Parole d’enfant ► Les Racines


Les enfants posent des tas de questions sur n’importe quoi, quelque fois le choix des mots sont de belles métaphores qui a aussi inspiré une belle réponse d’une maman
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Les Racines

 

 

« Observant avec attention les vergetures sur le ventre de sa maman, Raphaëlle dit :

« Maman, pourquoi y’a des racines sur ton ventre? »

Maman répond: « Parce que j’ai eu des enfants, ma chérie! Ça m’a donné des « racines » dans la vie! ». »

Raphaëlle, 4 ans /Rouyn-Noranda

VIDÉO. Le petit génie qui fait trembler Microsoft


On peut dire tel fils, tel père ou du moins, il marche sur les traces de papa. Si a un an et maintenant 5 ans, il réussit de tels exploits en informatique, alors que sera-t-il dans quelques années. Il a été bien récompensé pour son exploit. Je pense que cela permet de lui enseigner quand même à rester honnête sur Internet
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VIDÉO. Le petit génie qui fait trembler Microsoft

 

Capture d'écran Sipa Media.

Capture d’écran Sipa Media. © Capture d’écran Sipa Media / Sipa Media

SOURCE SIPA MEDIA

 

« Chercheur en sécurité » à seulement cinq ans ! Le petit Kristoffer von Hassel a réussi l’exploit de déjouer un système de sécurité de Microsoft.

 

À cinq ans, ce jeune Américain est déjà un génie de l’informatique. Ses pieds ne touchent même pas le sol lorsqu’il joue à la console… Pourtant, Kristoffer von Hassel a réussi à tromper la vigilance de ses parents et à déjouer le système de sécurité de Microsoft.

Pour jouer à des jeux qui lui étaient interdits, l’enfant s’est connecté au compte Xbox One de son père, sans connaître le mot de passe de ce dernier. Son astuce : entrer n’importe quel mot de passe, puis taper une série d’espaces sur l’écran d’erreurs qui s’affiche.

Le garçon n’en est pas à son coup d’essai…

En découvrant le pot aux roses, c’est plutôt de la fierté qu’a ressenti son père, qui travaille dans la sécurité informatique. Il a immédiatement contacté Microsoft afin de leur faire part de la faille de sécurité.

Pour féliciter l’enfant, la compagnie l’a inscrit sur la liste des remerciements de l’entreprise en tant que « chercheur en sécurité ». Kristoffer von Hassel a aussi reçu quatre jeux, 50 dollars et un abonnement d’un an au Xbox live.

Le garçon n’en est pas à son coup d’essai. Il avait réussi à déjouer la sécurité enfant d’un téléphone mobile, alors qu’il n’avait qu’un an.

http://www.lepoint.fr/

Faire l’épicerie intelligemment


Je trouve décourageant d’aller faire l’épicerie, ça vide un portefeuille pour pas grand chose et ce même si on prend compte des rabais. Il est vrai qu’il est mieux d’éviter certaines allées et de ne pas se laisser tenter par tout ce qui est offert près des caisses …
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Faire l’épicerie intelligemment

 

Faire l'épicerie intelligemment

Photo Fotolia

Isabelle Huot, docteure en nutrition

 

Faire l’épicerie peut devenir un véritable casse-tête. Voici quelques astuces pour faire son épicerie intelligemment.

MANGER AVANT DE FAIRE LES COURSES.

Pour éviter de succomber aux multiples tentations, on s’assure d’avoir mangé ou d’avoir pris une collation avant de faire l’épicerie. Un jus de légumes et 30 g de fromage suffiront à accroître notre résistance.

SI POSSIBLE, ÉVITER D’AMENER LES ENFANTS.

Les enfants sont attirés par les logos colorés apposés sur des produits souvent trop sucrés pour eux. Même avec la meilleure volonté du monde, les parents succombent souvent à l’un de leurs caprices.

NE PAS SE LIMITER AUX PRODUITS SITUÉS À LA HAUTEUR DES YEUX.

Les meilleures aubaines et les produits offrant un rapport qualité/prix  intéressant sont souvent placés sur les rangées du bas. On ne doit donc pas hésiter à s’accroupir pour dénicher les bons produits.

