Devenir meilleur


Nous ne devons pas chercher a ressembler a quelqu’un d’autre, mais bien chercher à s’améliorer en étant soi-même pour devenir une meilleur personne
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Devenir meilleur

 

 

Notre raison d’être n’est pas de devenir meilleur que les autres, mais plutôt de devenir le meilleur de nous-même.

Thomas L. Monson

Les plus belles images scientifiques de l’année 2013


Personnellement, je préfère la photo titrée : Echantillon de boue agricole. Ce sont tous de belles photos pris dans divers domaines scientifiques
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Les plus belles images scientifiques de l’année 2013

 

PHOTOS – Pas photogénique ni sexy la science ? La preuve que si, avec les plus belles images scientifiques de l’année, récompensées par Wellcome, un fonds caritatif.

Fleur Arabidopsis thaliana

Cette espèce de plantes appartenant à la famille des Brassicacées est surnommée Arabette des dames en français. L’image des éléments reproductifs de cette plante a été obtenue grâce à un microscope électronique à balayage. Photo : Stefan Eberhard, Wellcome Images

Les tissus du cœur, un animal unicellulaire de mer de Chine, les fibres nerveuses d’un cerveau ou encore le détail en 3D d’une tête de phoque. Autant d’images scientifiques de toute beauté récompensées par un « Wellcome Images Award 2014« . Le fonds caritatif britannique désigne chaque année les plus belles réalisations en la matière. L’occasion de constater que la nature est à la fois bien faite et particulièrement bien faite.

Un tronc humain en 3D

Le vainqueur, toutes catégories confondues, est la photo d’un tronc humain en trois dimensions qui révèle la présence d’une pompe cardiaque mécanique. L’homme est actuellement en attente d’une transplantation cardiaque complète. Pour réaliser ce tour de force, il a fallu réaliser des images aux rayons X à très basse radiation. L’image a été réalisée par Anders Persson, directeur du Centre d’image médicale scientifique et de visualisation de l’université de Linköping en Suède.

Des cellules cancéreuses sous traitement

Voici une image d’un sphéroïde de tumeur du sein multicellulaire traité avec des nanomédecines. Les éléments roses sont des zones de cellules qui meurent. Les zones bleues sont des cellules saines. Photo : Khuloud T. Al-Jamal & Izzat Suffian, Wellcome Images

Un embryon de poisson zèbre

Il s’agit d’un poisson d’eau douce tropicale originaire d’Asie de l’Est. Photo : Annie Cavanagh, Wellcome Images

Détail d’un foraminifère

Ce prédateur marin microscopique a été prélevé dans la mer de Chine du sud. Sa coquille présente un bec effilé en forme de vis. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Des cristaux de vitamine C

Détail de cristaux d’acide ascorbique. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Un bourgeon de fleur de lys

Prise de vue au microscope des organes reproducteurs, male et femelle, d’un lys. Le centre de l’image est le pistile. A l’extérieur, on dénombre trois pétales et trois sépales. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Celulle photovoltaïque

Voici le détail d’une couche mince d’un semi-conducteur capable de capter l’énergie solaire pour la transformer. Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Chauve-souris aux rayons X

Photographie d’une chauve-souris brune aux longues oreilles (Plecotus auritus). Elle vit généralement en Europe et mesure environ 5 cm de long. Photo : Chris Thorn xrayartdesign.co.uk, Wellcome Images

Une « tique du cerf » plantée dans la jambe d’un humain

Ces tiques mesurent en général 2,5 mm de long et peuvent transmettre la maladie de Lyme (une infection bactérienne qui peut mener à des conduire à des handicaps physiques et mentaux). Photo : Ashley Prytherch, Royal Surrey County Hospital NHS Foundation Trust, Wellcome Images

Une tête de phoque

Voici le scan de la tête d’un phoque. Des « tranches » de la tête ont été réalisées aux rayons X afin de reconstituer cette image en 3D. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Echantillon de boue agricole

Joli non ? C’est pourtant de la boue ! Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Une pompe cardiaque mécanique

Angiographie du buste d’un homme possédant une pompe cardiaque mécanique. Pour obtenir cette image, il a fallu utiliser de très faibles doses de radiation puis les données reçues ont été modélisées en 3D. L’homme en question attend une transplantation cardiaque complète. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Un pou accroché à un cheveu

