VIDÉO. Un lapin mange des framboises et le résultat est assez drôle


Des framboises c’est bon, mais salissant, quoique ca peut rendre coquet un lapin
Nuage

 

VIDÉO. Un lapin mange des framboises et le résultat est assez drôle

 

ANIMAUX – Contrairement aux apparences, ce lapin ne porte pas de rouge à lèvres. Si ses babines sont toutes rouges, c’est parce que ce lapin est un gourmand.

En mangeant goulûment des framboises le jus des fruits a teinté le pelage du lapin pour un résultat très surprenant.

http://www.huffingtonpost.fr/

Le Saviez-Vous ► L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile »


Wow !! Je suis bien contente que la médecine féminine a évolué à notre époque. Non, mais les femmes avaient le dos large quand tout était une question d’anatomie féminine pour leurs maux physique et psychologique
Nuage

 

L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile »

 

"Une leçon clinique à la Salpêtrière" de André Brouillet.

Une leçon clinique à la Salpêtrière, d’André Brouillet.

Dans sa chronique hebdomadaire « Fantastically Wrong » (« fantastiquement faux »),le site Wired se livre à une analyse historique des théories les plus farfelues qui ont fait autorité dans la science d’hier.

« Parce que quand il s’agit de comprendre le monde, les erreurs sont un moyen de voir nos progrès », explique le site.

Cette semaine, Wired s’intéresse à l’étonnante théorie des « utérus mobiles ».

« Désolée d’être de si mauvaise humeur, mon utérus n’arrête pas de bouger dans mon torse depuis hier. »

Voilà ce qu’une femme née dans la Grèce ancienne pouvait expliquer pour justifier ses sautes d’humeur.

« Car en ce temps, il n’y avait pas de pire affliction qu’un utérus qui spontanément migrait vers la région abdominale », explique Wired.

Les médecins grecs, parmi lesquels l’illustre Platon ou l’assermenté Hippocrate, se figuraient en effet que l’utérus était la clé de la différence entre les hommes et les femmes, autant physiquement que mentalement.

Le médecin Arétée de Cappadoce écrivait ainsi que l’utérus était « un animal dans l’animal », un organe qui « bouge de lui-même ici et là dans le corps ». Il pouvait ainsi aller s’associer au foie, provoquant la mélancolie, ou encore grimper dans le corps pour causer indolence, fatigue physique et vertiges. En revanche, quand l’utérus redescendait dans le corps féminin, il provoquait dès lors « une grande impression d’étouffement, une perte de la parole et de la sensibilité » qui pouvait résulter parfois en une « mort soudaine et imparable ».

Pour guérir ces maux, les médecins de l’époque affirmaient que l’utérus était attiré par les bonnes odeurs. Dès lors, il suffisait d’appliquer des fragrances au vagin de la patiente, ou lui faire respirer des odeurs nauséabondes pour que l’utérus reprenne sa position traditionnelle dans le corps.

Cette théorie permettait également d’asseoir la domination masculine dans la société grecque.

Selon la spécialiste de la médecine antique Helen King, auteure d’un essai intitulé Il était un texte : l’hystérie chez Hippocrate, les médecins conseillaient en effet aux femmes d’être le plus souvent enceinte possible, afin de garder l’utérus occupé et l’empêcher de se balader dans le corps.

Plus tard, les sociétés prirent leurs distances avec cette théorie.

Les Romains découvrirent ainsi grâce au médecin Galien que l’illusion d’un utérus mobile était en fait due « aux tensions dans les membranes qui composent le corps humain ».

Selon lui, le problème principal venait de la « suffocation » de l’utérus par l’accumulation des sangs, qui produisait des vapeurs internes et influaient sur les autres organes, précise Wired.

Chez les Byzantins, le médecin Paul d’Egine avait trouvé un remède aux maux féminins : l’éternuement et les cris. Une technique de soin qui fut importée par le monde musulman, et se perpétua jusqu’au Moyen Age.

Ce n’est que vers 1500 qu’émergea la « conception traditionnelle de l’hystérie féminine », note Helen King dans son ouvrage, c’est-à-dire « la conception qui met en cause l’utérus pour justifier l’irrationalité des femmes ».

« En quelques siècles, l’utérus était devenu de moins en moins une manière de justifier de maladies physiques, mais de plus en plus un manière de justifier des dysfonctionnements psychologiques », note la spécialiste.

Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que les scientifiques affirment que l’hystérie était davantage due à des problèmes cérébraux qu’en lien avec l’utérus. Les traitements de l’utérus – incluant l’hypnose, des outils vibrants ou encore des jets d’eau virulents sur l’abdomen des femmes – se poursuivirent tout de même jusqu’au XIXe siècle. La littérature victorienne est ainsi peuplée de femmes« touchées par des vapeurs », contraintes de respirer des sels pour se remettre de leurs émotions, dans la droite lignée des préceptes d’Hippocrate.

L’émergence de la psychiatrie moderne a permis de comprendre qu’hommes et femmes sont indifféremment touchés par l’hystérie. Reste que le terme même d’hystérie conserve en son sein l’histoire de cette théorie farfelue, car il vient étymologiquement du latin hystera (« matrice »), et du grec ancien ὑστέρα,hustéra (littéralement « qui est en bas »).

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/

Le sexe des cauchemars


Pourquoi nous faisons des cauchemars ? Plusieurs hypothèses, mais pas vraiment de réponses, Cependant, il semble qu’il y a une différence dans les rêves que l’on soit un homme ou une femme
Nuage

 

Le sexe des cauchemars

 

Mars et Vénus ne seraient pas distincts que sous la couette. Une fois endormis,... (Illustration Johan Batier, La Presse)

ILLUSTRATION JOHAN BATIER, LA PRESSE

ISABELLE AUDET
La Presse

Mars et Vénus ne seraient pas distincts que sous la couette. Une fois endormis, les hommes et les femmes évolueraient là aussi sur deux planètes. Une récente étude révèle que les cauchemars des femmes contiennent davantage de conflits interpersonnels et ceux des hommes, de cataclysmes et d’agressions physiques. La porte s’entrouvre sur un univers aussi complexe qu’intime.

Clichés, les cauchemars?

Un homme se retrouve dans une île déserte, après être tombé d’un bateau. Il a survécu, mais il constate soudainement qu’il a de l’eau dans les poumons. Il a alors la profonde certitude qu’il ne lui reste que quelques minutes à vivre. Seul au milieu de l’océan, il comprend qu’il ne reverra plus ses enfants.

L’horreur.

La détresse est si grande que le rêveur se réveille en sursaut. Il vient de vivre ce que le professeur et chercheur Antonio Zadra, de l’Université de Montréal, qualifie de cauchemar typique. Un univers aux émotions si intenses qu’elles mènent au réveil.

M. Zadra a relevé un défi colossal: avec l’étudiante au doctorat Geneviève Robert, il a analysé près de 10 000 récits de rêves rapportés par 572 participants anonymes. L’objectif : différencier les cauchemars des mauvais rêves (les premiers provoquent un réveil, contrairement aux seconds) et, surtout, se pencher sur le contenu même de ces rêves.

Sur le lot, 684 rêves au contenu plus négatif ont été retenus. Autant d’histoires tristes, invraisemblables et terrifiantes. Une fois toutes les émotions compilées, une tendance se dégage de cette enquête: les hommes et les femmes rêvent différemment.

«[Dans cette étude], les femmes rapportent deux fois plus de cauchemars où la thématique principale touche les conflits interpersonnels. Les hommes, de leur côté, font beaucoup plus de cauchemars où il est question de guerres, de désastres naturels, comme une inondation, un tremblement de terre, une infestation d’insectes… Beaucoup de thèmes se rejoignent entre les deux sexes et il n’y a pas de règle absolue, mais il y a sans aucun doute des différences», explique Antonio Zadra.

Un conjoint infidèle, un supérieur déraisonnable, un proche injuste… Les femmes se sentent souvent diminuées et incomprises dans leurs cauchemars. Les hommes, eux, sont surtout axés sur l’attaque, ou encore sont sur la défensive. Bref, dans l’action.

En fait, les thèmes qui font qu’un film intéressera généralement un public féminin ou masculin sont les mêmes qui nous interpellent la nuit. Sauf que, cette fois-ci, le film d’horreur n’a qu’un unique spectateur. Un spectateur captif.

Les femmes plus touchées

Autre fait marquant: les femmes font beaucoup plus de cauchemars que les hommes.

