États-Unis Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $


Ouf !!! Deux sextillions de dollars, comme poursuite judiciaire, c’est un peu beaucoup !! Surtout pour les raisons d’amener ses plaintes en cour. Peut-être que monsieur est un peu dérangé. Reste a savoir si la ville de New-York vont chercher un terrain d’entente… Je crois que cela serait surprenant
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États-Unis

Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $

 

Poursuite de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $

Crédit photo : Archives Reuters

La plus grosse poursuite au monde vient d’être déposée à New York.

Anton Purisima poursuit une longue liste de défendeurs qui inclut notamment la Ville de New York, le restaurant Au Bon Pain et le magasin Kmart pour une somme de 2 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 $.

L’homme de 62 ans demande deux sextillions de dollars parce qu’il aurait eu le majeur mordu par un chien infecté par la rage dans un autobus de la ville. Après l’incident, un couple de Chinois aurait pris Purisima en photo sans son consentement alors qu’il se dirigeait vers l’hôpital pour y être traité.

Le majeur d’Anton Purisima dans le document de cour (Crédit photo: capture d’écran Daily Mail)

«La douleur et les autres dommages subis ne peuvent être réparés par de l’argent, alors ils sont hors de prix», explique l’homme dans l’étrange document de cour.

Purisima aurait beaucoup souffert lors de cet incident: violation de ses droits civils, préjudices, discrimination raciale, vengeance, intimidation, fraude, tentative de meurtre, détresse émotionnelle infligée intentionnellement et conspiration pour commettre une fraude.

Le document de 22 pages, entièrement rédigé à la main, est quelque peu incohérent et mêlé.

Dans le même document de poursuite, le sexagénaire stipule qu’on lui fait régulièrement payer trop cher pour son café lorsqu’il est à l’aéroport LaGuardia.

La poursuite a été déposée à la cour le 11 avril dernier. Anton Purisima n’a pas d’avocat et se représentera lui-même lors des audiences.

Ce n’est pas la première poursuite du sexagénaire. Dans les quatre dernières années, il a poursuivi la Chine ainsi que plusieurs grandes banques mondiales comme Wells Fargo et JP Morgan selon le quotidien britannique Daily Mail.

http://tvanouvelles.ca/

5 règles d’or contre les courbatures


Les courbatures sont handicapantes, mais il y a des moyens pour l’éviter. Comme l’alimentation, l’hydratation, mais aussi l’activité physique et oui, on ne s’en sort pas. La sédentarité et le vice de bien des maux du corps
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5 règles d’or contre les courbatures

 

Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires. Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir !

PasseportSanté vous propose de découvrir les 5 règles d’or pour prévenir les courbatures…

 

Boire : la meilleure arme contre les courbatures

Boire : la meilleure arme contre les courbatures

L’eau représente entre 60% et 70% du corps humain, c’est dire qu’elle est essentielle à la vie. Le corps utilise l’eau pour extraire l’énergie des aliments car elle n’en fournit pas directement. Assurant les processus vitaux de l’organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l’organisme.

Comment l’eau préviendrait-elle des courbatures ?

En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s’agit d’une moyenne qui n’est pas valable pour tout le monde). L’eau favorise et maintient l’efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l’organisme se transforment en glycogène : la source principale d’énergie pour les muscles. L’hydratation oxygène les fibres musculaires en maintenant la circulation sanguine. La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour s’hydrater. La soif est déjà le signe de la déshydratation. S’hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique ?

Le corps élimine l’eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles : les urines, la sueur, les selles et la respiration.

Pendant l’effort le corps perd plus d’eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment. Il est conseillé de s’hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l’effort, sans exagérer sa consommation en eau.

Bon à savoir : Les urines sont un bon indicateur de l’apport hydrique, si elles sont foncées c’est peut-être le signe d’une mauvaise hydratation.

Bien manger et moins courbaturé

Bien manger et moins courbaturé

Se nourrir c’est vital. Avoir une alimentation saine et équilibrée, c’est aussi préserver ses muscles. Chaque aliment a une fonction propre sur l’organisme, en l’occurrence sur les fibres musculaires. Ils représentent une base non négligeable de l’hydratation.