Grâce à un microscope électronique à balayage, voici l’image d’un oeuf de pou (lente) sur un cheveu humain brun. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Détail d’un calcul rénal

Les calculs rénaux se forment lorsque des sels, des minéraux et des produits chimiques généralement évacués par l’urine (par exemple le calcium, l’oxalate et l’acide urique) cristallisent et se solidifient. Cela peut être extrêmement douloureux. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Un coeur humain

Détail des tissus d’une valve aortique d’un coeur humain. Photo : Sergio Bertazzo, Department of Materials, Imperial College London, Wellcome Images

Une mandibule humaine de l’époque médiévale

Vue de la mâchoire inférieure d’une personne ayant vécue à l’époque médiévale. Cette image a été réalisée à l’aide de 4800 tranches de rayons X. En violet, les dents, en beige, l’os. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Fibres nerveuses d’un cerveau humain en bonne santé

Les cellules du cerveau communiquent entre elles par l’intermédiaire de ces fibres nerveuses. L’image a été obtenue en réalisant des images pondérées en diffusion par IRM (imagerie par résonance magnétique). Photo : Zeynep M. Saygin, McGovern Institute, MIT, Wellcome Images

Fleur : grande astrance (Hadspen Blood)

Cette fleur, de couleur lie de vin, fut longtemps utilisée de multiple manière par la médecine depuis des siècles (purgatif, diurétique, lutte contre les crampes, les ulcères, etc.). Elle est aujourd’hui considérée comme toxique. Photo : Dr Henry Oakeley, Wellcome Images

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Le Saviez-vous ► La plus petite voiture au monde


Une super voiture que j’aimerais bien. Il faut s’entendre que c’est une auto pour la ville et non pour les grandes routes. Le seul hic, il ne faut pas prendre trop serré les courbes, car elle a peut-être tendance a verser. En fait, il me semble qu’elle serait plus sécuritaire sur les trottoirs
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La plus petite voiture au monde

En 1962, la PEEL Enginering Company inventa la P50 : la plus petite voiture homologuée au monde.

Elle pèse moins de 60 kg et pour reculer il suffit de la porter par une poignée située à l’arrière. Elle n’a que 3 roues et peut atteindre les 40 km/h. E

lle coutait l’équivalent de 2000 euros à l’époque, mais aujourd’hui devant sa rareté (il ne reste que 27 exemplaires connus), les modèles d’occasion coûtent plus de 15 000€. ($23 162,84 CAD)

Croatie : une histoire d’amour entre deux cigognes plus forte que la distance


Je dis tout simplement woooowww !! Je pense que cela est surement plus que de l’instinct animale. Faire ce trajet tout seul pour rejoindre sa bien-aimée et s’occuper des petits vue l’incapacité de la maman, pendant toutes ces années cela donne une bonne leçon aux humains ! Non ??
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Croatie : une histoire d’amour entre deux cigognes plus forte que la distance

 

Chaque année au printemps, Cliquetis parcourt les 13 500 kilomètres qui séparent l'Afrique australe et la Croatie.

Chaque année au printemps, Cliquetis parcourt les 13 500 kilomètres qui séparent l’Afrique australe et la Croatie.

Photo : UWE ANSPACH / DPA / AFP

INSOLITE – Depuis 12 ans, Cliquetis, une cigogne mâle, quitte l’Afrique australe pour retrouver sa bien-aimée, en Croatie. Chaque année, l’animal parcourt 13 500 kilomètres.

Entre eux, c’est un rituel qui dure depuis 12 ans. Comme chaque année au printemps, Cliquetis, une cigogne mâle a quitté l’Afrique australe pour venir retrouver sa bien-aimée, Petite, une cigogne vivant dans un petit village, dans l’est de la Croatie.

Au total, Cliquetis parcourt 13 500 kilomètres pour se rendre au chevet de sa dulcinée qui se trouve dans l’incapacité de voler à la suite d’une blessure à une aile. Il y a 20 ans, Petite a été adoptée et soignée par un retraité alors qu’elle venait d’être blessée par des chasseurs.

