Quand un chat retrouve son humain après 3 jours de séparation


J’ai été absente une semaine en février et jamais ma Fripouille m’a accueillit de cette manière, elle m’a juste montré que son plat était vide (Il y avait quelqu’un qui venait la nourrir) Ce chat accueille son maitre mieux qu’un chien
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Quand un chat retrouve son humain après 3 jours de séparation

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – inthelife

Les chiens ne sont pas les seuls à savoir accueillir dignement leurs maîtres lorsqu’ils rentrent à la maison. Les chats aussi, malgré leur réputation de compagnons indépendants, voire indifférents, sont heureux de retrouver leurs humains et savent le leur faire comprendre.

C’est tout du moins le cas de ce matou, qui fait la fête à son propriétaire comme le ferait un toutou après trois longues journées de séparation. Dès qu’il entend la porte s’ouvrir, il se précipite dans l’escalier pour lui dire bonjour.

Intarissable, la boule de poils a beaucoup de choses à lui raconter. Il lui est visiblement arrivé de drôles d’aventures durant son absence !

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Le Saviez-Vous ►10 religions vraiment bizarres


Il y a des religions franchement bizarres, et dire que le prince Philip serait selon certain une divinité. Il y a aussi ceux qui sont inspirés du Jedi, ou même une religion qui fut une muse pour Harry Potter
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10 religions vraiment bizarres

 

Jediisme

Oui, il existe sur cette planète des gens qui ont fondé une religion inspirée des enseignements philosophiques des Jedi qu’on peut trouver dans Star Wars. Notamment, la Force (soit avec vous) est une vraie puissance de l’univers. Mais les adeptes ne suivent pas un code unique: il y a de nombreuses manières de pratiquer le jediisme, qui s’inspire aussi du Taoisme, du Bouddhisme…

Et comme tous les Jedi, les membres de l’organisation se sont fait attaquer par un homme déguisé en Dark Vador en 2008. Il était ivre.

Church of All Worlds

Cette religion néopaganiste a été fondée en 1962 par Oberon Zell-Ravenheart et sa femme Morning Glory Zell-Ravenheart. Elle est inspirée par une religion fictionnelle du même nom dans le livre En terre étrangère, de Robert A. Heinlein.

Au programme de cette religion, un peu de mythologie grecque (Gaïa, la déesse mère), de fantaisie (un royaume des fées). Le plus génial étant certainement l’école fondée récemment par Zell-Ravenheart – The Grey School of Wizardry – inspirée de Poudlard (Harry Potter).

Church of Euthanasia

On rigole un peu (beaucoup) moins ici. Il s’agit d’une organisation fondée à Boston par le révérend Chris Korda. Leur but: « restaurer l’équilibre entre les Humains et les autres espèces de la planète ».

Leur commandement numéro un est ainsi le suivant: « Tu ne procréeras pas », duquel découlent quatre principes: suicide, avortement, cannibalisme (mais seulement quand la personne est décédée), et sodomie (ainsi que tout acte sexuel ne menant pas à la conception d’un enfant).

Le culte du prince Philip

Avez-vous déjà pensé que le prince Philip, duc d’Édimbourg, mari de la Reine d’Angleterre, était un être divin? Vous, non, mais quelques tribus du sud-ouest de l’île de Tanna au Vanuatu, oui.

Ils croient que le prince Philip est le fils de l’esprit de la montagne, qui a traversé les océans pour aller se marier à une puissante femme, avant de revenir à sa terre d’origine.

Le discordianisme

Au fondement du discordianisme, le chaos. Fondée vers 1950 en Amérique et popularisée par The Illuminatus! Trilogy de Robert Anton Wilson, cette religion revendique tout simplement que c’est le chaos qui dirige le monde, qu’il n’existe ni ordre ni désordre.

Deux choses à retenir: tout le monde peut devenir pape et imprimer sa « carte de pape« . Et cette religion serait assez prisée chez les hackers.

Le mouvement raëlien

Ah, voici une doctrine de chez nous. Le mouvement raëlien a été fondé en 1974 par le français Claude Vorilhon, plus connu sous le nom de Raël.

Pour la petite histoire, la doctrine sur base sur la croyance que Raël aurait été capturé par des extraterrestres, envoyé sur la planète « Elohim », où il aurait passé du temps avec ses potes Jésus, Bouddha, Confucius, Mahomet…

Les Elohim auraient 25000 ans d’avance technologique sur nous et auraient créé la vie en laboratoire. Ils devraient nous rendre une petite visite en 2025 et, avouons-le, nous n’en pouvons plus d’attendre.