«C’est quelque chose de très connu dans le domaine, explique Tore Nielsen, professeur à l’Université de Montréal et directeur du Laboratoire des rêves et cauchemars de l’hôpital du Sacré-Coeur. Les femmes se souviennent généralement beaucoup plus de leurs rêves que les hommes. Il y a une grande différence à ce chapitre, et on ne sait pas pourquoi. Tellement que ça influence nos recherches aussi, parce qu’on a souvent du mal à trouver assez d’hommes pour nos tests.»

Antonio Zadra abonde dans le même sens. Il remarque aussi que les femmes prêtent une attention plus grande à leurs rêves, alors que les hommes, au contraire, ont tendance à minimiser les impacts d’un cauchemar.

De plus, le fait que, statistiquement, les femmes soient plus anxieuses que leurs pairs masculins pourrait aussi expliquer pourquoi elles sont plus sujettes aux cauchemars.

«Il y a des gens qui, de façon naturelle, répondent à des stress dans leur vie avec une charge émotive beaucoup plus forte, explique M. Zadra. Ça a un plus grand impact sur le plan psychologique. Ce sont ces gens-là qui sont susceptibles de faire des cauchemars.»

Un prochain défi pour le chercheur pourrait être de trouver quel niveau de stress déclenche un cauchemar. Hypothétiquement, on peut donc espérer qu’un jour, il sera possible de prévoir l’apparition d’un cauchemar, et (ô joie!) de le tuer dans l’oeuf.

Pourquoi rêve-t-on?

La fonction même du rêve (et, surtout, du cauchemar) relève presque de la philosophie. Elle se classe tout près des «qui suis-je?» et autres «d’où venons-nous?» qui nous taraudent depuis toujours.

Plusieurs scientifiques évoquent la piste évolutionniste. Ainsi, on pourrait rêver afin de mieux réagir à des situations de la vie réelle. Une sorte de répétition, donc.

Une théorie intéressante, mais qui ne dit pas tout, affirme Antonio Zadra, professeur en psychologie à l’Université de Montréal.

«Les poursuites, les tremblements de terre, ce n’est pas notre réalité quotidienne. Alors pourquoi ces thématiques reviennent-elles?» Antonio Zadra professeur en psychologie à l’Université de Montréal

«Peut-être est-ce un restant des circonstances dans lesquelles on vivait dans notre milieu ancestral ? Dans beaucoup de cauchemars, il y a des gens qui vont se réveiller avant un dénouement, ou bien qui vont avoir des solutions fantastiques : ils vont se mettre à voler, ils vont faire disparaître quelqu’un… des choses qui ne fonctionneraient pas très bien à l’état de veille. C’est une idée intéressante, mais ce n’est certainement pas la réponse complète.»

Tore Nielsen, professeur à l’Université de Montréal, ajoute que le rêve a une fonction sans équivoque sur le plan de la mémoire et des apprentissages. Plusieurs études sont d’ailleurs menées pour détailler ces connaissances au Laboratoire des rêves et cauchemars de l’hôpital du Sacré-Coeur.

N’empêche, il flotte toujours une aura de mystère autour des songes.

«Je crois qu’il y a quelque chose, mais je ne sais pas quoi, concède M. Zadra. Si on se demande quelle est la fonction de rêver, on peut aussi se demander quelle est la fonction d’être réveillé ! Je pense que le fait de rêver a une importance, une fonction, mais je pense que cette fonction est indépendante du fait que l’on se souvienne de nos rêves, ou pas. S’il faut se souvenir de nos rêves pour qu’un processus fonctionne, c’est un phénomène d’une inefficacité colossale!»

http://www.lapresse.ca/

Le jus n’est pas un fruit


Le jus même ceux qui sont sans ajout de sucre sont plus sucrés que le fruit et n’ont pas la même valeur nutritive qu’une orange par exemple. Un pensez-y bien pour donner de bonnes habitudes aux enfants
Nuage

 

Le jus n’est pas un fruit

 

Au Canada, les enfants de 2 à 8... (Photo Digital/Thinkstock)

Au Canada, les enfants de 2 à 8 ans consomment, en moyenne, 50% plus de jus que le maximum recommandé, selon une étude récemment publiée dans Physiologie appliquée, nutrition et métabolisme.

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

MARIE ALLARD
La Presse

Dur à croire, mais vrai: un verre de jus de fruit pur à 100% contient autant de calories et de sucre qu’un verre de boisson gazeuse de format équivalent.

«Le jus, c’est du bonbon liquide enrichi d’un peu de vitamines, dit le Dr Yoni Freedhoff, médecin expert en obésité et professeur à l’Université d’Ottawa. Rien de plus.»

