Un chat, une mission impossible !


Mission impossible, vraiment ? Un chat qui a dans la tête de prendre possession un objet, il prendra tout les moyens pour arriver à son but
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Un chat, une mission impossible !

 

L’agilité de nos chers et tendres félins ne cessera jamais de nous impressionner. Confier une mission impossible à un chat ? Impossible, puisque rien n’est inatteignable pour lui !

La preuve ? Regardez, ou plutôt admirez ce matou, prêt et surtout capable de tout pour récupérer son précieux jouet ! Ses humains farceurs se sont amusés à poser le joujou sur une tringle à rideaux.
Mais il en faudrait bien plus pour décourager le chat, qui sait parfaitement comment s’y prendre pour l’atteindre. Sauter sur le meuble télé, puis grimper sur l’étagère… cette mission impossible ne serait-elle pas un peu trop… facile ?

 

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Le Saviez-Vous ► Lazare, lève-toi et aboie


Il fut une époque que pour avancer en science, beaucoup d’animaux étaient sacrifiés. Souvent, les expériences étaient assez glauques. Les résultats n’ont pas été couronnés de succès non plus. Bref, ce savant à quand même réussi quelque chose, mais bien loin de ces expériences dignes d’un film d’horreur
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Lazare, lève-toi et aboie

 

Il y a quatre-vingts ans, au printemps 1934, le médecin américain Robert Cornish entreprend une série d’expériences qui, à l’époque, lui permettent d’incarner joliment la figure du savant fou : le chercheur tue en effet des chiens et tente aussitôt de les ressusciter. On comprend mieux pourquoi les fox-terriers en question sont tous appelés Lazare.

Le projet est né dans son esprit l’année précédente, après que Cornish eut tenté de ramener à la vie plusieurs cadavres humains, en les allongeant sur une planche à bascule. Les techniques modernes de réanimation n’existant alors pas, l’idée de ce dispositif consistait à profiter de la gravité pour recréer artificiellement une circulation sanguine en espérant que le déplacement du sang fasse repartir la machine. Aucun des sujets ne ressuscita et Cornish attribua cet échec au fait que, arrivant entre ses mains des heures après leur décès, ils s’étaient trop refroidis et qu’aucune de ses tentatives pour les remettre à bonne température (couverture chauffante, bain tiède, pièce à 35 °C) n’avait fonctionné. L’idéal eût été de disposer des macchabées dans les minutes suivant leur mort, mais la Camarde a la fâcheuse habitude de ne pasprendre rendez-vous.

D’où l’idée de provoquer soi-même le passage de vie à trépas sur des chiens. En contrôlant la mort, Cornish pense avoir plus de chances d’arriver à la résurrection. Les fox-terriers subissent d’abord une anesthésie fatale avec un mélange d’éther et d’azote. L’équipe attend quelques minutes après l’arrêt cardiaque puis se met au travail. Piqûre d’adrénaline pour faire repartir le cœur, injection dans une veine d’un mélange de sang de chien, de solution saline et d’un anticoagulant. L’animal est placé sous oxygène dans une sorte de berceau, où on le balance d’avant en arrière pour faire circuler le liquide injecté.

On ne sait pas ce qu’il est advenu du premier Lazare, mais l’absence de résultat est sûrement synonyme de mauvais résultat… Pour les deux suivants, Cornish obtient des signes de vie, mais les animaux ne sortent pas du coma et remeurent au bout de quelques heures. Le quatrième fox se réveille après treize jours, mais il se traîne et, souffrant visiblement de séquelles au cerveau, il sera chien-zombie pour le restant de ses jours. Le cinquième Lazare sera le bon (tout le monde n’est pas doué pour ressusciter les morts). Il ne lui faut que quatre jours pour se lever, manger, aboyer. Bref, refaire sa vie de chien.

Après ce succès, Cornish veut retourner à l’humain. N’ayant pas une âme d’assassin, il sollicite donc les gouverneurs du Colorado, du Nevada et de l’Arizona, trois Etats où les condamnés à mort sont exécutés dans une chambre à gaz. Mais, dénués de tout intérêt pour l’avancement de la science, ces hommes politiques refusent. On imagine d’ailleurs mal ce qu’ils auraient pu faire d’un détenu ressuscité… Le retuer ?