Happy Science

Ryuho Okawa a fondé cette religion pour enseigner ces quatre voies: amour, introspection, sagesse et progrès. Jusque-là, tout va bien. Mais il ne s’arrête pas là.

« La vérité universelle que nous enseigne Maitre Okawa nous offre une meilleure connaissance de nos vies et du monde. », est-il indiqué sur leur site internet.

 Okawa prétend communiquer avec les esprits de Mahomet, Jésus, Bouddha et Confucius. Entre lui et Raël, on ne sait plus trop qui est le patron.

Pana Wave

Fondée en 1997 par Yuko Chino, Pana Wave est un groupe religieux qui a très, très peur des ondes électromagnétiques. Ils pensent qu’elles sont la cause des catastrophes environnementales et du réchauffement climatique. Alors pour s’en protéger eux-mêmes, les membres avaient pour habitude de s’habiller tout en blanc.

Chino avait prévu la fin du monde pour 2003. On dirait bien que ça n’est pas arrivé. Alors il a trouvé la solution: il affirme avoir « décidé » de remettre à l’apocalypse à plus tard. Tremblons.

La société Aetherius

George King, un beau jour de 1954, s’ennuyait dans son appartement à Londres. Quand tout à coup, Aetherius se mit à crier:

« Prépare-toi! Tu vas devenir la voix du parlement interplanétaire. »

Et c’est ce qu’il fit. Il fonda la société Aetherius, qui est un mélange de yoga, d’idées venues du bouddhisme, de l’hindouisme, du christianisme et… de la sagesse des extraterrestres. D’ailleurs, Jésus et Bouddha eux-mêmes seraient des aliens. On a failli y croire.

http://www.huffingtonpost.fr/

La dépression chez le chat : comment se manifeste-t-elle, comment la prévenir ?


Je crois que plusieurs ne savent pas qu’un chat peut être dépressif et s’il lance des SOS, souvent, son maitre n’entend pas son désespoir.
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La dépression chez le chat : comment se manifeste-t-elle, comment la prévenir ?

 

Comme nous autres humains, les chats peuvent eux aussi de dépression. Une maladie très grave, qui entraîne malheureusement dans la plupart des cas la décès de l’animal, qui se laisse mourir.

Comment prévenir la dépression du chat ? Comment se manifeste-t-elle, et est-il possible de la guérir ?

Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat, nous en dit plus sur cette maladie :

Je parle souvent de stress chez le chat. Stress, angoisse, pré-dépression sont courants chez le chat. Et souvent on me répond « mais mon chat n’est pas stressé, il joue ! » joue, mange, reste câlin, ou autre chose. C’est normal, le chat est un animal, et un animal ne fait pas voir ses faiblesses, sous peine d’être exclu du groupe, voir abandonné à un prédateur.

Comment un chat devient-il dépressif ?

Je sais que chez vous, il n’y a pas de prédateurs susceptibles de dévorer Minet, tout comme il vit peut être seul, donc son groupe… eh bien son groupe c’est vous, et le prédateur c’est l’abandon, ou simplement le désamour !

Aussi le chat manifeste son stress d’une façon totalement différente de la nôtre. Pipis, crottes hors litière, alopécie, auto mutilations, et autres PICA sont des manifestations possibles de stress. Par réaction naturelle, on va gronder, disputer, interdire au chat d’uriner hors du bac ou de se lécher. Ce qui ne fait qu’augmenter son stress : ses appels au secours restent sans réponses positives de votre part, et vous le grondez d’être mal dans ses pattes… Il se sent abandonné, mal aimé, et pour peu qu’il faille changer le canapé imbibé d’urine, il sent que vous êtes très en colère contre lui… il se sent responsable de vos manifestations d’humeur, et se replie sur lui-même davantage.

Et un jour, cette accumulation de stress se transforme en pré-dépression. Le chat bouge moins, dort plus, se toilette davantage mais sent fortement mauvais. La gamelle va aussi se voir malmenée : vite vidée ou au contraire délaissée. Les habitudes de votre Minet changent, vous ne comprenez plus votre chat, vous ne savez pas ce qui se passe et vous n’avez rien vu venir.

Un mal inguérissable ?

Pour peu que le temps (qui est compté) se déroule un peu trop et la dépression arrive et s’installe chez votre Minet. Elle s’installe de façon définitive. Un chat dépressif ne ressortira pas vivant de cet état. En plus de 10 ans, de mémoire je n’ai vu un retournement de situation dans la 1ere semaine de dépression qu’une seule fois, parce que les maîtres ont été très réactifs et que le vétérinaire avait de suite pris contact avec moi pour savoir comment aider ce chat.

