Douloureux passé


Il y a des gens qui ont eu des débuts de vie épouvantables, certains ont continué dans la même lignée alors que d’autres ont décidé de changer les choses … Et notre vécu, devient ce que nous sommes
Nuage

 

Douloureux passé

 

 »  Les expériences douloureuses de notre passé contribuent à forger ce que nous sommes aujourd’hui. »

William Glasser

Le chat accro à sa banane


Les chats sont parfois étranges. Ils sont là tranquilles, rêvassant et puis tout d’un coup, c’est la folie furieuse. Il se met a sauter de tous les sens, pour un objet, un bout de laine, une mouche ..
Nuage

 

Le chat accro à sa banane

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Sho Ko

Vous craignez d’avoir développé une addiction pour quelque chose, ou quelqu’un ?

Shorty, un très beau matou noir connu de tous les fans de vidéos de chats, vous aide à déterminer si ou non vous êtes réellement addict.

Shorty est bien placé pour vous aider, lui qui est complètement accro à… sa banane ! Que personne ne s’avise de la lui voler, sa vengeance serait terrible !

Découvrez donc en images 8 signes prouvant que vous êtes vraiment addict, comme Shorty

1. Vous êtes obsédé par cet objet ou cette personne

2. Vous êtes effrayé à l’idée que quelqu’un puisse vous le prendre

3. Vous refusez que qui que soit s’en approche, même votre meilleur ami

4. Vous perdez le contrôle de vous-même

5. Vous refusez de répondre au téléphone
6. Le sevrage vous rend fou

7. Vous cessez de vous laver

8. Vous prenez conscience que vous êtes en train de toucher le fond

L’histoire de Shorty vous fait étrangement penser à la vôtre ? Une seule solution : trouvez une nouvelle addiction !

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ►Les dix pires phrases sexistes des hommes politiques


En politique, bien des hommes ne savent pas se taire et n’ont pas assez évoluer pour diriger les autres à notre époque. Il est peut-être temps pour eux de tirer la révérence au lieu de s’enliser dans leurs propos qui les rendent encore plus idiots
Nuage

 

Les dix pires phrases sexistes des hommes politiques

 

Par Lucile Quillet

Malheureusement, il n’a pas fallu attendre les déclarations récentes de Vladimir Poutine pour savoir que le sexisme fait toujours florès dans l’arène politique. Petit rappel.

Poutine : « Il est préférable de ne pas débattre avec une femme »On savait que Poutine n’était pas l’homme le plus délicat au monde. Pour répondre aux attaques de la secrétaire d’État Hillary Clinton, aussi pressentie pour briguer la succesion de Barack Obama à la tête des États-Unis, le président de la Fédération de Russie a sorti l’artillerie lourde : « elle n’a jamais été trop subitile dans ses déclarations » avant de spécifier que « pour une femme cependant, la faiblesse n’est pas tellement un défaut ». Puis de conclure : « on pourrait trouver un langage commun ». L’espoir fait vivre.

Le viol, « parfois légitime, parfois injuste »

Babulal Gaur, un député indien, a voulu dénoncer le viol comme un crime social. Mais s’est vautré en précisant que c’était un acte « qui dépend des hommes et des femmes, parfois c’est légitime, parfois c’est injuste ». Une sortie qui intervient juste une semaine après que deux jeunes indiennes aient été retrouvées pendues et violées dans l’Uttar Pradesh.

Le Ray : « Cot cot cot »La France, à droite comme à gauche, a aussi son lot de vannes sexistes en stock. En octobre 2013, le député UMP Philippe Le Ray tente de discréditer l’intervention de la députée écologiste Véronique Massonneau en imitant des gloussements de poule, devant tout l’Hémicycle. La séance sera suspendue et Le Ray perdra le quart de son indemnité parlementaire du mois en réprimande. 