Il existe des bonnes sources de protéines végétales et animales présentent dans la viande blanche et rouge, le poisson blanc et gras, le beurre d’arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.

Les glucides sont la source et la réserve d’énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales…

La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie

.Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique. Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu’ils subissent des microlésions.

Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.

N’oubliez pas de toujours vous hydrater, c’est essentiel !

La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n’hésitez pas à vous informer auprès d’un professionnel de santé ou d’un nutritionniste.

Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

L’activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.1,2

Les courbatures surviennent généralement à la suite d’une reprise d’activité ou d’un changement d’activité c’est pourquoi il est important de faire de l’exercice régulièrement et sans forcer. Pour augmenter l’intensité de son activité physique, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l’effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

A force d’être sédentaire, l’individu le ressent physiquement : il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c’est un phénomène normal. Avec l’âge la masse musculaire diminue, l’activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.2

Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n’est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie. Pensez à vous déplacer à vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s’y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé. Se reposer c’est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d’extensions et d’assouplissement, le tout en douceur.

Avant de vous engager dans un quelconque exercice, entraînement ou activité physique, demandez conseil auprès de votre professionnel de santé.

Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

Effectuer des étirements en amont et en aval de l’activité physique pour favoriser l’amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu.

Mais, contrairement aux idées reçues, s’étirer simplement avant et après l’effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles !1,2

Alors doit-on s’étirer ?

S’étirer à froid endommagerait  les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l’échauffement serait une meilleure solution. Pratiqués régulièrement, comme c’est le cas pour l’activité physique, les étirements auraient  un effet bénéfique pour l’organisme dans l’amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures. Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.

Ainsi, le corps serait mieux préparé à l’effort et risquerait de moins subir les conséquences d’une reprise ou de l’intensité de l’activité physique.

S’échauffer pour éviter les courbatures

S’échauffer pour éviter les courbatures

Nous avons tendance à négliger l’échauffement avant d’entamer une activité physique. Et pourtant ! L’échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l’effort et le mettre dans les meilleures dispositions. Que l’on soit amateur ou professionnel, l’échauffement ne doit échapper à personne.

L’échauffement prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l’exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement. Si l’activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l’échauffement.

Sans échauffement, la reprise ou l’intensité brutale de l’activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.

Durant ce temps d’échauffement, il vaudrait mieux l’adapter à l’activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée  et en augmentant petit à petit leur amplitude.

Les échauffements diffèrent selon le choix et l’intensité de l’activité physique, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel de santé comme un médecin du sport.

http://www.passeportsante.net/

Huit trucs pour réussir ses photos avec un téléphone


Combien de fois qu’il est arrivé qu’un moment aurait pu être immortalisé, mais nous n’avions pas d’appareil photos à la main. Avec un téléphone intelligent, il est plus facile de sortir l’appareil et de photographier n’importe quoi, mais réussir sa photo n’est pas toujours évident
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Huit trucs pour réussir ses photos avec un téléphone

 

La plus belle lumière, chaude et douce, est... (Le Soleil, Erick Labbé)

La plus belle lumière, chaude et douce, est celle suivant le lever du soleil et précédant son coucher.

Le Soleil, Erick Labbé

Pierre-Olivier Fortin
Le Soleil

(Québec) Avec un téléphone dans les poches, on est toujours prêt à dégainer pour immortaliser un souper entre amis, le château de sable de fiston, un superbe arc-en-ciel, et ce, qu’on soit dans sa cour arrière ou en voyage. Avec ces appareils ultra-simples, nous sommes tous devenus un peu photographes. Mais est-ce que nous sommes toujours satisfaits de nos clichés? Huit trucs pour réussir ses photos avec son téléphone.

