La Vie


On peut vraiment apprécier des moments de la vie quand nous réussisons a passer des épreuves. En laissant le temps agir, le soleil fini par se montrer
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La Vie

 

« La vie est comme un arc-en-ciel :
il lui faut à la fois de la pluie et du soleil pour que ses couleurs apparaissent. »

A.Ramaiya

Une espèce disparue de serpent redécouverte au Mexique


Un serpent qu’on a rapporter une fois, il cent ans, a eu l’instinct de disparaitre a la vue de l’être humain. Mais, quand on cherche on trouve, le revoilà qu’il réapparait
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Une espèce disparue de serpent redécouverte au Mexique

 

Le serpent Clarion ne se trouve que sur l'île... (IMAGE TIRÉE DE WIKIPÉDIA)

Le serpent Clarion ne se trouve que sur l’île mexicaine du même nom.

IMAGE TIRÉE DE WIKIPÉDIA

Agence France-Presse
WASHINGTON

Une espèce de serpent que l’on croyait disparue, le serpent nocturne Clarion, a été redécouverte dans une petite île du Mexique par un chercheur américain du Musée Smithsonian d’histoire naturelle de Washington, a annoncé lundi le musée.

Ce petit serpent, de couleur marron-noir avec des taches distinctives sur la tête, peut atteindre 45 cm de long, et ne se trouve que sur l’île Clarion, à 700 km à l’ouest des côtes mexicaines dans l’océan Pacifique.

Un spécimen avait été rapporté au Smithsonian après avoir été découvert sur l’île il y a près d’un siècle. Depuis, ce type de serpent n’avait jamais reparu, laissant penser que les documents anciens étaient erronés.

Une expédition récemment menée sur l’île par le chercheur Daniel Mulcahy a permis pour la première fois de retrouver d’autres serpents de ce type et des tests ADN ont montré qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce (au nom scientifique de «Hypsiglena ochrorhyncha unaocularus»).

Une «identification correcte de ce serpent est la première étape de sa conservation. Nous allons continuer à l’étudier pour en savoir davantage sur son rôle dans le fragile écosystème de Clarion», indique M. Mulcahy dans un communiqué.

http://www.lapresse.ca/

Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?


Est-ce que les couleurs peuvent soigner notre état santé ? Certains y croient, mais il semble que cela ne soit pas prouvé scientifiquement. Cependant, certaines couleurs peuvent jouer sur notre santé émotionnelle
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Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?

 

Avoir les idées noires, faire grise mine, voir rouge, être vert de peur, rire jaune ou encore être bleu de quelqu’un… De nombreuses expressions relient les couleurs aux émotions.

Si les avis divergent sur l’influence des couleurs sur notre moral, voire sur notre santé, nous privilégions cependant certaines couleurs dans notre quotidien : simple histoire de goût ou influence plus complexe ?

Les goûts et les couleurs, ça se discute ?

La lumière du jour se décompose en un panel de différentes couleurs, phénomène magnifiquement illustré par l’arc-en-ciel. Le rôle de la lumière sur le psychisme, et notamment sur la dépression saisonnière, est clairement reconnu. Néanmoins, l’impact des couleurs considérées individuellement est controversé.

Récemment (1), des chercheurs ont constaté que la couleur de la lumière ambiante influence la manière dont le cerveau traite des stimulations émotionnelles : les réactions étaient plus importantes en présence de lumière bleue que quand la lumière ambiante était verte. Cependant, ces travaux doivent être poursuivis afin de pouvoir tirer des conclusions formelles.

Et on est loin de pouvoir soigner avec des couleurs.
La « chromothérapie », méthode qui prône le traitement de maux et maladies par la projection de couleurs sur le corps, n’a jamais pu démontrer une quelconque efficacité. En France, elle n’est reconnue par aucun professionnel fiable et n’est pas remboursée par l’assurance maladie.

Le pouvoir des couleurs

Sans aller jusqu’à soigner, certaines couleurs sont cependant instinctivement privilégiées selon les situations.