 

Foucault : « #NVB suce son stylo très érotiquement »Il faut croire que certains hommes s’ennuient beaucoup à l’Assemblée nationale, comme Hugues Foucault. En juin 2013, cet élu UMP aperçoit Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes, machouiller son stylo. L’élu ne peut s’empêcher de partager avec le monde entier sa vision libidineuse de la chose sur Twitter.

Mélenchon : « L’élection présidentielle n’est pas un concours de beauté » Ségolène Royal a avalé bien des couleuvres durant sa carrière politique. En 2005, quand elle pense se présenter aux prochaines primaires socialistes, Jean-Luc Mélenchon, alors toujours membre du Parti socialiste, la rappelle à l’ordre, oubliant soudain qu’elle a investi quatre ministères et a été élue autant de fois députée.

Fabius : « Mais qui va garder les enfants ? »En 2007, Ségolène Royal annonce donc sa candidature à l’élection présidentielle. C’est la première fois en France qu’une femme aurait de bonnes chances de diriger le pays. Il suffit d’une phrase fratricide de Laurent Fabius pour rappeler que le sexisme a encore toute sa place en politique.

« Le point G des femmes ? La dernière lettre du mot shopping ! »

Berlusconi : « Thatcher était une belle chatte »

Difficile de répertorier toutes les boutades sexistes de Silvio Berlusconi. En 2007, l’ancien chef du gouvernement italien annonce avoir « découvert ce qu’est le point G des femmes… c’est la dernière lettre de shopping ! ». En 2009, au sujet de la protection des femmes dans la lutte contre les viols : « Il faudrait trop de soldats. Il y a tellement de belles filles italiennes que cela ne sera jamais possible! ». En 2010, Berlusconi attaque une femme politique du parti adversaire sur son physique, clamant : « Savez-vous pourquoi Mme Bresso est toujours de mauvaise humeur ? Parce que le matin quand elle se lève et se regarde dans le miroir pour se maquiller, elle se voit. Et comme ça, sa journée est déjà gâchée. » Sans oublier, sa description de Margaret Thatcher : « C’était une belle chatte ». La classe internazionale

Heffernan : « Quiconque a choisi de rester stérile n’a aucune idée de ce qu’est la vie » Cette petite phrase sympathique date de 2007 et vient du sénateur australien Bill Heffernan lors d’un assaut rhétorique contre la première ministre de l’époque, Julia Gillard. Cette dernière avait expliqué qu’elle avait fait le choix, très personnel, de ne pas avoir d’enfants, reconnaissant que cela avait facilité sa carrière.

La future présidente sud-coréenne, « sans féminité »

Lors de l’élection présidentielle en Corée du Sud, la candidate Park Geun-hye – et future présidente – se voit aussi reprocher de ne pas avoir d’enfant. Un porte-parole de son adversaire Moon Jae-in déclare qu’elle n’a « aucune féminité » puisqu’elle ne s’est « jamais tourmentée au sujet des enfants, de l’éducation, de prendre soin d’eux ni des prix au supermarché ».

Cameron : « Calme-toi, chérie »

En 2011, lorsque David Cameron s’adresse aux députés lors d’une d’une session de questions au Premier ministre, ils sont nombreux à s’opposer et éructer contre lui. Angela Eagle, secrétaire au Trésor, en fait partie. C’est vers elle que se tournera le leader britannique en lui sortant, sourire aux lèvres : « calm down dear and listen to the doctor », autrement dit « calme-toi, chérie et écoute le docteur ».

 

Hillary Clinton, une « bitch » à battre

En 2007, une supporter de John McCain, alors candidat à l’élection présidentielle, l’interroge subtilement avec un : « How do we beat the bitch? », traduire « Comment allons nous battre la salope ? », au sujet de sa rivale démocrate Hillary Clinton. Le sénateur républicain rigole et ajoute : « c’est une très bonne question ».

http://madame.lefigaro.fr

Londres Des installations contre les sans-abris choquent


Si nous ne voulons pas de sans-abris, ce n’est pas en plaçant des pics de métal pour les dissuader de s’installer qu’ils vont résoudre le problème. De plus, si une enfant tombe, il pourrait se blesser
Nuage

 

Londres

Des installations contre les sans-abris choquent

 

Des installations contre les sans-abris choquent

Crédit photo : Capture d’écran Twitter

Des pics ont été installés sur le sol devant l’entrée d’habitations à Londres pour prévenir que des sans-abris y dorment. Une photo a été publiée vendredi sur Twitter et Facebook et sème la colère depuis.

