À 7 ans, elle sauve un chiot coincé sous une grange


Il y a des animaux qui ne trouvent pas toujours le meilleur endroit pour mettre au monde leurs petits
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À 7 ans, elle sauve un chiot coincé sous une grange

 

Nina a rampé dans un espace haut d’à peine 15 centimètres

ETATS-UNIS – Une fillette de 7 ans n’a pas hésité à ramper sous le plancher d’une grange pour sauver un chiot nouveau-né à Fort Worth au Texas.

Elle n’a pas froid aux yeux. Une fillette de 7 ans habitant à Fort Worth, près de Dallas (Texas), n’a pas hésité à se glisser sous une grange pour sauver un chiot, rapporte une chaîne locale de NBC. L’histoire débute quand Nina et sa tante découvrent qu’une chienne en gestation s’est réfugiée sous une vieille grange pour mettre bas.

Bientôt, une portée de dix chiots voit le jour et la fillette et sa tante s’interrogent alors sur le moyen de les récupérer. Elles font donc appel à des volontaires du voisinage qui parviennent à extraire la chienne. Malheureusement, on s’aperçoit rapidement que neuf chiots sur dix n’ont pas pu survivre. Il n’en reste donc plus qu’un, seul et est en mauvaise posture.

Pas plus de quinze centimètres

C’est à ce moment que Nina fait montre d’une extrême bravoure. Guidée par les jappements du nouveau-né, elle commence à ramper entre le sol et le plancher de la grange, soit dans un espace haut d’à peine quinze centimètres. Filmée par des voisins, on la voit saisir le chiot et parvenir à le ramener à la lumière.

« Je crois qu’il a été excité de me voir et que je le sauve », a plus tard commenté la fillette.

Le chiot, qui s’est révélé être une femelle, a été appelé Princess Nina, en hommage à sa sauveteuse. Sauveteuse qui a ajouté que si c’était à refaire, elle n’hésiterait pas à un instant. Souhaitons pour elle que ce soit sous le soleil de Malibu beach plutôt que sous une grange, dans la boue texane.

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Le Saviez-Vous ► O.K a 175 ans


Que ce soit l’anniversaire d’un mot qui daterait de 175 ans est une chose, mais d’en faire tout un plat, parce que c’est soi-disant le symbole de l’Amérique, enfin …. Passons Bonne fête O.K
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O.K a 175 ans

 

Les deux lettres sont apparues pour la première fois le 23 mars 1839 dans un journal de Boston, selon un professeur d’anglais.

Les deux lettres apparaissent pour la première fois le 23 mars 1839 dans un journal de Boston : «O.K.», mot symbole de l’Amérique, est devenu en 175 ans une expression universelle.

C’est le Boston Morning Post, à l’époque le journal le plus populaire des Etats-Unis, qui le premier utilise dans l’un de ses articles ce «O.K.» qui fera le tour du monde.

Pour son spécialiste, le professeur d’anglais Allan Metcalf, auteur de «O.K., l’histoire improbable du plus grand mot de l’Amérique», c’est l’expression «la plus souvent prononcée ou écrite sur toute la planète», devant «maman».

Concis et fonctionnel, «O.K.» incarne l’Amérique, selon M. Metcalf, qui pense que le mot n’a aucun lien étymologique avec le latin ou le grec. En quête de son origine, le dictionnaire Oxford rejette les diverses hypothèses liant «O.K.» aux expressions écossaise «och aye» ou grecque «ola kala» («c’est bon»).

Le dictionnaire britannique et le professeur Metcalf préfèrent voir dans le «O.K.» une abréviation de «orl korrekt,» lui-même dérivé à l’écrit dans les années 1830– fautes d’orthographe comprises — de «all correct» («tout est correct»). Une thèse reprise par Le Petit Robert français qui le définit comme «un mot anglais américain, abréviation de +oll korrect+, altération de +all correct+». Le dictionnaire français le fait remonter à 1869.

Selon M. Metcalf, «O.K.» entre vraiment dans le langage en 1840, lors de la campagne d’un candidat américain du parti démocrate à la présidentielle, Martin Van Buren.

Puis «O.K.» se répand à partir de la Seconde guerre mondiale, avant d’avoir un destin universel. C’est devenu l’expression idoine pour exprimer ou demander un «accord», selon Le Petit Robert.

«O.K» est un cliché symbole de la culture américaine qui s’est exportée dans le monde entier, pense le professeur Metcalf.

«Il est aussi facile à prononcer qu’à comprendre, utilisant les voyelles O et A et la consonne K que l’on trouve dans presque toutes les langues de la planète», estime le linguiste américain.