FUIR LES ALLÉES DU MILIEU.

Les produits non transformés (pain, fruits et légumes, viande, produits laitiers, etc.) sont placés aux extrémités de l’épicerie. Pour manger de façon naturelle, on peut faire la tournée sans s’engager dans une seule rangée! En prime, on économise du temps!

S’ATTARDER À LA PROVENANCE DES ALIMENTS.

Acheter des aliments d’ici, c’est toujours un choix gagnant, tant du point de vue économique qu’éthique. On s’informe donc sur la provenance des aliments maraîchers et des autres produits (viande, volaille, poisson, fruits de mer, pain, fromage, etc.).

VÉRIFIER LA DATE DE PÉREMPTION.

Afin de remplir son panier d’aliments frais — donc plus nutritifs —, on vérifie toujours la date de péremption et d’emballage. Dans le cas des yogourts, on s’assure d’avoir le maximum de probiotiques.

TROQUER LES CONSERVES POUR LES PRODUITS FRAIS.

On privilégie les légumes frais aux légumes en conserves. Ils sont non seulement meilleurs au goût, mais ils contiennent moins de sel et plus de vitamines!

LIRE LA LISTE DES INGRÉDIENTS.

Une liste d’ingrédients devrait révéler autant de choses que le tableau d’informations nutritionnelles. On tente de choisir un produit qui se rapproche de celui qu’on cuisinerait à la maison. Si l’on compte 20 ingrédients dans une vinaigrette, c’est trop! On opte pour un autre produit plus naturel.

RESTER CRITIQUE DEVANT LES ALLÉGATIONS NUTRITIVES.

Un produit s’affiche «léger», mais est-il plus sucré ou plus salé que le produit régulier? On essaie d’aller au-delà des mentions «sans gras» et «sans sucre» et d’analyser le produit dans son ensemble.

NE PAS CHOISIR NÉCESSAIREMENT LES PRODUITS QUI PORTENT UN «LOGO SANTÉ».

Qu’on parle de Visez Santé, de Bien choisir ou de Solution Sensible, les «logos santé» ne sont pas infaillibles. Dans le cas de Visez Santé— s’il est vrai qu’il répond à des critères nutritionnels établis par des diététistes —, la participation au programme est volontaire, si bien qu’un produit plus intéressant peut ne pas porter le logo parce que l’entreprise n’a pas adhéré au programme (payant) de la Fondation des maladies du cœur. Dans le cas des autres logos, ils ont été mis en place par PepsiCo et Kraft et ils comprennent des produits ayant peu d’attraits nutritifs.

RÉSISTER AUX PRODUITS OFFERTS À CÔTÉS DES CAISSES.

Les friandises chocolatées et les autres bonbons situés près des caisses sont les plus vendus. On les ignore et on s’achète plutôt un bon magazine pour se gâter!

ACHETER DES ALIMENTS NON PÉRISSABLES POUR AVOIR DES ALIMENTS SAINS SOUS LA MAIN EN TOUT TEMPS.

Avant d’aller faire les courses, on jette un coup d’œil dans le garde-manger pour vérifier nos réserves d’aliments sains. On s’assure de toujours avoir à portée de main des aliments qui pourront servir à composer un repas sans qu’on ait à sortir de la maison. Par exemple, des pâtes alimentaires au thon, du riz aux lentilles ou un couscous aux pois chiches, aux amandes et aux raisins secs se cuisinent en un rien de temps avec des aliments non périssables

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http://fr.canoe.ca/

1914-1918: «la Guerre des animaux»


Rare qu’s’arrête peu des conséquences de la guerre envers la faune, mais a cause de bombardements des animaux, des oiseaux migrateurs fuient les lieux. Que penser des animaux qui n’ont pas le choix de faire partie intégrante de la guerre et souvent d’y mourir
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1914-1918: «la Guerre des animaux»

 

Un chien de l'armée britannique, en 1916.... (PHOTO DAMON CLEARY/CNRS 2013)

Un chien de l’armée britannique, en 1916.