Près de l’entrée d’appartements de la rue Southwark Bridge, une série de pics de métal d’au moins 17 pouces de long ont été incrustés dans le sol.

La photo a révolté les internautes qui comparent les pics à ces installations qui empêchent les pigeons de se poser sur les bâtiments.

Bien que la diffusion de la photo soit récente, les pics anti sans-abris seraient utilisés depuis plus d’une décennie en Grande-Bretagne, selon le quotidien britannique Mirror.

«C’est un scandale que quiconque dorme dans la rue au 21e siècle», a affirmé Katharine Sacks-Jones qui dirige Crisis, une organisation vouée aux sans-abris. «Malgré cela, dans les trois dernières années, le nombre de sans-abris qui dorment dehors aux considérablement augmenté à travers le pays et on note une explosion des cas de 75% à Londres», a-t-elle ajouté.

«Derrière ces chiffres, il y a des humains qui luttent pour s’en sortir et reconstruire leur vie», a expliqué la militante.

«Nous n’approuvons pas les pics de métal sur le sol. Au lieu, nous devons nous occuper des causes», conclut Katharine Sacks-Jones

http://tvanouvelles.ca/

Indignation en Inde : un député qualifie le viol de "parfois légitime"


Déjà de classer des gens en castes m’horripile mais qu’en plus on qualifie le viol parfois légitime, cela va au-delà de toutes idioties qu’un homme peut dire. Des femmes en Inde sont violentées et tuées souvent, ce sont des femmes de classes inférieures (quel horrible classement) qui en sont les victimes. Vous imaginez l’écart de viol en 40 ans : 2 500 à 25 000 !!! en Inde. Qu’est-ce qui est légitime là-dedans ???
En plus, je me souviens que des personnes riaient qu’il y avait une journée mondiale des toilettes. Pourtant, il y a des gens plus pauvres que c’est un vrai luxe dans une ville populeuse et cela est un des moyens qui pourraient protéger les femmes.
Nuage

 

Indignation en Inde : un député qualifie le viol de « parfois légitime »

 

 

La mère d'une des deux adolescentes qui ont été violées et pendues dans la nuit du 27 au 28 mai dans l'Uttar Pradesh. La mère d’une des deux adolescentes qui ont été violées et pendues dans la nuit du 27 au 28 mai dans l’Uttar Pradesh. © Chandan Khanna / AFP

Par Marina Rafenberg

Un député indien, membre du parti du Premier ministre Narendra Modi, a suscité un tollé en jugeant le viol « parfois légitime, parfois injuste ».

« Le viol est un crime social qui dépend des hommes et des femmes. Parfois, c’est légitime, parfois, c’est injuste. »

La déclaration signée Babulal Gaur, un député indien, membre du parti du Premier ministre, ravive la polémique sur les viols à répétition dans un pays encore sous le choc d’une nouvelle affaire sordide survenue la semaine dernière. Dans la nuit du 27 au 28 mai, alors qu’elles se rendaient dans un champ pour faire leurs besoins, deux cousines de 14 et 15 ans, des « intouchables », ont été violées et pendues à un arbre dans un petit village de l’État de l’Uttar Pradesh, dans le nord de l’Inde. L’enquête est en cours. Jusqu’à présent, cinq hommes ont été arrêtés pour le viol en réunion et le meurtre des adolescentes.

