Conflit


Il est beaucoup plus difficile d’être tolérant envers les autres, quand nous n’avons pas plus de tolérance (ou trop) envers nous-même
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Conflit

 

 » On ne peut ni tolérer ni accepter les autres, quand on est en conflit permanent avec soi-même  » !

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Le lieu le plus froid de la Terre


Quand les étrangers parlent du Québec en hiver, il y a un mot qui revient souvent : froid. Et pourtant, la province, ni le pays d’ailleurs ne sont pas les lieux le plus froid au monde
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Le lieu le plus froid de la Terre

 

Entre les Dômes Argus et Fuji, dans l'est de l'Antarctique, les scientifiques ont enregistré des températures allant jusqu'à - 93°.

Entre les Dômes Argus et Fuji, dans l’est de l’Antarctique, les scientifiques ont enregistré des températures allant jusqu’à – 93°. | Reuters/NASA

Une nuit à – 92 °C, voilà ce que pourrait expérimenter l’intrépide voyageur qui se risquerait entre les dômes Argus et Fuji, dans l’est de l’Antarctique. Ce lieu reculé a été désigné mardi 10 décembre 2013 par l’Agence spatiale américaine (NASA) comme le lieu le plus froid de la Terre, après une analyse des relevés météorologiques conduits sur trente-deux ans.

 

Grâce à plusieurs satellites, les scientifiques ont constaté qu’à plus de dix reprises le thermomètre avait plongé sous la barre des – 92 °C, à proximité de la crête de ces montagnes de glace qui culminent à 4 093 mètres. Une zone connue sous le nom de Plateau de l’est, située à plus de 1 000 kilomètres à l’intérieur du continent.

 

Le précédent record de froid (quelque – 89,2 °C tout de même) remontait à 1983, et avait été enregistré à la station scientifique russe Vostok, dans l’est de l’Antarctique.

Les scientifiques ont fait cette découverte en effectuant l’analyse la plus détaillée à ce jour des cartes des températures mondiales établies à partir des relevés satellitaires, un projet conjoint entre la NASA et l’US Geological Survey.

Les lieux les plus froids de la Terre qui sont habités en permanence se situent dans le nord-est de la Sibérie, en Russie, où le mercure est tombé au plus bas dans les villes de Verkhoyansk et d’Oimekon, à – 67,8 °C en 1892 et 1933.

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L’héroïne du jour : Une petite fille de 8 ans aide sa maman à accoucher (Vidéo)


Une petite fille qui a vécu une grande expérience de vie en aidant sa maman a accoucher de son petit frère. Malgré la panique, elle a pu être à la hauteur avec l’aide d’une personne du 911
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L’héroïne du jour : Une petite fille de 8 ans aide sa maman à accoucher (Vidéo)

 

Si elle avait bien sûr hâte de rencontrer en vrai son petit frère, Jazmine, 8 ans, ne s’attendait certainement pas être celle qui allait le mettre au monde et donc la première à le tenir dans ses bras. La jeune habitante de Tampa, en Floride, s’est en effet improvisée sage-femme lorsque sa maman a commencé à accoucher, alors qu’elle était encore chez elle.

C’est tôt le matin, avec deux semaines d’avance, que Krystle Garcia s’est rendue compte qu’elle venait de perdre les eaux. Et le bébé était visiblement pressé de voir le jour puisque les contractions ont immédiatement suivi, ne lui laissant pas le temps de se rendre à la clinique. Heureusement, la jeune maman n’est pas seule, sa fille est également à la maison. Elle lui demande d’appeler les secours pour qu’ils viennent l’aider à accoucher. Jazmine compose le fameux 911 et tombe rapidement sur une interlocutrice.

« Ma maman est enceinte, explique-t-elle, paniquée. Elle vient de perdre les eaux« . « Elle a très mal« , continue-t-elle en répétant ce que lui dit sa mère.

A l’autre bout du téléphone, l’opératrice comprend que l’ambulance n’arrivera jamais à temps. Elle demande donc à Krystle de dicter à sa fille ses instructions pour faire naître le bébé, pendant que les secours sont en route. Guidée par les urgentistes, elle part chercher des serviettes propres et des couvertures. Mais lorsqu’ils lui demandent de tenir la tête de son petit frère qui a déjà pointé le bout de son nez, la fillette panique totalement. Heureusement, sa maman parvient à la rassurer et Jazmine, prenant et son courage et son petite frère à deux mains, met au monde ce dernier comme une pro, en 15 minutes !