Voici les quelques effets souvent cités :

  • Le bleu pour être au calme et chasser le stress.
  • Le vert pour s’apaiser et retourner au naturel.
  • Le jaune pour favoriser la concentration et l’organisation.
  • L’orange pour chasser les idées noires, stimuler la bonne humeur et l’intellect.
  • Le rouge pour stimuler la créativité mais à utiliser avec parcimonie sous peine de favoriser la colère et l’énervement.
  • Le violet, que l’on obtient en mêlant le bleu et le rouge, est une couleur entre chaud et froid qui incite au calme et à la méditation.

Attention, l’efficacité des couleurs dans ce domaine est discutable et surtout très personnelle : votre ressenti face aux différentes teintes reste avant tout une question de goût et de sensibilité.

Pour colorer son quotidien

Les effets cités précédemment peuvent être pris en considération pour les choix du quotidien, tant pour le coloris des pièces de vie que pour les choix vestimentaires.

Il faut néanmoins garder à l’esprit que la perception des couleurs est personnelle, voire culturelle. Par exemple, en Occident, la couleur de prédilection du mariage est le blanc car symbole de pureté ; en Asie, c’est le rouge qui est privilégié car il symbolise le faste et le bonheur tandis que le blanc est un symbole de deuil.

Alors comment bien choisir ses couleurs ?

  • Faites-vous plaisir ! Et tenez compte de l’effet des couleurs sur votre humeur.
  • Renseignez-vous tout de même sur ce que l’on attend de vous dans certaines circonstances (entretien d’embauche, cérémonies…).
  • Et faites preuve d’ouverture d’esprit et de curiosité si vous êtes confronté(e) à d’autres habitudes culturelles (cadeaux, voyages…).

par Carole Equeter, journaliste santé

Sources : Vandewalle, G. et al., Proc Natl Acad Sci U S A. 2010 Nov 9;107(45):19549-54. doi: 10.1073/pnas.1010180107. Epub 2010 Oct 25.

 

http://www.e-sante.fr

Des photos qui embaument


Envoyer  une photo par  sms ou par courriel avec un téléphone intelligent est rendu un geste banal alors l’agrémenter d’une odeur sera bientôt possible. Devinez qui va trouver un grand intérêt avec cette application ?
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Des photos qui embaument

 

Un oPhone Photo :  http://www.onotes.com/

Il sera bientôt possible d’envoyer et de recevoir des odeurs par SMS.

La technologie, dont l’idée provient d’un professeur de génie biomédical à l’Université Harvard, David Edwards, sera disponible grâce aux téléphones d’Apple.

La commercialisation de l’oPhone, un petit boîtier blanc qui générera des signaux aromatiques en succession rapide de petites émissions de vapeurs, est prévue début 2015.

Cependant, pour tenter le client, déjà mi-juin une application gratuite appelée oSnap sera disponible pour les utilisateurs d’iPhone. Connectés via Bluetooth à l’oPhone, les utilisateurs de l’application oSnap pourront associer des odeurs à des photographies, en plus d’envoyer et de recevoir des images parfumées électroniquement par courriel et par les réseaux sociaux.

Ainsi, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d’une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l’ambiance olfactive l’entourant. Il pourra ensuite envoyer à une autre personne un fichier transmis par SMS contenant les odeurs choisies, qui pourra être téléchargé dans l’oPhone. Ce dernier appareil décryptera et émettra les odeurs demandées.

Les différents parfums seront produits par des cartouches de 32 odeurs originales, lesquelles, combinées ensemble, permettront de reproduire près de 300 000 fragrances.

David Edwards compte déjà étendre les fonctions de son appareil, bien qu’il affirme qu’un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement est « trop compliqué pour l’instant ».

« Dans un deuxième temps, il y aura la possibilité de prendre une photo dont un logiciel déduira l’odeur, et d’ajuster les odeurs de base, dont le nombre sera augmenté », indique-t-il.

La nouvelle technologie semble pour le moment tenter le commerce en ligne.

