Sa propre route


Ici famille est pris au sens beaucoup plus large, comme un groupe d’amis, collègues de travail, voisins d’un quartier … Des moments vécus ensemble, de joie, de peine, de difficultés et qu’un jour, notre destinée prend une nouvelle route mais, gardant cette partie de notre vie dans nos profonds souvenirs
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Sa propre route

 

 

« Je suis fière d’avoir fait partie de cette famille pendant toutes ces années, d’avoir partagé tant de choses avec eux, et d’avoir grandi à leurs côtés.

J’emmènerais avec moi le meilleur de chacun d’eux, et ils me serviront de modèle partout ou j’irais. Un ami m’a dit d’être sincère avec vous, alors voilà ce que je pense : ce n’est pas ce que je voulais, mais je suivrais maintenant ma propre route avec dignité.

C’est peut-être parce que je considère que chaque épreuve est une leçon, ou alors parce-qu’il y n’y a aucune colère en moi. Ou peut-être parce que j’ai fini par comprendre. Il y a des choses que nous ne souhaitons pas voir se produire mais nous devons les accepter. Des faits, qu’on préfèrerait ne pas connaitre, dont nous devons tenir compte, et des gens dont on ne peut pas se passer, qu’on doit accepter de quitter. »

Andreas Joy Cook

Faire du sport quand on a des chats, mission impossible ?


Faire de l’exercice a la maison, une très bonne idée, à la condition bien sûr que le maitre de la maison, c’est-à-dire le chat le veuille bien
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Faire du sport quand on a des chats, mission impossible ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Sho Ko

Nombre d’entre vous doivent déjà connaître Kody et Shorty, ces deux matous dont nous pouvons suivre les folles aventures sur Youtube.

Adorables, ils font chaque jour le bonheur de leur humain.

Mais celui-ci doit bien l’avouer, ses félins adorés sont parfois un peu trop envahissants ! Quand il tente de faire un peu d’exercice par exemple… Chose que Kody et Shorty ne semblent pas vraiment apprécier.

Pourquoi leur humain fait-il des pompes alors qu’il pourrait jouer avec eux ? On vous le demande !

Le duo infernal a heureusement des méthodes très efficaces pour écourter ces séances de gym intempestives. Lesquelles ? Découvrez-les en images !

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ►8 différences entre les passionnés de chiens et de chats


Si vous aimez plus un animal entre un chat et un chien, peut-être que vous allez vous retrouver dans ces énoncés. Personnellement, je ne me suis pas retrouvé
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8 différences entre les passionnés de chiens et de chats

 

Vous pensez que tous les amoureux d’animaux se ressemblent? Vous seriez surpris d’apprendre que les amoureux des chats et ceux des chiens peuvent être très différents. Voici quelques résultats d’une surprenante enquête. Voyons voir à qui vont vos affinités.

Le site Internet Hunch.com a récemment sondé plus de 200 000 propriétaires d’animaux pour savoir s’ils étaient du genre chien ou plutôt du genre chat. Les réponses obtenues ont été croisées avec celles d’enquêtes sur le style de vie et l’on a obtenu les conclusions suivantes. Y en a-t-il que vous reconnaissez?

Les amoureux des chiens : 15 % plus susceptibles d’être extravertis.

Les amoureux des chats : 11 % plus susceptibles d’être introvertis.

(Photo, gracieuseté de © Jupiterimages/Photos.com/Thinkstock (r) : © Dynamic Graphics/Creatas/Thinkstock)

Les amoureux des chiens : 36 % plus susceptibles d’utiliser une chanson populaire comme sonnerie de cellulaire.

Les amoureux des chats : 14 % plus susceptibles d’enlacer des amis lors d’une fête.

Les amoureux des chiens : 67 % plus susceptibles d’appeler la société protectrice des animaux s’ils trouvent des chatons errants.

Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de tenter de sauver les chatons errants.

(Photo, gracieuseté de © Thomas Northcut/Lifesize/Thinkstock (r) :

© iStockphoto/Thinkstock)

Les amoureux des chiens : 11 % plus susceptibles de dire qu’ils sont d’accords avec le clonage, mais seulement pour les animaux ou les animaux domestiques.

Les amoureux des chats : 17 % plus susceptibles d’avoir complété un diplôme d’études supérieures.