Le chat qui entre en dépression se néglige, plus de toilettage : les prédateurs susceptibles de le tuer le trouveront plus vite ainsi, puisque la vie n’a plus de sens pour lui.

Le chat dépressif va aussi refuser de s’alimenter, même de ses friandises préférées, afin d’en finir au plus vite.

Les antidépresseurs, une solution ?

On peut bien entendu placer le chat sous antidépresseurs, mais en peu de temps leur action sur le foie entraine des lésions hépatiques graves. Et dès l’arrêt, le chat replonge exactement au même stade que celui du 1er jour de prise des antidépresseurs… Je ne recommande ceci que sur un chat en parfaite santé, de moins de 8 ans, et sous contrôle hebdomadaire, à condition d’élaborer une thérapie en parallèle afin de résoudre les causes de la dépression avant de replonger le chat dans la vie sans cachets.

On pourrait aussi alimenter le chat de force, mais quelle vie s’ouvre à lui si on ne résout pas les causes de son mal-être ? Un chat dépressif est un chat condamné à 99% des cas. Dès les premiers signes de changement de comportement, même anodins ou sans conséquences à vos yeux, il faut agir si vous tenez à passer encore de longues années de sérénité avec Minet !

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
http://www.comportement-chat.com

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La vache propre n’existe pas, mais la science y travaille


Tout le long de l’article, je me disais qu’il serait nettement mieux de diminuer notre consommation de viande … Mais bon !! Les rots des vaches semblent très polluants et pour y remédier, certaines solutions sont proposées. Tant que ce soit des solutions naturelles, pas de problème, mais sinon, nous serions vraiment mieux de diminuer drastiquement notre propre pollution que nous avons créée artificiellement
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La vache propre n’existe pas, mais la science y travaille

 

Les industriels, comme Danone ou McKey - le fournisseur en steak haché de McDonald's - se montrent très intéressés à l'idée de "verdir" lait et viande rouge.

Les industriels, comme Danone ou McKey – le fournisseur en steak haché de McDonald’s – se montrent très intéressés à l’idée de « verdir » lait et viande rouge. © STEPHANE FRANCES / Only France

Par JASON WIELS

Alors que le gouvernement américain veut créer la vache du futur, moins polluante, les chercheurs français ont déjà une longueur d’avance sur le sujet.

Du pot d’échappement des voitures au panache grisâtre des cheminées d’usine, les sources de la pollution sont bien connues. Mais elles ne sont pas toutes aussi visibles. Par exemple, quand les vaches éructent. Oui, ça compte et même pour beaucoup, puisque nos amis les ruminants produisent entre 250 et 300 litres de méthane par jour, un gaz à l’effet radiatif vingt fois plus puissant que le CO2.

Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les flatulences des bovins qui sont en cause, mais bien leurs renvois :

« Les vaches ont toujours roté, mais elles font ça discrètement, à la différence de certains d’entre nous », s’amuse Michel Doreau, chercheur à l’Inra et spécialiste en nutrition animale. Si côté humain, « les gaz sortent par derrière », pour les ruminants, « un processus de fermentation produit le méthane dans le rumen, qui est directement relié à l’oesophage. Du coup, ça sort par le haut », explique le scientifique.

En cause, la flore microbienne des vaches, qui dégrade les glucides de la cellulose et de l’amidon – contenus dans le foin et les céréales – en créant du méthane. Ce gaz est donc a priori un sous-produit inévitable de leur processus de digestion.

En 2011, les 19 millions de bovins que compte le cheptel français pesaient pour 75 % de nos émissions de méthane : deux tiers à cause de cette « fermentation entérique », et un tiers pour les déjections. Si on commence à retraiter les bouses dans des méthaniseurs pour produire du biogaz, les rots, eux, restent un problème inextricable. À tel point que les États-Unis, champions du boeuf aux hormones, ont décidé le mois dernier d’accélérer les recherches sur la « vache du futur ». Un plan d’action qui prévoit, entre autres, des compléments alimentaires, des tests ADN voire des poches de gaz en bandoulière pour réduire autant que possible les émissions des ruminants…

Tiens, voilà du bon foin

De notre côté de l’Atlantique, les Français ont déjà une petite longueur d’avance sur le sujet, tout comme les Australiens et les Néo-Zélandais, qui rencontrent les mêmes problèmes avec leurs moutons. Et les industriels, comme Danone ou McKey – le fournisseur en steaks hachés de McDonald’s -, se montrent très intéressés à l’idée de « verdir » lait et viande rouge.

