Faiblesse


Quand nous laissons tomber par découragement, nous laissons les problèmes et ou, les autres prendre le dessus. Mieux vaut se remonter les manches et de continuer
Nuage

 

Faiblesse

 

Notre plus grande faiblesse est de céder au découragement. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer encore une fois.

Thomas Edison

Le chat et son amie la marmotte


C’est mignon comme tout, et vraiment beau à voir. Mais, qu’est-ce qu’une marmotte fait dans une maison? Sa vie est ailleurs et non pas dans un salon à se faire un terrier dans une boite de carton
Nuage

 

Le chat et son amie la marmotte

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – jaysunsphone1

Voilà un animal de compagnie et copain de jeu peu ordinaire, mais absolument adorable : une marmotte ! Cette boule de poils a été recueillie par une famille américaine voilà quelques semaines, et loin de se montrer réservée et sauvage, elle s’est très vite adaptée à sa nouvelle vie, et à son colocataire félin, avec lequel elle s’entend merveilleusement bien.

La marmotte ne se lasse pas de jouer avec lui, et le matou, même s’il ne se laisse pas faire, fait montre d’une admirable patience devant cette petite créature étonnante et extrêmement remuante. Pas facile de faire la sieste avec un bébé qui vous tourne sans cesse autour !

Comment ne pas se laisser attendrir par ce drôle de duo ? Quelque chose nous dit qu’une belle amitié est en train de naître dans cette maison.

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► La caligynephobie


Il y a des peurs vraiment bizarres et sans doute difficile a vivre en société. Et il semblerait que cette peur soit plus courante que l’on croit
Nuage

 

La caligynephobie

 

La Caligynephobie est le terme clinique pour une peur exagérée et irrationnelle des belles femmes.

Une personne peut éprouver cette peur à cause d’un traumatisme personnel ou d’une manifestation d’une névrose bien connue appelée trouble d’anxiété sociale. Cette phobie est très courante, les personnes caligynephobiques se sentent anxieux autour des jolies femmes et trouvent les interactions sociales routinières avec elles difficiles et pénibles

http://www.lsvtoutesversions.com

Irlande 800 bébés enterrés dans la fosse septique d’un ancien couvent


C’est difficile de voir que des enfants sont soufferts pendant leur courte vie, a cause des mentalités de l’époque. Ces enfants méritent que la vérité soit mise à jour Ce n’est pas la religion qui est en cause, mais les personnes qui l’appliquaient. Car peu importent la religion, il y a des interprétations qui sont carrément sans fondement et vont au contraire de leurs enseignements.
Nuage

 

Irlande

800 bébés enterrés dans la fosse septique d’un ancien couvent

 

800 bébés enterrés dans la fosse septique d'un ancien couvent

Crédit photo : Reuters

Une historienne irlandaise affirme avoir établi que les ossements découverts dans une fosse septique d’un ancien couvent catholique irlandais de Tuam étaient ceux de quelque 800 bébés de mères célibataires, accueillies par des soeurs entre 1925 et 1961.

Cette fosse, remplie à ras bord d’ossements, a été découverte en 1975 par les habitants de Tuam, lorsque les dalles de béton qui la couvraient se sont dissociées.

Jusqu’à présent, les habitants croyaient que les os étaient principalement ceux de victimes de la grande famine qui a touché l’Irlande à partir de 1840.

«Quelqu’un m’avait mentionné l’existence d’un cimetière pour nouveau-nés, mais ce que j’ai découvert était bien plus que cela», a déclaré l’historienne Catherine Corless.

C’est en réalisant des recherches sur les archives d’un ancien couvent de l’ouest de l’Irlande, aujourd’hui reconverti en lotissement, qu’elle a découvert les registres de décès suggérant que 796 enfants avaient été secrètement enterrés sans cercueil ni pierre tombale par les bonnes soeurs du Couvent de Bon Secours.

