Un chien s’amuse dans un salon de quilles


Pauvre chien, sa curiosité le fait sursauter et en plus il revient à la charge, comme pour essayer de comprendre ce qui peut bien se passer
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Un chien s’amuse dans un salon de quilles

Ce border collie se promène dans ce salon de quilles et découvre que la ligne qui délimite une allée fait un son lorsqu’on lui touche…

La réaction du chien est vraiment hilarante!

En plus, il semble aussi surpris lorsqu’il entend le bruit pour la deuxième ou troisième fois…

Malgré le fait qu’il fait un saut à chaque fois, il a l’air d’aimer ce jeu!

http://www.francoischarron.com

 

Astuce geek : déconnectez à distance une session Facebook


Un petit truc facile et qui peut être pratique quand vous regardez votre page Facebook et pendant votre absence, vous oublier de fermer votre session.
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Astuce geek : déconnectez à distance une session Facebook

 

Bouton d'alerte

Facebook permet de se déconnecter à distance de manière simple et efficace.

CONSEILS – Vous avez consulté votre compte Facebook depuis l’ordinateur d’un ami sans vous déconnecter ? Vous craignez qu’un collègue n’utilise votre ordinateur et s’amuse avec votre compte Facebook ? Metronews vous explique comment se déconnecter à distance de manière très simple.

Vous êtes parti un peu vite de votre domicile et avez laissé une page Facebook ouverte ? Vous craignez qu’un proche n’en profite pour fouiller dans votre vie privée ou poster des messages à votre place ? Voici une solution simple pour vous déconnecter à distance 

1. Trouvez un ordinateur et lancez un navigateur Internet.

2. Connectez-vous à votre compte Facebook.

3. Cliquez sur la petite flèche orientée vers le bas pour accéder aux paramètres.

4. Dans le volet de gauche, cliquez sur « Sécurité ».

5. En bas de la liste, cliquez « Où vous êtes connecté(e) ».

6. Une liste des lieux de connexion et des appareils va apparaître. A vous de cliquer sur le lien « Arrêter l’activité » pour fermer à distance une session Facebook.

7. Et enfin… pensez à vous déconnecter de la session juste créée pour faire cette manipulation !

http://www.metronews.fr

Les nouvelles vont trop vite : risques d’accidents sur l’autoroute de l’information


Les informations sur Internet vont vite, a comparer avant l’époque ou que la télévision, radio et journaux étaient les seuls moyens d’avoir une information sur le monde. Aujourd’hui, il y a les informations qui s’avèrent vraies, mais malheureusement, d’autres moments, l’information a été trop vite diffusées en détails et provoquée des conséquences regrettables, sans oublier bien sûr, les éternelles hoax qui viennent et reviennent, et ceux-là aussi peuvent faire de grands torts
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Les nouvelles vont trop vite : risques d’accidents sur l’autoroute de l’information

 

Par Mathieu Charlebois

Grâce à la technologie, tout va plus rapidement : le four micro-ondes fait le bonheur de ceux qui aiment un plat trop chaud sur les bords et trop froid au milieu, et, tant qu’on évite le Plateau, la voiture nous amène à destination à 100 km/h. Pour ça, on applaudit.

BREAKING NIOUSE! L’information aussi va plus vite. Pour ça, on est un peu moins enthousiastes.

Comment c’était avant?

Embarquons dans ma DeLorean, destination mars 1793. Les Bas-Canadiens apprennent de la bouche de quelqu’un qui débarque tout juste d’un bateau que Louis XVI a été guillotiné… il y a à peu près deux mois. Leur réaction, «Vous êtes ben intenses, les Français!», prendra deux autres mois à retraverser l’océan.

nondezeus

C’était l’époque du très slow news. Les seules choses qui devenaient vraiment virales, c’étaient le typhus et la petite vérole. Avant Kony 2012, il y a eu Variole 1784. (Parlant de ça, est-ce qu’on le cherche encore, Kony, ou c’est fini?)