Et pour fêter l’anniversaire du «O.K.», le professeur d’anglais à la retraite Henry Nass distribue sur les trottoirs de Manhattan, à New York, des tracts invitant les passants à célébrer dimanche une «journée mondiale du O.K.».

M. Nass espère même que la poste américaine sera «O.K.» pour son projet de timbre en l’honneur de son mot favori.

http://www.liberation.fr/

Obsédé par la recherche du selfie parfait, un jeune Anglais tente de se suicider


Un autre trouble que les selfies semblent augmenter cette obsession de l’apparence physique.Certains y sont tellement accros qu’ils passent leur temps a faire des autoportraits a longueur de journée sans jamais être satisfait
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Accro aux selfies, il tente de se suicider

 

 

Danny Bowman se consacre maintenant à faire connaître son trouble mental, la dysmorphophobie (capture d’écran/The Independent).

Après avoir tenté de se suicider, ce jeune Britannique a été traité pour trouble de l’apparence physique et témoigne pour aider les jeunes qui souffrent des mêmes difficultés que lui.

On connaissait l’addiction aux jeux vidéos ou encore à Internet… Voici que se développe maintenant l’addiction aux selfies, ces autoportraits pris avec son téléphone portable. Dérive de l’ego et des réseaux sociaux, la mode du selfie, qui peut conduire à des situations extrêmes, a poussé un jeune Britannique au bord du suicide.

Aujourd’hui âgé de 19 ans, Danny Bowman passait en effet pas moins de 10 heures par jour à se consacrer à ces autoportraits, soit 200 quotidiens. Ce jeune Britannique cherche la perfection, le «selfie parfait» Une obession qui ne l’a pas quitté depuis ses 15 ans, à l’époque où ses camarades l’avaient traité de «laid».

Cet habitant de Newcastle avait même quitté l’école, était resté enfermé chez lui pendant six mois et avait perdu environ 12 kilos. Un jour, après avoir fait près de 200 autoportraits, dont aucun ne lui semble satisfaisant, le jeune homme tente de se suicider en prenant des médicaments. Sauvé de justesse par sa mère, qui l’emmène à l’hôpital, il commence alors un chemin vers la sortie de ce cauchemar.

Diagnostic: le jeune homme souffre de dysmorphophobie (Body dysmorphic disorder en anglais) soit la crainte obsédante d’être laid ou malformé, entrainant une constante préoccupation de l’apparence.

«Au début, il me prenait mon téléphone 10 minutes, puis une demi-heure, puis une heure…», raconte-t-il au Mirror .

Aujourd’hui, il n’a pas pris de selfie depuis de longs mois et témoigne au sein de l’association«Fixers» ,qui aide les jeunes de 16 à 25 ans à se détacher de leurs addictions de toutes sortes.

http://etudiant.lefigaro.fr/

La sortie d’un film qui présente des similarités avec le vol MH370 est reportée


Il y a des événements qui se contre toutes attentes se croisent dans la fiction et la réalité. La similitude du drame de la disparition du MH370 et d’un film d’un crash d’avion en mer près de l’Australie est troublante
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La sortie d’un film qui présente des similarités avec le vol MH370 est reportée

 

Les yeux se tournent vers de nouveaux débris du possibles du MH370.

Les recherches pour retrouver le Vol MH370 se poursuivent Photo :  Rob Griffith

La réalité et la fiction peuvent se rejoindre à l’occasion. Le film Deep water, dans lequel un avion s’abîme en mer au large de l’Australie, a été mis sur la glace.

Selon les documents promotionnels de Deep water, qui est à l’étape de la préproduction, le film suit les survivants d’un écrasement d’avion en mer qui luttent pour leur vie pendant que l’appareil coule au fond des eaux infestées de requins.

Le thriller est chapeauté par la maison de production Arclight Films, qui a notamment des bureaux à Toronto.

Le réalisateur Alister Grierson, à qui l’on doit un autre thriller des fonds marins, Sanctum (produit par James Cameron), a été chargé de mener la production de Deep water.

« Par respect pour la situation du vol de Malaysia Airlines, nous avons décidé de mettre la production en pause pour le moment », a indiqué au Hollywood Reporter Gary Hamilton, directeur d’Arclight Films.

Puis, la semaine dernière, la campagne de promotion d’un autre thriller d’action qui raconte le vol périlleux d’un avion commercial a été écourtée. La grande première du film chinois Last flight, prévue à Pékin, a notamment été annulée.