Selon les registres de décès, ces enfants sont décédés de malnutrition et de maladies infectieuses comme la tuberculose.

(Reuters)

Wiliam Joseph Dolan, un proche d’un enfant ayant vécu dans cette institution, a déposé une plainte afin de comprendre ce qui s’est passé.

L’archevêque de Dublin Diarmuid Martin s’est dit favorable «à des fouilles sur ce qui pourrait être des tombes anonymes», affirmant qu’il était nécessaire de revenir sur l’histoire de ces institutions en l’absence d’enquête publique.

Ciaran Cannon, secrétaire d’État à l’Éducation, a quant à lui souhaité une enquête gouvernementale complète sur cette affaire, affirmant que «ne rien faire n’était simplement pas possible».

Une levée de fonds a également été lancée pour construire un mémorial avec le nom de chaque enfant.

Il s’agit d’un nouvel épisode incriminant l’institution catholique irlandaise après de multiples révélations d’abus et de négligences dans des écoles ou des établissements tenus par les catholiques au cours des dernières décennies.

Au début du XXe siècle, des milliers de femmes célibataires enceintes, considérées à l’époque comme des «femmes déchues», ont été envoyées dans ce genre d’institutions pour accoucher discrètement de leurs bébés.

Ostracisées par la société conservatrice catholique, elles ont souvent été forcées d’abandonner leur enfant pour qu’il soit adopté.

Le film Philomena du britannique Stephen Frears retraçait l’histoire de l’une de ces mères à la recherche pendant des décennies de son fils adopté par des Américains.

L’affaire de Tuam rappelle également un autre scandale impliquant des mères célibataires.

Entre 1922 et 1996, plus de 10 000 jeunes filles et femmes avaient travaillé gratuitement dans des blanchisseries exploitées commercialement par des religieuses catholiques en Irlande.

Les pensionnaires, surnommées les «Magdalene Sisters», étaient des filles ayant accouché hors mariage ou qui avaient un comportement jugé immoral dans ce pays à forte tradition catholique.

http://tvanouvelles.ca

Les araignées au secours des abeilles?


Si une des causes de la mortalité des abeilles sont les pesticides, il est donc important de chercher d’autres méthodes qui n’affecteraient pas les abeilles. Cependant, est vraiment la bonne solution ?
Nuage

 

Les araignées au secours des abeilles?

 

Depuis quinze ans, le nombre d'essaims disparaît sur... (Photo LUKAS BARTH, Reuters)

Depuis quinze ans, le nombre d’essaims disparaît sur toute la planète, un phénomène baptisé Syndrome d’effondrement des colonies. Le taux de mortalité des abeilles est d’environ 30% chaque année depuis 2007.

Photo LUKAS BARTH, Reuters

Agence France-Presse

Les araignées au secours des abeilles? C’est le nouveau pesticide proposé par une équipe de l’Université britannique de Newcastle, à base de venin d’arachnide, qui épargnerait les précieux pollinisateurs dont les colonies sont en déclin.

Le Hv1a/GNA, formule fabriquée à base de venin d’araignée et d’une protéine de perce-neige, «offre une alternative» aux très controversés insecticides néonicotinoïdes actuellement commercialisés dans le monde entier, assure le professeur Angharad Gatehouse, l’un des superviseurs du projet.

Le venin a été prélevé sur des araignées du type hexathelidae, les mygales les plus venimeuses, qui tissent des toiles en forme de tunnel.

Pour tester sa toxicité, les abeilles ont été nourries avec des doses de ce produit atteignant des niveaux bien supérieurs à ceux qu’elles pourraient rencontrer dans la nature. Or, les effets sont «très légers» sur leur taux de survie et «indétectables» sur leurs capacités d’apprentissage et de mémorisation.

Ce dernier point est crucial, précise l’étude publiée mercredi dans la revue scientifique Proceedings of the Royal Society B. Tout dysfonctionnement de ces fonctions «a des conséquences graves pour la survie des colonies, car des abeilles qui ne peuvent pas apprendre ne seront pas capables de trouver de la nourriture et revenir à leur ruche».

