La préhistoire comme on ne l’a jamais vue


Pour le commun des mortels, voir des os de la préhistoire, est difficile de s’imaginer ce que la bête pourrait avoir l’air physiquement. Un artiste peint des scènes qui aurait pu exister aux temps des dinosaures
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La préhistoire comme on ne l’a jamais vue

 

La Carcharocles megalodon était un véritable monstre des mers, capable de dévorer des Platybelodon, un mammifère apparenté aux éléphants. Des traces de morsures ont été retrouvées sur des fossiles : elles attestent la véracité de ce scénario [JULIUS CSOTONYI]

Julius Csotonyi est un paléo-artiste. A partir des sources scientifiques les plus solides, il imagine l’apparence de la faune préhistorique, des dizaines, voire des centaines de millions d’années plus tard.

Les dinosaures et autres créatures des ères préhistoriques sont un sujet de fascination sans fin. Ils sont aussi un sujet d’inspiration pour le paléo-artiste canadien Julius Csotonyi qui publie un nouvel ouvrage : « The Paleoart of Julius Csotonyi« .

Découvrez ici une sélection de ses plus belles créations (un aperçu plu complet de son travail est disponible sur son site internet).

Combat entre Secondotosaurus et Dimetrodons au début du Permien [JULIUS CSOTONYI]

Un Acheroraptor dévore un rongeur, juché sur un Triceratops et sous le regard d’un Tyrannosaurus Rex [JULIUS CSOTONYI]

Il y a 78 millions d’années, les Albertonectes, de l’espèces des pliosaures, étaient des chasseurs redoutés [JULIUS CSOTONYI]

Sur terre, le Brachiosaurus était également doté d’un cou gigantesque [JULIUS CSOTONYI]

Le Dorudon était un prédateur efficace. Peut-être l’ancêtre des baleines [JULIUS CSOTONYI]

Un Eryops tente d’attraper un Maganeuropsis sous le Permien [JULIUS CSOTONYI]

Un Triceratops, deux Tyrannosaurus Rex et deux Quetzalcoatlus. Ces derniers, d’une envergure de 14 mètres, sont les plus grands animaux volants ayant jamais existé [JULIUS CSOTONYI]

Un Ornithomimus : il ressemble à un oiseau, mais c’est un dinosaure [JULIUS CSOTONYI]

Un Rhamphorhynchus chasse des seiches sous le Jurassique [JULIUS CSOTONYI]

Un Suchominus achève un Sarcosuchus sous le regard d’un Kryptops [JULIUS CSOTONYI]

Le Tianyulong est un petit dinosaure porteur de plumes, dont les fossiles ont été retrouvés en Chine [JULIUS CSOTONYI]

Un Utahraptor attaque un Hippodraco [JULIUS CSOTONYI]

Scène de chasse sous l’Oligocène [JULIUS CSOTONYI]

http://www.directmatin.fr/

Le Saviez-Vous ► La truffe du chien, son empreinte


L’identification des chiens, permet si le chien est égaré d’avoir plus de chance de retrouver ses maitres. Avant la puce électronique et le tatouage, il y avait l’empreinte nasale du chien. Car chez le chien, leur truffe est unique.
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La truffe du chien, son empreinte

 

Aujourd’hui, la puce électronique, appelée aussi transpondeur, remplace de plus en plus le tatouage au dermographe ou à la pince.

Seul un vétérinaire est habilité à injecter une puce électronique ou à tatouer un animal au dermographe. Dans ce dernier cas, cela se fait, contrairement à la puce, sous anesthésie générale.

Le tatouage à la pince – encore de moins de moins répandu que celui au dermographe de nos jours – peut être effectué par un tatoueur agréé, comme le sont certains éleveurs qui suivent un examen organisé par la SCC (Société centrale canine sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture.

Mais bien avant ces procédés, il en existait un autre qui a été mis en place afin d’identifier les chiens : l’empreinte de la truffe. 

Avec l’empreinte nasale du chien, « on a tenté de découvrir un procédé vraiment scientifique et certain de l’identification », écrivait Etienne Létard, vétérinaire dans La revue des abattoirs (1924).

Comme à la police judiciaire

En fait cette technique est directement inspirée de celle utilisée par la police judicaire avec la prise des empreintes de doigts chez l’humain. Un procédé lui-même mis au point par un dénommé Petersen, directeur du service de l’identité judiciaire de l’Etat de Minnesota.