Imaginez le tweet : «Il y a deux mois, Xavier Dolan recevait une ovation debout». Soudainement, on dirait que l’intérêt y est moins.

Trois tireurs payés par la CIA et manipulés par les francs-maçons assassinent le président américain. Il faudra à la télévision pas moins de 10 minutes avant d’en glisser un mot en ondes. DIX MINUTES! De nos jours, après 10 minutes, la nouvelle est assez vieille pour que Le Club des Ex ait fait le tour du sujet.

Rembarquons dans la DeLorean, garons-la dans le garage du TARDIS et dirigeons-nous vers Dallas, 1963. Le président américain John F. Kennedy, entre une date avec Marylin et une tentative d’empoisonner Fidel Castro, fait des tatas à ses citoyens, assis dans une décapotable. C’était le genre de choses qui faisait courir les foules, c’était avant l’invention du câble et de la PS3.

On connaît tous la suite : trois tireurs payés par la CIA et manipulés par les francs-maçons assassinent le président. Il faudra à la télévision pas moins de 10 minutes avant d’en glisser un mot en ondes.

DIX MINUTES!

De nos jours, après 10 minutes, la nouvelle est assez vieille pour que Le Club des Ex ait fait le tour du sujet (ce qui ne les empêchera pas de continuer à en parler).

Quel problème la technologie a-t-elle voulu régler?

Un journaliste, c’est un peu comme un enfant qui vient de réussir son casse-tête : ça veut te le dire maintenant, là là, tu suite, drette là. Pas tantôt, pas quand tu vas avoir le temps, TOUT DE SUITE, à grands coups de «Maman! Maman! Écoute-moi maman! Maman!»

Le journaliste, donc, s’il peut te donner la nouvelle au moment où elle se passe plutôt que d’attendre, il va le faire.

Comment c’est, maintenant?

Entrent en scène Facebook et Twitter et tout le monde devient son petit média, tout le monde est un peu journaliste et tout le monde a hâte de te dire SA nouvelle. L’ennui, c’est qu’il n’y a plus assez de nouvelles pour le nombre de personnes qui veulent nous les annoncer.

La semaine dernière, Xavier Dolan a passé une journée complète à pleurer sur mon fil Facebook. Les gens ont tellement partagé et repartagé du contenu le concernant que même Xavier Dolan commençait à être tanné qu’on parle de Xavier Dolan. Et on raconte que ça prend BEAUCOUP de Xavier Dolan avant d’atteindre ce seuil.

Le Canadien vient-il de compter? Dur à dire. Une chose est certaine : si le hockey t’intéresse, tu le savais déjà. Si ça ne t’intéresse pas, tu t’en fous. À qui ces tweets sont-ils destinés alors? Mystère.

Le Canadien vient-il de compter? Dur à dire. Une chose est certaine : si le hockey t’intéresse, tu le savais déjà. Si ça ne t’intéresse pas, tu t’en fous. À qui ces tweets sont-ils destinés alors? Mystère.

Au moins, dans le cas de Dolan, l’information était vraie. C’est rare, parce que lorsqu’arrive le temps de partager une nouvelle, l’internaute moyen possède la rigueur journalistique de la section Le Sac de Chips du Journal de Montréal.

«Des jeunes de 15 ans viennent de prouver hors de tout doute, grâce à une expérience à la méthodologie chambranlante, que les ondes de mon routeur peuvent me tuer? Vite! L’Internet DOIT SAVOIR!»

Non. Il n’a pas besoin de le savoir.

D’un, il le sait déjà, parce que tout le monde l’a posté sur Facebook. De deux, si tu crois vraiment ce genre de choses, je comprends mieux à qui s’adressent les courriels «Enl4rge your p3n1z».

Et puisqu’on y est : non, on n’a pas retrouvé un mineur pris sous terre depuis 17 ans. Le prochain que je vois partager cette histoire, je l’envoie personnellement tester si c’est possible de rester 17 ans sous terre. Peut-être qu’à sa sortie de la mine, Les Gens auront appris à se retenir un peu avant de partager une nouvelle.