«Les larves sont aussi indemnes après avoir été exposées au Hv1a/GNA», précise Géraldine Wright, l’un des auteurs de l’article, qui a dirigé l’an dernier une étude prouvant les effets négatifs des pesticides neonicotinoïdes sur les capacités cognitives des abeilles.

«Près de 90% des plantes sur la planète dépendent directement ou indirectement des pollinisateurs pour leur survie», souligne-t-elle.

«Et si nous détruisons la biodiversité des pollinisateurs, alors l’efficacité de nos pesticides n’aura plus aucune importance puisque nous n’aurons plus de cultures à protéger», ajoute-t-elle.

Depuis quinze ans, le nombre d’essaims disparaît sur toute la planète, un phénomène baptisé Syndrome d’effondrement des colonies. Le taux de mortalité des abeilles est d’environ 30% chaque année depuis 2007.

Bruxelles a interdit en 2013 pour deux ans l’usage des trois pesticides néonicotinoïdes. Mais les causes de la mortalité des abeilles sont multiples, et parmi elles figurent le Varroa, un acarien, le Nosema, un champignon, ou encore la monoculture.

http://www.lapresse.ca/

Un poisson sans yeux découvert dans des grottes de l’Indiana


Un animal qui vit dans les grottes en plein noirceur n’a pas besoin des mêmes sens que ceux qui vivent en plein jour. Ce poisson n’a pas besoin de ses yeux pour capturer ses proies
Nuage

 

Un poisson sans yeux découvert dans des grottes de l’Indiana

 

Le poisson Amblyopsis hoosieri n’a pas d’yeux et a été découvert dans une grotte aux États-Unis. © Chakrabarty et al. 2014, ZooKeys, cc by 4.0 Le poisson Amblyopsis hoosieri n’a pas d’yeux et a été découvert dans une grotte aux États-Unis. © Chakrabarty et al. 2014, ZooKeys, cc by 4.0

Par Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

Pour la première fois depuis 40 ans, un nouveau poisson vivant dans des grottes des États-Unis a été découvert. Une espèce vraiment particulière : l’animal n’a pas d’yeux… et son anus se trouve juste derrière sa tête.

Dans le parc national de Mammoth Cave (Kentucky), le plus grand réseau de grottes au monde, vivent des espèces adaptées à la vie souterraine. C’est là que des chercheurs des universités de d’État de Louisiane et du Kentucky ont découvert une nouvelle espèce de poisson qu’ils présentent dans la revue en ligne ZooKeys.

L’espèce, baptisée Amblyopsis hoosieri, est proche d’Amblyopsis spelaea qui vit dans la même région, les deux espèces étant séparées par le fleuve Ohio, lequel marque la limite entre les États de l’Indiana et du Kentucky. A. spelaea vit au sud du fleuve Ohio et A. hoosieri au nord.

Le nom de la nouvelle espèce, vivant donc dans le sud de l’Indiana, a été choisi en l’honneur de l’équipe de basket des Indiana Hoosiers, dont un des auteurs se dit un fervent admirateur, mais aussi à cause de l’université de l’Indiana où ont travaillé plusieurs célèbres spécialistes des poissons.

La comparaison d’A. hoosieri (en haut) avec l’espèce qui lui est la plus proche, A. spelaea (en bas), montre que la nouvelle espèce est plus dodue.
La comparaison d’A. hoosieri (en haut) avec l’espèce qui lui est la plus proche, A. spelaea (en bas), montre que la nouvelle espèce est plus dodue. © Chakrabarty et al. 2014, ZooKeys, cc by 4.0

Une espèce menacée par la pollution des eaux souterraines

Le poisson n’est pas pigmenté et mesure 60 à 80 mm à l’âge adulte. Sa tête est large et représente un quart du corps. L’anus se trouve en position antérieure, derrière les ouïes. Dans le cycle de reproduction, les œufs grandissent dans les cavités branchiales des femelles. Les petits peuvent grandir à une vitesse estimée à 1 mm par mois, mais qui diminue avec l’âge. Les poissons atteignent la maturité sexuelle vers 3 à 4 ans, et vivraient 12 à 15 ans. Le poisson se nourrit de petits crustacés : copépodes, isopodes et amphipodes. Sans prédateur connu, A. hoosieri se trouve au sommet de la chaîne alimentaire.