La Société canadienne de pédiatrie recommande de limiter à 120 ml la quantité de jus pur qui peut être donnée quotidiennement aux enfants. C’est largement moins que la boîte de 200 ml de jus que vous glissez dans la boîte à lunch de vos enfants – sans compter le jus qu’ils boivent peut-être au déjeuner.

Au Canada, les enfants de 2 à 8 ans consomment, en moyenne, 50% plus de jus que le maximum recommandé, selon une étude récemment publiée dans Physiologie appliquée, nutrition et métabolisme.

Plus frappant encore, le quart des bambins de 2 et 3 ans boivent 2,5 fois le maximum recommandé ou plus, tandis que le quart des adolescents de sexe masculin boivent 2,9 fois le maximum ou plus.

Or, «les boissons sucrées, dont les jus de fruit, contribuent potentiellement à l’obésité, particulièrement chez les enfants, et peuvent contribuer aux caries dentaires», lit-on dans l’étude.

Le jus ne calme pas la faim

Pourquoi diaboliser le jus pur, alors qu’on vante les mérites des fruits et légumes?

Parce qu’une portion de 250 ml de jus d’orange «contient près de deux fois plus de calories et de sucre qu’une orange et près de quatre fois moins de fibres», précise un feuillet publié par l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec et Extenso.

En fait, le jus est une source concentrée du sucre présent naturellement dans les fruits. Comme il contient peu de fibres, il ne calme guère l’appétit. Rares sont ceux qui vont peler et manger trois oranges d’affilée, alors qu’il est aisé de boire une quantité équivalente de jus, servi froid dans un grand verre.

Sur son site internet, Tropicana souligne que 250 ml de son jus d’orange procurent deux portions de fruits. Le fabricant, qui appartient à PepsiCo, ajoute que «le Guide alimentaire canadien recommande que les enfants consomment de 4 à 6 portions de fruits et de légumes par jour». Faut-il s’en étonner?

Tropicana oublie d’indiquer que ce même Guide recommande que « les enfants, tout comme les adultes, consomment des légumes et des fruits de préférence aux jus »…

Serviriez-vous de la tarte?

Doit-on donner du jus à un enfant qui n’aime pas les fruits?

«Suggérer que le jus peut remplacer un fruit n’a pas de sens du point de vue de la nutrition, répond le Dr Freedhoff. Serviriez-vous de la tarte aux fruits à votre enfant qui n’aime pas les fruits, comme substitut? Non. Ne leur donnez pas de jus, non plus.»

Sur son blogue Weighty Matters, le Dr Freedhoff a récemment dénoncé le fait que le Club des petits-déjeuners de l’Ontario donne des boîtes de 200 ml de jus MinuteMaid – soit plus que le maximum recommandé par jour – aux enfants.

«Personne ne devrait encourager la consommation quotidienne de jus, surtout pas au nom de la santé», fait-il valoir. À tout le moins, ces clubs devraient limiter les portions à 120 ml, estime le médecin.

«Adultes comme enfants devraient boire la plus petite quantité de jus dont ils ont besoin pour aimer leur vie», conseille le Dr Freedhoff.

Cliquez ici pour consulter Superflus, les jus?, publié par l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec et Extenso

Cliquez ici pour lire l’étude qui documente la consommation de jus des Canadiens (en anglais, avec résumé en français)

Orange

62 calories
15 g de glucides
12 g de sucre
2,3 g de fibres

250 ml de jus d’orange 100 % pur

116 calories 26 g de glucides
0,6 g de fibres
23 g de sucre
0,6 g de fibres

250 ml de Coca-Cola

105 calories
27 g de glucides
27 g de sucre
0 g de fibres

Source : Superflus, les jus?, publié par l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec et Extenso, et site internet de Coca-Cola.

http://www.lapresse.ca/

Pinocchio rex, le tyrannosaure à long nez qui terrorisait la Chine


Une époque bizarre qu’est la préhistoire, des dinosaures effrayants, dont plusieurs étaient des prédateurs impitoyables. On trouve encore des nouvelles espèces et il reste à comprendre leur mode de vie, leur comportement pour ajouter peut-être des réponses aux hypothèses
Nuage

 

Pinocchio rex, le tyrannosaure à long nez qui terrorisait la Chine

Pinocchio rex était un prédateur géant de la fin du Crétacé qui, bien que possédant un long museau, n’en était pas moins un carnassier redoutable. © Chuang Zhao