 

Les amoureux des chiens : 18 % plus susceptibles d’admettre que Paul McCartney est leur Beatle favori.

Les amoureux des chats : 25 % plus susceptibles d’admettre que George Harrison est leur Beatle favori.

(Photo, gracieuseté de (l) : © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Goodshoot/Thinkstock)

Les amoureux des chiens : 9 % plus susceptibles de trouver que les zoos sont des endroits agréables.

Les amoureux des chats : 10 % plus susceptibles d’envoyer des messages sur Twitter.

(Photo, gracieuseté de © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Jupiterimages/Polka Dot/Thinkstock)

Les amoureux des chiens : 30 % plus susceptibles de préférer l’humour burlesque et les imitations.

Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de préférer l’humour ironique et les calembours.

(Photo, gracieuseté de © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Jupiterimages/Polka Dot/Thinkstock)

Tant les amoureux des chiens que ceux des chats :

Parlent à toutes les espèces d’animaux.

– Sont également susceptibles d’avoir un diplôme d’études collégiales.

– N’aiment pas les vêtements avec des imprimés d’animaux

http://selection.readersdigest.ca/

Des roumains agressent une vieille dame en la faisant tourner en l’air, la vidéo fait polémique sur Facebook


De la pure cruauté, même si la dame ne semble pas avoir été blessée, elle a dû avoir la peur de sa vie. Ces gars, quand ils seront vieux, j’espère qu’ils y penseront à leurs bêtises pour avoir peur de vivre la même chose, sinon pire. Malheureusement, l’histoire ne dit pas, s’ils ont été arrêtés pour leurs conneries
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Des roumains agressent une vieille dame en la faisant tourner en l’air, la vidéo fait polémique sur Facebook

 

Parmi toute l’infinie étendue du web, se cache parfois des vidéos choquantes qui mesurent tout aussi largement les limites de la bêtise humaine. C’est le cas de cette vidéo tournée en Roumanie qui montre une bande s’en prendre violemment à une vieille dame.

Internet regorge parfois de contenu explicitement choquant qui ne peut et surtout ne doit pas laisser indifférent un internaute responsable. Souvenez-vous de ces ados qui avaient frappé un handicapé avant de poster la vidéo sur les réseaux sociaux qui s’étaient empressés de condamner cet acte barbare en aidant les forces de l’ordre à retrouver les criminels.

 Cette fois, la scène se passe en Roumanie, devant un bar du village de Jilava, on y découvre un groupe de jeunes visiblement éméché qui s’en prend, sans raisons apparentes, à une vieille dame en robe de chambre. Comme pour épater ses potes, un jeune fait alors tournoyer la mamie en l’air en la saisissant par les épaules. La femme prise au piège utilise sa seule arme pour dissuader son agresseur : le cri ! Elle hurle de terreur après une première série de haute-voltige puis tente de prendre la fuite en courant mais le jeune revient à la charge pour lui imposer un deuxième tour de cet écœurant jeu.

La bande rie aux éclats et demande même « fais la tourner plus vite ! ». La vidéo choc a été postée sur Facebook par un des jeunes présents sur les lieux puis supprimée quelques heures plus tard au vu de l’ampleur de la polémique.

 

http://www.meltybuzz.fr/

Une seconde chance venue des airs


Voilà quelque chose de concret qui est mis en oeuvre pour sauver le plus possible d’animaux abandonnés, surtout des chiens. Le fonctionnement grâce a des pilotes bénévoles semblent vraiment efficaces plus les bénévoles d’un jour qui peuvent amener un animal dans des vols commerciaux pour trouver une famille dans une autre province du Canada
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Une seconde chance venue des airs

 

Louie, un chien maltraité gravement blessé devant être... (Photo fournie par Pilots N Paws Canada)

Louie, un chien maltraité gravement blessé devant être opéré, a été transporté en avion vers un hôpital de l’Ontario.

PHOTO FOURNIE PAR PILOTS N PAWS CANADA

STÉPHANIE VALLET
La Presse

L’organisme canadien Pilots N Paws permet de venir en aide à des animaux provenant de refuges de tout le Canada, afin d’assurer par voie aérienne leur transport pour recevoir des soins ou se rendre dans une province où ils auront plus de chance d’être adoptés.