Jouer dans les limites de l’appareil

Un iPhone 5s pèse 112 grammes. Un appareil photo professionnel, c’est plus d’un kilo et demi de verre et d’électronique. La qualité de l’image n’a rien de comparable, tout comme la performance. Par exemple, prendre des photos de très loin, lorsque la lumière est faible ou quand le sujet est en mouvement, exige des ajustements précis et de l’équipement très cher et performant. Dans de telles situations, le téléphone ne pourra que décevoir. Alors la photo de nuit, le selfie à la chandelle, le chien qui court dans le salon un peu sombre, on oublie. Je sais qu’elles sont adorables, les jumelles de votre frère sur les genoux du père Noël, mais ça aussi, on oublie. Ça donnera des photos floues, granuleuses, avec des couleurs douteuses, et on n’a pas envie de faire ça aux deux princesses. Connaître les limites de son appareil permet d’éviter bien des déceptions.

Jouer avec la lumière

En photo, la plus belle lumière, chaude et douce, est celle suivant le lever du soleil et précédant son coucher. La pire est celle de midi, quand le soleil tape sur le dessus de la tête et laisse le visage à l’ombre. En général, on photographie avec la lumière dans le dos ou sur le côté, mais un contre-jour peut faire de beaux effets. Le mode HDR est très pratique lorsqu’il y a dans la photo des zones très claires et très sombres, mais pour un portrait l’effet est souvent bizarre.

Jouer stable

Une caméra qui bouge ou qui vibre peut donner des photos floues. Prenez le téléphone fermement, sans forcer et à deux mains. Sur un iPhone, on peut utiliser le bouton de volume pour prendre la photo, mais je ne le conseille pas parce que celui-ci est difficile à enfoncer et fait bouger l’appareil.

Jouer aux compositeurs

Il y a une règle d’or en photographie qui permet de faire de belles photos à tout coup, c’est la règle des tiers. Tracez un tic-tac-toe sur l’image (on peut l’afficher par-dessus l’image dans l’appareil photo de l’iPhone). Les jonctions des lignes sont importantes : c’est là qu’on placera les éléments forts de l’image, comme les yeux d’une personne. Une composition forte comporte souvent des lignes naturelles (l’horizon, un mur, une voie ferrée, le bord d’un champ) qui convergent vers un élément important de la scène. Imaginez par exemple une route et une rangée d’arbres qui convergent vers une vieille grange. En portrait, si la personne regarde à gauche, laissez plus d’espace à gauche. Et surtout, mais surtout, évitez de placer la personne que vous prenez en photo en tout petit dans le coin en bas… C’est très laid. Et pour les enfants et les animaux, c’est de se pencher pour poser à la hauteur des yeux.

Jouer sans flash et sans zoom

N’utilisez pas le zoom de l’appareil photo : il ne fait que rogner l’image. Vous pourrez le faire plus minutieusement après. Les flashs des téléphones sont le plus souvent à proscrire pour les portraits : l’arrière-plan sera tout noir, vous aurez la peau d’un fantôme et les yeux d’un vampire. Mais pour les fleurs, ça va.

Jouer avec ses images

Souvent un tout petit ajustement de contraste ou de saturation peut faire la différence entre une photo ordinaire ou extraordinaire. Vous pouvez importer vos images dans votre ordinateur ou encore dans votre téléphone. Personnellement, j’aime bien Snapseed. L’application gratuite permet les ajustements de base ainsi que des filtres, dont certains sont magnifiques. Par contre, il ne faut pas s’emballer! Surtout avec ces damnés filtres vintage qu’on voit partout… À mon avis, l’utilisation d’un filtre doit être justifiée par l’objet de la photo et souvent, ce n’est pas le cas.

Jouer la bonne technique

Avant de déclencher, tapez sur l’écran la partie la plus importante de l’image, celle où vous voulez diriger l’attention. De cette façon, l’appareil fera la mise au point et calculera la bonne exposition. C’est important de le faire, surtout quand l’appareil a des chances de se mêler… Quand on prend un coucher de soleil, on veut exposer pour le ciel, pour avoir toutes ces belles nuances de couleur. Mais si on laisse l’appareil choisir lui-même, il pourrait exposer pour la plage, très sombre, et le ciel deviendrait alors beaucoup trop clair.

Jouer à l’horizontale

La vision humaine est horizontale, comme les écrans de télé et d’ordinateur. Une photo verticale, passe encore, on peut l’imprimer et l’encadrer ainsi. Mais en vidéo, s’il vous plaît, tournez votre téléphone! Une vidéo verticale, c’est tout petit sur l’écran et c’est pénible à regarder. Vous serez morts de rire et convaincus après avoir vu ces deux clips : http://goo.gl/zOF0JK et http://goo.gl/Wt0lVo.