Quand les secouristes arrivent, ils la découvrent tenant dans ses bras Joseph James Snyder, aux côtés de sa mère, épuisée mais heureuse.

« Je ne sais pas comment j’aurais fait sans elle. Je n’aurais même pas pu aller chercher le téléphone« , déclare Krystle, très fière de sa fille, à une télévision locale.

Jazmine, elle, est devenue la star des médias qui l’ont appelée une « vraie héroïne », un surnom tout à fait mérité !

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Un squelette vieux de 13 000 ans lève le voile sur l’origine des Amérindiens


Plusieurs hypothèses ont été misent sur table à propos des  premiers amérindiens de l’Amérique du Nord. Voilà qu’une jeune fille retrouvée au Mexique seraient le plus vieux squelette du continent et vient mettre un grand poids sur l’hypothèse que des Asiatiques seraient venues par le détroit de Béring
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Un squelette vieux de 13 000 ans lève le voile sur l’origine des Amérindiens

 

 

Les scientifiques l’ont baptisée Naia, du nom d’une nymphe de la mythologie grecque. Datant de 12 000 à 13 000 ans, le plus vieux squelette humain du continent américain a été découvert dans une grotte sous-marine du sud du Mexique, a annoncé l’Institut mexicain d’anthropologie et d’histoire (INAH), mercredi 15 mai. L’analyse ADN des ossements de cette jeune femme met fin au débat sur les origines des Amérindiens.

Cette découverte exceptionnelle remonte à mai 2007 dans la péninsule du Yucatan. Un groupe de plongeurs archéologues explore le réseau de rivières souterraines le plus grand du monde, près de la ville de Tulum dans l’Etat de Quintana Roo. Au détour d’un tunnel subaquatique, long de plus de 1 200 mètres, ils aperçoivent une énorme grotte immergée.

« On a tout de suite su que le lieu était unique par sa profondeur et son obscurité », raconte Alberto Nava, un des plongeurs qui ont baptisé le site « Hoyo Negro » (« trou noir »).

Au fond de la grotte, situé à 40 mètres sous la surface de la mer, ils découvrent les fossiles de 26 sortes de mammifères, dont un tigre à dents de sabre et un gomphothère, animal de la famille des éléphants, avant d’apercevoir les restes de Naia.

« Quel choc, quand j’ai vu son crâne intact, avec ses dents et les orbites noires de ses yeux », confie M. Nava.

« Quel choc, quand j'ai vu son crâne intact, avec ses dents et les orbites noirs de ses yeux », a confié M. Nava.

« Quel choc, quand j’ai vu son crâne intact, avec ses dents et les orbites noirs de ses yeux », a confié M. Nava. | AFP/ROBERTO CHAVEZ ARCE

Les scientifiques supposent que cette femme, âgée de 15 ou 16 ans, serait venue chercher de l’eau dans la grotte, avant d’y tomber, mourant sur coup.

« A l’époque, le lieu n’était pas immergé puisque le niveau de la mer était plus bas de 120 mètres, explique Pilar Luna Erreguerena, sous-directrice de l’INAH, qui a dirigé ce projet spéléologique. Depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a dix mille ans, la montée des eaux a inondé les grottes du Yucatan. »

ORIGINE GÉNÉTIQUE D’ASIE

Durant plusieurs années, une équipe internationale et pluridisciplinaire, réunissant des chercheurs américains, canadiens, danois et mexicains, a planché sur l’analyse de ces restes humains et animaliers. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans la revue américaine Science.

Le squelette de Naia a été découvert dans une immense grotte sous-marine à 40 mètres sous la surface de la mer.

Le squelette de Naia a été découvert dans une immense grotte sous-marine à 40 mètres sous la surface de la mer. | AP/Roberto Chavez Arce

La datation des ossements au radiocarbone et les analyses d’ADN mitochondrial extrait de la pulpe d’une des molaires de Naia, révèlent que son origine génétique est asiatique.

« Cela prouve que les premiers occupants des Amériques sont venus de Sibérie en traversant la bande de terre reliant l’Asie et l’Alaska, aujourd’hui immergée sous le détroit de Behring », assure Mme Erreguerana.

Mieux, cette découverte confirme le lien entre ces Paléoaméricains et les Amérindiens contemporains.