« Cette année, il est arrivé en avance »

« Il (Cliquetis, ndlr) m’a réveillé, cette année il est arrivé en avance », a expliqué Stjepan Vokic sur le site internet du quotidien Vecernji List. Régulièrement, la femelle donne naissance à des petits. Le mâle quant à lui se charge d’apprendre à voler aux oisillons avant de repartir avec eux en Afrique du Sud.

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Lisez-vous les conditions d’utilisation?


Que ce soit avec le cellulaire, des téléchargements de logiciel, des jeux et bien des choses, juste avant il faut cocher comme de quoi que nous ayons lu et, ou accepter les conditions d’utilisation, on ne lit pas, sauf que, ces contrats qui peuvent être vraiment longs, permettent d’utiliser nos données personnelles pour différentes occasions et ce tout à fait légalement Il est temps que les choses changent
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Lisez-vous les conditions d’utilisation?

 

Lisez-vous les conditions d'utilisation?

Photo Fotolia

WASHINGTON – Personne, ou presque, ne lit les conditions d’utilisation et règles de confidentialité avant d’installer une application sur son téléphone. Tout le monde, ou presque, clique «j’accepte». Des visionnaires ont des idées pour mettre fin à cette hypocrisie.

En ouvrant un compte Gmail, l’utilisateur approuve 16 pages de conditions d’utilisation et de confidentialité (plus de 20 minutes de lecture). Sur un iPhone, il faut environ 20 écrans pour lire celles d’eBay. Une fois acceptées à l’aveuglette, ces sortes de contrats tombent aux oubliettes bien qu’ils régissent la collecte, l’exploitation et la dissémination de données personnelles en permanence.

Qui sait que le jeu Angry Bird ou telle application qui transforme l’iPhone en lampe de poche collecte les données de localisation (à des fins publicitaires)?

Pour prouver l’inefficacité du système actuel, une entreprise, PC Pitstop, avait écrit en 2005 dans ses conditions d’utilisation qu’elle donnerait 1000 $ au premier qui les lirait; il fallut quatre mois pour qu’un utilisateur s’en aperçoive (il a reçu sa récompense, selon l’entreprise).

De fait, ces règles, rédigées par des juristes, servent plus à protéger les entreprises que les utilisateurs, qui louent leurs âmes les yeux plus ou moins fermés.

«Parfois le consommateur a bu un coup, ou il a un bébé dans les bras», explique Jules Polonetsky, directeur du Forum sur l’avenir de la vie privée (Future of Privacy Forum).

Le problème, selon lui, est une affaire de design, de conception des applications. Les longs contrats pourraient être en partie remplacés, dit-il, par des notifications courtes et ponctuelles au moment où des données personnelles sont collectées par l’application, comme le fait l’iPhone aujourd’hui avec la géo-localisation.

En outre, toutes les données personnelles ne sont pas égales: certaines sont très sensibles et méritent que l’utilisateur donne son consentement explicite (photos, contacts, informations bancaires…), mais d’autres ne devraient pas forcément susciter la même attention. Le but: des avertissements rares mais qui donnent lieu à une vraie décision informée.

LUTTER CONTRE LE «J’ACCEPTE» MACHINAL

 

«Nous devons déterminer, de façon très prudente, les situations où il faut nous interrompre, et celles où on peut se contenter d’être informés, avec un symbole, un signal, une lumière qui clignote ou une vibration», imagine Jules Polonetsky.

Les géants de l’internet sont conscients que personne ne lit leurs règles de confidentialité, et que cela nuit à la relation de confiance avec leurs utilisateurs.

Ilana Westerman, directrice générale du cabinet de design Create with Context, travaille avec Yahoo! et d’autres entreprises pour créer des icônes, logos, sons ou lueurs qui informeraient les utilisateurs – et les rassureraient – sans alourdir la navigation.

«La plupart des professionnels en charge de la confidentialité dans les entreprises viennent des services juridiques, alors qu’il faudrait qu’ils participent au développement des produits», explique-t-elle.

L’enjeu est éviter les moments «qui donnent la chair de poule», quand un utilisateur découvre avec stupeur qu’il partageait publiquement sur Facebook ou ailleurs une photo ou une information.