Les conseils d’un pro

Le photographe du Soleil Erick Labbé utilise son iPhone de temps à autre, par exemple pour une balade à cheval lorsqu’il ne peut apporter son appareil professionnel. Mais jamais au travail. Son premier conseil:

«Approchez-vous, batinse! Souvent les gens n’osent pas, et je ne sais pas pourquoi.»

Il conseille aussi de familiariser avec le petit délai entre le moment où l’on appuie et le déclenchement de l’appareil photo. C’est court, mais ça peut faire une différence. Erick suggère par ailleurs de ne pas se gêner pour prendre beaucoup de photos. En s’approchant et en faisant plusieurs essais, on remarque des détails, on peaufine et on soigne notre composition.

«Applique-toi à la prise de vue. Je sais que Photoshop fait des miracles, mais imagine-toi le miracle si la photo est super belle en partant!»

http://www.lapresse.ca/

Surnommée "la femme la plus laide au monde", elle veut aider les enfants victimes de moquerie


Dans beaucoup de citations que je mets sur mon blog sur le passé, des expériences difficiles, je parle beaucoup de l’attitude qu’on a face à ces événements, et voilà, une Américaine ayant un syndrome très rare viens donner une belle leçon de vie face aux insultes et le titre qu’on lui a donné d’être la femme la plus laide au monde.
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Surnommée « la femme la plus laide au monde », elle veut aider les enfants victimes de moquerie

VIDÉO — Lizzie Velasquez est une femme au physique ingrat. Cette Américaine souffre depuis sa naissance d’un syndrome très rare : elle ne possède aucune graisse corporelle.

Seules deux autres personnes dans le monde en sont également atteintes. Les moqueries, Lizzie connaît. Elle a même été surnommée « la femme la plus laide au monde » dans une vidéo virale circulant sur internet. Assumant sa différence, elle a décidé de réaliser un documentaire pour venir en aide aux enfants moqués.

Âgée de 25 ans, Lizzie Velasquez n’a pas une vie facile. Face aux commentaires des anonymes qui jugent son physique « horrible » ou qui se demandent « comment elle peut encore vivre », la jeune femme n’a pas baissé les bras. Aujourd’hui, cette fervente catholique a réussi à pardonner à ses détracteurs.

« Après avoir vu la mauvaise vidéo sur YouTube, le pardon est la dernière chose qui m’est venue à l’esprit » confie-t-elle à The Stir, information reprise par le site 7sur7.

« Mais le coeur d’or de ma mère, ses valeurs et sa foi m’ont aidée à utiliser le pardon comme un moyen de transformer le négatif en positif. Elle m’a ouvert les yeux sur le fait que les autres personnes n’avaient peut-être pas une belle vie et qu’ils faisaient en sorte de blesser d’autres personnes. Même si j’étais très en colère et triste, je ne pouvais pas laisser ce nuage noir au-dessus de moi ! » ajoute-t-elle avec beaucoup de sagesse.

Aujourd’hui, Lizzie est heureuse et se dit même « chanceuse ». Elle souhaite désormais réaliser un film documentaire sur sa vie à destination des personnes qui, comme elle, sont victimes de moqueries et d’intimidation.

« Le documentaire est pour tout le monde – les enfants qui ont été victimes d’intimidation, les enfants qui intimident les autres et les parents qui ne sont parfois pas au courant du chemin que traversent leurs enfants » explique-t-elle.

Si vous souhaitez l’aider à monter son projet, vous pouvez faire un don sur la page suivante.

 

http://www.ladepeche.fr/

 

4 trucs pour trouver rapidement ce qu’on veut sur Google


Si vous faites beaucoup de recherche sur Google, il se peut que vous ne soyez pas satisfait du résultat. Pour améliorer les recherches, il existe quelques petits trucs
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4 trucs pour trouver rapidement ce qu’on veut sur Google

 

Le moteur de recherche Google permet d’avoir accès à un très grand nombre d’informations. Cette démocratisation des connaissances peut toutefois se raffiner davantage et permettre de trouver avec plus d’exactitude les informations recherchées.