L’avion de Malaysia Airlines a décollé de l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie, le 8 mars dernier, à destination de Pékin. Le Boeing 777 a mystérieusement disparu des écrans radars une heure après le décollage.

L’appareil n’a jamais été revu depuis, et aucun des débris retrouvés dans l’océan n’a confirmé hors de tout doute l’écrasement en mer de l’appareil.

http://ici.radio-canada.ca/

Après la girafe Marius Le zoo de Copenhague tue quatre lions


Comment il se fait qu’il existe encore des zoos avec tout circule sur la cruauté animale, sur la protection des animaux et on va tuer des lions a cause d’un comportement naturel. Et en plus on veut faire accoupler un nouveau mâle a des lionnes. Je ne comprends pas leur mode de pensée
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Après la girafe Marius

Le zoo de Copenhague tue quatre lions

 

Le zoo de Copenhague tue quatre lions

Crédit photo : Archives AFP

 

Le zoo de Copenhague, où la mort du girafon Marius avait fait couler beaucoup d’encre en février, devrait refaire parler de lui après avoir mis fin aux jours de quatre lions.

«En raison du comportement (…) naturel des lions, le zoo a dû euthanasier les deux lions âgés et les deux lionceaux qui n’étaient pas assez vieux pour se débrouiller seuls», a déclaré mardi le zoo dans un communiqué.

Les jeunes lions âgés de 10 mois «auraient été tués par le nouveau mâle dès qu’il en aurait eu la possibilité», a-t-il poursuivi.

Ils ont été tués lundi, car le zoo n’a pas réussi à les placer ailleurs, a expliqué un porte-parole à l’AFP.

La girafe Marius (Photo archives AFP)

A la différence de Marius, il n’y a pas eu cette fois-ci de dissection en public car«tous nos animaux ne sont pas découpés» devant les visiteurs, a-t-il ajouté.

Dans quelques jours, le nouveau mâle sera présenté aux deux lionnes nées en 2012, aujourd’hui en âge de se reproduire.

«Le zoo est reconnu mondialement pour son travail avec les lions et je suis fier que l’un d’entre eux soit à l’origine d’une nouvelle lignée», a souligné le directeur Steffen Sträde.

Ironie du sort, les lions du zoo ont dévoré la viande de Marius en février (Photo archives AFP)

Le mois dernier, le responsable du zoo Bengt Holst avait reçu des menaces de mort suite à la décision de tuer le girafon Marius, âgé alors de 18 mois. Celui-ci avait été exécuté avec un pistolet d’abattage, disséqué, puis découpé en morceaux puis jeté en pâture aux lions sous le regard des enfants présents dans la salle.

L’affaire avait choqué des milliers de défenseurs des animaux dans le monde entier, une pétition avait même circulé pour sauver le jeune girafon.

Le zoo a indiqué sur son site internet n’avoir eu d’autre choix que d’empêcher Marius d’atteindre l’âge adulte, car, en vertu des règles de l’Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA), la consanguinité entre girafes doit être évitée.

Au Danemark, où il existe de nombreuses fermes, une écrasante majorité d’internautes ont considéré que ce tollé international n’était autre que le signe de l’hypocrisie et du politiquement correct. Un spécialiste de l’éthique concernant le traitement des animaux était allé jusqu’à dénoncer la «disneyfication» des animaux des zoos.

 

http://tvanouvelles.ca/

Vertiges, malaise vagal, vision trouble : quand s’inquiéter ?


Voici trois maux qui peuvent être bénins ou graves. En cas de doute, comme toujours, ce n’est que le médecin ou spécialiste qui peuvent apposer un diagnostic
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Vertiges, malaise vagal, vision trouble : quand s’inquiéter ?

 

Les vertiges : sont-ils alarmants ?

 

Les vertiges : sont-ils alarmants ?

    Les pieds qui s’enfoncent dans le sol, l’environnement qui tourne autour de soi, le tournis, la sensation de s’écrouler, la vue qui se brouille, les vomissements, les nausées : il s’agit d’un vertige, provenant d’un trouble de l’équilibre.

    Qui gère notre équilibre ?

    C’est le cerveau, via le cervelet, qui gère notre équilibre, adapte notre position et ordonne nos mouvements. Pour cela, il va s’aider de l’ensemble des informations que lui envoient :

  • L’oreille interne : il s’agit véritablement du siège de l’équilibre. Dans le système vestibulaire, les cristaux qui passent par les canaux semi-circulaires, sous forme liquide, stimulent les nerfs vestibulaires pour envoyer les informations de positions directement au cerveau, qui adapte alors les mouvements du corps à l’espace.