Du point de vue morphologique, la nouvelle espèce se distingue d’A. spelaea par ses nageoires plus courtes et par un corps plus dodu qui, avec ses plis, évoque Bibendum, mascotte d’un célèbre fabricant de pneus. Pour détecter les mouvements de l’eau, le poisson possède de plus des petits mécanorécepteurs, les neuromastes. Côté génétique, la nouvelle espèce présente une différence notable avec A. spelaea dans le gène de la rhodopsine, un pigment photosensible de la rétine des vertébrés. Dans la séquence de ce gène, en position 184, A. hoosieri possède un acide aminé glutamine alors que chez A. spelaea on trouve une mutation avec un codon « Stop ». Le gène de la rhodopsine de A. hoosieri est donc fonctionnel alors que le poisson n’a pas d’yeux !

L’espèce A. hoosieri est considérée comme étant en danger ; elle est menacée par les pollutions des eaux dues aux pesticides, herbicides, engrais, et par les perturbations de l’habitat causées par des visites humaines. A. spelaea est considérée comme « vulnérable » dans la liste rouge des espèces menacées de l’UICN.

http://www.futura-sciences.com

Un unijambiste se risque à rouler à vélo quotidiennement


Alors que pour bien des gens, faire de l’exercice est un fardeau, cet homme tient plus que tout a bouger et faire ce qu’il aime, du vélo. Mais comment réussir a pédaler, garder son équilibre et aller à travers la ville avec seulement une jambe ?
Nuage

 

Montréal

Un unijambiste se risque à rouler à vélo quotidiennement

 

QMI_QMI_1406021905002

Photo Simon Dessureault / Agence QMI

Simon Dessureault

Un unijambiste parcourt plus de 200 km à vélo chaque semaine dans les rues de Montréal, et ce, même si l’exercice est risqué, complexe et que les magasins de vélos ne semblent pas offrir de bicyclettes adaptées à sa condition.

Richard Parent, qui demeure à l’angle de la rue Saint-Zotique et du boulevard Pie-XII, a perdu la moitié de sa jambe gauche dans un accident de travail en septembre 2003. Depuis, il a eu trois vélos électriques pour se déplacer à Rivière-des-Prairies où il avait réussi à retourner travailler comme soudeur-assembleur.

«J’ai dû arrêter pour des raisons de santé, a déploré M. Parent. Les vélos électriques ne fonctionnaient pas bien et ils ne me permettaient pas de faire de l’exercice. Arrangé comme je suis, qu’est-ce que tu veux que je fasse d’autres comme exercice?»

Richard Parent a modifié un vieux vélo, donné par l’un de ses voisins, pour qu’il puisse pédaler avec la jambe qui lui reste. Depuis septembre dernier, il roule au moins 30 km par jour.

«Il n’y a pas de magasins qui peuvent m’offrir un vélo adapté à ma condition, a déploré le cycliste. Il faut que je me donne un élan avant de pédaler. J’ai donc reculé mon banc et enlevé la pédale d’un bord.»

Comme autres modifications, Richard Parent a monté ses poignées, installé un «rack» pour mettre sa prothèse ou une béquille, en plus d’installer un coffre et une radio.