« Depuis des mois, on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures », avoue M. Edwards.

http://ici.radio-canada.ca

Une femme dépendante à la grossesse offre ses bébés gratuitement


Il y a toutes sortes de dépendances, certaines sont franchement bizarre comme être dépendant d e vivre des grossesses. Ce qui est particulier ici c’est de vouloir mettre au monde des enfants, sans pour autant les garder mais plutôt les donner en adoption
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Une femme dépendante à la grossesse offre ses bébés gratuitement

 

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Pinterest

Tara Sawyer est tellement dépendante à la grossesse qu’elle va s’arrêter seulement lorsque son utérus ne fonctionnera plus, rapporte le Daily Mail. La femme de 37 ans, dépendante à la grossesse, a déjà donné naissance à sept enfants, dont trois ont été adoptés par deux familles différentes.

La maman n’a aucune intention d’arrêter d’avoir des enfants pour d’autres familles et n’a aucun problème à se séparer de ses bébés. En dépit de la loi sur la maternité de substitution, elle refuse toute compensation financière :

«La maternité de substitution crée une dépendance dès le moment où le test est positif. C’est merveilleux de donner un enfant à une personne qui désire en avoir un. En plus, je me sens à mon meilleur lorsque je suis enceinte.»

La résidente de Wimblington, qui a donné naissance à des jumeaux au mois de janvier pour une famille désirant des enfants, espère retomber enceinte le plus rapidement possible. Sawyer n’a pas l’impression de se séparer de ses bébés lorsqu’elle les remet à d’autres familles puisque pour elle, ils n’ont jamais été les siens.

Elle-même adoptée, Sawyer voit ses grossesses comme une opportunité d’offrir la chance à des gens d’élever un enfant comme ce fut le cas pour ses parents. Pour elle, c’est la solution parfaite. Elle peut continuer à assouvir sa dépendance à la grossesse tout en aidant des familles.

http://www.journaldequebec.com/

Des archéologues étudieront l’épave centenaire de l’Empress of Ireland


Il y a cent ans, un navire sombre dans les eaux du fleuve Saint-Laurent pendant à peine 14 minutes, ne laissant aucune chance a bon nombre de passagers. Cent ans est passé, pour que des scientifiques puissent étudier cette épave dans le but d’en apprendre un peu plus
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Des archéologues étudieront l’épave centenaire de l’Empress of Ireland

 

En mai 1914, 1012 personnes avaient trouvé la... (Photothèque Le Soleil)

En mai 1914, 1012 personnes avaient trouvé la mort dans les eaux du fleuve Saint-Laurent lors du naufrage de l’Empress of Ireland.

Photothèque Le Soleil

Caroline St-Pierre
La Presse Canadienne

Le 29 mai 1914 a eu lieu le naufrage du navire Empress of Ireland au coeur du Saint-Laurent, près de Rimouski, une tragédie ayant causé la mort de 1012 des 1477 personnes à son bord.

Hommes, femmes et enfants, passagers et membres d’équipage, la majeure partie de ceux qui espéraient se rendre à Liverpool, en Angleterre, ont coulé avec le navire. Le naufrage – causé par une collision avec un charbonnier -n’a duré que 14 minutes.

Cent ans après la catastrophe, une première étude archéologique ciblée et systématique de l’épave et de son champ de débris sera organisée par le Service d’archéologie subaquatique de Parcs Canada.

Une équipe de sept archéologues-plongeurs participera à cette mission en deux volets qui s’amorcera le 20 mai.

La première étape, qui se poursuivra jusqu’au 2 juin, consistera en un volet de télédétection sur l’épave et le champ de débris autour de l’épave.

«L’idée est d’utiliser des sonars latéraux et un magnétomètre pour faire une cartographie du fond de l’épave, mais aussi dans la zone l’entourant, de manière à mieux comprendre la séquence du naufrage, comment le site s’est créé, comment le navire a coulé, quels débris sont tombés à chacune des étapes», explique l’archéologue subaquatique de Parcs Canada, Charles Dagneau, qui dirige le projet.

Un deuxième volet, du 8 au 30 juillet, verra l’équipe aller plonger directement sur le site en scaphandre autonome. Les archéologues s’attarderont alors à l’épave elle-même et à certains de ses éléments en particulier, comme ce trou de dynamite qu’ont dû faire les scaphandriers chargés de récupérer les cadavres et certains biens de valeur après le naufrage, pour accéder aux cales du navire.