PHOTO DAMON CLEARY/CNRS 2013

L’historien Eric Baratay, spécialiste des relations hommes-animaux, laboure un champ très singulier dans le paysage français. Mettant en regard les données de l’éthologie et de l’histoire, il relègue l’homme au second plan pour sebconcentrer sur Le Point de vue de l’animal, titre de son avant-dernier ouvrage (Seuil, 2012).

Dans cette même perspective, son dernier livre, Bêtes des tranchées. Des vécus oubliés (CNRS Editions, 2013), ne se contente pas de relater le rôle— immense — qu’ont joué les animaux dans la Grande Guerre : il s’attache à explorer le vécu de ces chevaux, chiens ou pigeons enrôlés de force dans le conflit. Sa lecture aide aussi à se rappeler combien soldats et généraux vivaient alors étroitement au milieu des bêtes — ce qui, dans notre conception moderne de la guerre, paraît presque impensable. Nous avons revisité avec Eric Baratay la manière dont il a travaillé pour cet ouvrage, et quelques-uns des chemins de traverse que sa démarche nous fait découvrir.

DES ACTEURS OUBLIÉS

Les témoignages qui nous sont parvenus en attestent : à l’été 1914, puis à chaque montée au front, beaucoup de soldats s’étonnent du grand nombre de bêtes. Cette forte présence animale vient de la multiplicité des besoins : équidés bâtés ou d’attelage, chevaux de cavalerie, chiens de traîneau ou messagers, pigeons voyageurs. La mortalité survenue chez les équidés (chevaux, mules et ânes) donne le vertige : 11 millions ont été emportés dans la guerre.

Ce lourd tribut payé par les animaux a été en grande partie négligé. Pour quelle raison ?

« Les anciens combattants les ont d’abord célébrés, précise Eric Baratay. Puis, à partir des années 1930, l’oubli a commencé. Il a été en partie renforcé par l’image que nous nous sommes forgée de ce conflit : celle de la première guerre industrielle. Avec les tanks, les mitrailleuses, les trains et les taxis de la Marne, l’animal a fini par apparaître comme secondaire, alors qu’il était en fait fondamental. »

Au milieu du siècle, on fait peu de cas des bêtes. Il faudra attendre les années 1980, les progrès de l’éthologie et l’interrogation croissante des pays occidentaux sur la condition animale pour que se manifeste un nouvel intérêt pour le sujet.

LE PROBLÈME DES ARCHIVES

Raconter l’histoire du côté des animaux suppose d’utiliser des archives évidemment établies par les hommes.

« On se heurte avec l’animal au même problème que celui qu’ont rencontré les historiens lorsqu’ils ont voulu faire le quotidien des combattants : dans les archives militaires, il n’y a quasiment rien, précise le chercheur. Ce sont des archives très administratives, qui n’en disent pas plus sur le vécu d’un “poilu” que sur celui des animaux. Les archives françaises de Vincennes, par exemple, ont conservé les documents se rapportant aux conducteurs de chiens, à leurs faits d’armes, à leurs décorations, mais les registres concernant les chiens eux-mêmes, qui ont existé et auraient pu donner des informations sur leur provenance, leurs fonctions ou leur démobilisation, ont disparu. »

Pour avancer dans sa recherche, Eric Baratay s’est essentiellement appuyé sur les témoignages des combattants — journaux, lettres ou romans. Maurice Genevoix, dans son recueil de récits de guerre Ceux de 14, parle énormément des animaux. De nombreux soldats les évoquent également dans leurs écrits de tous les jours, souvent en s’apitoyant sur leur sort, tel cet artilleur français qui les qualifie de « frères inférieurs ».

A quoi s’ajoutent les précieux témoignages des vétérinaires.

« La guerre fut pour eux une période de forte inventivité : ils étaient confrontés à des cas inédits, ils devaient improviser. Le conflit terminé, beaucoup eurent le désir de transmettre ce qu’ils avaient appris », précise l’historien, qui estime cette littérature, aussi scientifique soit-elle, « indispensable pour atteindre des vécus d’animaux, notamment leur endurance, leurs traumatismes, leur alimentation et leur relation avec les hommes ».