Les propos du député Gaur ont été largement repris par les médias indiens et ont suscité l’indignation dans tout le pays. Les responsables de son parti ont immédiatement indiqué que cette déclaration n’engageait que son auteur et ne reflétait pas leurs opinions. Mais le Premier ministre, tout juste élu, n’a toujours pas pris position ni même réagi au double meurtre des jeunes filles.

Des victimes issues des castes inférieures

 

« Le nouveau gouvernement indien doit prendre des mesures immédiates et de grande envergure pour protéger le droit des femmes dalits (intouchables) et mettre un terme à l’impunité des crimes dont elles sont victimes », a souligné Divya Iyer, chercheuse pour Amnesty International, dans un communiqué de l’ONG.

« Bien qu’il existe des garanties constitutionnelles et des lois spéciales, ces femmes sont victimes dans tout le pays de discriminations et de violences. […] On sait que des membres de castes dominantes utilisent la violence sexuelle contre ces femmes et ces filles pour sanctionner, humilier, ou affirmer leur pouvoir », a-t-elle ajouté.

Le viol collectif d’une étudiante morte des suites de ses blessures en décembre 2012 avait conduit le gouvernement à voter une nouvelle loi prévoyant jusqu’à la peine de mort pour les auteurs de viol. Mais la situation des femmes issues des basses castes ne semble pas s’améliorer. Namrata Daniel, militante au sein de la campagne nationale pour les droits de l’homme des intouchables, avait pointé du doigt le manque d’intérêt pour cette cause dans Le Monde :

« Dans le mouvement féministe, on ne prête pas suffisamment attention aux problèmes des femmes intouchables. […] La caste, la classe et le genre doivent être abordés ensemble », avait-elle expliqué.

Pauvreté et manque de sanitaires

D’après le bureau national de décompte des crimes, les viols en Inde ont décuplé ces quarante dernières années. De 1971 à 2012, le nombre de cas est passé d’environ 2 500 à 25 000. Le Guardian analyse cette recrudescence de violence comme une conséquence de la marginalisation de toute une partie de la société. L’État de l’Uttar Pradesh où s’est produit le drame est un des plus pauvres de l’Inde, avec plus de 60 millions de personnes vivant avec moins d’un dollar par jour.

Toute une génération perdue de jeunes hommes peu éduqués, souvent au chômage, fait partie des gangs qui violent les femmes, rappelle la journaliste Kishwar Desai.

« La loi contre le viol passée l’an dernier n’est pas suffisante, affirme-t-elle. Il faut trouver des solutions économiques pour intégrer ces jeunes hommes frustrés dans la société, leur assurer une éducation et leur offrir du travail. »

Les ONG soutiennent aussi que l’augmentation du nombre de W-C dans les zones rurales permettrait de lutter contre ces agressions.

« Le manque d’installations sanitaires dans toute l’Inde représente une véritable menace pour la sécurité des femmes et des filles forcées à aller se soulager dans la nature », constate Amnesty International dans un communiqué du 31 mai.

Près de 620 millions d’Indiens n’ont pas accès à des sanitaires, d’après l’Unicef.

http://www.lepoint.fr

Apologie de la violence et liberté d’expression sur Facebook : où tracer la ligne?


 

L’horreur qu’on vécut la ville de Moncton au Nouveau-Brunswick, Justin Bourque qui disait aller à la chasse à l’homme a tué 3 policiers avait une page sur Facebook. Malgré les signalements faits par les internautes a Facebook, les responsables de ce réseau social a retarder de supprimer cette page, qui enfin n’est plus accessible aujourd’hui, samedi le 7 juin 2014. Ce n’est pas la première fois que des internautes signalent des pages inappropriées que ce soit à caractère pédophilie, violences et menaces et que Facebook ferme les yeux.
Nuage

 

Apologie de la violence et liberté d’expression sur Facebook : où tracer la ligne?