Pour arriver à préciser ses recherches, des éléments simples peuvent être ajoutés aux mots-clés.

Outre les gains de précision, ces outils vous permettront du même coup de réduire le temps perdu pour mettre la main sur l’information désirée.

1- CHERCHEZ DES RÉPONSES

Habituez-vous à chercher autre chose que des questions! Si vous inscrivez «Pourquoi boire du vin?» vous aurez moins de choix que « Boire du vin est bon».

La logique derrière ce truc est simple: Google recherche vos mots-clés dans un bassin de textes disponibles sur le web. Vous aurez plus de résultats si vous incluez dans votre recherche une phrase ou une expression qui correspond à une formulation qui a déjà été publiée sur le web.

Les personnes qui rédigent des conseils ou qui publient des informations utilisent davantage des phrases affirmatives… Faites comme elles!

2- INCLURE OU EXCLURE DES ÉLÉMENTS

Disons que vous recherchez des informations sur les camions à benne, par exemple. Si vous entrez les deux mots de manière séparée, Google défilera toutes les pages reliées au mot «camion» et au mot «benne». En revanche, si vous écrivez plutôt «camion+benne» l’outil de recherche éliminera une partie des pages qui ne vous intéressent pas.

Selon la même logique, le symbole de soustraction « – » retranchera des éléments que vous ne souhaitez pas avoir non plus. Cette option permet aussi d’ignorer certains résultats.

N’hésitez pas non plus à lier des idées. Pour des informations sur les motos électriques, placez ces mots entre guillemets, comme ceci: «motos électriques». Sans quoi, vous obtiendrez un volume d’information sur les motos uniquement, sur tous les appareils électriques ainsi que sur les motos électriques. Optez pour la forme combo!

3- TOUJOURS PLUS DE CHOIX

Vous pouvez configurer vos paramètres de recherches sur Google. En entrant l’adresse suivante http://www.google.com/preferences?hl=fr vous pourrez augmenter le nombre de résultats qui s’affichent à l’écran.

De manière standard, Google vous présente 10 résultats par page. En augmentant ce nombre, vous n’aurez pas à cliquer aussi souvent pour apercevoir les autres pages de résultats. Il ne vous suffira que de défiler vers le bas.

4- SOYEZ PRÉCIS

Vous êtes à la recherche d’un rapport sur un sujet précis et vous souhaitez mettre la main sur le document complet: précisez-le!

S’il s’agit d’un document en format pdf sur le gaz de schiste, inscrivez «filetype:pdf schiste». Vous obtiendrez alors une liste de documents pdf sur ce sujet.

D’autres formats peuvent être cherchés notamment les fichiers Word (doc), les présentations Powerpoint (ppt), Excel (xls) ou encore Mac (mw).

Vous avez lu un article fort intéressant, mais n’arrivez pas à le retrouver sur le site où il a été publié? En utilisant cette forme de recherche «iPhone Apple site:canoe.ca», vous retrouverez tous les articles publiés sur Canoë, qui traitent du téléphone d’Apple. Utile!

Si vous comptez chaque seconde de votre temps sur internet, sachez que vous n’avez pas à écrire «Google» pour atteindre la page de démarrage. En écrivant simplement gogle.com vous serez automatiquement redirigé (et pourrez ainsi économiser une milliseconde!)

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les supermarchés ont-ils un éclairage aussi vif ?


En affaire, tout est calculé pour que les consommateurs pensent être maître de leurs achats alors qu’en réalité c’est tout autre chose. Que se soit la disposition des étagères, de l’éclairage, de l’ensemble du magasin, tout pour que le client achète plus que de raison
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Pourquoi les supermarchés ont-ils un éclairage aussi vif ?

 

 

Pourquoi  cette débauche de luminaires ? Pour offrir un meilleur cadre de vie aux clients ? Pas tout à fait. C’est plus habile et plus cynique que cela.