L’histoire n’est pas terminée. En 1947, Thomas McMonigle, installé dans le couloir de la mort d’une prison californienne, fait appel à Robert Cornish, lui disant qu’il veut bien tenter l’expérience. Mais le directeur de l’établissement explique non sans humour au médecin que, étant donné que les gaz mettent une heure à être évacués de la pièce, il devrait s’installer dans le fauteuil situé à côté de celui de McMonigle…

L’on raconte que Cornish fut très mécontent de cette réponse et qu’il cessa de s’intéresser à ces expériences de réanimation extrêmes. Au lieu de cela, il lança sa marque de dentifrice. La résurrection mène à tout.

Pierre Barthélémy
Journaliste au Monde

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Pendant 80 ans, elle possédait une météorite sans le savoir


Que ferions-nous, si nous tombions sur une météorite ? La garder comme cette dame pour ensuite la donné comme un don pour que les scientifiques l’analysent ou encore la donner a la prospérité ?
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Pendant 80 ans, elle possédait une météorite sans le savoir

 

Une Chondrite est un certain type de météorites pierreuses qui représente 90% des chutes observées par an.Photo : Photo d’illustration Korea Polar Research Institute / AFP

Alexandra Bresson avec AFP

Elle l’a gardé pendant 82 ans chez elle, sans avoir aucune idée de sa valeur géologique. Une Espagnole âgée de 94 ans, vient de faire un cadeau inestimable à la science : une météorite tombée en 1931 à Ardon, village du nord-ouest de l’Espagne. Rosa Gonzalez l’a conservée comme un joyau précieux depuis cette découverte.

Elle avait onze ans quand elle est sortie faire des courses, et que la météorite « de 5,5 grammes est tombée près d’elle, la manquant de justesse », explique l’astronome Josep Maria Trigo.

La fillette a vu « une grosse boule de feu, accompagnée d’un bruit que l’on a entendu dans tous les environs, et que l’on a pu voir dans de nombreux villages de la province de Leon », raconte le scientifique, en rappelant que la presse de l’époque avait relaté l’événement.

C’est de cette boule de feu qu’est tombée la petite météorite qui a attiré l’attention de Rosa « parce que c’était une pierre incandescente ». « Pendant plus de 82 ans, elle l’a conservée comme un secret de famille ».

Un appel aux dons lancé

« Elle l’a enfermée dans une petite boîte, comme un bijou, et aujourd’hui, elle est intacte comme si elle était tombée hier. Les scientifiques ont été surpris par l’état de conservation de cette petite pierre d’environ deux centimètres. La météorite a fini entre leurs mains lorsque le neveu de Rosa, José Antonio Gonzalez, amateur d’astronomie, l’a découverte et a pensé qu’elle pouvait avoir de la valeur. Les analyses ont démontré que la « météorite Ardon » appartenait à catégorie très courante de météorites, une chondrite.

L’astéroïde auquel elle appartient est, en revanche, inconnu.

« L’étude de la météorite Ardon nous permet de connaître les processus qui ont accompagné la formation du système solaire, mais aussi celui de la formation de l’astéroïde dont elle est issue », souligne le Centre supérieur de recherches scientifiques (CSIC) espagnol dans un communiqué.

Les scientifiques espèrent que l’annonce de cette découverte les mènera à d’autres météorites.

Car, disent-ils, selon les statistiques, chaque année tombe rien que sur l’Espagne « une météorite d’une masse supérieure à un kilo ».

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Heartbleed, une faille de sécurité parmi tant d’autres


Avec la faille informatique Heartbleed, cela remet en question la sécurité sur nos données personnelles sur le web. Qui sont les plus à risque ? Avons-nous, ou aurons-nous une technologie fiable ?
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Heartbleed, une faille de sécurité parmi tant d’autres

 

Heartbleed, une faille de sécurité parmi tant d'autres

Photo Fotolia

Patrick Georges

MONTRÉAL – Au moment où les numéros d’assurance sociale de près d’un millier de contribuables ont été dérobés à l’Agence du revenu du Canada en raison de la faille informatique Heartbleed, les experts en sécurité informatique lancent un avertissement préoccupant: il y aura «certainement» d’autres failles à venir.