Mais les lois actuelles forment un obstacle à cette transition.

«Si Microsoft voulait faire des notifications limitées, juste à temps, je ne pense pas que les autorités de régulation, des deux côtés de l’Atlantique, le laisseraient faire», dit Fred Cate, qui a dirigé un groupe de travail visant à mettre à jour des principes fondateurs sur la protection de la vie privée, adoptés en 1980 par l’OCDE.

Avec d’autres chercheurs et la participation de Microsoft, Fred Cate planche sur des lignes directrices révisées qui prohiberaient certaines utilisations abusives mais donneraient plus de flexibilité aux entreprises pour le reste.

«Le but est d’arrêter de transférer la responsabilité sur l’utilisateur en lui demandant de cliquer en bas d’un long texte qui permet ensuite une utilisation extraordinaire de ses données», explique-t-il.

Mais aucun consensus n’existe encore. Le «j’accepte» machinal des propriétaires de téléphones devrait encore perdurer de longues années.

http://fr.canoe.ca/

Royaume-Uni Les fœtus de bébés avortés servent à chauffer les hôpitaux


Je trouve cela pas mal glauque de brûler des foetus suite a des avortements (probablement provoqués ou naturels). En plus du mensonge qu’on a fait a aux parents c’est inadmissible.
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Les fœtus de bébés avortés servent à chauffer les hôpitaux

 

Les fœtus de bébés avortés servent à chauffer les hôpitaux

Crédit photo : Archives TVA Nouvelles

De milliers de fœtus retirés à la suite d’un avortement ont été brûlés avec d’autres déchets de plusieurs hôpitaux du Royaume-Uni, notamment dans des incinérateurs ayant servi à chauffer l’hôpital.

Dans son enquête, l’émission d’investigation Dispatches, diffusée sur le Canal 4, a découvert que dans les deux dernières années, au moins 15 500 restes fœtaux ont été incinérés par 27 hôpitaux. Au moins deux hôpitaux ont même incinéré les corps de bébés de moins de 13 semaines de gestation dans leur plan de «déchets pour énergie», afin de chauffer l’hôpital.

Pourtant, on a indiqué aux parents que les restes avaient été incinérés dans un centre funéraire. Le ministre de la Santé britannique Dan Poulter a ordonné un bannissement immédiat de cette pratique et a dit aux médias du Royaume-Uni que c’était «totalement inacceptable».

Un porte-parole de l’hôpital Ipswich, qui a été accusé d’avoir incinéré les fœtus avec d’autres déchets d’hôpitaux, a nié la véracité de l’enquête.

http://tvanouvelles.ca/

MH370: l’avion est tombé dans l’océan Indien


Le Boeing 777 de la Malaysia Airlines semble avoir été retrouvé dans l’Océan Indien, mais le mystère demeure toujours sur les circonstances de son crash en pleine mer. Espérons que les autorités vont retrouver les boites noires pour donner des réponses aux questions
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MH370: l’avion est tombé dans l’océan Indien

 

MH370: l'avion est tombé dans l'océan Indien

Les recherches, qui s’intensifient depuis quelques jours dans le sud de l’océan Indien, mobilisent une armada d’avions et de navires ultramodernes. Photo Jason Lee / Reuters

KUALA LUMPUR – La Malaisie a levé lundi une partie du mystère sur le vol MH370 en informant les familles que l’avion était tombé dans l’océan Indien, ne leur laissant aucun espoir quant au sort des passagers et membres d’équipage, sans cependant faire la lumière sur les circonstances de sa disparition.

Le premier ministre malaisien Najib Razak a indiqué qu’une nouvelle lecture des observations satellitaires de la trajectoire du Boeing 777 de Malaysia Airlines conduisait aux eaux houleuses situées au large des côtes occidentales de l’Australie, loin de toute piste d’atterrissage.

«C’est avec profonds regret et tristesse que je dois vous informer que, selon ces nouvelles données, le vol MH370 a fini dans le sud de l’océan Indien», a-t-il déclaré.