LES ANGLAIS PLUS AVISÉS QUE LES FRANÇAIS

Pour les animaux comme pour les hommes, la guerre commence lorsqu’ils sont réquisitionnés. Du côté des forces alliées, les chevaux viennent d’abord de France et du Royaume-Uni. Mais le conflit se prolonge, les pertes sont élevées : dès la fin 1914, il faut aller les acheter au Canada, aux Etats-Unis ou en Argentine. On les amène par bateaux, lors d’interminables traversées de l’Atlantique.

Une épreuve à laquelle les Britanniques se montrent nettement mieux préparés que les Français.

« Ils avaient tiré les leçons de la guerre des Boers, pour laquelle 60 % des chevaux engagés étaient morts durant le voyage vers lAfrique du Sud », rappelle Eric Baratay.

Alors que les Britanniques paient immédiatement les équidés choisis et infligent aux équipages civils des amendes proportionnelles aux pertes, les Français ne donnent qu’une avance, et laissent les marchands américains assurer un transport à moindre coût.

Pour les chevaux, le voyage est un calvaire. Entassés sur le pont extérieur, ils y endurent le froid et les vagues. Dans les étages intérieurs, ils se souillent les uns les autres. Les cadavres ne peuvent être évacués, les conditions d’hygiène sont déplorables. Cette négligence se paiera cher : les Français perdent environ 40 % de leurs chevaux dans ces transports, les Anglais environ 20 %.

De manière générale, les Britanniques apparaissent plus respectueux des animaux qu’ils emploient que les Français, notamment vis-à-vis des chiens.

Qu’ils soient messagers, sentinelles, gardes ou secouristes, « il sagit, pour les Britanniques, de construire une relation et de susciter leur collaboration, alors que les Français leur imposent un ordre et une fonction », souligne Eric Baratay :« Très imprégnés de la notion danimal-machine, ces derniers assimilent le dressage à une méthode de conditionnement et privilégient la distance entre le maître et le chien. Les Anglais, au contraire, considèrent que chaque chien est différent, avec sa psychologie propre, et laissent le lien sétablir entre son maître et lui. »

« RETOURNER » LES DOCUMENTS

S’interroger sur les vécus animaux, cela suppose, comme le dit joliment Eric Baratay, de « retourner les documents » — autrement dit, de s’intéresser à des détails que les hommes ont relégués en arrière-plan.

« Dans Voyage au bout de la nuit, puis dans ses entretiens, Céline a fait des descriptions saisissantes des charges de cavalerie, illustre-t-il. Il raconte ce qu’il vit alors : il reçoit de la poussière dans les yeux, ne voit plus rien, ne maîtrise plus le cheval, entend le bruit des canons, et tout ce qu’il peut faire, cest se tenir à peu près debout sur sa monture. Retourner les documents, cest transposer ce ressenti au vécu du cheval. Cest en lisant Céline que jai compris pourquoi les cavaliers chargeaient groupés, ce qui semble suicidaire face aux mitrailleuses allemandes : avec le bruit, la poussière, lodeur du sang, les chevaux menés isolément seraient partis dans lautre sens ! »

Tenter de se mettre dans la tête d’un cheval ou d’un chien, passe encore. Mais dans celle d’un pigeon voyageur ? Le défi n’effraie pas l’historien. Il s’interroge notamment sur Vaillant, le célèbre pigeon voyageur du fort de Vaux, près de Verdun, qui constitua pendant l’offensive des Allemands, début juin 1916, l’ultime moyen de communication entre les troupes et le commandement.

« J’ai reconstitué son itinéraire entre le fort et Verdun, et j’aimerais savoir, en fonction du temps qu’il faisait, des bombardements qui avaient lieu à ce moment-là — toutes choses que l’on peut retrouver —, ce qu’un pigeon traversant un tel champ de bataille peut ressentir », espère-t-il.

Sans trop d’illusions toutefois. « Les éthologues sont maintenant d’accord pour dire que les oiseaux ont des émotions, mais nos connaissances dans ce domaine restent infiniment plus pauvres que sur les mammifères. »

DU BON USAGE DE L’ANTHROPOMORPHISME

On lui fait parfois le procès d’être anthropomorphique ? Eric Baratay répond qu’il propose un autre versant de l’Histoire, moins anthropocentré. Mais il assume, en effet, un certain anthropomorphisme.