 

Photo :  Joerg Koch/AP

Un texte de Johanne Lapierre

Dans la foulée du drame survenu à Moncton, de nombreuses pages de communautés sont apparues sur Facebook pour faire l’apologie de Justin Bourque, le suspect dans cette fusillade. De ce nombre, Facebook en a supprimé plusieurs, mais certaines demeurent en ligne, ne contrevenant pas proprement dit à ses règles d’utilisation.

Le cas d’une page dépeignant l’auteur présumé du meurtre de trois policiers comme un « héros pour la liberté » n’a donc pas été supprimée par Facebook, malgré le signalement d’internautes. Cette page n’a pas une grande popularité, elle ne contient qu’une vingtaine de mentions « j’aime », mais elle est toujours en ligne. Le réseau social affirme que la page ne contrevient pas à ses politiques d’utilisation.

Selon les standards de la communauté, en matière de violence ou de menaces, Facebook retire par exemple des contenus lorsqu’une « menace directe pour la sécurité du public » est observée. Le site interdit également des menaces contre autrui ou l’organisation d’actes de violence. En vertu de ces principes, des pages de « fans » de Justin Bourque ont été retirées.

Mais pour Facebook, le seul fait de qualifier le suspect de meurtres de policiers comme un héros ne suffit pas pour supprimer une page. Si la page ne contient pas de menaces directes à la sécurité d’autrui selon Facebook, on y voit tout de même une photo avec la mention « Good luck, Justin Bourque », et on le qualifie, dans la définition de la page, de « héros ayant agi au nom de la liberté ».

Mais Facebook affirme que tant qu’ils ne violent pas les conditions d’utilisation, ses membres ont le droit d’exprimer des opinions, même si ces dernières peuvent être jugées de mauvais goût par certaines personnes. Mais où tracer la ligne entre la liberté d’expression et l’apologie de la violence?

Pour le spécialiste des affaires policières Stéphane Berthomet, il y a certainement une question morale à se poser.

« Il me semble que lorsqu’on soutient l’action de quelqu’un qui vient de tuer trois policiers et qu’on dit : « C’est un justicier, c’est un héros de la liberté », on fait l’apologie d’un crime », estime-t-il.

Mais qu’en est-il légalement? Me Marcel Lacoursière, avocat canadien spécialisé en droit des médias, les gens sont responsables des propos qu’ils tiennent sur Facebook. Le site a l’obligation d’agir s’il y a, par exemple, incitation à la haine.

« Mais il ne s’agit pas de la rédaction d’un journal qui fait des choix éditoriaux, ce sont les membres qui sont responsables de leurs opinions », précise-t-il.

Or, la liberté d’expression ne permet pas de dire n’importe quoi. Par exemple, l’incitation à la haine est interdite par le code criminel : des internautes pourraient donc être accusés pour avoir tenus de tels propos sur le web.

Deux poids, deux mesures?

Par ailleurs, Stéphane Berthomet, qui a longuement parcouru le compte Facebook personnel de Justin Bourque, s’interroge plus largement sur le choix de ce qui est permis, ou pas, sur le réseau social. Il se questionne par exemple sur l’interdiction de publier certaines images contenant de la nudité, par exemple dans le cas de mères qui allaitent, sur les réseaux sociaux (Facebook interdit la publication de photos où l’on voit les mamelons des femmes) par rapport à des propos ou des images telles que celles publiées sur la page personnelle de Justin Bourque.

« Ce n’est pas dans nos règles, donc, on supprime ces comptes-là, mais en même temps, on laisse des comptes sur lesquels on voit des gars tirer au gros fusil, menacer des policiers, dire ouvertement qu’ils détestent le gouvernement, qu’ils ne veulent pas respecter les lois et qu’ils ne se laisseront pas prendre leurs armes. En gros, il y a vraiment deux poids, deux mesures », estime-t-il.