«Cette année, c’est un peu particulier parce qu’on déploie pour la première fois deux instruments qu’on vient d’acheter: un ROV (remotely operated vehicle), un véhicule téléguidé sous-marin; et un drone sous-marin téléguidé. Celui-là n’est relié à la surface d’aucune manière», annonce M. Dagneau.

L’archéologue croit que l’opération pourrait permettre de découvrir des surprises intéressantes, notamment dans la première phase, qui s’intéresse à des aspects n’ayant pas encore été étudiés.

«Personne ne s’est attardé encore à voir s’il y avait des débris de la collision de l’Empress of Ireland avec le charbonnier Storstad en 1914, ni des débris liés au fait que le navire s’est renversé, a chaviré, avant de couler. Il y a eu 14 minutes entre la collision et le naufrage à proprement dit de l’épave et donc durant ces 14 minutes-là, les navires ont dérivé en surface et des débris sont tombés», raconte le chef de projet.

La deuxième phase du projet pourrait quant à elle permettre d’étudier, par exemple, l’état de dégradation de l’épave et l’impact qu’ont eu jusqu’ici les plongées récréatives sur le site (l’épave de l’Empress of Ireland est classée bien historique et archéologique depuis le 15 avril 1999. Les plongeurs y sont les bienvenus à condition de respecter certaines règles).

Le site de l’Empress of Ireland, au large de Pointe-au-Père, est considéré comme un lieu de plongée difficile, pouvant comporter certains dangers. Et les conditions météorologiques peuvent venir brouiller les cartes de tous ceux qui souhaitent s’y rendre.

Charles Dagneau prévoit d’ailleurs qu’il perdra environ un tiers des journées prévues d’opération à cause de la météo.

«Lorsque les plongeurs vont à l’eau, il faut que ce soit sécuritaire. S’il y a trop de vagues, trop de vents, on ne peut pas travailler dans ces conditions-là», dit-il.

«On fait face à une épave qui est quand même assez profonde, entre 30 et 45 mètres de profondeur. On est à la limite de la plongée en scaphandre autonome et il y a peu de visibilité, il y a des courants assez forts, l’eau est froide, donc l’ensemble de ces facteurs font que l’épave de l’Empress of Ireland pose un défi vraiment particulier pour la pratique de la plongée sous-marine et pour notre travail comme archéologues sous-marins», ajoute-t-il.

L’opération de cette année ne sera probablement pas la seule pour l’équipe, qui espère retourner sur le site pour poursuivre son travail l’an prochain.

«L’Empress of Ireland est un navire de 550 pieds de long. Donc ça va prendre plus que quelques plongées pour bien comprendre le navire et les dynamiques qui l’affectent», conclut M. Dagneau.

En plus de souligner le 100e anniversaire du naufrage, le service d’archéologie subaquatique de Parcs Canada célébrera par ailleurs cette année son 50e anniversaire, avec la présentation, cet été, d’une exposition temporaire intitulée «Plongez dans votre histoire! 50 ans d’archéologie subaquatique à Parcs Canada». Elle se tiendra à la Maison du gardien de phare de Pointe-au-Père, près de Rimouski.

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Le Saviez-Vous ► Les 7 laboratoires scientifiques les plus extrêmes sur Terre


Les laboratoires de recherches ne sont pas tous facilement accessibles. Certains d’entre eux ont élu domicile à des lieux extrêmes. Par leur situation géographique (ou spatiale) ont un intérêt pour effectuer des recherches spécifiques
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Les 7 laboratoires scientifiques les plus extrêmes sur Terre

 

Les scientifiques ne sont pas tous isolés dans des laboratoires hostiles, entourés de fioles et vêtus de sarraus blancs. Certaines conditions d’analyses et lieux d’observation sont tous droits sortis du futur ou relèvent d’une étonnante imagination.

Pour repousser les limites de la science et percer les mystères des éléments, il faut parfois mener des recherches audacieuses, dans des conditions extrêmes.

Voici notre palmarès des laboratoires les plus extrêmes sur Terre.