De nombreuses études ont prouvé que la lumière a une influence majeure sur notre comportement, par son intensité, sa répartition et sa qualité. Dans un magasin, un niveau d’éclairage élevé augmente la rapidité de la perception visuelle. Concrètement, cela permet aux acheteurs de circuler plus aisément, mais surtout de réagir -c’est à dire d’acheter- plus rapidement. On a constaté que les consommateurs se dirigent plus volontiers vers les endroits les mieux éclairés.

Inversement, si les rayonnages sont mal mis en valeur visuellement, la « ménagère » —selon l’appellation du marketing— n’arrive pas à percevoir l’existence de produits qu’elle a pourtant sous les yeux. Même si elle les cherche !

Moralité : un éclairage surpuissant conditionne la bonne marche du commerce.

Mais il y a plus grave. Selon certains neurologues et ophtalmologistes, la lumière des supermarchés produirait une sorte d’effet d’hypnose : la fréquence de battements de paupières des consommatrices observées ralentirait de 30 par minute en temps normal, à 14 par minute, quand elles se trouvent devant un rayon et qu’elles se concentrent sur ce qu’elles voient.(Cette fréquence de battement est en rapport direct avec le niveau de vigilance et d’attention).

http://www.franceinfo.fr/

7 trucs pour garder votre maison fraiche sans climatisation


La chaleur augmente enfin, dépendant des jours !!  Mais viendra l’été où nous chercherons la fraicheur. Plusieurs utiliseront l’air climatisé pour garder la maison aux frais. Cependant, pour économiser les coûts, il serait bon de mettre en pratique certains petits trucs
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7 trucs pour garder votre maison fraiche sans climatisation

Lorsque le thermomètre grimpe, démarrer votre air conditionné veut également dire vider votre portefeuille. Afin d’éviter une facture d’électricité salée, voici quelques trucs pour garder votre maison fraiche sans climatisation.

1. Fermer les rideaux

(Photo : Thinkstock)

Les fenêtres peuvent laisser entrer environ 25 % de la chaleur. Fermez les rideaux pour bloquer la chaleur durant les heures où le soleil frappe le plus fort.

2. Faire circuler l’air

(Photo : Thinkstock)

Au lieu de démarrer le système de climatisation, utilisez un ventilateur. La brise provoquée par un ventilateur de plafond ou au sol rafraichit votre corps, même quand la température est relativement élevée. S’il fait vraiment chaud, vous pouvez économiser de l’électricité en ajustant le thermostat du système de climatisation de 3 à 5 degrés au-dessus de la normale et utiliser un ventilateur de plafond.

3. Isoler le grenier et les murs

(Photo : Thinkstock)

Plusieurs des techniques qui aident à garder votre maison au chaud l’hiver fonctionnent également pour rafraichir votre maison en été. Par exemple, l’isolation peut réduire les couts d’électricité en gardant l’air frais à l’intérieur et la chaleur à l’extérieur. De plus, l’isolation peut être très abordable.

4. Emprisonner la fraicheur

(Photo : Thinkstock)

Isoler les portes et fenêtres tombe dans la même catégorie; on l’associe à l’hiver, mais cette technique peut être aussi efficace en été, car elle empêche l’air frais de s’échapper. Une solution très abordable qui ne prend pas beaucoup de temps; vous pouvez installer des bandes isolantes autour d’une porte en moins de 30 minutes.

5. Utiliser le four et la machine à laver le soir

(Photo : Thinkstock)

Les appareils ménagers de grande taille produisent beaucoup de chaleur.Utilisez le four, la cuisinière, le lave-vaisselle, la machine à laver et la sécheuse en soirée lorsque la température est plus fraiche afin de compenser la chaleur.

6. Utiliser un déshumidificateur

(Photo : Thinkstock)

L’air humide est beaucoup plus inconfortable pour les humains et les animaux que l’air sec. Les déshumidificateurs aspirent l’humidité d’une chaude journée d’été, rendant ainsi votre maison plus confortable lorsque la température grimpe. Le degré d’humidité idéal est de 60 %. Afin d’économiser de l’électricité, utilisez un appareil qui s’éteint automatiquement lorsque l’humidité atteint le niveau désiré. Récupérez l’eau recueillie pour arroser vos plantes.