Après avoir été utilisée chez les bovins, cette méthode a donc été appliquée aux chiens à la fin du XIXe siècle. Louis-Arthur David en fait le sujet de sa thèse vétérinaire qu’il soutient à l’école d’Alfort (De l’identification dans l’élevage du chien,  Vigot Frères, 96 pages, 1938 ; la photo  ci-contre des 3 empreintes est extraite de ce livre). Il s’agit selon lui le seul moyen vraiment efficace existant à l’époque.

La SCC l’adopte alors pour la tenue de son livre généalogique. Ce procédé ne fera pas l’unanimité

. « Nous n’attachons personnellement qu’une bien faible valeur à la prise de l’empreinte de la truffe », écrit le Dr Théret, vétérinaire, dans le magazine Field Trial en 1969.

Le professeur Queinnec du département de zootechnie de l’école vétérinaire de Toulouse, constate pour sa part « l’inanité absolue » des empreintes nasales.

L’échec de ce procédé résulte en grande partie au manque de formation lors de la prise des empreintes, ainsi que du manque d’uniformité de cette méthode. 

Le tatouage mis en place par arrêté du ministère de l’Agriculture dès 1971 sonnera finalement le coup d’arrêt des empreintes de truffes.

Empreinte de la truffe : une encre spéciale

Les empreintes nasales des chiens pour les identifier se prenaient à l’aide d’une encre « spéciale ». Un peu d’encre était déposée sur le pouce. Après frottement entre ce doigt avec l’index, on déposait cette encre sur la truffe essuyée du chien.

Une feuille de papier était ensuite soigneusement pressée pour la prise d’empreinte, le chien étant maintenu afin qu’il ne bouge pas et ne sorte pas sa langue.

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Faut-il craindre la maladie de Lyme?


La maladie de Lyme semble prendre de plus en plus de terrain chez-nous. Mais, sans être paranoïa, il serait sage de prendre quelques précautions surtout si nous en forêts.
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Faut-il craindre la maladie de Lyme?

 

L'Agence de la santé publique du Canada signale... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

L’Agence de la santé publique du Canada signale que si l’on trouve une tique sur notre peau, le fait de la retirer dans les 24 à 36 heures «prévient habituellement l’infection».

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

Portez des chaussures fermées, des chandails à manches longues et des pantalons. Enfilez vos chaussettes par-dessus le bas de votre pantalon. Prenez une douche dans les deux heures suivant toute sortie à l’extérieur. Effectuez quotidiennement des «inspections intégrales» sur vous, vos enfants et vos animaux domestiques à la recherche de ces tiques capables de transmettre la maladie de Lyme. Que conclure de cet avis de l’Agence de la santé publique du Canada, au moment même où le soleil se pointe enfin?

Dans un communiqué transmis hier et intitulé «Maladie de Lyme: pourquoi vous devez tenir compte du présent avis», l’Agence de la santé publique du Canada mentionne le sud du Québec parmi les zones particulièrement à risque, comme l’ont aussi fait plusieurs articles de journaux au cours des dernières années.

«Si elle n’est pas détectée et traitée tôt, la maladie de Lyme peut causer de graves problèmes de santé, peut-on lire dans l’avis. Mais vous pouvez prendre des mesures simples et efficaces pour vous protéger.»

D’abord, des chiffres. Selon le ministère québécois de la Santé, 114 cas de maladie de Lyme ont été rapportés au Québec en 2013, comparativement à 42 pour l’année 2012 et à une moyenne annuelle de 16 cas pour la période 2007-2011.

Onze régions ont rapporté au moins un cas en 2013. La Montérégie, qui enregistre 57 cas, est la région la plus touchée, suivie des régions de Lanaudière et de Montréal.

Au Canada, l’Agence de la santé publique estime qu’il y aurait eu plus de 500 cas l’an dernier à l’échelle du pays.

Faut-il bannir le short pour autant? Le Dr François Milord, médecin-conseil à la Direction de la santé publique de la Montérégie, affirme que l’intention des autorités fédérales n’est certes pas de faire paniquer les gens ni de les inciter à ne pas trop sortir de la maison.

«Le fait qu’une piqûre puisse nous transmettre une maladie est quelque chose de nouveau au Québec. L’idée est simplement d’expliquer aux gens que ce risque est présent, qu’il va probablement augmenter au cours des prochaines années, mais que certaines précautions existent.»

Dr François Milord
médecin-conseil à la Direction de la santé publique de la Montérégie

Loin de la ville?