D’ici là : merci, Internet.

http://branchez-vous.com

Êtes-vous un ramasseux?


C’est vraiment lors du grand ménage de la maison qu’on peut voir tout ce que nous amassons des tas d’objets, des papiers non classés. Par contre, il y en a qui sont plus ramasseux que d’autres … et profite de l’été pour faire des ventes de garage
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Êtes-vous un ramasseux?

 

Crédits photo: ThinkStock

Par Stuart Foxman

Le temps est venu de remettre de l’ordre dans votre intérieur? L’association canadienne des organisateur professionnels (Professional Organizers in Canada – POC) a mis au point ce petit questionnaire qui devrait vous faire réfléchir sur votre tendance à semer la pagaille…

Selon POC, si vous répondez oui à plusieurs de ces questions, vous feriez bien de prévoir un grand ménage, de consulter une organisatrice, de vous documenter sur la gestion de la maison et de réfléchir sans indulgence aux raisons pour lesquelles votre logement est de plus en plus encombré.

  • Vous arrive-t-il souvent de ne pas trouver ce que vous cherchez ?
  • Égarez-vous régulièrement vos clés, vos lunettes ou votre porte-monnaie ?
  • Mettez-vous autant de temps à trouver un outil qu’à exécuter le travail ?
  • Votre garage vous sert-il de débarras plutôt que d’abri pour votre voiture ?
  • L’idée de laisser entrer des gens chez vous vous gêne-t-elle ?
  • Quand des amis arrivent à l’improviste, courez-vous à gauche et à droite pour fermer des portes ?
  • Y a-t-il longtemps que vous n’avez vu le plancher de vos espaces de rangement ?
  • Avez-vous oublié le nombre de tiroirs à « rangement » que vous avez ?
  • Vous sentez-vous obligé de garder des objets du patrimoine familial dont vous ne vous servez pas et que vous n’aimez pas ?
  • Vos armoires et vos placards débordent-ils quand vous les ouvrez ?
  • Avez-vous conservé tous les dessins et les devoirs que vos enfants ont faits ?
  • Achetez-vous des articles pour découvrir ensuite que vous les aviez déjà ?
  • Avez-vous une pile toujours plus haute de courrier et de journaux que vous n’avez même pas ouverts ?
  • Avez-vous constamment des prises de bec avec votre conjoint et vos enfants sur tout ce qui encombre la maison

Enfin, si vous constatez que vous conservez beaucoup trop de biens, pourquoi ne pas en profiter pour les donner à un organisme de bienfaisance ou une oeuvre de charité?

http://selection.readersdigest.ca

Une enseignante filme son élève autiste pour l’humilier


Être enseignant est une profession, et certains n’ont vraiment pas affaire dans ce genre de domaine. En temps qu’adulte, elle ne s’est nullement servie de sa tête pour montrer une vidéo d’un élève ayant une difficulté. Alors que partout qu’on devrait opter pour la tolérance zéro face à l’intimidation.
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Une enseignante filme son élève autiste pour l’humilier

 

Une enseignante de l'État du Michigan a humilié l'un de ses élèves atteint du... (Photo archives)

Photo archives

Mike Householder
Associated Press
DÉTROIT

Une enseignante de l’État du Michigan a humilié l’un de ses élèves atteint du syndrome d’Asperger en le filmant alors qu’il était pris dans sa chaise pour ensuite montrer la vidéo aux camarades de classe du garçon et à des collègues, a écrit dans une lettre le directeur général de la commission scolaire.

La communication rédigée par Scott Bogner a été envoyée au conseil d’établissement pour faire état des conclusions de l’enquête sur les événements survenus le 22 novembre dans la salle de classe de Nicole McVey, à l’école primaire Oaktree, située à un peu plus de 100 km de Détroit.

On y apprend que l’enseignante a tourné les images, suggéré que la vidéo soit envoyée à une émission de télévision nationale et continué à la montrer à des collègues après que plusieurs d’entre eux lui eurent fait remarquer qu’il s’agissait d’un geste déplacé.

