Profiter du temps


Ma petite Jézabelle est bonne pour profiter du temps, qu’ils fasse chaud, froid et même malgré la pluie. Si on peut aller dehors alors tout va !
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Profiter du temps

 

Les enfants peuvent nous apprendre à profiter du temps qui passe plutôt qu’à regretter le temps qu’il fait

Christiane Collange

Incroyable : ce chien vole en wingsuit avec son maître !


Heureusement, que le chien était bien attaché après la combinaison de son maître. J’aurais eu peur que par la panique, il saute dans le vide… seul. Mais bon, ce toutou semble apprécier l’expérience, sinon, je pense, qu’il aurait fuit loin du parachute
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Incroyable : ce chien vole en wingsuit avec son maître !

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Dean Potter

Whisper n’est pas un chien tout à fait comme les autres, ou du moins ses hobbies ne sont pas les mêmes que ceux des autres chiens. Non, quand d’autres jouent à la balle, font de l’agilité ou du cani-cross, ce téméraire toutou vole avec son maître, un dénommé Dean Potter, adepte des sensations fortes.

Une première mondiale

Ce grimpeur et parachutiste américain adore son chien, et il a tout naturellement eu envie de partager avec lui sa passion pour les sports extrêmes. Et c’est par le saut en wingsuit, un vol effectué grâce à une combinaison en forme d’aile qui se gonfle d’air au moment où le sauteur s’élance depuis une falaise ou un avion, qu’il a décidé de commencer.

C’est une grande première mondiale : jamais aucun chien n’avait vécu une telle expérience. Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, Whisper, fermement attaché dans le sac à dos de Dean Potter, ne semble pas avoir été traumatisé par ce saut dans le vide qui effraierait nombre d’humains. Bien au contraire, le chien a visiblement beaucoup apprécié ce vol dans les Alpes suisses.

Mais il est tout de même heureux de retrouver la terre ferme. Lorsque ses pattes la touchent à nouveau, il saute dans les bras de son maître et le couvre de léchouilles, comme pour le remercier d’avoir partager avec lui ce beau moment.

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Le Saviez-Vous ► Il était une fois La véritable histoire des contes de fées


Les contes pour enfants que nous connaissons tous n’ont pas tous été magiques et ne finissaient pas très bien. Ces contes étaient sans doute une représentation de la vie difficile que vivaient les gens a cette lointaine époque
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Il était une fois La véritable histoire des contes de fées

 

« Il était une fois… » les contes. Récits merveilleux qui divertissent chaque génération d’enfants, les contes d’aujourd’hui n’ont pourtant rien à voir avec leurs ancêtres moyenâgeux.

« Les premières traces de contes datent du 12e siècle environ, explique Catherine Velay-Vallantin, maître de conférence à l’EHESS et auteur d’une Histoire des contes.

Les prédicateurs franciscains et dominicains les utilisaient notamment pour illustrer leurs prêches.

 » Mais ce sont surtout les conteurs qui font vivre la tradition. Ils vont de foyer en foyer pour raconter des histoires et rassembler près du feu les parents et les enfants, divertissant les premiers et effrayant les seconds.

Dès cette époque, trois exigences caractérisent le conte, qui demeure une tradition orale: concision narrative, inventivité esthétique, et logique. Il faudra attendre Charles Perrault au XVIIe siècle pour voir l’émergence d’un genre littéraire spécifique.

La vie est cruelle

Les versions originales sont bien plus violentes que leurs transpositions actuelles.

« Le soleil, la lune et Thalie, le récit à l’origine de la Belle au bois dormant, remonte au 14e siècle, raconte Catherine Velay-Vallantin. Pour résumer, c’est l’histoire d’un viol. Le prince est déjà marié et viole la princesse dans son sommeil. Elle donne naissance à des jumeaux qui, cherchant son sein, suce son doigt et retire l’écharde qui la maintenait endormie. Elle se réveille alors et constate l’ampleur du désastre. »

Les contes, à l’époque, se finissent souvent mal et sont empreints de violence, en écho à l’existence difficile des paysans. Ils confirment que la vie est cruelle.

« Il existe quand même des contes pour enfants », tempère la chercheuse. Le conteur s’adapte à son public et ne choisit pas toujours la version la plus tragique. Les contes de « randonnées » ont un but didactique : apprendre à compter aux enfants. « Ils enseignent la logique », résume Catherine Velay-Vallantin.

Un premier adoucissement des histoires se produit avec Charles Perrault, au public bourgeois, qui commence à s’inquiéter des répercussions sur les enfants. Exclu de la Petite Académie par Colbert, Perrault connaît de sérieuses difficultés financières. Il écrit pour revenir à Versailles et choisit délibérément les versions les plus édulcorées pour répondre aux exigences morales de l’Eglise.