Lancé en mai 2008 à l’initiative des Centres d’adoption d’animaux de compagnie du Québec (CAACQ), un regroupement de quatre refuges québécois, la French Connection permet le transfert de chiens sans foyers vers les services animaliers de Toronto Sud et d’autres partenaires ontariens. Ainsi, toutes les deux semaines et demie arrive à Toronto un camion en provenance du Québec avec une cargaison très spéciale: des chiens, abandonnés au Québec, à la recherche d’un nouveau foyer. Mais depuis quelques mois, une entente avec l’organisme à but non lucratif Pilots N Paws Canada permet d’effectuer le transport de ces animaux par la voie des airs. Quatre chiens provenant de la SPCA de Val-d’Or viennent ainsi de s’envoler vers l’Ontario pour avoir une deuxième chance.

Au début de l’année 2012, Gini Green, éducatrice canine canadienne et bénévole dans un refuge de Vancouver, a commencé à chercher un moyen d’utiliser le transport par les airs pour déplacer les animaux abandonnés.

«Pour transférer 25 chiens dans une autre ville, ça prenait deux semaines par camion et ça nous coûtait 10 000$. Le chauffeur devait s’arrêter régulièrement pour les laisser sortir et les nourrir sur la route. C’était déjà du bon travail, mais il devait être fait de manière plus efficace», explique la fondatrice de Pilots N Paws Canada.

Les chiens adorent l’avion

En menant ses recherches, Gini Green a découvert aux États-Unis l’organisme Pilots N Paws, qu’elle a contacté pour lui demander s’il désirait étendre ses activités au Canada. Après quelques mois de négociations, Mme Green a mis sur pied Pilots N Paws Canada, avec l’autorisation de son homologue américain d’utiliser son nom et son image.

Gini Green devait maintenant trouver des avions et surtout des pilotes qui accepteraient d’assurer bénévolement le transport des animaux.

«J’ai eu beaucoup de chance. J’ai rencontré une pilote à Vancouver qui voulait travailler avec nous. Elle m’a donné de bons conseils et de bons contacts», explique Mme Green.

Aujourd’hui, Pilots N Paws Canada compte 154 pilotes voyageant dans tout le pays.

«Mon objectif était d’en trouver 50! Ils aiment voler alors pourquoi ne pas leur donner une bonne raison de le faire?», s’exclame Gini Green.

Selon leur taille, les animaux sont installés dans une cage ou équipés d’un harnais.

«Ils adorent voler! Une fois que le décollage est fait, ils regardent par la fenêtre», dit-elle.

Que ce soit pour transporter des chiots abandonnés d’un refuge de Mascouche vers un établissement du même genre en Ontario, où ils ont plus de chances de trouver un nouveau maître, ou pour transférer Louie, un chien maltraité gravement blessé devant être opéré, les bénévoles s’occupent de toute la paperasse nécessaire au transport, avant d’embarquer les animaux de manière sécuritaire à bord de l’avion qui les mènera vers leur nouveau destin.

Des harfangs des neiges ou encore des tortues nécessitant des soins d’urgence sont également régulièrement transportés par avion.

Gini Green travaille aussi avec des refuges de l’Ontario pour prendre en charge des pitbulls (race interdite dans cette province) et les transférer vers l’organisme Pitbull for life en Alberta ou en Nouvelle-Écosse.

Si tous les déplacements sont effectués gratuitement par l’ensemble des bénévoles, les frais de kérosène et d’atterrissage sont payés par les pilotes, qui pourront ajouter ces sommes à leur déclaration fiscale comme des dons. Pilots N Paws Canada est actuellement à la recherche de nouveaux pilotes au Québec et à Terre-Neuve.

En décembre 2012, un nouveau groupe a été créé pour les bénévoles qui voyagent fréquemment sur des vols commerciaux et qui acceptent d’être accompagnés d’un chien ou d’un chat en collaboration avec des groupes de sauvetage des animaux canadiens. Ces voyageurs ont reçu le titre de Petscorts par l’entremise d’un concours organisé sur la page Facebook de Pilots N Paws Canada.

«Nos pilotes ne peuvent pas voler quand la météo ne le permet pas. Alors, ça nous permet de continuer nos activités en tout temps. Les bénévoles des refuges amènent l’animal jusqu’à l’aéroport, s’occupent des papiers et les voyageurs participant au programme peuvent ensuite s’envoler avec leur petit compagnon d’un jour», précise Gini Green.

http://www.lapresse.ca/

Le génocide du Rwanda, une leçon déjà oubliée?