La question a longtemps alimenté le débat entre les archéologues car la morphologie faciale des plus anciens squelettes trouvés sur le continent, datant de 12 000 ans, ne ressemble pas à celle des actuels Amérindiens. Ces derniers ayant un visage moins long et moins étroit que ceux des premiers occupants des Amériques.

« Les restes des Paléoaméricains, qui étaient des nomades peu nombreux, sont rares et souvent en mauvaises conditions de conservation, explique Mme Erreguerana. D’où l’importance de la découverte du squelette complet de Naia, en parfait état de préservation grâce au mélange d’eaux douce et salée des rivières souterraines du Yucatan. »

LES INDIENS DESCENDENT BIEN DES PREMIERS AMÉRICAINS

Outre une datation précise, son analyse anatomique et génétique révèle que le crâne de Naia possède des caractéristiques similaires aux Amérindiens contemporains.

« Cela écarte l’hypothèse que les Indiens d’aujourd’hui ne seraient pas les descendants des premiers Américains », précise José Concepción Jiménez, chercheur en anthropologie physique.

Ainsi, les peuples originelles des Amériques sont tous venus par le détroit de Behring, et non pas d’Eurasie par la mer pour certains.

« Leurs différences morphologiques sont liées à l’évolution génétique qu’ont connue les Amérindiens au cours des milliers d’années passés sur le continent, pour s’adapter aux conditions climatiques de la région », souligne M. Jiménez.

Le mystère ne s’arrête pas là. « La découverte du génome complet de Naia nous permettra de déterminer si les maladies génétiques des Mexicains contemporains viennent, ou non, des premiers occupants du continent, de l’époque préhispanique ou du métissage lié à la colonisation espagnole »,précise M. Jiménez.

Autre défi de poids pour l’INAH : protéger des pilleurs le site et une partie des fossiles restés dans la grotte d’Hoyo Negro.

La génétique excluait une origine européenne

Quelques mois avant l’annonce de la découverte de Naia au Mexique, l’étude du génome d’un jeune garçon qui vivait dans le Montana il y a presque 13 000 ans tordait le cou à l’idée selon laquelle la civilisation Clovis, à laquelle il appartenait, serait venue d’Europe. C’est la ressemblance des outils lithiques clovis avec les pierres taillées solutréennes présentes sur le Vieux continent qui avait suscité cette hypothèse. Publiée dans Nature le 13 février, l’analyse de l’ADN de Anzick-1, ainsi que l’enfant a été baptisé, confirme qu’il était d’ascendance asiatique, ayant une plus grande proximité avec les Sibériens qu’avec les Eurasiens. Son génome, proche de celui des Amérindiens modernes, devrait permettre de mieux comprendre la succession de peuplements des Amériques via le détroit de Béring.

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Elles tuent leur mère lors d’une dispute pour un simple retard à l’école


Comment peut-on en arrivée jusque-là ? Pourtant, ce n’est pas les premiers jumeaux a devenir des meurtriers, tellement qu’il y a une série justement de jumeaux meurtriers à la télévision.
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Elles tuent leur mère lors d’une dispute pour un simple retard à l’école

 

Après avoir longtemps nié, les jumelles ont raconté dans une vidéo comment elles avaient tué leur mère.Photo : Capture d’écran nydailynews.com

ETATS-UNIS – Deux sœurs ont été condamnées à 30 ans de prison pour avoir tué leur mère, alors qu’elles se disputaient à propos d’un retard à l’école. Dans une vidéo diffusée cette semaine, elles racontent comment s’est déroulé le drame.

Quand un simple reproche se termine en meurtre… A Conyers, une petite ville de Gérogie (sud-est des Etats-Unis), des sœurs jumelles ont tué leur mère lors d’une terrible dispute partie de presque rien. Les deux adolescentes de 16 ans s’étaient un peu attardées au lit et allaient être en retard à l’école. Exaspérée, la mère leur a fait la remarque et la querelle qui a suivi lui a été fatale. Condamnées en janvier dernier à 30 ans de prison pour « homicide volontaire », les deux filles ont livré l’effroyable récit de cette histoire dans une vidéo, diffusée cette semaine sur une chaîne locale de la NBC et relayée par le New York Daily News.

En cette matinée de janvier 2010, Jasmiyah et Tasmiyah Whitehead traînent un peu au lit. Lorsqu’elles descendent de leur chambre, les sœurs jumelles tombent sur leur mère. Jarmecca, 34 ans, commence à les sermonner car elles vont être en retard à l’école. Le ton monte très vite.