Pour Michel Doreau, une des clés de la vache propre passe par son alimentation. Il suffit de substituer dans leur régime une partie des glucides – source du méthane – par des lipides :

« Ça marche avec des sources de graisse insaturée, comme les graines de lin, de colza ou de tournesol », expose le chercheur.

Selon lui, si tous les éleveurs nourrissaient leurs bêtes avec une part de ces plantes, les rejets en méthane pourraient chuter de 10 à 15 %. Il faudrait certes augmenter la production alimentaire nationale en fonction, mais comme les vaches sont souvent nourries avec du soja brésilien, au bilan carbone calamiteux à cause de la déforestation, l’agriculture française y gagnerait sur les deux plans.

Autre solution, les additifs alimentaires de type nitrate.

« On n’ose pas trop le recommander, car ce n’est pas politiquement correct. On connaît la pollution des sols par les nitrates, donc le donner à manger aux vaches, ça peut sembler… aberrant », confesse Michel Doreau.

Mais combinés à l’hydrogène dans le rumen, les nitrates pourraient prévenir la formation de méthane, en créant du CO2 – un « moindre mal » – et de l’ammoniac en petite quantité. « Ce qui n’est pas toxique, à condition de bien maîtriser les doses », conclut-il.

La génétique au secours du rot ?

Il n’y a pas que dans l’assiette que la science fait des progrès : la sélection génétique pourrait ouvrir des voies jusque-là laissées de côté. Gilles Renand, chercheur en génétique animale à l’Inra, planche sur le sujet depuis plusieurs années.

 « On sait qu’une partie des rejets est liée au génome de l’animal », constate-t-il.

 Grâce à une subvention de la région Centre, il va pouvoir analyser avec son équipe la « qualité » des émanations gastriques de 300 bovins pour les quatre prochaines années. But de l’opération : identifier dans l’ADN des bêtes des groupes de marqueurs génétiques qui influencent, à la baisse, le caractère « production de méthane ».

Si l’opération est un succès, alors des taureaux porteurs des bons gènes pourraient être privilégiés comme reproducteurs.

« Les effets seraient alors cumulatifs d’une génération à l’autre », précise le généticien, sans toutefois se livrer à un pronostic chiffré.

De plus, les agriculteurs cherchant avant tout des vaches robustes et productives, le critère « moins polluante » n’est pas forcément leur priorité.

« Le but, ce n’est pas non plus d’avoir des vaches identiques, ce serait triste et, de toute façon, il y a toujours une part d’aléatoire », relativise-t-il.

Le mythe de la vache pure et parfaite

Gilles Renand comme Michel Doreau sont d’ailleurs sceptiques sur les déclarations de certains de leurs collègues américains. L’un d’eux, Juan Tricarico, directeur du projet « Vache du futur », explique sans ciller au Financial Times viser l’avènement de la « vache sans problème ». De l’esbroufe pour les deux Français, qui résument leur pensée ainsi : une vache plus propre, oui, mais la vache parfaite, jamais ! Face aux problèmes engendrés par l’élevage à grande échelle, une dernière solution, évidente, serait simplement de consommer moins de viande rouge et de produits laitiers. Une mission difficile ? Au pays des 365 fromages et du steack-frites, la science de la vache propre a encore de beaux jours devant elle.

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Réparer la faille Heartbleed perturbera internet


Tranquillement, les navigateurs, les sites se remettent de l’intrusion du Heartbleed. Cependant, il se peut que certains sites soient perturbés en lenteur ou en accessibilité
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Réparer la faille Heartbleed perturbera internet

 

Réparer la faille Heartbleed perturbera internet

Photo Heartbleed

WASHINGTON – Réparer l’importante faille informatique Heartbleed, découverte la semaine dernière, pourrait selon des experts américains en sécurité informatique perturber et ralentir internet le temps que son antidote soit généralisé.

La bonne nouvelle est que la plupart des grands sites vulnérables ont mis à jour leurs systèmes. Mais la mauvaise nouvelle est que les navigateurs (Chrome, Firefox, Internet Explorer…) risquent d’être surchargés par le renouvellement nécessaire des certificats de sécurité, ce qui pourrait conduire à des messages d’erreur et ralentir l’accès à certains sites, explique Johannes Ullrich, du SANS Internet Storm Center.

Heartbleed («coeur qui saigne» en français) touche les versions postérieures à mars 2012 d’une portion de programme baptisée OpenSSL, intégrée à de très nombreux sites internet pour sécuriser des communications ou des transactions.

Le correctif passe par l’obtention par les sites de nouveaux certificats de sécurité pour qu’ils soient reconnus comme fiables par les navigateurs. Mais, les navigateurs doivent mettre à jour leur liste de certificats ou «clés» non fiables ou frauduleux, qui déclenchent une alerte quand un internaute tente d’y accéder.