Mais en pratique, cela demeure dangereux. Les conducteurs ne pensent pas à se soucier de ma condition, a-t-il dit. Il y a aussi des gens qui me prennent en photos, mais moi je regarde en avant parce que je n’ai pas le droit à l’erreur. Il faut avoir un très bon sens de l’équilibre pour faire ce que je fais. Je ne le recommande pas nécessairement à d’autres unijambistes.»

http://www.journaldequebec.com

L’immunothérapie, nouvelle arme contre le cancer


Se peut-il que les années noires du cancer soient bientôt chose du passé. Il semble que la science a fait de grands pas dans ce domaine, en changeant de tactique pour affronter le cancer. Donner des forces pour mieux combattre
Nuage

 

L’immunothérapie, nouvelle arme contre le cancer

 

Représentation d’une tumeur cancéreuse. Photo :  iStockphoto

L’immunothérapie, un traitement révolutionnaire dont les essais contre le mélanome ont été particulièrement concluants, pourrait représenter un espoir pour guérir d’autres types de cancers, ont estimé des scientifiques réunis à Chicago au Congrès mondial de cancérologie.

L’immunothérapie est un traitement qui consiste à stimuler le système immunitaire pour l’inciter à attaquer lui-même les cellules cancéreuses, plutôt que de s’en prendre directement aux tumeurs avec des produits chimiques.

« Le génie de cette approche consiste dans le fait qu’elle est plus sélective et qu’elle produit des rémissions durables pas seulement parmi une poignée de patients, mais chez un grand nombre souffrant d’un mélanome métastasé ce qui est vraiment révolutionnaire », a lancé lundi le Dr Steven O’Day, professeur adjoint de médecine à l’Université de Californie du Sud.

Selon une étude publiée fin 2013, 40 % des malades atteints de mélanome (cancer de la peau) invasif traités par immunothérapie n’ont pas montré de signe de la maladie sept ans après. Les trois essais cliniques prometteurs dévoilés lundi devraient encore permettre d’augmenter ce nombre.

Le professeur O’Day estime qu’il s’agit là d’une révolution. « Pour la première fois [grâce à cette thérapie] nous voyons des progrès significatifs contre d’autres types de cancers avec des tumeurs solides très difficiles à traiter », ajoute-t-il.

Lundi, un petit essai clinique a révélé une rémission sans précédent de deux jeunes femmes atteintes d’un cancer métastasé du col de l’utérus et traitées à l’aide de l’immunothérapie. La première patiente ne présente plus de trace de cancer depuis plus de deux ans et la seconde depuis un an.

Des percées récentes

L’idée de l’immunothérapie date d’il y a environ 100 ans, mais les essais se sont longtemps révélés décevants. Dans les dernières années, les médecins ont fait des percées importantes en utilisant des stratégies plus modernes : anticorps d’action ciblée, nouveaux vaccins et même thérapies cellulaires.

Approuvé en 2011 par l’Agence américaine des médicaments (FDA), l’anticorps Yervoy ou ipilimumab, a été la première immunothérapie à prolonger de façon significative la survie des malades avec un mélanome avancé, forme la plus mortelle du cancer de la peau.

Cette molécule dope le système immunitaire en bloquant l’activité d’une protéine appelée CTLA-4, utilisée par les cellules cancéreuses pour déjouer le système immunitaire.

L’anticorps Nivolumab, qui cible une autre protéine des cellules immunitaires appelée PD-1, a également obtenu des résultats encourageants pour d’autres formes de cancer avancé. Il a réduit les tumeurs chez 27 % des malades atteints d’un cancer du rein et de 18 % chez ceux souffrant d’un cancer avancé du poumon.

Développés par le laboratoire américain Bristol Meyers Squibbs, Yervoy et le Nivolumab auront bientôt plusieurs « compétiteurs ». Leurs résultats prometteurs ont déclenché une course parmi les grands groupes pharmaceutiques pour mettre au point d’autres molécules capable de bloquer la protéine PD-1 dans le système immunitaire.

Le marché potentiel de l’immunothérapie est estimé à quelque 35 milliards de dollars, selon des experts.

http://ici.radio-canada.ca