Un laboratoire en zone glaciale

L’observatoire IceCube Neutrino.  Photo Emanuel Jacobi / NSF

(Antarctique)

Aussi étrange qu’il puisse le sembler, l’un des équipements les plus utiles pour détecter les neutrinos porteurs d’une grande charge énergétique, comme les particules subatomiques issues de phénomènes astronomiques violents comme l’explosion d’une étoile, n’est pas un télescope aménagé quelque part dans l’espace, mais une série de capteurs enfouis sous la surface de la Terre.

L’observatoire IceCube Neutrino est situé dans les plaines froides de l’Antarctique, sous un mince couvert de glace.

À cet endroit, les neutrinos réagissent parfois avec les molécules d’eau pour produire une sorte d’onde de choc, aussi appelée radiation Tcherenkov, qui sont ensuite récupérées par des tubes photomultiplicateur.

Les données recueillies par cet observatoire représentent un téraoctet d’informations quotidiennes, environ 100 gigabits sont ensuite transmis aux fins d’analyses.

Le laboratoire le plus brûlant

Les laboratoires extrêmes sur Terre (2/6)

le Laboratoire national Brookhaven.  Photos Brookhaven National Laboratory

(Long Island, New York)

En février 2010, le Laboratoire national Brookhaven a annoncé avoir réussi à atteindre une température de près de 7,2 trillions de degrés Fahrenheit (4 trillions de degrés Celsius), soit 250 000 fois plus grande que la chaleur au centre du Soleil. Il s’agissait de la température la plus élevée produite par l’homme!

Cet exploit a été rendu possible par la collision d’ions d’or propulsés à la vitesse de la lumière. La réaction a généré un plasma de quarks et de gluons. Ces particules ainsi activées diffèrent des autres formes de matière (solide, liquide, gaz).

Les scientifiques croient que ce plasma de quarks et de gluons a été présent dans l’univers une fraction de seconde après le Big Bang.

Le laboratoire terrestre le plus élevé

Les laboratoires extrêmes sur Terre (3/6)

Le laboratoire pyramide. Capture YouTube

(Sagarmatha National Park, Népal)

Dans l’altitude des montagnes himalayennes, dans le parc national de Sagarmatha au Népal, se dresse une pyramide de verre, d’acier d’aluminium. Ce laboratoire est situé à 16568 pieds (5050 mètres) au-dessus du niveau de la mer, à la base du mont Everest.

Les recherches qui y sont menées s’intéressent à la géologie, au climat, à l’environnement et la physiologie humaine.

La pyramide est scindée en trois niveaux. Le premier et le second regroupent des laboratoires et des entrepôts alors que le troisième est dédié au traitement des données et aux télécommunications.

Outre les scientifiques, des résidents de la région et des touristes s’y rendent à l’occasion afin d’utiliser ses équipements de télécommunications.

Le laboratoire des profondeurs sous-marines

(Floride)

Les océans n’ont pas encore livré tous leurs secrets. Le laboratoire NOAA Aquarius aménagé dans l’eau, entre 50 et 60 pieds, dans un sanctuaire marin des Keys de la Floride.

Depuis déjà 20 ans, les chercheurs ont utilisé l’endroit comme base sous-marine pour étudier l’écologie du récif qui entoure le laboratoire.

La NASA s’est déjà servie de l’endroit pour préparer les astronautes à des situations d’apesanteur et de solitude avant leur expédition dans l’espace.

Le 30 septembre 2013, l’océanographe Fabien Cousteau, le petit fils du légendaire explorateur Jacques-Yves Cousteau, avait séjourné durant 31 jours dans cette base, en compagnie de cinq coéquipiers afin de créer un documentaire IMAX 3D.

Le laboratoire de particules le plus vaste

Les laboratoires extrêmes sur Terre (5/6)

Le CERN. Photo CERN

(Suisse et France)

Fondé en 1954, le CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, est situé de part et d’autre de la frontière de la Suisse et de la France.

Le CERN compte 21 États membres et se consacre à la physique fondamentale et aux lois de l’univers. On y utilise des instruments scientifiques complexes comme des accélérateurs et des détecteurs de particules.

