168 millions d’enfants au travail


Hier, le 12 juin, c’était la Journée mondiale contre le travail des enfants. En Occident, la grande majorité des enfants vont à l’école, peuvent jouer dehors, ou avoir accès à Internet. Le plus gros travail des petits est de ramasser les jouets, puis plus tard faire leur lit, aider à la vaisselle et autre menue tâche. Alors que d’autres enfants n’ont pas cette chance de dire non, de faire la grasse matinée ou jouer à des jeux vidéos. Quand je regarde mon enfance et ceux de mes enfants et petits enfants … Nous ne sommes pas à plaindre
Nuage

 

168 millions d’enfants au travail

 

Des enfants travaillent dans une mine de Khliehriat,... (PHOTO KUNI TAKAHASHI, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

 

Des enfants travaillent dans une mine de Khliehriat, en Inde, en janvier 2013.

PHOTO KUNI TAKAHASHI, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

Ils sont toujours 168 millions à travailler, dont 85 millions effectuent un travail dangereux. À l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, instaurée à l’initiative de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Le Nouvel Observateur nous offre un tour d’horizon des différents «métiers» occupés par ces petites mains.

PHOTOS. Le travail des enfants, un fléau mondial

 

Le jeudi 12 juin est (était) la Journée mondiale contre le travail des enfants. Organisée par l’OIT (Organisation Internationale du Travail) depuis 2002, elle rappelle que 168 millions d’entre eux sont encore concernés par ce fléau. Ci-dessus, un jeune garçon dans une mine d’or clandestine au Burkina Faso, le 20 février. (AHMED OUOBA/AFP)

 – Par Sylvie Duyck

Cette année, l’OIT met particulièrement l’accent sur l’importance de la protection sociale comme moyen de lutte contre le travail des enfants. Ici, un jeune garçon dans une fabrique de ballons à Dhaka au Bangladesh, le 26 septembre 2012. (A.M. Ahad/AP/SIPA)

– Par Sylvie Duyck

Malgré une diminution d’un tiers du nombre global d’enfants contraints à travailler depuis l’année 2000, ils sont encore 85 millions parmi eux à effectuer des travaux dangereux. Comme ces garçons qui recyclent l’acier à main nue dans une usine de Dhaka au Bangladesh, le 30 mars 2010. (KHAN PALASH/SIPA)

– Par Sylvie Duyck

Des petites Afghanes préparent des briques près d’Herat, le 7 janvier 2013. Le nombre de petites filles au travail a diminué de 40% depuis 2000, et de seulement 25% pour les garçons. (Aref KARIMI/AFP)

– Par Sylvie Duyck

Dans une boutique de réparation de vélos à Ghazni en Afghanistan, le 2 juin 2013. (Rahmatullah ALIZADA/AFP)

– Par Sylvie Duyck

Comme 60% des enfants de 5 à 17 ans contraints à travailler, ces petits Afghans aident leur père aux travaux des champs à Jalalabad, le 9 mai 2013. (Noorullah Shirzada/AFP)

– Par Sylvie Duyck

Mais l’OIT rappelle que la participation des enfants aux activités agricoles n’est pas toujours à bannir, dans la mesure où les tâches sont adaptées à leur âge et ne sont pas un obstacle à leur scolarité. Ce qui n’est pas le cas de ces petites filles qui trient des feuilles de tabac dans une ferme de Currimao aux Philippines, le 24 octobre 2012. (TED ALJIBE/AFP)

– Par Sylvie Duyck

Près d’un million d’enfants travaillent dans les mines et leur nombre ne cesse d’augmenter, comme ces petits Centrafricains à la peine dans une mine d’or. (ISSOUF SANOGO/AFP)

– Par Sylvie Duyck

Une petite fille sur le chantier du stade Jawaharlal Nehru à New Delhi le 3 février 2010, avant l’ouverture des Jeux du Commonwealth. (Niklas Halle/REX/SIPA)

– Par Sylvie Duyck

Dans un atelier de réparation de voitures à Maaret al-Naaman en Syrie, le 5 février. (Loubna Mrie/Reuters)

– Par Sylvie Duyck

Dans une fabrique de poteries, le 18 octobre 2012 au Caire. La convention de l’OIT fixe entre 12 et 15 ans l’âge minimum requis pour travailler, selon le degré de développement des pays, c’est-à-dire au moment où cesse la scolarité obligatoire. Pour les travaux dangereux, cette limite est fixée à 18 ans, voire 16 sous certaines conditions. (Khalil Hamra/AP/SIPA)

– Par Sylvie Duyck

Un garçon de 12 ans fait sécher des peaux au soleil, à Hazaribagh au Bangladesh.

« Le nombre des victimes du travail des enfants recule plus vite qu’auparavant, il n’y a donc aucune excuse pour ne pas redoubler d’efforts » affirme l’OIT, que l’on peut soutenir en participant à la campagne #RedCard et partageant le message: « Tous unis contre le travail des enfants ». (FONTAINE JONATHAN/SIPA)

– Par Sylvie Duyck

http://www.lapresse.ca

http://tempsreel.nouvelobs.com

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