le Web est l’endroit qui contient tout ce que l’on ne veut pas partager : l’accès à notre compte de banque, nos courriels, la liste de ce qu’on a regardé sur Netflix… (On n’a pas honte d’avoir écouté trois saisons de My Little Pony. On ne veut juste pas que quelqu’un le sache.)

Le mot de passe est rapidement devenu la seule alternative à une vie d’ermite, loin d’Internet, de la technologie et de tout ce qui nous permet de ne nous coucher qu’à trois heures du matin, quand le téléphone nous tombe des mains.

Comment c’est maintenant?

Imaginez que chaque personne que vous croisez dans une journée commence par vous dire «Woh woh woh. D’abord, es-tu vraiment la personne que tu dis être? C’est quoi le mot de passe?» Internet, maintenant, c’est ça.

Chaque site web se croit assez important pour nécessiter un compte. Acheter trois autocollants de clown à quinze cennes sur facesdeclown.com? Mot de passe. Laisser un commentaire vitriolique sur chatsmignons.com? Mot de passe.

Une étude de la firme Splashdata nous révèle que les mots de passe les plus utilisés en 2013 furent : 123456, password, 12345678, qwerty et abc123. Pour plusieurs, c’est le signe que les internautes sont inconscients et ne comprennent pas les enjeux de sécurité. Pour moi, cela démontre plutôt le peu d’importance accordée à la moyenne des comptes qu’on nous demande de créer.

Choisir un mot de passe, c’est un peu comme choisir un prénom. Si c’est le prénom de quelque chose de pas trop important, comme ton poisson rouge, tu vas y penser quatre secondes pis l’appeler Bubulle. Le prénom de ton enfant? Tu vas le choisir avec un peu plus de soin.

Bien sûr, ça n’empêche pas certains d’appeler leur enfant Keveune, mais ce sont sans doute les mêmes qui ont 12345678 comme mot de passe sur Accès D. Quand ils se font pirater, c’est un simple retour de karma.

Le cinéma a longtemps fait miroiter un futur apocalyptique où notre rétine, notre ADN ou un implant quelconque nous servirait de passeport universel pour tout et rien. De prime abord, l’idée a des relents d’État policier 1984-esque assez désagréables. Puis, au huitième mot de passe oublié de la journée, on en vient à se dire «Fuck it! J’aimerais mieux vivre dans Gattaca que de devoir rentrer un autre mot de passe.»

Des mots de passe qu’on nous demande de créer de plus en plus long et complexes, qui doivent contenir des majuscules, des chiffres, un minimum de 10 caractères, une goutte de ton sang et un échantillon d’urine.

«MotDePasse», ça ne fait plus. Place à «mØTsↁ3p4$Še». Essayez de retenir ça.

Peut-être serait-il temps de concevoir autrement les pages de connexion des sites web. Ainsi, plutôt que ceci…

connexion01

…ne serait-il pas mieux de tenir pour acquis que le mot de passe a été oublié et d’offrir plutôt ceci?

connexion02

Et, par pitié, qu’on cesse d’utiliser les questions personnelles comme moyen de retrouver mon mot de passe. Voilà un petit bout que mon école secondaire, le nom de ma mère ou la ville où je suis née, ce n’est plus une information confidentielle. Experts en sécurité, laissez-moi vous présenter Facebook!

http://branchez-vous.com

Des jumeaux naissent à 24 jours d’intervalle


Il arrive que des jumeaux naissent a jour différent, mais pas comme ces garçons qui ont plusieurs jours qui les séparent.
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Des jumeaux naissent à 24 jours d’intervalle

 

Alexandre et Ronaldo sont jumeaux, mais pour autant, ils ne sont pas nés le même jour. Si incroyable soit-il, ce ne sont pas quelques heures qui séparent les deux petits garçons, mais bel et bien trois semaines. Mais alors, que s’est-il passé ?

Alors qu’une Américaine de 35 ans attendait deux petits garçons pour le 18 juin prochain, rien ne s’est finalement passé comme prévu. En février dernier, après seulement 24 semaines de gestation, Linda Pinheiro da Silva a ressenti de terribles contractions.