Cette annonce dramatique conclut 17 jours d’angoisse pour les proches des 239 personnes présentes à bord du Boeing, dont 153 Chinois et quatre Français. Elle ne répond pour autant à aucune interrogation quant au scénario ayant précipité le Boeing dans cette région parmi les plus isolées et inhospitalières de la planète.

L’opérateur de satellites Inmarsat et le AAIB (Bureau britannique d’enquête sur les accidents aériens) «ont conclu que le MH370 a volé dans le couloir sud et que sa dernière position se trouvait au milieu de l’océan Indien», a parallèlement annoncé la compagnie dans un texte transmis aux proches des disparus.

«Nos prières vont aux êtres chers, aux 226 passagers et 13 de nos amis et collègues en ces moments atrocement douloureux», a ajouté Malaysia Airlines.

Le texte précise que les calculs mènent à une zone située «à l’ouest de Perth», la grande ville des côtes occidentales de l’Australie à partir de laquelle sont engagées depuis le 20 mars de vastes recherches aériennes et navales.

«DES SEMAINES DOULOUREUSES POUR LES FAMILLES»

 

«Ces dernières semaines ont été douloureuses pour les familles. Ces informations doivent être plus difficiles encore», a souligné le premier ministre.

Les recherches, a insisté la compagnie, vont se poursuivre «car nous cherchons des réponses aux questions en suspens».

Le Boeing 777 qui assurait le vol MH370 entre Kuala Lumpur et Pékin s’est volatilisé peu après son décollage le samedi 8 mars à 00H41.

À mi-chemin entre la Malaisie et le Vietnam, l’avion a changé de cap, vers l’ouest, à l’opposé de son plan de vol, et ses systèmes de communication ont été désactivés «de manière délibérée», selon les autorités malaisiennes. L’appareil a volé plusieurs heures avant d’épuiser ses réserves de carburant.

Deux couloirs de recherche ont été délimités à partir de tous ces éléments, l’un au nord vers l’Asie centrale, l’autre s’étirant de l’Indonésie au sud de l’océan Indien.

La plupart des experts privilégiaient ce dernier couloir, estimant que l’avion n’aurait pu voler par exemple au-dessus de la Chine ou d’ex-républiques soviétiques sans être détecté.

Plusieurs données satellite de la Chine, de l’Australie ou de la France ont identifié des débris dérivant entre la pointe sud-ouest de l’Australie et l’Antarctique. Certains éléments ont été aperçus samedi par un appareil civil, notamment ce qui ressemble à une palette en bois et des sangles.

UNE MULTITUDE D’OBJETS «INTRIGANTS»

 

Et lundi, un avion australien avait repéré deux pièces à la dérive. Croisant à proximité, un navire logistique de la Marine australienne, le HMAS Success, équipé d’une grue lui permettant d’accrocher puis de remorquer des débris de taille imposante, avait été orienté afin de tenter de les récupérer.

Dans la matinée, l’agence de presse Chine nouvelle avait annoncé qu’un avion chinois avait aperçu des objets –différents des éléments répérés par l’Australie — de forme carrée et de couleur blanche.

Le Pentagone venait en outre d’ordonner l’envoi d’un sonar capable de détecter des signaux à une profondeur allant jusqu’à 6 000 mètres. Ils sont placés au bout de câbles de plusieurs milliers de mètres de long remorqué par un bateau.

Les avions commerciaux possèdent deux «boîtes noires», une enregistrant seconde par seconde tous les paramètres du vol, l’autre les conversations, mais aussi tous les sons et annonces entendus dans la cabine de pilotage.

Si, comme le suggère désormais la Malaisie, le Boeing s’est abîmé en mer le 8 mars, ses boîtes noires ne devraient en théorie émettre qu’une douzaine de jours supplémentaires.

Dans tous les cas de figure, la localisation de l’avion et sa récupération seront très compliquées, davantage sans doute que pour l’accident du vol AF447 d’Air France qui reliait Rio de Janeiro à Paris, au dessus de l’Atlantique en juin 2009.

«Il a fallu deux ans pour retrouver l’AF447. Or nous faisons face ici à un environnement beaucoup, beaucoup plus hostile. La mer est plus grosse et le vent plus fort«, note l’océanographe Charitha Pattiaratchi de l’université d’Australie occidentale.

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