« Charles Perrault est considéré aujourd’hui comme un bon père de famille, s’amuse Catherine Velay-Vallantin, alors que c’était un carriériste, et certainement pas un pédagogue. »

En leur temps, les ouvrages de Perrault et ceux des frères Grimm ont rencontré un succès phénoménal. Presque autant lu que la Bible, ils ont été traduits et diffusés dans toute l’Europe.

Le monde de la recherche s’est penché sur leur richesse et continue à le faire. Du psychanalyste Bruno Bettelheim au sociologue Jack Zypes, en passant par les revues d’universitaires telles que La Grande Oreille. On peut être chercheur et avoir su garder son âme d’enfant. 

http://www.lexpress.fr/

France: les fruits moches ont enfin leur place en épicerie


Bravo aux Français, un bel exemple que devraient suivre les épiceries et supermarchés au Québec. Sans compter que cela aiderait les gens à faibles revenus a consommer plus de légumes et de fruits. Et en fin du compte tout le monde y gagne à diminuer le gaspillage
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France: les fruits moches ont enfin leur place en épicerie

 

Un Français jette en moyenne 20 kg de... (Photo Digital/Thinkstock)

Un Français jette en moyenne 20 kg de nourriture par an, dont 7 kg de produits encore sous emballage. Une dépense inutile de 400 euros par an et par ménage.

Photo Digital/Thinkstock

Agence France-Presse
PARIS

Ils sont tarabiscotés et alors? Les épiceries Monoprix va vendre des fruits et légumes disgracieux dans 17 de ses magasins, après Auchan et Intermarché qui ont déjà commencé à faire des ventes test.

Après la cueillette, les fruits et légumes sont triés par des machines très sophistiquées, certaines à tri optique, qui les auscultent sous toutes les coutures: calibre, forme, taches sur la peau; ceux qui ne rentrent pas dans les calibres sont soit jetés, soit rétrogradés pour l’industrie agroalimentaire.

Pour lutter contre ce gaspillage, de nombreux maraichers, soucieux également de mieux valoriser leur production, ont souhaité réinjecter ces fruits et légumes disgracieux dans le circuit classique. Ainsi est né le collectif des Gueules cassées et le label «Quoi ma gueule?».

Sur leur site, ils rappellent que la production agricole représente plus de 30% du gaspillage.

Monoprix a donc décidé de mettre en vente des fruits mal calibrés sous ce label. Ils seront vendus 30% moins cher dans 17 magasins.

Auchan a aussi décidé de faire le test dans un de ses magasins à Velizy (Yvelines).

Le groupement indépendant de grande distribution Intermarché a lui aussi commencé à expérimenter ce type de rayon à Provins (Seine-et-Marne).

Quelque «1200 kilos ont été écoulés en deux jours», raconte une porte-parole des Mousquetaires.

Du coup, «à court terme», dix autres points de vente vont s’y mettre en région parisienne et une opération de sensibilisation sera menée dans tous les magasins de l’enseigne à l’automne prochain, à l’occasion de la 2e journée nationale de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Un Français jette en moyenne 20 kg de nourriture par an, dont 7 kg de produits encore sous emballage. Une dépense inutile de 400 euros par an et par ménage.

Le gouvernement français a lancé il y a un an un plan «anti-gaspi» destiné à réduire de moitié le gaspillage d’ici 2025. L’idée est de mobiliser le plus grand nombre d’industriels, de distributeurs et d’acteurs associatifs pour agir et sensibiliser (mise en place des filières de récupération des invendus, adapter la taille des portions en visant les petits formats, etc.).

http://www.lapresse.ca

Les échouages de baleines liés à la malnutrition


C’est inimaginable de penser que des animaux marins peuvent manquer de nourriture pour leur survie. Les causes, nous en sommes grandement responsables.
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Les échouages de baleines liés à la malnutrition

 

Une baleine à bosse Photo :  iStockphoto

La malnutrition pourrait expliquer la forte augmentation des échouages de baleines à bosse sur les côtes occidentales de l’Australie, selon des scientifiques qui ont réalisé l’autopsie des carcasses.

« Des examens post mortem et l’analyse de la quantité de graisse dans des échantillons de chair ont montré que la plupart des jeunes étaient dans un état de grave malnutrition », a souligné Carly Holyoake, de l’Université Murdoch, lors d’une conférence à Perth.

« La plupart avaient un niveau très faible de graisse, indispensable pour l’énergie, la régulation thermique et la capacité à flotter », a ajouté la chercheuse.