7. Fermer les portes des pièces inoccupées

(Photo : Thinkstock)

Si vous devez absolument utiliser votre système de climatisation, gardez la fraicheur où vous en avez le plus besoin, c’est-à-dire dans les pièces où vous passerez la majorité de votre journée et les chambres pour la nuit. Fermez les portes des endroits qui n’ont pas besoin d’être au frais.

http://selection.readersdigest.ca/

 

Voilà pourquoi on ne mourra pas tous dévorés par des araignées géantes


On dit souvent que les petites bibites ne mangent pas les grosses pour calmer la frayeur des insectes que peut avoir une personne. Mais si, ces insectes devenaient géants comme dans les films ? Mais peuvent-ils vraiment évoluer a ce point et que la fiction devienne une réalité?
Nuage

 

Voilà pourquoi on ne mourra pas tous dévorés par des araignées géantes

 

« Dimorphic Jumper » par Josh Beasley // FlickR licence cc by

Par Andréa Fradin

Parfois, la nature est bien faite. Par exemple, lorsqu’elle s’arrange pour que les araignées, les lombrics, les moustiques, les cafards, et tout leurs petits copains à pinces et pattes qui ont le don de nous faire flipper, demeurent minuscules comparés à, au hasard, un humain.

Parce que soyons réalistes: un monde où ces bébêtes grouilleraient en mesurant la taille d’un éléphanteau ne serait pas franchement à notre avantage. Les meilleurs films de séries B et Z, Spiders et autres Tremors (sur des gros vers de terre pas sympa), nous le prouvent avec une bonne dose d’humour -volontaire ou non. Ou cette araignée qui, sans être énorme, arrive à boulotter un serpen

 

La bonne nouvelle est que cet état de fait n’est pas prêt de changer. Et que désormais, on comprend plus ou moins pourquoi.

Car si nous savions qu’un scénario d’attaques de vers de terre géants ne pouvait pas se produire, «les mécanismes physiologiques et génétiques qui définissent à quelle vitesse et jusqu’où un animal peut grossir sont toujours un mystère», résume le site I Fucking love science! (IFLS). 

Une équipe ménée par Christen Mirth, biologiste de l’Instituto Gulbenkian de Ciência (Portugal) et le généticien Alexander Shingleton d’une université de l’Illinois, lève un peu le voile sur ces mécanismes dans une étude qui vient d’être publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences. Ces chercheurs se sont penchés sur la croissance des drosophiles, ces petites mouches que vous avez peut-être étudiées au lycée, et qui tournent souvent autour de vos fruits et légumes.

Ils ont prouvé que si ces mouches ne deviennent pas aussi grosses que des baleines, c’est grâce à une subtile combinaison hormonale -comme souvent d’ailleurs dans le vivant. Le site Science résume en ces termes les processus à l’oeuvre:

 «Deux processus largement indépendants déterminent jusqu’où un animal peut grossir. Le premier contrôle la vitesse de cette croissance et dépend de l’insuline et d’hormones similaires qui indiquent aux cellules de grossir et de se diviser. Le second régule la maturation biologique ou, pour les insectes, la métamorphose (processus par lequel une chenille devient un papillon).»

Dans le cas qui nous intéresse, deux hormones sont dédiées au seul déclenchement de la métamorphose: l’ecdysone et l’hormone juvénile, ou JH.

La première suscite la mue, «puisqu’un taux élevé [de cette hormone] incite un insecte à se débarrasser d’une vieille peau, ou de subri d’autres changements» du même genre, précise encore Science. De même, une faible concentration de l’hormone JH «arrête la croissance et suscite la métamorphose.» 

Or cette nouvelle étude montre qu’un «lien intime existe» entre ces hormones, explique IFLS. Et notamment que «l’hormone JH contrôle la taille du corps en régulant la production d’ecdysone qui, à son tour, modifie le niveau d’insuline.» 

Une alchimie précise que nous connaissons aussi, notamment dans le fonctionnement du système reproducteur.

En plus d’assurer qu’une apocalypse des lombrics géants ne surviendra pas, cette étude peut aussi aider à mieux comprendre les tumeurs cancéreuses, indique Science:

«Parce que des hormones similaires semblent impliquées dans le déclencement des réplications cellulaires qui cause certaines formes de cancers, du sein, des ovaires, de la prostate ou des testicules.» 