Fait à noter, les tiques n’aiment pas trop vivre à l’ombre des gratte-ciel et elles n’ont pas envahi Montréal. Les mises en garde des autorités de la santé publique touchent donc surtout les promenades dans les bois et dans les forêts, où l’on recommande de rester dans les sentiers.

«Dans le cycle naturel, les tiques cherchent en fait à se nourrir sur les chevreuils», indique le Dr Milord.

Les tiques peuvent cependant piquer un oiseau qui, au sol, pourra déposer une tique loin de son milieu naturel. On peut donc être piqué un peu partout, ajoute le Dr Milord, mais en dehors de son milieu de prédilection, «la tique pourra peut-être pondre des oeufs, mais ça n’ira pas tellement plus loin».

Mais en camping ou après une petite balade en forêt, faut-il vraiment se ruer sur la douche?

Après avoir proposé cette précaution, l’Agence de la santé publique du Canada signale elle-même que si l’on trouve une tique sur notre peau, le fait de la retirer dans les 24 à 36 heures «prévient habituellement l’infection».

Le Dr Milord explique que le Québec recommande quant à lui le bain quotidien.

Si le diagnostic est posé rapidement et qu’un traitement antibiotique de quelques semaines est rapidement entrepris, la maladie de Lyme se traite habituellement très bien. Autrement, elle peut notamment causer de l’arthrite ou des problèmes neurologiques.

Nombre de cas au Canada

 

> 2009: 128

> 2010: 132

> 2011: 258

> 2012: 315

> 2013: Santé Canada est à valider les rapports et elle évoque la possibilité que plus de 500 cas aient été rapportés.

Source: Agence de la santé publique du Canada

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La Santa Maria de Christophe Colomb retrouvée?


Découvrir des épaves dans la mer qui ont été un outil de l’histoire donne sans doute une certaine euphorie. Si ce bateau est vraiment la Santa Maria, alors son histoire revivra à nouveau
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La Santa Maria de Christophe Colomb retrouvée?

 

Des répliques de la Pinta, la Nina et la Santa Maria lors d'une reconstitution historique au large du port de Huelva, en Espagne.

Des répliques de la Pinta, la Nina et la Santa Maria lors d’une reconstitution historique au large du port de Huelva, en Espagne. Photo :  Reuters/Enrique Shore

 

Si elle se confirme, il pourrait s’agir d’une des plus importantes découvertes sous-marines de l’histoire : un archéologue américain affirme avoir retrouvé l’épave d’un des navires originaux de Christophe Colomb au nord d’Haïti.

Barry Cliffords estime que des preuves démontrent clairement qu’une épave qu’il a retrouvée avec son fils, en 2003, est en fait celle du Santa Maria, nef utilisée par Christophe Colomb lors de sa découverte de l’Amérique, en 1492.

« Toutes les preuves géographiques, la topographie sous-marine et les preuves archéologiques tendent à confirmer qu’il s’agit bien du navire amiral de Colomb », a affirmé M. Clifford au quotidien britannique The Independent.

Les preuves mises de l’avant par l’archéologue sont essentiellement des photos et des mesures prises lors de plongées. Un canon photographié en 2003, mais depuis disparu du site, accréditerait aussi la thèse selon laquelle l’épave serait celle de la Santa Maria.

Barry Cliffords a indiqué avoir décidé d’annoncer sa découverte après avoir examiné plus en détail les photos prises en 2003 et après avoir plongé à cet endroit une nouvelle fois, la semaine dernière. Le Santa Maria se trouverait dans des eaux relativement peu profondes, mais l’archéologue a refusé de donner plus de détails, pour des raisons de sécurité.

Il a par ailleurs expliqué que l’identification de l’épave a été faite à la suite de la découverte, en 2003, des ruines d’un fort construit par l’équipage du Santa Maria après son naufrage. Sachant où était localisé le fort, des informations contenues dans le récit de voyage de Christophe Colomb ont guidé Barry Cliffords vers le site.

« Cette épave est, pour moi, l’équivalent de l’Everest.  »— Barry Cliffords

Sortir l’épave de l’eau?


« Le bateau est en grande partie en bon état et il sera possible de l’explorer avec l’aide du gouvernement haïtien », a déclaré Barry Clifford sur les ondes de CNN.