« Celui qui consiste à ne pas partir du principe que nous sommes tellement différents des animaux que cela ne sert à rien de les interroger, précise-t-il. Nous sommes aussi des animaux, il y a donc entre nous de vraies similitudes. Cet anthropomorphisme que j’appelle de “questionnement”, c’est celui qui se demande, face à une faculté humaine, si tel ou tel animal ne l’a pas également à sa manière. Ce qu’il faut éviter, c’est l’anthropomorphisme de conclusion. »

Bêtes des tranchées. Des vécus oubliés, d’Eric Baratay, CNSR Editions, 2013.

Ceux de 14, de Maurice Genevoix, Flammarion, 2013.

http://www.lemonde.fr/

Images saisissantes d’une éruption solaire


Grâce au satellite SDO qui se promène tranquillement en orbite autour du soleil, nous avons droit a une chorégraphie de flammes qui s’élèvent dans l’espace.
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Images saisissantes d’une éruption solaire

 

Images saisissantes d'une éruption solaire

Crédit photo : Capture d’écran NASA

La NASA a dévoilé des images d’une éruption solaire qui s’est produite le 2 avril dernier.

La NASA a dévoilé hier des images impressionnantes d’une éruption solaire, captées par son satellite Solar Dynamics Observatory (SDO), le 2 avril dernier.

Une éruption solaire consiste en de puissantes explosions radioactives provoquées par l’accumulation d’énergie magnétique et est classée en différentes catégories: A, B, C, M, et X. Celle du 2 avril était de classe M6.5.

 

Si l’agence spatiale américaine a été en mesure de rapporter des images aussi précises de ce phénomène, c’est dû à la présence en orbite du satellite SDO qui gravite autour de l’astre brûlant depuis février 2011 afin de récolter images et informations.

http://tvanouvelles.ca/

Eva Braun, l’épouse de Hitler, aurait eu des origines juives


Une telle découverte est vraiment surprenante, mais il serait bien que les descendants acceptent de se soumettre au test d’ADN pour en être a 100 % certain. Quelque fois l’histoire humaine cache bien des surprises
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Eva Braun, l’épouse de Hitler, aurait eu des origines juives

 

Eva Braun, en 1931.... (Photo Life.com)

Eva Braun, en 1931.

PHOTO LIFE.COM

Agence France-Presse
LONDRES

Eva Braun, l’épouse d’Adolf Hitler, aurait eu des origines juives, selon de nouvelles analyses ADN effectuées pour un documentaire qui sera diffusé mercredi prochain par la chaîne britannique Channel 4.

Cette thèse s’appuie sur l’analyse de cheveux provenant d’une brosse retrouvée à Berghof, la résidence de Hitler en Bavière où Eva Braun a passé l’essentiel de son temps pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Sur ces cheveux, les chercheurs ont trouvé une séquence spécifique d’ADN «fortement associée» au juifs achkénazes, qui représentent environ 80% de la population juive.

En Allemagne, beaucoup de juifs achkénazes se sont convertis au catholicisme au 19e siècle.

«C’est une découverte troublante. Je n’aurais jamais pu rêver trouver un résultat potentiellement aussi extraordinaire», a commenté Mark Evans, le présentateur de The Dead Famous DNA sur Channel 4.

Selon les réalisateurs du documentaire, tout indique que les cheveux analysés proviennent bien d’Eva Braun. Mais le seul moyen de le prouver formellement serait de les comparer à l’ADN de ses deux descendantes vivantes. Or celles-ci ont refusé de se soumettre au test.

Eva Braun a été la maîtresse pendant de longues années de Hitler avant que le couple ne se marie le 29 avril 1945, la veille de leur suicide commun dans le bunker du führer à Berlin.

http://www.lapresse.ca/

L’HYPOCHONDRIAQUE SE GÂCHE LA VIE DE PEUR DE LA PERDRE !