Pinocchio rex était un prédateur géant de la fin du Crétacé qui, bien que possédant un long museau, n’en était pas moins un carnassier redoutable. © Chuang Zhao

Un nouveau dinosaure prédateur géant, qui régnait sur le sud de l’actuelle Chine à la fin du Crétacé, vient d’être exhumé. Son nom officiel : Qianzhousaurus sinensis. Mais le tyrannosauridé possède déjà un surnom, Pinocchio rex, du fait de son crâne très allongé, dont le museau fait penser au long nez de la marionnette imaginaire de Carlo Collodi prise en flagrant délit de mensonge.

Rêvait-il de devenir un vrai Tyrannosaurus rex ? S’il avait tout du carnassier géant, un théropode chinois tout juste découvert se distinguait de son cousin américain par la taille de son museau, démesurément long, et représentant 70 % de la longueur de son crâne. Il n’en fallait pas plus pour ses découvreurs, dont Junchang Lü, de l’institut de Géologie de Pékin (Chine), pour surnommer ce nouveau venu Pinocchio rex.

Long de 9 m, lourd d’une tonne, muni d’une rangée de petites cornes sur le nez, et de dents fines et tranchantes dans la gueule, ce dinosaure prédateur de 66 millions d’années a été sorti de la terr edans la ville de Canton, dans le sud de la Chine, par des travailleurs en pleine construction d’une route. Les restes de son crâne, de son cou, de sa colonne vertébrale et de sa queue bien conservés ont été envoyés au musée local. L’animal disparu a finalement été baptisé Qianzhousaurus sinensis, en hommage au lieu de sa découverte, Qianzhou étant l’ancien nom chinois de la ville de Canton.

Ne nous trompons pas : comme tous ses cousins, Pinocchio rex n’avait rien du gentil géant et tout du chasseur impitoyable. Certes, son museau, 35 % plus long que ceux des théropodes de même taille, lui conférait peut-être une allure plus comique. Néanmoins, il se nourrissait de chair fraîche. Probablement des animaux plus petits que les proies privilégiées par le géant de la famille, leTyrannosaurus rex, mais sa taille fine et son corps moins musculeux devaient en faire un prédateur plus rapide et plus furtif que son cousin d’Amérique.

Pinnochio rex, de la famille du tyranno de Bergerac ?

Cette découverte, décrite dans les colonnes de Nature Communications, fournit de nombreuses informations nouvelles aux scientifiques sur les tyrannosauridés, et suggère la création d’une nouvelle sous-famille dans laquelle ranger les théropodes au long nez.

Le crâne de Qianzhousaurus sinensis révèle un museau particulièrement grand, 35 % plus long que pour des dinosaures théropodes de la même taille.

Le crâne de Qianzhousaurus sinensis révèle un museau particulièrement grand, 35 % plus long que pour des dinosaures théropodes de la même taille. © Junchang Lu

Quelle était l’utilité du long nez de Pinocchio rex ?

Qianzhousaurus sinensis n’est en effet pas le premier de sa famille à arborer une telle caractéristique. Deux spécimens d’Alioramus avaient été exhumés en Mongolie, et étaient tous deux dotés d’un museau particulièrement allongé. Mais ces fossiles appartenaient à des individus juvéniles, si bien que certains paléontologues se demandaient si le nez de ces dinosaures ne rétrécissait pas avec l’âge.

Il semble que ce n’était pas le cas puisque les restes de Pinocchio rex proviennent d’un adulte. Le cas d’Alioramus n’était donc pas isolé. Il existait bel et bien une classe de théropodes géants à longs becs qui régnaient sur l’Asie à la fin du Crétacé. Ils devaient se partager le sommet de lachaîne alimentaire avec le terrible Tarbosaurus, copie quasi-conforme du Tyrannosaurus, mais sévissant en Mongolie.