Les navigateurs peuvent habituellement mettre à jour quelques dizaines de clés par jour, mais à cause d’Heartbleed, la liste pourrait se monter à plusieurs dizaines de milliers. Et si la vérification dure trop longtemps, les navigateurs pourraient simplement déclarer le site invalide ou retourner un message d’erreur.

«Les gens vont voir des erreurs», prévient Johannes Ullrich. Le danger, selon lui, est que les utilisateurs ignorent ces avertissements.

Alors que des milliers de sites requièrent de nouveaux certificats de sécurité, «certaines autorités de certificats et administrateurs de sites ont fait des erreurs flagrantes», a souligné la société de sécurité informatique Netcraft.

Google a appelé lundi les développeurs d’applications pour téléphones Android à créer de nouvelles clés de sécurité pour empêcher d’éventuelles failles.

Veo Zhang, spécialiste de sécurité informatique chez Trend Micro, explique que les smartphones sont potentiellement vulnérables, à la fois parce qu’ils se connectent à des serveurs affectés par Heartbleed, et parce que certaines applications mobiles sont vulnérables.

«Nous en avons trouvé 273 (applications) dans Google Play», c’est-à-dire dans l’univers des applications pour Android, a-t-il écrit sur son blogue.

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Troubles alimentaires: repérer les signes chez les hommes


On croit a tort que les troubles alimentaire comme la boulimie, l’anorexie seraient une affaire de femme. Pourtant, les hommes peuvent aussi en souffrir et avoir des conséquences très graves.
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Troubles alimentaires: repérer les signes chez les hommes

 

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Les troubles des conduites alimentaires se conjuguent également au masculin. Victimes d’idées reçues, les adolescents qui en sont victimes sont peu informés et moins enclins à aller consulter. Une étude britannique met en lumière le phénomène.

Ils ont généralement entre 15 et 25 ans, sont obsédés par l’image de leur corps, comptent les calories avec acharnement ou font du sport à outrance. Certains sautent les repas et s’affament jusqu’au malaise. Beaucoup perdent du poids. Les troubles alimentaires comme la boulimie et l’anorexie ne sont pas le seul apanage des femmes. Et pourtant, beaucoup de jeunes hommes ne le savent même pas.

C’est ce qui ressort d’une récente étude britannique parue dans le journal BMJ Open. Ulla Raisanen, chercheur à l’Université d’Oxford et Kate Hunt, de l’Université de Glasgow, ont cherché à comprendre comment les hommes percevaient leurs symptômes et quels étaient les freins à l’accès aux soins.

À partir d’interviews réalisées sur 19 femmes et dix hommes âgés de seize à 25 ans, les scientifiques ont analysé la perception qu’ont eue ces jeunes hommes de leurs symptômes avant le diagnostic de la maladie.

Troubles sous-diagnostiqués chez les hommes

Leur conclusion est sans appel:

«Les troubles du comportement alimentaire chez les hommes sont sous-diagnostiqués sous-traités et insuffisamment étudiés».

Tous, constatent-elles, ont mis du temps à se rendre compte de leur état et des signes avant-coureurs. Dans la perception populaire, les troubles alimentaires sont vus comme une maladie typiquement féminine.

L’un des participants en témoigne pensant que ce type de trouble touche «les adolescentes émotionnellement fragiles». Un autre déclare: «C’est quelque chose que les filles attrapent».

Il leur a fallu des mois, voire des années, avant que le diagnostic ne soit établi, souvent dans l’urgence, lors d’une hospitalisation notamment.

Peur de ne pas être pris au sérieux, honte de troubles jugés peu virils… Or, une détection précoce est indispensable pour mieux prendre en charge de tels troubles, suggère l’étude.

Les auteurs font aussi état de diagnostics tardifs ou erronés et des médecins peu empathiques.

Avoir le courage d’aller chercher de l’aide chez un professionnel ou demander de l’information est en effet peu aisé pour ces garçons qui ont, au fil de la maladie, eu tendance à se replier sur eux-mêmes. Les professionnels, dont le corps enseignant, ont un rôle particulièrement important à jouer en la matière souligne l’étude.

Une étude de 2011 parue dans l’International Journal of Eating Disorders révélait que 4 millions d’Américains sont atteints de troubles des conduites alimentaires, mais la prévalence chez les hommes reste une inconnue car les symptômes ne sont souvent ni reconnus, ni déclarés.

Prévenir, accompagner, soigner et bousculer les idées reçues, tel est le message que les auteurs souhaitent faire passer au travers de cette étude.

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