L’hypochondrie une peur d’être malade et elle peut être vraiment invalidante pour celle qui en souffre et aussi pour l’entourage. Peut-on la traiter ? Cela prendra surement beaucoup de temps et de patience
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L’hypochondriaque gâche la vie de peur de la perdre

L’hypochondrie est la conviction intime qu’ont certaines personnes de souffrir d’une maladie, alors que la médecine est incapable de découvrir quoi que ce soit. Molière appelait cela le « malade imaginaire ».

Alors, si la maladie est imaginaire, pourquoi est-ce si difficile à vivre ?

L’hypochondriaque vit dans la peur

C’est que si la maladie est imaginaire, l’angoisse, elle, est bien présente et elle est très forte.

L’hypochondriaque a peur ; peur d’en être au début d’une maladie grave, avant même qu’il ne soit possible de la détecter, peur que le médecin soit incompétent et ne la diagnostique pas, peur qu’on s’aperçoive trop tard que oui, c’était grave, peur que chaque petit signe soit le témoin que la maladie grave est là.

Un mal de tête : et si c’était un anévrisme qui allait se rompre ? Ou une tumeur cérébrale ?

Une douleur dans la poitrine ? Et si c’était un infarctus ? Ou même un cancer du poumon ?

L’entourage d’un hypochondriaque est usé par l’angoisse de l’autre

Vivre avec une personne angoissée, c’est usant. Et ce qui est usant, c’est que l’angoisse, l’anxiété, comme tous ces sentiments, ne sont jamais logiques, ni raisonnables.

C’est une angoisse disproportionnée quand on la met en face des symptômes.

L’hypochondriaque est impossible à rassurer

L’autre versant de cette anxiété, c’est qu’elle ne se calme pas, même quand on lui prouve par A + B qu’il est en bonne santé. Tous les examens ont été faits, tous les bilans, toutes les radios, il a vu plusieurs médecins spécialistes, il a toujours peur que les équipes médicales soient passées à côté de sa maladie. Quand vous vivez auprès de quelqu’un d’angoissé et qu’il est impossible de le rassurer, vous avez une immense impression d’impuissance… que vous fassiez partie de son entourage ou que vous soyez son médecin.

Le problème de l’hypochondriaque, c’est donc, encore plus que la peur de la maladie, l’impossibilité de se rassurer.

Il n’a pas confiance en la vie. Car son problème de fond est peut-être là où on ne l’attend pas. La vie est une maladie mortelle. Chacun sait qu’il va peut-être tomber malade, un jour peut-être se trouver accidenté, et en tout cas mourir un jour. Et c’est cette peur avec laquelle nous vivons tous avec plus ou moins de facilité ou de difficulté qui l’empêche de vivre sereinement. Même si tout va bien à l’instant, il sait que cela ne va pas durer. Certains réussissent à penser : « justement, il faut profiter de la vie »… mais lui n’y parvient pas. L’hypochondriaque se gâche la vie de peur de la perdre !

Une attitude contagieuse

Cette attitude peut déteindre sur l’entourage par contagion : quand quelqu’un est perpétuellement inquiet, angoissé pour sa santé, qu’il vous raconte les dernières maladies de tout le voisinage (Ah, Mr X, s’il avait fait un dépistage, on aurait pu le sauver…), quand quelqu’un a peur de la mort et en parle continuellement, même de façon indirecte, cela peut miner ou aspirer la joie de vivre de toute la famille.

Quels traitements pour l’hypochondriaque ?

Pour se faire soigner, le plus difficile est d’accepter l’idée que l’on souffre d’angoisse excessive au sujet de sa propre santé. Cela peut demander des années et l’entourage peut parfois l’aider à enclencher ce processus de prise de conscience afin de l’amener à s’occuper plus de son esprit et moins de son corps.

Les thérapies comportementales et cognitives sont très indiquées. Elles visent à diminuer l’angoisse liée aux symptômes physiques, à ne plus s’écouter autant quand on a un « mini bobo » ou une petite sensation désagréable.

Le but est de parvenir à un état où la peur de la maladie ne vous empêche plus de vivre……

http://www.e-sante.fr/