En apprenant à mieux gérer ces réactions hormonales en cascade, on pourra donc peut-être empêcher «les tumeurs de la taille d’une souris de prendre des proportions éléphantesques.» 

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Disque dur en panne: comment récupérer ses données?


Quand l’ordinateur arrête de fonctionner et que des donnés ne sont pas sauvegarder, on perds tout. Il y a toujours les techniciens en informatiques qui vont vous proposer de vous aider moyennant un certain montant. Mais ceux qui sont un peu plus aventureux, quelques explications qui pourrait vous aider
Nuage

 

 

Disque dur en panne: comment récupérer ses données?

 

Disque dur en panne: comment récupérer ses données?

Photo Fotolia

Guy Doyen

 

Vous travaillez sur votre ordinateur et il commence à devenir très très lent, et puis, d’un seul coup, tout s’arrête de fonctionner. Vous essayez de redémarrer, mais rien n’y fait: votre ordinateur vient de rendre l’âme… Tout n’est peut-être pas perdu!

Le meilleur moyen de ne pas subir les inconvénients d’un disque dur qui tombe en panne est bien sûr de sauvegarder vos données régulièrement pour limiter les dégâts. On le sait tous, mais on ne le fait pas forcément. Et même si une sauvegarde récente a été faite, à moins d’en avoir une de la veille, il y a toujours des fichiers récents que l’on souhaite récupérer.

Il y a beaucoup de manières différentes de récupérer les données d’un disque dur qui arrête de fonctionner. Une des manières les plus simples de tester si vous pouvez récupérer des données que vous n’aviez pas sauvegardées est d’acheter un adaptateur ou un boitier externe USB pour le connecter soit à un autre ordinateur, si vous en avez un à disposition, soit à celui qui est tombé en panne (à condition d’avoir préalablement installé un nouveau disque dur avec système d’exploitation).

Il se peut que votre disque dur ne permette plus le démarrage de votre ordinateur, car il n’est plus assez rapide pour gérer toutes les opérations du système d’exploitation, mais, connecté en disque dur externe, il est possible, avec de la chance et en étant patient, qu’il arrive à lire les données qui vous importent et permettre leur sauvegarde.

Voici une liste de quelques adaptateurs permettant de connecter votre disque dur en tant que disque dur externe:

Boitier externe USB pour brancher votre disque dur 2,5 po (pour ordinateur portable) sur un port USB;
– Le
C2G 30504, adaptateur pour brancher votre disque dur 3,5 po IDE ou Serial ATA (pour ordinateur de bureau) sur un port USB;
– La
station d’accueil de Startech pour brancher un disque dur 2,5 ou 3,5 po sur un port USB

Une fois que vous avez votre adaptateur, il vous faut retirer le disque dur de votre ordinateur pour ensuite le brancher sur l’adaptateur et le connecter à un autre ordinateur.

Si vous ne savez pas comment retirer ou installer un nouveau disque dur, il existe des guides comme celui-ci (sur Tom’s Hardware) qui pourront vous aider. Sinon, en prenant un peu de peine à faire quelques recherches sur Google, vous trouverez assez facilement des instructions correspondant exactement à votre modèle d’ordinateur, PC ou Mac.

Si, une fois connecté, le disque dur est rapide et vous permet la lecture et l’écriture de données, c’est qu’il n’était pas la cause de la panne de votre ordinateur. S’il est très lent et ne permet plus l’écriture sur le disque, c’est qu’il était bien la cause de la défaillance et qu’il vous faudra en acheter un autre. Le principal est qu’il vous permette la lecture, même lente, le temps de récupérer toutes vos données.

Si vous pouvez lire et récupérer les données que vous n’aviez pas encore sauvegardées, tout va bien. Si jamais des données ont disparu, il existe des logiciels de récupération comme Recuva (gratuit) pour Windows et VirtualLab Data Recovery (payant) pour OS X.

Si votre disque dur vous a laissé tombé récemment, nous vous souhaitons bon courage et espèrons que cet article vous aura rassuré et aidé.

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