Scott Bogner a précisé que Mme McVey avait laissé l’élève s’«épuiser» et avait «refusé qu’un autre adulte l’aide».

Des concierges ont finalement aidé le garçon à se sortir de sa fâcheuse posture après une dizaine de minutes. Avant de reprendre son cours, l’enseignante a montré la vidéo sur une télévision à écran géant devant tous les élèves, incluant le garçon, a-t-il ajouté.

Dans la lettre envoyée au conseil d’établissement en janvier et obtenue vendredi par l’Associated Press, Scott Bogner recommande que Nicole McVey soit congédiée.

«Les enseignants ne devraient pas humilier et ridiculiser leurs élèves, surtout ceux qui ont des besoins particuliers», a-t-il dénoncé.

L’avocat de l’enseignante, William Young, a fait valoir que sa cliente n’avait «pas tourné la vidéo avec des intentions malicieuses».

http://www.lapresse.ca/

Les aliments multisensoriels: comme une drogue!


Les aliments multisensoriels: comme une drogue!

 

  • Trois adultes canadiens sur 5 – et 1 enfant sur 4 – ont un surplus de poids ou souffrent d’obésité.
  • Ceux qui entreprennent des régimes échouent à long terme.
  • « C’est parce que nous n’avons pas compris pourquoi le fait de manger certains aliments nous pousse à en manger davantage », soutient le Dr David Kessler.

Voici comment, selon lui, l’industrie alimentaire nous amène à trop manger… et comment nous pouvons nous défendre.

David Kessler, qui est médecin, avocat et ancien commissaire à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, enseigne à l’École de médecine de l’Université de Californie à San Francisco. Dans son dernier livre, The End of Overeating, il a entrepris de comprendre cette force d’attraction qu’exercent les aliments gras, sucrés et salés.

Le Dr Kessler a répondu aux questions de Bonnie Liebman, de Nutrition Action1-2, par téléphone de San Francisco, en Californie.

Certains aliments gardent-ils plus que d’autres le cerveau en activité?

Dr David Kessler – Oui. Nous savons que le taux de dopamine bondit – et reste élevé – en réaction à des drogues comme la cocaïne ou les amphétamines. Mais avec la nourriture, on devrait obtenir normalement une légère élévation du taux de dopamine, suivie d’une accoutumance – c’est-à-dire que la nourriture devrait perdre sa capacité d’activer notre cerveau. Mais si on combine le sucre et les matières grasses, le cerveau ne s’accoutume pas. Et le taux de dopamine demeure élevé. Et si, en plus, on rend la nourriture encore plus multisensorielle, le taux de dopamine va aussi augmenter et le cerveau de certaines personnes ne développera pas d’accoutumance. Il continuera donc à s’activer à la vue de ces aliments.

Qu’entendez-vous par aliments multisensoriels?

Dr David Kessler – Je veux dire que la nourriture est plus complexe. Par exemple, la crème glacée combine le sucre, les matières grasses et le froid. Mais si on y ajoute des barres Skor, du chocolat au beurre d’arachide, genre Reese, des brisures de chocolat et du fudge chaud, cela en varie la texture, le parfum et la température. Plus la nourriture est multisensorielle, plus elle provoque un renforcement. Et plus on en reprend. Essentiellement, les matières grasses, le sucre et le sel sont des stimuli très importants. […]

Le sel nous pousse à manger davantage?

Dr David Kessler – L’industrie crée des plats destinés à répondre à 3 points critiques de satisfaction. Le sucre, les matières grasses et le sel sont ce qui rend la nourriture irrésistible et agréable. Les aliments les plus savoureux ont 2 ou 3 de ces caractéristiques. Ils provoquent une sensation de montagnes russes dans la bouche. C’est l’expérience orosensorielle totale. On devient prisonnier. […]

Alors, manger c’est comme être dans un manège?