« Elle a pris une casserole posée sur la cuisinière, j’ai pensé qu’elle voulait nous frapper avec », raconte Jasmiyah dans la vidéo.

Noyée dans la baignoire

Les jumelles se font alors menaçantes. Alors que leur maman se retourne pour saisir un couteau afin de les tenir éloignées, elles en profitent pour lui arracher la casserole des mains. La violente dispute se poursuit dans le salon. Jasmiyah prend un vase et frappe sa mère au niveau de la tête, puis lui donne des coups dans la poitrine.

« Elle essayait de s’accrocher à moi et me faisait mal, poursuit-elle. C’est à ce moment que Tas l’a poignardée. »

Jasmiyah entreprend ensuite d’étrangler sa mère avec la chaîne de son médaillon.

« Ce n’était plus une simple lutte, mais une question de vie ou de mort », affirme la jeune fille.

 Alors que leur maman, en sang, arrête de se débattre, les deux sœurs la portent jusqu’à la baignoire où elles la noient, avant de l’allonger sur son lit. Les jumelles changent ensuite de vêtements et se rendent à l’école comme si de rien n’était, et appellent la police à leur retour à la maison.

Pendant des mois, elles ont affirmé avoir découvert le corps en rentrant et ont clamé leur innocence. Mais les enquêteurs ont fini par les arrêter pour meurtre. Pour éviter un procès, les deux sœurs ont plaidé coupables et donc écopé de 30 ans de prison.

« Je ne la détestais pas, et Tasmiyah non plus, assure Jasmiyah dans la vidéo. C’est arrivé dans un moment de folie, à cause de la colère qu’il y avait entre nous trois. »

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Trois étudiants trouvent 40 000 dollars dans leur sofa usagé


Je trouve extraordinaire que des jeunes ont préféré remettre l’argent trouvé dans un meuble de salon de seconde main, qu’ils ont acheté. Malgré que ce n’est pas le meilleur endroit pour mettre ses économies d’une vie, la dame veuve doit surement être heureuse de ne pas avoir tout perdu
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Trois étudiants trouvent 40 000 dollars dans leur sofa usagé

 

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The Little Rebellion

Laurie Bergeron

 

Trois colocataires demeurant à New York ont trouvé une fortune entre les coussins du canapé qu’ils avaient acheté deux mois plus tôt à l’Armée du Salut. L’ancien propriétaire n’y avait pas perdu une poignée de change, mais bien 40 000 dollars.

Reese Werkhoven, Cally Guasti et Lara Russo écoutaient tranquillement un film lorsqu’ils ont senti quelque chose d’étrange sous les coussins. Curieux, Werkhoven a glissé sa main sous le bras du divan. L’étudiant de l’université de New York y a trouvé une enveloppe en plastique remplie de 35 billets de 20 dollars.

Les trois amis ont fouillé tout l’intérieur du sofa et découvert un montant total de 40 000 dollars. Toutefois, un nom figurait sur l’une des enveloppes. Les New-Yorkais ont décidé de rapporter l’argent à son propriétaire. Ils l’ont retrouvé le lendemain à l’aide d’un annuaire téléphonique.

Les bons samaritains ont livré l’argent à la femme en question, qui leur a expliqué qu’elle gardait toutes les économies de son mari et elle dans ce meuble depuis 30 ans. Ignorant sa cachette et pensant bien faire, sa fille avait vendu le sofa à la mort de son mari. La dame était alors hospitalisée pour une intervention au dos. La New-Yorkaise a offert 1 000$ aux trois étudiants en guise de récompense.

Russo a confié à The Little Rebellion : «Nous avons failli ne pas acheter ce sofa. Il est horrible et sent mauvais, mais c’est le seul qui avait les bonnes dimensions pour notre salon.»

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SARCOPÉNIE : QUAND LES MUSCLES FONDENT AVEC L’ÂGE…


    Quand on vieillit, tout notre corps change et devient moins alerte qu’avant. Nos tonus musculaires diminuent aussi. Cependant, nous pouvons retarder certains effets du vieillissement ou voir évité ce genre de désagréments soient précoces
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    SARCOPÉNIE : QUAND LES MUSCLES FONDENT AVEC L’ÂGE…

    La sarcopénie est un syndrome qui se définit par une diminution progressive de la masse musculaire liée au vieillissement, mais que certains facteurs peuvent accélérer.