Depuis sa création, plusieurs recherches déterminantes pour la science y ont été effectuées, dont certaines ont été primées par un prix Nobel. Le développement d’Internet y a aussi trouvé ses fondements

Le laboratoire au centre de la Terre

(Canada)

Le SNOLAB de Sudbury en Ontario observe les phénomènes de l’espace de l’intérieur de la Terre. Aménagé dans une mine de nickel à deux kilomètres de profondeur, il possède un espace de 16 404 pieds carrés.

Les recherches menées au SNOLAB se concentrent sur la physique, les matières cosmiques, les neutrinos solaires et les recherches sur les supernovas.

Cependant, les scientifiques d’autres niches de recherches, comme la géophysique et la sismologie, ont aussi montré de l’intérêt pour les installations du SNOLAB, qui pourraient aussi être intéressantes pour des biologistes souterrains.

Le laboratoire le plus haut

Les laboratoires extrêmes sur Terre (6/6)

La Station spatiale internationale. Photo NASA

(Station spatiale internationale)

Sans aucun doute, le plus extrême de tous les laboratoires conçus par l’homme, la Station spatiale internationale, évolue dans un environnement inhospitalier, en très haute altitude et est soumis à une vitesse de déplacement moyenne de 27 724 km/h.

De nombreuses expériences sont effectuées à la Station spatiale au chapitre de la biologie humaine, la météorologie, la physique et l’astronomie.

L’apesanteur permet de mener des expériences sans gravité ce qui constitue un élément avantageux pour un grand nombre de recherches.

Depuis sa mise en fonction en novembre 2000, des astronautes de 15 pays ont visité la station qui devrait être en service au moins jusqu’en 2020, mais qui ne pourra sans doute dépasser 2028.

http://fr.canoe.ca

Les allergies printanières chez le chat


Si vous pensez que les allergies n’est qu’une affaire d’être humain, détrompez-vous !! Les animaux aussi peuvent subir les conséquences des effets des allergies relié a leur environnement, que ce soit pollen, insectes …
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Les allergies printanières chez le chat

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : alf.melin – Flickr

Le printemps est sans doute la saison la plus agréable de l’année, mais elle est aussi, hélas, une période propice aux allergies, chez les chats comme chez les chiens et les humains.

Allergie aux piqûres de puce ou au pollen : il est donc important de redoubler de vigilance à cette saison, car les chats sensibles aux allergènes printaniers sont très nombreux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ces allergies, en les prévenant et en les traitant.

 

L’allergie aux piqûres de puces

Il s’agit de l’allergie la plus courante chez le chat. Appelée DAPP (Dermatite allergique à la piqûre de puce), une seule piqûre suffit à déclencher les symptômes : des boutons qui apparaissent au niveau de l’arrière-train de l’animal et le démangent très fortement.

Le chat se gratte, se lèche et se mord excessivement, parfois jusqu’au sang. Il est alors important d’agir vite, car l’allergie, provoquée par la salive de l’insecte, progresse rapidement. Elle s’étend alors au reste du corps, engendrant perte de poils et plaies.

 

L’allergie au pollen

Nombre de chats sont également sensibles aux pollens, acariens, graminées et autres allergènes se trouvant dans l’environnement. Ils développent alors, là encore, une dermatite atopique, caractérisée par des éruptions cutanées et de fortes démangeaisons, mais aussi de l’asthme, des otites, conjonctivites et crises d’éternuements chez certains chats.

Malheureusement, cette allergie ne peut pas être soignée. Un chat souffrant d’atopie restera allergique toute sa vie.

Comment traiter ces allergies ?

En revanche, les symptômes, eux, peuvent être traités avec des médicaments à base de cortisone, des anti-histaminiques ou des antibiotiques notamment.

La teneur et la durée de ces traitements dépend de chaque sujet,

Des solutions naturelles, telles que la phytothérapie ou l’homéopathie existent également. Et bien sûr, l’application régulière d’anti-parasitaires est indispensable. En cas d’allergie aux puces, il faudra veiller à éliminer les indésirables insectes tout au long de l’année. Des anti-puces à utiliser sur l’animal et dans son environnement très efficaces sont commercialisés.