« J’ai paniqué, j’ai pensé que j’allais perdre les bébés », explique-elle au magazine Today.

Quelques jours plus tard, elle donnait prématurément naissance à l’une de ses deux petites merveilles, Alexandre.

« Les médecins me l’ont apporté pour que je puisse l’embrasser. Il pleurait, mais il était minuscule et j’avais vraiment peur ».

Après avoir mis Alexandre au monde, Linda était conditionnée pour l’arrivée de Ronaldo, mais si incroyable soit-il, le petit garçon a quant à lui préféré rester au chaud dans son petit nid douillet. Aidée par les médecins, la jeune femme a vu ses contractions se stopper et son col de l’utérus se refermer. Ce n’est que trois semaines plus tard que le travail a repris et que Ronaldo a pointé le bout de son nez. Le petit garçon pesait alors 1,2kg, soit 500g de plus que son frère jumeau (ou aîné, on ne sait plus !). Il était bien plus costaud qu’Alexandre qui a dû se battre pour rester en vie et subir plusieurs opérations liées à sa grande prématurité.

Aujourd’hui, selon ABC News, le deux petits gars de portent bien. Si Ronaldo atteint aujourd’hui les 3,2kg, Alexandre se rapproche doucement mais surement du même poids. Après des mois sous très grande surveillance, la petite famille va enfin pouvoir retrouver son chez soi, soulagée. Histoire incroyable pour ces petits bouts de choux qui, ne fêteront malgré tout jamais leur anniversaire le même jour.

En tout cas, toutes nos félicitations à Linda qui a gardé espoir et qui est maintenant l’heureuse maman de deux adorables petites bouilles.

http://www.aufeminin.com

Insolite : en Inde, on avale des poissons vivants pour soigner l’asthme


Ceux qui souffrent d’asthme ne sortent jamais sans leur pompe ou autres médicaments. Alors qu’en Inde, en médecine traditionnelle, on utilise des poissons vivant comme traitement, qui cependant n’a aucunement prouver son efficacité
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Insolite : en Inde, on avale des poissons vivants pour soigner l’asthme

 

Insolite : en Inde, on avale des poissons vivants pour soigner l’asthme

Pour soigner votre asthme, vous misez sur un inhalateur ou des médicaments ? En Inde, le traitement est plus exotique : les troubles respiratoires se soignent avec des poissons vivants…

Chaque année, au mois de juin, un étrange rituel se déroule à Hyderabad, une petite ville du sud de l’Inde : plusieurs milliers d’Indiens se réunissent et font la queue pour gober des poissons… vivants.

Pas de rite religieux là-dessous, mais plutôt une technique de médecine traditionnelle indienne. En effet, tous les Indiens présents (qui viennent parfois de l’autre bout du pays) souffrent de troubles respiratoires et notamment d’asthme : or, avaler un poisson vivant –et frétillant- permettrait de mieux respirer

Sainte recette

Ce sont les membres d’une même famille qui s’occupent d’administrer le traitement. Après avoir fourré un channas (un petit poisson carnivore de 5 cm quand même) avec une préparation jaunâtre à base d’herbes médicinales, ils l’administrent aux « patients » qui doivent l’avaler sans tarder. Impossible de connaître la recette exacte de la mixture : la famille Bathini Goud la protège jalousement, et affirme même l’avoir reçue de la part d’un saint hindou en 1845…

Selon les malades eux-mêmes, les frétillements du (pauvre) poisson contribueraient à nettoyer la gorge et les bronches du mucus. Les médecins, eux, sont sceptiques et n’hésitent pas à qualifier la méthode de « dangereuse » car anti-hygiénique et, surtout, inefficace…

Malgré tout, ce traitement pour le moins exotique reste très populaire en Inde : des milliers d’Indiens vont se succéder pendant deux jours au moins pour avaler des channas et le gouvernement indien a même prévu d’affecter des bus pour permettre à ses citoyens de participer à l’évènement…

http://www.topsante.com