    Quels sont les risques et comment prévenir la sarcopénie ?

    Sarcopénie : quand la fonte musculaire s’accélère

    La fonte musculaire avec l’âge est un processus normal, mais qui peut dans certaines conditions s’accentuer et accélérer la survenue des troubles.

    Au cours du vieillissement, notre masse musculaire diminue progressivement.

    On estime qu’entre 20 et 80 ans, nous perdons la moitié de nos muscles squelettiques.

    Mais outre le vieillissement, certains facteurs peuvent contribuer à cette fonte musculaire, particulièrement à partir d’un certain âge.

    Ce sont essentiellement :

    • la sédentarité,

    • les maladies, dont les troubles nutritionnels,

    • les dysfonctionnements endocriniens (carence en hormones anabolisantes).

            Lorsque ces trois types de facteurs sont présents (vieillissement, manque d’activité physique, maladies), on parle de sarcopénie.

            On estime que 25 % des personnes âgées de plus de 70 ans et 40 % des plus de 80 ans seraient atteints de sarcopénie.

            Quelles sont les conséquences de la sarcopénie ?

          • Diminution des défenses

          • En cas d’infection sévère ou lors d’une intervention chirurgicale, le système immunitaire est fortement mobilisé.

          • Les besoins en acides aminés (les composants de base des protéines) sont accrus pour fabriquer des protéines inflammatoires et assurer le bon fonctionnement des cellules du système immunitaire. Ces acides aminés sont directement puisés dans nos « réserves » que sont les muscles.

          • Or chez le sujet âgé, cette réserve n’est plus systématiquement restaurée, menant à la sarcopénie et diminuant ses capacités à répondre aux agressions et notamment aux infections.

          • Diminution de la motricité et risque de chute

          • Avec la diminution de la masse musculaire, la motricité devient difficile et le risque de chute augmente.

          • D’autres fonctions sont altérées comme le tonus et les facultés de mastication.

          • Baisse de la thermorégulation

          • La fonte musculaire entraîne une baisse de la thermorégulation.

          • Les personnes atteintes de sarcopénie ont plus souvent froid et peinent à réguler leur température corporelle lors des variations thermiques.

          • Anomalie de la sensibilité à l’insuline

          • La sensibilité à l’insuline diminue, avec un risque de développer un diabète ou de contrôler de moins en moins bien un diabète existant.

          • Diminution du capital osseux

          • Par défaut de sollicitation (en raison d’une réduction globale de la motricité), la baisse du capital osseux s’accélère, menant à un risque accru de fracture en cas de choc, même minime.

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                  La sarcopénie affecte fortement la qualité de vie : fragilité, troubles de santé, baisse de l’autonomie…

                  Comment prévenir la sarcopénie ?

                • Veiller à des apports suffisants en protéines

                • Les besoins en protéines doivent représenter 12 % de la ration énergétique.

                • Mais en raison des variations d’apports alimentaires chez les sujets âgés, il est préférable de se référer au poids, soit 1,1 à 1,2 g de protéines / kg de poids corporel par jour.

                Les protéines d’origine animale sont à privilégier, idéalement à hauteur de 60 % de l’apport protéique total, car leur composition en acides aminés est mieux équilibrée que celle des protéines végétales.

                Bien entendu, cet apport protéique doit s’organiser autour d’une alimentation variée, équilibrée et attrayante.

                • Rester physiquement actif

                • Le meilleur moyen de lutter contre la sarcopénie est de garder une activité physique régulière et adaptée aux possibilités de chacun.

                • Il n’existe pas de limite, ni inférieure ni supérieure, mais le plus serait le mieux.

                • À noter que l’activité physique englobe toutes les activités, la marche, mais aussi les courses, le ménage, le jardinage ou tout simplement la préparation des repas. Tout doit donc être fait pour maintenir l’autonomie.

                Les problèmes de santé pouvant nuire à la pratique de l’activité sont à régler au plus vite : troubles articulaires, circulatoires, visuels, de l’équilibre, etc.

                    Article publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé

                    Sources : Corpus de Gériatrie, http://www.chups.jussieu.fr/polys/geriatrie/tome1/05_nutrition.pdf. Cruz-Jentoft AJ, et al., Age Ageing. 2010;39(4):412‑423. Boirie Y., et al., J Nutr Health Aging. oct 2009;13(8):717‑723.

                    http://www.e-sante.be/