  • La vue : les globes oculaires transmettent les images très claires de l’ensemble de l’environnement spatial.

  • Les muscles : les muscles et les récepteurs situés au niveau de la plante des pieds indiquent la position et les mouvements de corps sans faire appel à la vue.

    Quelles sont les causes du vertige ?

    Dans la plupart des cas, les vertiges sont liés à un dysfonctionnement des signaux d’informations et sont bénins. Ainsi, ils peuvent résulter d’un problème locomoteur, de vue ou de l’oreille interne.

  • Le système vestibulaire est placé à proximité de l’appareil auditif. Un problème d’audition, une otite ou un bouchon dans l’oreille peuvent venir perturber le système vestibulaire et entraîner des vertiges.

  • Dans d’autres cas, les vertiges sont dits « de position » : les cristaux du système vestibulaire censés informer le cerveau de notre placement et de nos mouvements, se déplacent vers l’appareil auditif, le cerveau gère alors de mauvaises informations concernant notre disposition dans l’espace, ce qui créé un déséquilibre et des vertiges.

  • La névrite vestibulaire se caractérise par une inflammation des nerfs vestibulaires. Elle fait généralement suite à une maladie virale. Elle provoque des vomissements ou des nausées liées à de gros vertiges. La névrite vestibulaire est passagère, elle ne dure pas plus de 15 jours.

  • Certaines personnes sont atteintes de la maladie de Ménière. Cette maladie touche plus les femmes que les hommes et apparaît entre 40 et 60 ans. Elle se manifeste par des périodes d’importants vertiges accompagnés d’acouphènes. Certains symptômes précèdent ces crises de vertiges comme la perte de l’audition, des maux de tête ou l’impression d’avoir l’oreille bouchée. Pour traiter et prévenir cette maladie qui peut être handicapante, il vaut mieux s’orienter vers un ORL spécialiste des vertiges.

    Vertiges : faut-il s’inquiéter ?

    En général, les vertiges ne sont pas les conséquences d’un état de santé critique mais ils sont à surveiller et à diagnostiquer car les causes peuvent être, dans certains cas, graves :

    Il peut s’agir d’un AVC (accident vasculaire cérébral), d’une tumeur cérébrale, d’un cas d’épilepsie ou d’une sclérose en plaque.

    Chez les personnes âgées, le système vestibulaire et les muscles vieillissent. La vue baisse ou se dégrade par exemple lorsque la tension artérielle est élevée. Le vertige doit être surveillé de près, pouvant être la conséquence des effets secondaires d’un traitement médical mais également de troubles cardio-vasculaires ou de la circulation sanguine, comme l’hypertension artérielle. Les vertiges entraînent des chutes qui ne sont pas sans danger, causant parfois de grosses fractures ou d’importants traumatismes.

    Le diagnostic d’un vertige n’est pas une chose aisée, il y a tellement de symptômes qu’il faut passer par différentes tests cliniques pour éliminer chaque hypothèse émise par le professionnel de santé. Pouvant s’agir de causes plus graves, un vertige doit faire l’objet d’une consultation médicale, surtout s’il se répète.

    Malaise vagal : un symptôme inquiétant ?

    Malaise vagal :  un symptôme inquiétant ?

    A quoi est du le malaise vagal ?

    Le malaise vagal se traduit par la perte de connaissance durant quelques secondes.

    Il est du à la baisse soudaine de la tension artérielle. Le terme « vagal » vient du nerf vague qui traverse l’organisme du cerveau jusqu’à l’estomac, il est chargé de ralentir l’activité cardiaque lorsque celle-ci s’accélère. Au ralenti, le cœur amène moins de sang aux artères, le cerveau est alors moins oxygéné, ce qui entraîne une perte de connaissance.

    Malaise vagal, que doit-on faire ?

    Nausées, vertiges, visage pâle, vision trouble, suées, assèchement de la bouche, bouffées de chaleurs, bourdonnement auditif, affaiblissement général… Lorsqu’une personne est victime d’un malaise vagal, il est important de surélever ses jambes afin d’oxygéner le cerveau pour rétablir l’équilibre du système cardiaque.

    Si la personne s’évanouit, il faut la placer en position latérale de sécurité (PLS). Ce geste de premiers secours sert à libérer les voies aériennes de l’organisme.

    Si la personne n’a pas repris rapidement ses esprits, il faut alerter immédiatement les secours.

    Lorsque vous sentez que vous êtes entrain de faire ce genre de malaise, essayez de vous allonger ou de vous accroupir, si vous êtes assis, il est préférable de le rester et de ne pas se lever.