M. Clifford, qui espère que la zone sera protégée des pilleurs d’épaves, aimerait pouvoir sortir les restes du navire de l’eau. Ce dernier pourrait être conservé et exposé dans un musée en Haïti. Barry Cliffords estime que cela pourrait être bénéfique à l’industrie touristique d’Haïti.

Portrait posthume de Christophe Colomb peint par Ridolfo Ghirlandaio

Portrait posthume de Christophe Colomb peint par Ridolfo Ghirlandaio

La prudence s’impose…

Le directeur du Centre d’archéologie et de conservation maritime de l’université Texas A&M a convenu qu’il s’agirait d’une découverte importante, tout en demeurant prudent.

Kevin Crisman rappelle que plusieurs navires espagnols ont fait naufrage au large d’Haïti et qu’il sera difficile de confirmer qu’il s’agit du Santa Maria. Le navire a coulé si lentement que l’équipage a eu le temps de récupérer tous les objets, comme les canons, qui auraient pu permettre de l’identifier, a-t-il dit.

« Si ceux qui trouvent le Santa Maria peuvent confirmer que c’est le Santa Maria, ce sera un peu comme le Saint Graal », a déclaré M. Crisman. « Ce serait très excitant, mais je demeure sceptique parce que les gens lancent constamment des affirmations », a-t-il précisé.

Même son de cloche du côté de Charles Beeker, directeur des sciences sous-marines à l’Université d’Indiana : « Une fouille sera tout de même nécessaire pour trouver davantage de preuves et confirmer cette découverte », a-t-il relativisé.

L’enquête sur l’épave est soutenue par l’American TV Network et le History Channel, qui ont les droits exclusifs pour produire une émission de télévision sur le sujet.

La Santa Maria mesurait 25 mètres de long et 8 mètres de large. La nef pesait 102 tonnes et était dotée d’un grand mât de 23 mètres. Son équipage était composé d’une quarantaine de marins. Le Santa Maria s’est échoué en 1492 au large d’Haïti après avoir exploré les Bahamas.

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Madagascar: une pluie de pesticides contre l’invasion de criquets


La politique et l’environnement ne fonctionnent pas ensemble, car souvent, les politiciens n’ont pas le temps, ni la volonté de changer vraiment les choses. Si la déforestation était renversée, il est plus que probable que le Madagascar ne serait pas dans cette situation aujourd’hui
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Madagascar: une pluie de pesticides contre l’invasion de criquets

 

Une gigantesque nuée obscurcit le ciel bleu d'Amparihibe, village des Hauts... (PHOTO RIJASOLO, ARCHIVES AFP)

PHOTO RIJASOLO, ARCHIVES AFP

GAËLLE BORGIA
Agence France-Presse
AMPARIHIBE, Madagascar

Une gigantesque nuée obscurcit le ciel bleu d’Amparihibe, village des Hauts Plateaux de Madagascar. Mais une pluie de pesticides va éliminer en moins de 24 heures les 6 milliards de criquets de cet essaim géant ravageur de récoltes, qui s’étend sur 800 hectares.

L’Agence des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) n’a pas encore gagné la guerre contre les criquets qui occupent les deux tiers du pays et menacent de malnutrition 13 millions de paysans, même si elle a déjà éliminé une centaine d’essaims ces dernières semaines.

«Le but, c’est de casser l’invasion pour revenir à une période de rémission, c’est-à-dire à un stade où les criquets sont solitaires, et ne se transforment pas en essaims», explique l’acridologue Tsitohaina Andriamaroahina, responsable de la mission.

Pour mener à bien l’offensive de la FAO, trois bases aériennes itinérantes suivent les essaims. Trois hélicoptères et un avion patrouillent tous les jours.

«Quand on vole pour faire la prospection, il y a plusieurs choses à regarder : la direction du vent, la fumée, la position du soleil. C’est en fonction de ça qu’on sait où se trouve l’essaim», explique Hasibelo Rakotovao.

Des colonnes de fumée sont visibles un peu partout dans cette région située à 200 kilomètres à l’ouest de la capitale Antananarivo. Ce sont les feux allumés par les paysans pour tenter de disperser les criquets.

Une fois les insectes repérés, une équipe technique se rapproche le lendemain, avant le lever du jour, avec un camion chargé de pesticides. L’hélicoptère arrive sur zone plus tard, car il a interdiction de voler la nuit. On fixe alors une cuve sous l’appareil.