Dès lors que le vétérinaire aura diagnostiqué une allergie, il pourra prescrire le traitement le plus adapté. Ne tardez donc pas à consulter si vous percevez de potentiels symptômes.

http://wamiz.com

Bon Jovi : le chat le moins affectueux d’internet


Moi qui croyait que ma Fripouille était le pire chat anti-social, mais, il semble que non. Ce chat, est vraiment une bête prête à feuler, gronder, miauler, et même attaquer son maitre. C’est le genre de situation qu’on doit mettre une pancarte sur la porte d’entrée : Gare au chat
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Bon Jovi : le chat le moins affectueux d’internet

 

Son maître a beau lui chanter des chansons, lui offrir une peluche et se plier en quatre pour lui, ce chat n’est absolument pas reconnaissant !

Voici la vidéo animale la plus drôle du moment montrant les délicieux moments passés entre un chat et son maître. En fait, Bon Jovi est surement le chat le moins affectueux que l’on puisse trouver et ce n’est pas faute de lui donner toute l’attention qu’il mérite. Coups de griffe et miaulements, voici ce que Kai Dunn, le maître dévoué de Bon Jovi récoltent pour ses gentilles attentions.

 

« Bon Jovi n’a pas été blessé pendant le tournage de cette vidéo, mais je ne peux pas en dire autant pour moi… » écrit Kai Dunn avec humour dans la description de sa vidéo.

http://www.linternaute.com

 

Les femmes, de plus en plus misogynes sur les réseaux sociaux ?


C’est décevant que le virtuel peut faire sortir autant de vulgarité entre personnes et même entre femmes. Quand c’est rendu qu’une femme va jusqu’à menacé de viol, une autre femme, cela devient l’horreur. Comment peut-on évoluer de la sorte virtuellement ?
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Les femmes, de plus en plus misogynes sur les réseaux sociaux ?

 

 

 

Une étude un peu surprenante vient de révéler que les femmes seraient de plus en plus menaçantes envers leurs semblables. Mais attention, ce phénomène ne se produirait que virtuellement, notamment sur les réseaux sociaux.

Explications.

Le résultat de cette étude risque de faire bondir plus d’une femme. En effet, cette dernière, réalisée par le thinktank Demos, de l’Université du Sussex, met en lumière une tendance pour le moins révoltante sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Twitter : celle de la misogynie entre femmes. Et oui, si on savait déjà que ce phénomène existait pour les hommes, on s’en doutait beaucoup moins en ce qui concerne les femmes. Mais les chiffres sont là et visiblement le sexe féminin n’est pas en reste.

Pour réaliser ce constat, les responsables de l’étude se sont principalement focalisés sur 131 000 tweets britanniques diffusés entre le 9 janvier et le 4 février 2014 et ont comptabilisé le nombre de fois où des mots vulgaires apparaîssaient ainsi que de menaces de viol. Résultat : 18% étaient effectivement des insultes misogynes et 12% présentaient des menaces de viol. Mais ce n’est pas tout. En effet, comme l’a également souligné l’étude mise en ligne sur Internet,

les femmes sont de plus en plus enclines à développer un langage utilisant les mêmes termes qui ont été, et sont toujours, utilisés pour les dénigrer ».

Pas de quoi vraiment rassurer…

D’ailleurs, pour illustrer leurs propos, les enquêteurs n’ont eu qu’à relater plusieurs événements récents durant lesquels des femmes ont été lynchées par leurs homologues, comme l’été dernier, lorsque des journalistes et activistes ont reçu des menaces violentes d’autres femmes sur Twitter, reprenant des terminaisons misogynes. Pour ce qui est de la France, pas besoin d’aller bien loin non plus. Un simple détour sur les réseaux sociaux permet de voir à quel point les femmes (de plus en plus jeunes) sont nombreuses à se lancer des insultes.

La question que l’on se pose alors est : pourquoi ? Sans doute pour y répondre faut-il prendre en compte le contexte sociétal dans lequel elles évoluent(télé-réalités, nouveaux moyens de communication etc).

http://www.aufeminin.com/