De 1989 à 2007, deux à trois baleines à bosse s’échouaient chaque année sur la côte occidentale de l’Australie. Le nombre a grimpé à 13 en 2008, puis à 46 l’année suivante.

En 2011, 17 baleines ont échoué sur les côtes, dont 14 étaient des baleineaux et 3, des jeunes.

Parmi les causes de la malnutrition, les scientifiques citent l’intensification de la pêche commerciale au krill, petits crustacés dont se nourrissent presque exclusivement les baleines, et l’influence du réchauffement climatique sur les quantités de krill dans les eaux.

Les baleines à bosse font le voyage tous les ans entre l’Antarctique et la côte australienne, où elles mettent bas pendant l’hiver de l’hémisphère sud. Mais des femelles ne réussissent pas à arriver à temps au large de la partie nord de la côte australienne et plusieurs donnent donc naissance dans des eaux très éloignées des endroits traditionnels.

« Il est possible qu’une moindre abondance de l’alimentation dans l’Antarctique nécessite un allongement du temps dédié à la recherche d’aliments pour les baleines, d’où un retard dans la migration et un manque de réserve de graisse chez les femelles pleines », estime Carly Holyoake.

Des baleines échouées à Terre-Neuve
Au Canada, les carcasses de neuf grandes baleines bleues
ont récemment été trouvées coincées dans les glaces au large de la côte sud-ouest de Terre-Neuve, portant un coup dur pour l’espèce en péril. Cette fois, c’est la couverture de glace sur la mer qui a été mise en cause pour la mort des mammifères marins.

http://ici.radio-canada.ca

Un poisson-chat vraiment bizarre


Un poisson-chat pas comme les autres, enfin vue de l’extérieur, il est reconnaissable mais cette espèce de poisson-chat a une structure de sa tête est très particulière
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Un poisson-chat vraiment bizarre

 

La face du poisson Kryptoglanis shajii présentée ici semble tout droit sortie du film Alien, avec ses quatre rangées de dents pointues. © Lundberg et al., 2014. Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Philadelphia

Par Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

Découvert dans des rizières indiennes, un petit poisson-chat carnassier, minutieusement observé, semble défier les règles de la classification des animaux avec un squelette aux caractéristiques inattendues.

C’est en 2011 que l’espèce Kryptoglanis shajii a été décrite pour la première fois. Ce poisson-chat souterrain qui vit en eau douce ne voit que rarement la lumière du jour ; il apparaît parfois dans des puits ou des rizières de la région de Kerala en Inde. Dans un article paru dans Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Philiadelphia, des chercheurs décrivent les détails de la structure osseuse de ce poisson plein de surprises !

En effet, observé de près, il soulève bien des questions. D’après John Lundberg, spécialiste des poissons-chats et principal auteur de l’article, « plus nous regardions le squelette, plus il devenait étrange ». Ses caractéristiques sont si inhabituelles que les chercheurs ont eu du mal à le classer dans la famille des poissons-chats.

Comme les silures, les poissons-chats appartiennent à la grande famille des siluriformes. De l’extérieur, K. shajii semble un poisson-chat normal. Il n’a pas de nageoire dorsale et la nageoire anale est allongée. Mais lorsque les chercheurs se penchent sur sa structure interne, cela se complique…

Les photographies de deux spécimens de K. shajii : le petit poisson mesurant moins de 10 cm n’a pas de nageoire dorsale mais une longue nageoire anale.

Les photographies de deux spécimens de K. shajii : le petit poisson mesurant moins de 10 cm n’a pas de nageoire dorsale mais une longue nageoire anale. © Lundberg et al., 2014. Proceedings of the Academy of Natural Sciences

Le squelette du poisson-chat révèle des surprises

Pour décrire la structure osseuse de K. shajii, les chercheurs l’ont examiné par radiographie numérique et par tomographie à rayons X à haute résolution. Ces analyses ont fourni des images détaillées en trois dimensions. Les trois spécimens utilisés dans cette étude ont été récupérés en mars 2006 au village de Nellayi, qui se trouve dans l’État du Kerala, dans la région des Ghats occidentaux (Inde).

Tout d’abord, certains éléments osseux étaient absents chez le poisson, ce qui est assez courant chez des poissons souterrains comme K. shajii. Mais certains os étaient modifiés, au point que Lundberg les décrit comme « complètement uniques parmi les poissons-chats et tous les poissons autant que je sache ».

C’était particulièrement vrai pour les os de la tête : la mâchoire inférieure fait saillie ; l’avant du squelette du poisson rappelle le museau d’un bouledogue… Mais contrairement au chien, le poisson-chat possède quatre rangées de dents coniques et bien aiguisées. La raison pour laquelle ce poisson-chat est si différent reste un mystère pour les scientifiques.

http://www.futura-sciences.com