Quant à l’utilité et la fonction de ces mâchoires longues et fines, la question n’a pas encore été résolue. À n’en pas douter, elles étaient adaptées à leur mode de vie et leur régime alimentaire. Les scientifiques comptent se lancer dans des études biomécaniques afin de mieux cerner les possibilités qu’offrait cette gueule terrible. Les premières estimations considèrent déjà que la mâchoire était loin d’être aussi puissante que celles du T. rex et incapable de briser les os les plus solides de proies imposantes. Il est plus probable que les carnivores à longs museaux étaient plus enclins à découper la chair avec leurs nombreuses dents effilées et tranchantes. Faute de pouvoir ramener Pinnochio rex à la vie, faudra-t-il effectuer de complexes simulations pour estimer la puissance de cette mâchoire, comme il a été fait pour T. rex ?

http://www.futura-sciences.com/

La grippe aviaire en Antarctique


Un virus de grippe aviaire a été retrouver en Antarctique chez les manchots, même si cela ne semble pas les rendre malade, peut-on s’inquiéter à la mutation de ce virus? Peut-il se propager en dehors de ce territoire ?
Nuage

 

La grippe aviaire en Antarctique

 

Des manchots Adélie |© Noavokado / iStock

Des manchots Adélie |© Noavokado / iStock

Une forme inconnue du virus de la grippe aviaire a été détectée chez des manchots en Antarctique. Le virus ne semble toutefois pas rendre les animaux malades.

Selon Aeron Hurt, chercheur au sein d’un centre d’études sur la grippe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) basé à Melbourne, en Australie, les résultats prouvent que « les virus de la grippe aviaire peuvent voyager jusqu’en Antarctique et se maintenir au sein de la population de manchots ».

Aeron Hurt et ses collègues ont amassé en Antarctique en janvier et février 2013 des échantillons sur 300 manchots, dans la baie de l’Amirauté et dans un lieu appelé Rada Covadonga.

Les chercheurs ont retrouvé le virus de la grippe aviaire dans huit échantillons, ce qui représente une proportion de près de 3 % des manchots. Comme indiqué plus haut, les oiseaux ne semblaient pas être malades.

Les virus retrouvés étaient tous de type H11N2, très proches les uns des autres. Mais en comparant la séquence du génome de quatre des huit échantillons avec une base de données publique contenant des virus humains et animaux, les chercheurs se sont aperçus que ce virus ne ressemblait à aucun autre virus connu.

« Tous les gènes étaient très distincts des virus de la grippe aviaire présents sur d’autres continents, que ce soit dans l’hémisphère sud ou l’hémisphère nord », indique M. Hurt.

L’étude a été publiée dans la revue de la Société américaine de microbiologie.

Un virus connu : le H5N1

Le virus de la grippe aviaire le plus connu est de type H5N1. Il est essentiellement présent parmi les volailles d’élevage et les oiseaux sauvages.

Le virus, qui peut contaminer les êtres humains, est très dangereux pour ceux-ci. On estime que le taux de mortalité du virus chez l’humain est de 60 %. Il se transmet cependant difficilement d’une personne à l’autre. Le virus a fait 360 morts environ depuis son apparition en 2003.

http://ici.radio-canada.ca/

La colonisation de Mars serait une mission suicide


Je suis du même avis qu’aller sur Mars est bien sûr un voyage sans retour, mais aussi trop risqué pour que des gens puissent penser y vivre. Bien sûr, la technologie à le temps de se perfectionner mais comme premier essaie, Mars est à des années-lumière et juste le voyage est dangereux, alors s’y installer sans ressources extérieures c’est un suicide
Nuage

 

La colonisation de Mars serait une mission suicide

 

La colonisation de Mars serait une mission suicide

L’ancien astronaute canadien Robert Thirsk.  Photo Archives / Agence QMI

Bill Kaufmann

 

CALGARY – Envoyer des humains coloniser la planète Mars serait une mission suicide, a déclaré vendredi l’ancien astronaute canadien Robert Thirsk.

Celui qui détient le record canadien de séjour dans l’espace avec 204 jours en orbite, a déclaré que le projet mené par un groupe privé des Pays-Bas d’envoyer 24 personnes sur Mars pour coloniser la planète rouge en une décennie, est un souhait mortel.

Lors de sa mission de six mois à bord de la Station spatiale internationale en 2009, Robert Thirsk a raconté avoir passé une bonne partie de son temps à réparer de l’équipement, comme l’épurateur de Co2 et la toilette. Cela ne le rassure pas concernant le projet Mars One.

«Je ne crois pas que nous sommes prêts […] Nous n’avons même pas une technologie fiable pour appuyer un aller simple sur Mars, a déclaré M. Thirsk à Calgary. Il est naïf de croire que nous sommes prêts à coloniser Mars. Ce serait une mission suicide.»

http://fr.canoe.ca/