Lundi, Revenu Canada a rapporté que les numéros d’assurance sociale d’environ 900 Canadiens avaient été soutirés de ses systèmes. Tout indique que des pirates informatiques ont pu infiltrer le système informatique grâce à une faille majeure, surnommée Heartbleed.

«L’Agence du revenu du Canada est l’un de nombreux organismes qui, malgré leurs contrôles hautement sophistiqués, étaient vulnérables à la faille Heartbleed», a déclaré le commissaire Andrew Treusch, par voie de communiqué.

Ce dernier affirme qu’en plus des données personnelles qui ont été volées, «d’autres fragments de données, dont certaines pourraient se rapporter à des entreprises, ont également été soutirées des systèmes».

«IL Y EN AURA D’AUTRES»

Étant donné qu’il est actuellement impossible de déterminer avec certitude les informations dérobées par les pirates, il est donc difficile d’évaluer le potentiel de vol d’identité, a expliqué José M. Fernandez, professeur adjoint au département de génie informatique à l’École Polytechnique de Montréal.

«Dans le pire des scénarios, les numéros d’assurance sociale pourraient être utilisés pour effectuer de la fraude. Les pirates n’ont pas nécessairement eu suffisamment d’information pour faire du vol d’identité», a mentionné le spécialiste.

Il estime d’ailleurs que bien plus de 900 personnes pourraient avoir été touchées au Canada.

Pour M. Fernandez, une chose est claire : il y aura éventuellement d’autres défaillances informatiques majeures dans un avenir rapproché.

«Va-t-il y avoir d’autres failles? Certainement, répond sans détour l’expert. Il s’agit de la cinquième ou sixième faille majeure dans les trois ou quatre dernières années. Et il va y en avoir d’autres.»

AUCUN MOYEN EFFICACE DE PROTECTION

Selon lui, l’état «pitoyable» de la sécurité sur internet engendre un problème généralisé.

«Aujourd’hui, on fait tout et n’importe quoi sur le « world wide web », mais la technologie n’est pas faite pour ça», a précisé M. Fernandez.

Fait inquiétant, il affirme que le citoyen moyen n’a aucun moyen pour se protéger des failles informatiques telles que Heartbleed.

«On ne peut rien faire. Le problème n’est pas votre machine à la maison, mais bien celle des banques et des compagnies», a indiqué le professeur.

Il ajoute qu’il faut maintenant accentuer la pression sur les députés afin qu’ils prennent des mesures appropriées pour garantir la vie privée des citoyens et que les fournisseurs informatiques soient redevables de leurs erreurs.

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Drogué aux jeux vidéo, il laisse son fils mourir de faim


Quand tu joues à oublier tes obligations face a un jeune enfant, alors là, il est grand temps de se faire soigner et de se déconnecté complétement des jeux et d’internet
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Drogué aux jeux vidéo, il laisse son fils mourir de faim

 

Drogué aux jeux vidéo, il laisse son fils mourir de faim

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SÉOUL – La police sud-coréenne a indiqué mardi avoir arrêté un homme, soupçonné d’avoir laissé son enfant mourir de faim tandis qu’il passait ses journées sur des jeux vidéo.

Cette nouvelle affaire devrait alimenter le débat en Corée du Sud sur l’addiction présumée aux jeux vidéo. Le parlement envisage le passage d’une loi classant cette activité dans la catégorie des activités pouvant devenir addictives, comme les drogues, l’alcool et les paris.

Le joueur, identifié par la police sous le nom de Chung, 22 ans, a été arrêté lundi après la découverte du corps décomposé de son fils de deux ans dans un sac poubelle, près de Daegu, a précisé la police.

En 2009, le pays avait été choqué par une affaire semblable: un jeune couple avait laissé son bébé de trois mois mourir de faim, alors qu’ils passaient des heures à jouer sur internet, notamment un jeu qui consistait à élever un enfant virtuel.