Rappelons que sur sa page personnelle, celui qui fait maintenant face à trois accusations de meurtre prémédité faisait notamment l’apologie du port d’armes et critiquait fortement la police. Vendredi en après-midi, cette page était toujours en ligne.

http://ici.radio-canada.ca

Les fourmis cherchent la nourriture aussi efficacement qu’un algorithme de Google


Quel est le lien entre le moteur de recherche Google et les fourmis ? Le traitement d’information pour arriver à leur fin. Ces petites bêtes, en groupe réussissent à trouver leur nourriture mieux que si nous cherchons des réponses grâce à Google. Elles sont très futées
Nuage

 

Les fourmis cherchent la nourriture aussi efficacement qu’un algorithme de Google

 

Par Lucie de la Héronnière

Internet et les fourmis fonctionnent de la même manière. En 2012, une étude réalisée par des chercheurs de Stanford mettait en évidence un point commun entre les deux. Le protocole de collecte de nourriture des insectes est comparable au Transmission Control Protocol sur internet (TCP).

Gizmodo expliquait alors que de la même façon que «TCP ralentira la transmission de données si les paquets initiaux indiquent que le débit est faible, les fourmis moissonneuses enverront moins de foreuses à la recherche de nourriture si celles qui sont parties en premier mettent trop de temps à revenir avec quelque chose.»

Il s’agissait donc de gestion des flux. Une récente étude publiée sur Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America s’est penchée sur cette même thématique, en étudiant plus particulièrement les méthodes de recherche et d’organisation des fourmis.

Voilà comment ça se passe: elles avancent suivant des chemins, qui peuvent sembler aléatoires, en allant un peu dans tous les sens, pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent.

Selon les chercheurs de l’Institut pour la recherche sur l’impact climatique de Potsdam, quand une des fourmis trouve une source de nourriture intéressante, elle en rapporte une petite quantité au nid, en laissant derrière elle une traînée de phéromones, pour marquer son chemin. Ses copines tenteront ensuite de suivre ce chemin pour retrouver la source de nourriture.

Petit à petit, les fourmis optimisent le plus court chemin entre la nourriture et le nid. En passant plus nombreuses sur ce chemin, elles laissent plus de phéromones, attirent en même temps de plus en plus de fourmis avec leurs propres phéromones, et créent un «effet d’auto-renforcement de l’efficacité». Le trajet devient précis et organisé, les fourmis travaillent comme un seul homme et fabriquent un réseau de distribution très efficace.

Jurgen Kurths, un des co-auteur, explique dans un communiqué rapporté par Time:

«Une fourmi seule n’est certainement pas intelligente. Mais le collectif des fourmis agit d’une manière que je suis tenté d’appeler intelligente.»

Du coup, les chercheurs comparent cette organisation au moteur de recherche de Google. Ce dernier utilise ce qu’on appelle des robots d’indexation pour parcourir Internet, lien après lien, dans le but de les ranger selon des algorithmes précis. Comme peut le lire sur Time:

«Les algorithmes de recherche de Google utilisent des centaines de signaux pour trouver la réponse la plus efficace et précise à toute requête, comme la colonie de fourmis s’organise rapidement pour trouver le chemin le plus efficace pour aller à une source de nourriture, une fois qu’elle a été découverte.»

Kurths explique à The Independant:

«Cette transition entre le chaos et l’ordre est un important mécanisme. J’irai même jusqu’à dire que la stratégie d’apprentissage impliquée dans tout ça est plus précise et complexe que la recherche Google. Ces insectes sont, sans doute, plus efficaces que Google dans le traitement des informations sur leur environnement.»

Selon lui, «le modèle mathématique utilisé dans cette étude – qui convertit un schéma de comportement bien connu en équations et algorithmes – est tout aussi applicable à d’autres animaux qui partagent des instincts de retour, comme les albatros», rapporte The Independant.

Les chercheurs ont aussi découvert que chaque fourmi a sa propre capacité à dénicher de quoi manger. Les plus vieilles (enfin, façon de parler, la durée de vie moyenne des ouvrières se situe entre 6 mois et 2 ans) ont plus d’expérience sur leur environnement, elle trouvent donc à se sustenter plus facilement. 

http://www.slate.fr