Si on parle de génocide, les gens vont parler des Juifs à la deuxième guerre mondiale. Et pourtant, il y a eu d’autres génocides depuis. Le Rwanda dont les massacres ont été mis en film et écrit par des témoins, ne semble pas changer les choses. Étant donner qu’après 20 ans le génocide du Rwanda, d’autres ethnies subissent le même sort
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Le génocide du Rwanda, une leçon déjà oubliée?

Le génocide du Rwanda, une leçon déjà oubliée?

Alain Ntwali. Adrian Wyld / La Presse Canadienne

OTTAWA – Vingt ans plus tard, les souvenirs du génocide du Rwanda sont encore vifs. Lundi, 200 survivants devraient déambuler silencieusement dans les rues d’Ottawa, de la colline parlementaire à l’hôtel de ville, afin de commémorer ce triste anniversaire.

Parmi eux, Alain Ntwali pensera sans doute à ses parents, morts devant ses yeux, à Kigali. Alors âgé de 10 ans, il a tant bien que mal réussi à fuir les milices de Hutus qui, armés de machettes, ont froidement abattu des dizaines d’autres membres de sa famille. On estime que jusqu’à 800 000 Rwandais tutsis ont été tués en 1994 et pourtant, pense M. Ntwali, le monde ne semble pas en avoir tiré de leçons.

«Ce qui se passe en Syrie, ça ne devrait pas arriver maintenant qu’on a été témoins de tellement de guerres et de génocides», partage l’étudiant universitaire en comptabilité et père d’une fillette de presque deux ans.

«Je ne comprends pas pourquoi ça arrive encore, après ce qui s’est passé au Rwanda, qui est un exemple éloquent de ce qui peut survenir lorsque l’ONU ne prend pas les grands moyens.»

Le général à la retraite Roméo Dallaire, qui est maintenant sénateur libéral, partage ce point de vue. Lui qui a dirigé la mission de paix de l’ONU au Rwanda, il affirme que le monde n’a simplement pas retenu la leçon fondamentale de ce drame: prévenir le massacre de milliers d’innocents civils exige de mettre en place des politiques radicales et non de regarder passer la parade.

Bien qu’il reconnaisse que la communauté internationale a adopté la «responsabilité de protéger» dans la foulée du génocide rwandais et du massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995, M. Dallaire se fait lucide: c’est une chose de rédiger une doctrine, l’appliquer est une tout autre paire de manches.

«Il semble qu’on n’ait pas de politiciens capables d’être des hommes d’État et de prendre le risque d’appliquer [la responsabilité de protéger], affirme-t-il. C’est pourquoi la situation s’envenime en Syrie, que nous n’allons qu’à moitié en Libye, et il y a encore le Congo.»

L’histoire a depuis reconnu que le général Dallaire avait tenté de sonner l’alarme à l’ONU, où les responsables ont fait la sourde oreille. Depuis, selon lui, le Canada et les autres pays semblent s’être graduellement retirés de la responsabilité collective qu’est celle de protéger leurs semblables. À preuve: le gouvernement conservateur s’en tient au minimum avec l’ONU, perçoit-il.

«Notre éloignement de l’ONU, le fait que nous refusions de nous engager dans des missions complexes où notre technologie et nos compétences sont nécessaires, c’est absolument irresponsable envers l’humanité», gronde-t-il.

«Ce dont le monde doit se souvenir, c’est que nous avons abandonné des êtres humains dans une partie du monde. Nous n’avons pas intégré l’idée que tous les humains comptent, et pas seulement ceux qui satisfont nos propres intérêts.»

http://actualites.ca.msn.com/

DÉMENCE : LA MALADIE D’ALZHEIMER N’EST PAS LA SEULE…


Quand on parle de démence, on parle surtout de la maladie d’Alzheimer, mais il en existe beaucoup d’autres, certaines peuvent se traiter ou du moins retarder l’évolution
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Démence : La maladie d’Alzheimer n’est pas la seule

 

    La maladie d’Alzheimer est la démence la plus connue – c’est logique, parce qu’elle est la plus fréquente.