Dr David Kessler – Si je vous donnais simplement du sucre en vous disant : « Amusez-vous bien », vous me trouveriez un peu bizarre. Mais si j’ajoute à ce sucre des matières grasses, de la texture, de la couleur, de la température, une sensation buccale, une apparence extérieure, une odeur, et que je le rends accessible en tout temps, à chaque coin de rue, puis que j’ajoute le vernis émotionnel de la publicité et que je vous dis que vous pouvez en manger avec vos amis, vous payer du bon temps, j’en fais alors un carnaval alimentaire et il devient difficile d’y résister.

Est-ce que tout le monde est également vulnérable à ces aliments?

Dr David Kessler – Non, mais pour le savoir, on peut poser aux gens ces 3 questions :

  • 1. Perdez-vous le contrôle devant des aliments hautement savoureux? Est-il très difficile d’y résister?
  • 2. Quand vous mangez, ressentez-vous un manque de satiété? Ressentez-vous le sentiment d’être rassasié?
  • 3. Pensez-vous à la nourriture entre les repas? Ou pendant que vous mangez, pensez-vous à ce que vous allez manger ensuite?

Lorsqu’on pose ces questions, certaines personnes n’ont aucune idée de ce qu’on veut dire. Mais environ la moitié des obèses, 30 % des gens en surpoids, et 20 % des individus à poids santé ont un taux très élevé de réponses positives.

Ces gens sont-ils normaux?

Dr David Kessler Oui. Nous ne parlons pas de troubles de l’alimentation, mais d’un écart normal. Il n’y a là aucune psychopathologie. Alors, lorsqu’on les additionne, cela donne environ 70 millions de Nord-Américains qui présentent ces caractéristiques. Ce n’est pas une maladie. C’est un syndrome que j’appelle l’hyperalimentation conditionnée.

Y a-t-il des preuves de ce qui se passe dans leur cerveau?

Dr David Kessler – Oui. Si on expose ces gens à des signaux – une image de chocolat, par exemple – et qu’on fait une tomodensitométrie (scanner) de leur cerveau, on constate une activation accrue dans une section du cerveau appelée l’amygdale. C’est là que nous traitons et emmagasinons les souvenirs d’émotions.

Manger ces aliments change-t-il notre cerveau?

Dr David Kessler – Oui. Chaque fois qu’on reçoit des signaux et que l’on consomme le stimulus, on renforce les circuits neuronaux et, la prochaine fois, on est plus susceptible de le refaire. Renforcer ces circuits, c’est ce que nous appelons l’apprentissage, même si nous ne parlons pas du même genre d’apprentissage conscient.

Cela explique-t-il pourquoi il est difficile de ne pas reprendre le poids perdu?

Dr David Kessler – Oui. Pourquoi les régimes ne sont-ils pas efficaces? Bien sûr, je peux priver quelqu’un en réduisant son apport calorique pendant 30, 60 ou 90 jours. Cette personne perdra du poids. Mais la privation augmente avant tout la valeur de gratification des aliments, à moins qu’on les remplace par quelque chose qu’on désire davantage. Et après la perte de poids, les vieux circuits sont toujours là. À moins qu’on ne les ait remplacés par des nouveaux – par un nouvel apprentissage -, si on revient dans son cadre habituel, on continue à être bombardé de signaux anciens, et bien sûr, on reprend le poids.

Parce que les vieux circuits demeurent?

Dr David Kessler – Oui. Et si je deviens stressé, fatigué, affamé, si j’essaie d’attraper un avion et qu’il n’y a rien d’autre, je vais tout de même m’emparer de ces bretzels enrobés de chocolat. Pour la plupart d’entre nous, il s’agit d’apprendre un nouveau circuit.

Lire la suite de l’entrevue : La désintoxication alimentaire devra passer par l’industrie, la pub et la politique

1. Liebman, Bonnie. Why we overeat, Nutrition Action Healthletter, Juillet/août 2009, vol. 36, no 6, pp. 3 à 6. Traduit de l’anglais. Reproduit avec l’autorisation du Center for Science in the Public Interest. ©Tous droits réservés. http://www.cspinet.org/nah/canada.htm
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