Fin février, l’épouse de Chung avait trouvé un travail dans une usine, loin du logement conjugal, et elle avait laissé son mari, sans emploi, s’occuper de l’enfant.

Mais l’homme, qui avait un casier judiciaire, passait ses journées dans des cafés internet et ne rentrait que tous les deux à trois jours pour nourrir le garçonnet.

Le 7 mars, le père a trouvé l’enfant mort dans l’appartement, a ajouté la police. Il a laissé le corps pendant plus d’un mois, avant de le placer dans un sac à poubelle et de le jeter dans un jardin à quelques centaines de mètres.

Il a rapporté la disparition de son enfant à la police, avant de reconnaitre s’être débarrassé du corps.

Une étude nationale conduite en 2013 par le ministère des Sciences a conclu que 7% des 50 millions de Sud-Coréens sont considérés comme présentant «un risque élevé» d’addiction à l’internet. Le pourcentage grimpe à 11,7% chez les adolescents.

L’addiction est définie par plusieurs symptômes, dont une anxiété aigüe en cas d’absence d’accès à internet, et une utilisation de l’internet qui rend difficile de mener une routine quotidienne normale.

La Corée du Sud est un des pays les plus connectés au monde. Il affiche en outre un des taux de pénétration les plus élevés pour les téléphones  (75%).

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Les poissons perdent leur instinct de survie quand les océans s’acidifient


L’acidification des océans sera dramatique pour beaucoup d’animaux marins, comme les mollusques, les crustacées, les coraux … Des poissons ne pourront s’adapter et se donneront sans le vouloir à leurs prédateurs. Cela aura de grandes répercussions autant dans les eaux que sur la terre
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Les poissons perdent leur instinct de survie quand les océans s’acidifient

 

Récifs coralliens où le CO2 est plus élevé, en raison d'une activité volcanique

Récifs coralliens où le CO2 est plus élevé, en raison d’une activité volcanique Photo :  Australian Institute of Marine Science/Katharina Fabricius

L’acidification des océans, causée par les changements climatiques, réduirait l’instinct de survie des poissons, allant même jusqu’à leur faire développer une attirance pour leurs prédateurs, selon une étude publiée lundi.

Des scientifiques australiens et américains ont mené des recherches au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans des récifs coralliens dotés d’eaux plus acides que la moyenne en raison d’une activité volcanique sous-marine.

Ils y ont observé un comportement à risque des petits poissons.

« Les poissons évitent en général l’odeur d’un prédateur, ce qui est logique », explique le professeur Philip Munday, de l’université australienne James Cook, à l’Agence France-Presse. Mais les poissons dans ces eaux acides « commencent à être attirés par cette odeur, ce qui est incroyable », poursuit-il.

« Ils nageaient par ailleurs plus loin de leur abri, ils étaient plus actifs […], accroissant ainsi le risque pour leur survie, car ils sont plus facilement repérables par un prédateur », ajoute le scientifique, dont les travaux paraissent dans la revue Nature Climate Change.

Environ 30 % du dioxyde de carbone (CO2) relâché dans l’atmosphère est absorbé par l’océan, ce qui accroît l’acidité des eaux. Les eaux étudiées dans le cadre de cette recherche ont un taux d’acidité comparable au taux prévu à la fin du siècle dans la plupart des mers du monde.

Bien qu’ils vivent dans ce milieu depuis leur naissance, les poissons semblent avoir échoué à s’adapter aux conditions d’acidité, selon le professeur Munday. « Ils ne semblent pas s’adapter pendant leur durée de vie », souligne le scientifique.

L’acidification est une menace pour plusieurs animaux marins. L’effet le plus direct s’exerce sur la croissance de ceux ayant un squelette et une carapace faite de carbonate de calcium, tels que les mollusques et crustacés, les coraux de grands fonds, le phytoplancton et le zooplancton.

Les recherches ont été menées par le centre de recherches sur les coraux de l’université James Cook, l’Institut australien de science marine, la National Geographic Society et l’Institut de technologie de Georgie.

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