Il faut faire vite, car l’épandage ne peut avoir lieu qu’à l’aube, lorsque les criquets sont au sol et immobiles, leurs ailes étant alourdies par la rosée du matin. Le pesticide – qui selon les promoteurs de l’opération n’est dangereux que pour les insectes – agit alors directement sur leur système nerveux.

Mobilisant 90 personnes, l’opération conjointe de la FAO et du Centre national anti-acridien malgache a déjà déversé 500 000 litres de pesticides sur un million d’hectares.

Sauver les cultures de riz

Cette opération de grande envergure, la plus vaste depuis quinze ans, est la seule solution pour éradiquer le fléau. À cause de l’inaction du gouvernement, les essaims se sont multipliés de manière incontrôlable ces dernières années, jusqu’à atteindre le stade de l’invasion. Madagascar sort en effet tout juste de cinq années d’une grave crise politique provoquée par le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009, qui a privé le pays de l’aide internationale.

«On s’entraide entre voisins, mais on n’est pas assez nombreux. On a des criquets jusqu’aux genoux, on ne peut pas faire face. (…) On est obligés d’allumer des feux de brousse, car on n’a pas d’autre moyen de chasser ces criquets», soupire Marie Louise Rasoamampionona, une cultivatrice de 50 ans.

Les paysans se plaignent déjà de manquer de riz.

«Les criquets font beaucoup souffrir les paysans, parce que le riz, c’est toute notre vie. Et si cela est détruit, on est perdus, qu’est-ce que les paysans vont manger? Si on mange seulement du manioc, cela ne nous donne pas assez de forces et on ne peut pas travailler, le riz est essentiel pour nous autres agriculteurs», explique Ranaivo, cultivateur à Amparihibe où tous les habitants sont paysans.

La FAO a encore besoin de 10 millions d’euros (près de 15 millions de dollars) pour mener à son terme l’opération, estimée à 32 millions, d’ici 2016.

Et malgré ses bons résultats, Madagascar n’est pas à l’abri d’une autre invasion acridienne. En cause, le manque de sensibilisation et la déforestation.

«Quand on pratique la déforestation, ça laisse de la savane et ça amène les criquets, les surfaces colonisables augmentent. La déforestation a de très lourdes conséquences», rappelle Tsitohaina Andriamaroahina, le responsable de la mission anti-criquets.

À Madagascar, environ 200 000 hectares de forêts disparaissent tous les ans. Quelque 90 % de la forêt primaire a déjà disparu.

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Un mouchard pour localiser ses clés, sa voiture ou son chat


Bon, peut-être pour les personnes qui ont tendance à égarer souvent leurs choses, cela pourrait être utile. Pour des personnes confuses, cela serait une bonne solution qui ne coûte pas une fortune et facile a mettre sur eux
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Un mouchard pour localiser ses clés, sa voiture ou son chat

 

Un mouchard pour localiser ses clés, sa voiture ou son chat

Le Wist permet aussi de suivre son animal de compagnie. Photo Wistiki

Wistiki se présente comme une nouvelle solution connectée pour retrouver ses objets perdus. Créée à l’origine pour pouvoir localiser à tout moment sa voiture, cette invention fonctionne tout aussi bien avec ses clés, son sac à main, un animal de compagnie ou n’importe quelle personne.

Le système se présente sous la forme d’une application et de petits accessoires connectés, à découvrir en septembre 2014.

Le wist est un petit accessoire design et léger à coller ou à accrocher à un objet de son choix afin de ne plus perdre sa trace. Il fonctionne avec la technologie Bluetooth Low Energy (BLE) et est ainsi constamment connecté à l’application Wistiki. Une fois le logiciel téléchargé sur son smartphone (disponible gratuitement à partir de septembre 2014), il devient possible de connaitre la localisation GPS précise de son (ses) wist(s), d’en connaitre la distance exacte ou encore de le(s) faire sonner. La pile de chaque wist est remplaçable et a une autonomie d’environ un an.

Les créateurs du projet, développé grâce au financement des internautes (via la plate-forme My Major Company), expliquent que cette solution s’adapte aussi bien aux objets qu’aux êtres humains, comme par exemple les personnes âgées atteintes de troubles de la mémoire ou les malades d’Alzheimer.

Les premières livraisons sont prévues à partir de septembre 2014. Les prix promettent d’être dégressifs selon le nombre de wists commandés, de 30 $ l’unité à 480 $ le lot de 20.

Une solution équivalente, signée de l’américain Tile, doit également être distribuée à l’automne 2014.

http://fr.canoe.ca/