    Mais elle n’est pas la seule : il existe de nombreuses autres formes de démence, dont les causes sont nombreuses et variées.

    Comment définir la démence ?

    Les démences sont un problème de santé publique majeur dans nos sociétés. On estime le nombre de personnes touchées à près de 40 millions dans le monde.

    D’un point de vue neurologique, le processus est avant tout lié à la perte de neurones.

    En termes de symptômes, pour qu’il y ait démence, il faut :

  • Dans tous les cas un déficit de mémoire :

    La personne ne parvient plus à se rappeler certains éléments du passé et/ou a du mal à mémoriser de nouvelles informations.

  • Et un autre trouble intellectuel :

    Difficulté à trouver ses mots et comprendre (aphasie), à manipuler des objets (apraxie), à planifier, à s’orienter, à juger d’une situation, etc.

    Evidemment, le moindre trou de mémoire ne signe pas une démence.

    Il faut que ces différents symptômes aient un impact significatif sur la vie quotidienne pour que l’on puisse parler d’une vraie dégradation intellectuelle pathologique.

    Quels sont les différents types de démence ?

    La maladie d’Alzheimer est la démence la plus connue, et de loin la plus fréquente avec 850 000 personnes malades en France (1). Elle n’est cependant pas la seule…

    Les démences dégénératives :

    Elles désignent un processus progressif de mort des neurones qui s’aggrave petit à petit.

    Les principales démences neurodégénératives (hors maladie d’Alzheimer) sont :

  • La démence frontotemporale

    Comme son nom l’indique, elle concerne surtout les lobes frontaux et temporaux du cerveau.

    Elle se manifeste, au début, surtout par des troubles du comportement, et notamment par une perte des inhibitions qui entraine des actes socialement inadaptés, des dépenses excessives et inhabituelles…

    La démence frontotemporale apparaît généralement entre 50 et 60 ans.

  • La démence à corps de Lewy

    Elle est causée par le développement dans le cerveau des corps de Lewy, amas de protéines formés à l’intérieur des neurones.

    On la reconnaît notamment à l’apparition d’hallucinations visuelles et par le fait que les troubles intellectuels sont très fluctuants.

    Elle partage des caractéristiques avec la maladie de Parkinson : tremblement au repos, rigidité, ralentissement des mouvements, etc.

  • La maladie de Parkinson peut évoluer vers une démence dans près de 30% des cas.

  • La maladie de Creutzfeldt-JakobTrès rare, elle est liée à la présence de prions dans le cerveau (c’est l’équivalent humain de la maladie de la vache folle).

    Cette maladie reste latente pendant des années mais quand elle se déclare elle évolue extrêmement rapidement.

    Les démences non dégénératives :

    La mort des neurones est causée par autre chose qu’un processus dégénératif.

    Certaines de ces causes peuvent être soignées, et leurs effets peuvent être réversibles, mais ce n’est pas toujours le cas.

    Les principales démences non dégénératives sont :

  • Les démences vasculaires.

    Elles sont liées à des accidents cérébraux vasculaires répétés, qui n’ont pas toujours été détectés.

    Elles peuvent apparaître brutalement.

  • Les démences liées à l’intoxication chronique par l’alcool

    On connaît surtout le syndrome de Korsakoff, mais il n’est pas le seul.

  • Une hypothyroïdie et certaines carences en vitamines (vitamine B1 ou thiamine, vitamine B12) peuvent entrainer une démence.

Parmi les causes de démences réversibles, la dépression est une des plus fréquentes.

Chez les personnes âgées, celle-ci se déclare en effet parfois par une altération des fonctions intellectuelles plutôt que par l’expression d’un sentiment de tristesse. Des antidépresseurs peuvent alors permettre de retrouver un fonctionnement cognitif normal. Mais attention, la relation est complexe : les « vraies » démences sont en effet souvent accompagnées et aggravées par une dépression qui s’y ajoute.

Il existe des dizaines de sortes de démences.

Certaines peuvent être soignées, dans d’autres cas on ne peut que ralentir l’évolution de la maladie.

Dans tous les cas, un accompagnement du patient et de ses proches est important. N’hésitez pas à consulter si vous remarquez chez un proche un comportement inhabituel…

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 07/04/2014

Sources : Harrison – Principes de médecine interne. Merci au Dr Philippe Violon, neurologue.

http://www.e-sante.fr/