    Malaise vagal, doit-on s’inquiéter ?

    Dans la plupart des cas le malaise vagal est sans gravité, cependant la chute qu’il provoque n’est pas sans danger.

    Les causes sont diverses, liées à une hypersensibilité du nerf vagal ou à d’autres facteurs externes :

  • période de stress intense

  • surmenage

  • sensibilité, anxiété

  • choc émotionnel

  • fortes chaleurs

  • sensation de cloisonnement

  • phobies (sang, foule, etc)

  • après une anesthésie locale 

    Dans d’autres cas, les causes du malaise vagal ne sont pas sans gravité. Il peut survenir des troubles neurobiologiques ou cardio-vasculaires.

    Quoiqu’il en soit, une personne sujette à un ou plusieurs malaises vagaux doit consulter un professionnel de santé. Un diagnostic et une évaluation du cas clinique permettront de préciser la cause du malaise. Le professionnel de santé s’intéressera particulièrement aux antécédents du patient, à son hygiène de vie et à son contexte social (situation familiale et professionnelle, etc).

    Comment prévenir le malaise vagal ?

    Pour prévenir le malaise vagal, il vaut mieux avoir une alimentation saine et équilibrée, dormir en quantité suffisante et pratiquer une activité physique régulièrement.

    Si vous êtes fatigué, stressé, anxieux ou angoissé, il est important de penser à se reposer en s’octroyant par exemple des week-ends thérapeutiques en campagne ou dans des instituts de bien-être. La réflexologie et la méditation sont des moyens utiles pour évacuer les mauvaises tensions et profiter des bénéfices de l’énergie positive.

    Une vision trouble doit-elle nous inrterpeller ?

    Une vision trouble doit-elle nous inrterpeller ?

    L’œil est composé de différentes parties : la cornée, l’iris, la pupille, la rétine , le cristallin, le corps vitrée et le nerf optique qui ont toutes une fonction bien spécifique visant à protéger l’œil, traiter l’image et à informer le cerveau.

    Bien plus qu’un sens, les yeux donnent à voir le monde qui nous entoure et nous permettent de le comprendre. Quand la vision se trouble, ce peut être le signe d’un problème oculaire bénin ou d’une pathologie plus grave. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le nombre de personnes atteintes d’incapacité visuelle est estimé à 180 millions.

    Vision trouble : quels symptômes pour quels problèmes oculaires ou quelles pathologies ? Doit-on s’inquiéter ?

  • Vous avez tendance à voir flou, vous avez du mal à saisir une image ou à lire de près ou de loin. Ce flou peut être contextuel, lié à la fin de journée, à la fatigue ou à certaines habitudes (écran d’ordinateur ou de télévision). Mais, ce peut être du à une presbytie (= difficulté à voir de près) ou à une myopie (= difficulté à voir de loin), qui nécessitent un suivi auprès d’un ophtalmologiste pour prévenir de leurs conséquences.

    Il faut savoir qu’après 45 ans, la plupart des personnes sont atteintes de presbytie.

  • Une vision trouble associée parfois à d’autres symptômes tels que les nausées, vomissements, douleur oculaire, peut être liée à un glaucome qui nécessite un suivi ophtalmologique car ce dernier s’attaque directement à la vue.

  • Une vision embrouillée, trouble, sensible à la lumière avec la présence d’un voile sur les yeux,  voici quelques symptômes qui définissent la cataracte. La cataracte touche en majorité les personnes âgées à partir de 65 ans en baissant considérablement la qualité de leur vue. Si vous observez certains signes, il est important d’aller consulter rapidement votre spécialiste.

    Au Canada, la cataracte est en 3ème position sur le classement des causes de cécité !

  • L’hypertension artérielle, le diabète, les troubles cardio-vasculaires ou neurobiologiques peuvent être les causes d’une vision trouble. Renseignez-vous auprès d’un professionnel de santé. 

  • Certaines pathologies ou troubles oculaires peuvent entraîner le décollement de la rétine dont la conséquence est la cécité, d’où l’importance du dépistage.

La vue est un sens précieux qu’il faut savoir préserver et protéger. Si vous observez des signes tels qu’une vision trouble, une baisse de vos capacités visuelles, des douleurs oculaires ou autres, il est très important de se rendre chez votre spécialiste afin de diagnostiquer le problème oculaire ou la pathologie.

Il est préconisé d’effectuer un bilan annuel de la vue et de changer ses verres en moyenne tous les deux ans. Pour certains cas, selon la prescription médicale, le problème oculaire ou la pathologie, la moyenne peut être inférieure.

http://www.passeportsante.net/